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31.01.2008

10 Photo Un casse-cou

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Regardez bien où est le type sur le mur, à hauteur des trous dans le mur... notez que l' échelle est courte...

9 photo ruelles OUDAYAS*

9 *Les Oudayas c'est cette cité fortifiée par les portugais à la pointe nord de Rabat, qui domine et contrôle l'entrée du bouregreg, en face de la ville de Salé
Il fait bon y flâner dans les ruelles, boire du thé au café maure, écrire, regarder les filles ou l'océan infini... Ce qui donne le même sentiment d'absolu et de fugacité...

30.01.2008

8 photo fenetre oudayas

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La même fenêtre, percée dans le mur d'enceinte du jardin des Oudayas*, prise des deux côtés.

29.01.2008

7 photo rabat la nuit

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La distraction favorite des rabati(e)s est de descendre et remonter le boulevard Mohamed V. Le centre névralgique est le café-restaurant Balima ), à mi chemin à droite juste en face du Parlement. Mon appartement est à deux pas.
C'est là que passent les plus belles filles de Rabat, donc du Maroc, donc du monde...

6 photo quad agadir

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28.01.2008

5 photo kasbah zagora 2

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27.01.2008

4 le chellah 3 le dome

4 Samira me dit que je parle pas assez d'elle et me demande si je veux dissimuler sa présence lors de notre visite au Chellah, donc je répare cet impardonnable oubli...



In WIKIPEDIA
Un marabout (مَربوط [marbūṭ] ou مُرابِط [murābiṭ], celui qui est attaché) est un homme ascète (rarement une femme), le plus souvent se réclamant de l'islam ou de syncrétisme musulman. Considérés comme un saint homme et un sage, les marabouts-m'rabet font l'objet d'un culte populaire en Afrique du Nord et sous d'autres formes dans toute l'Afrique.
Grand marabout toucouleur (1853)Par ces faits, ils sont considérés par certains savants sunnites comme mécréants.
Le Saint-Patron donne parfois son nom à un lieu-dit, à un village, à une ville. Il lui offre protection et bénédiction.
Le terme désigne aussi le tombeau à coupole (قُبّة [qubba]) de la personne vénéré (saint).
C'est dans une zaouïa, le lieu de culte où se réunissent des milliers de fidèles chaque année.

26.01.2008

3 Chellah 2

3 Le minaret de la "zaouïa" et les cigognes... Le tremblement de terre de 1775 (magnitude 8,5 sur 9 !) qui a sévi sur les côtes portugaises et marocaines, a détruit ou fragilisé les édifices qui ont été abandonnés. Le minaret a sans doute été reconstruit. C'est le seul édifice intact de cette hauteur.


in WIKIPEDIA :
"Le tremblement de terre de Lisbonne (Portugal) de 1775 eut lieu le 1er novembre 1775 à 9h20 du matin. Il s'agit d'un des tremblements de terre les plus destructeurs et les plus meurtriers de l'histoire, ayant provoqué la mort de plus de 100 000 personnes. La secousse fut suivie par un tsunami et des incendies, qui détruisirent la ville de Lisbonne dans sa quasi-totalité. Ce séisme, le premier à avoir fait l'objet d'études scientifiques poussées, entraîna la naissance de la sismologie moderne. Ce séisme n'ayant pas été enregistré grâce à des sismographes, sa magnitude et son épicentre ont été calculé de manière indirecte, en fonction du contexte géologique et de la répartition des destructions. Les sismologues estiment que sa magnitude était supérieure à 8,5 sur l'échelle de Richter (8,7 selon l'USGS). Son épicentre exact reste discuté, mais se situait probablement dans l'océan Atlantique, à environ 200 km au sud-ouest du Cap Saint-Vincent. D'après les études paléosismologiques, le temps de récurrence d'un tel séisme est de l'ordre de 1500 à 2000 ans. La catastrophe intensifia les tensions politiques au Portugal et perturba profondément les ambitions coloniales du pays au XVIIIe siècle. Cet événement, intervenant en pleine période des Lumières, fut par ailleurs amplement discuté par les philosophes européens et inspira de nombreux développements sur le thème de la théodicée ou du sublime."

+2 Chellah1

+2 Le Chellah, près de Rabat, comporte un ensemble de ruines romaines et une nécropole islamique construite par les Califes et les Sultans pour y enterrer leur épouses, doublée d'une "zaouïa" sorte de monastère qui accueillait les pèlerins.
Les cigognes qui ont envahi le lieux, un grand mur d'enceinte crénelé, des rues encore pavées, quelques endroits secrets pour les amoureux,-ce qui est rare au Maroc-, les étudiants de l'école des Beaux-Arts qui viennent y exercer leur trait de fusains, une végétation luxuriante et une vue sur le Bouregreg, voilà ce qui fait le charme de cet endroit préservé...

25.01.2008

COULEURS D' AEROPORTS

COULEURS D'AEROPORT
L'avion de la compagnie "AtlasBlue" se pose sur le tarmac de l'aéroport de Marrakech Ménara chauffé à blanc.
L'aéroport est un ventre géant qui nourrit le Maroc, en perpétuelle gestation, ingurgite et dégurgite ses hordes de touristes, français pour la plupart.
Papys hilares, ventres mous sous la chemise hawaïenne et méduses aux pieds, qui s'interpellent comme s'ils étaient sur leur terrasse.
Retraités grincheux, gilets multi poches façon pêche à la mouche, qui jouent les vieux routiers du Maroc.
Vieilles institutrices célibataires ou divorcées, crispées du chignon, qui se laissent "driver" comme des gosses de maternelle, par les gentils membres des "Tours Opérators", reproduisant à l'inverse les pires excès de leur métier.
Hommes d'affaires pressés et vieux crabes des affaires louches en costume safari, une femme en France, une jeune maîtresse au Maroc.
"Bobos","gogos" et naïfs parisiens, en tenue Décathlon façon guide du routard, qui poussent quelquefois l'outrance jusqu'à porter le foulard des "moudjahidins du peuple" (le seul crime dont je confesse avoir eu la tentation) dans un pays hanté par la crainte du terrorisme.
Belles étrangères, seins libres sous les bustiers légers et cuisses laiteuses sous les jupes transparentes, en terre d'islam...
Tout ce petit monde est sagement conduit en troupeau indiscipliné, par les gentils membres marocains des Tours Opérators, costume bleu mal taillé et cotte unique de rigueur, dont les bus flambants neufs font la noria sur le parking. Au grand désespoir des taxis locaux qui ne font plus recette, surtout qu'ils avaient pris l'habitude de multiplier leurs prix par dix...
Vivement le sud marocain... Fuir cette gangrène de la mondialisation, dont je suis partie prenante.
Moi qui me la joue solo, me cache derrière mon petit doigt... Le faux anonymat de l'individualisme...

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