04.04.2008

Slam à Sarko : War c’est war


War c’est War
Il n’y a plus d’espoir
Sarko a le pouvoir
A nous les abattoirs

En Afghanistan il envoie nos bidasses
S’faire trouer la viandasse
Pour plaire au gros dégueulasse
Qui sévi à White House

Dans les zones tribales
Règnent des cannibales
Dont l’accueil amical
Se traduit par des balles

Mais malgré les embûches
Que ces guerriers farouches
Balancent à pleines louches
Faut lécher l’cul à Bush

Sarko, t’as la menteuse
Qui doit être râpeuse
Pour bouffer la raie crasseuse
Du cow-boy des Rocheuses

Homme sans conscience
Sarko tue l’espérance
Fini l’indépendance
Altière de la France

Car dans moins que longtemps
Sarko le charlatan
Veule et incompétent
S’aplatira devant l’Otan…







15.03.2008

Pour évitez la catastrophe, « AUX URNES CITOYENS » !


Ils ont beau proclamer sur tous les tons que cette élection est « locale » et non « nationale », il n’en demeure pas moins qu’elle a une dimension politique considérable :
- s’ils - la clique Sarko-Fillon - prennent une solide branlée, de l’aveu même de Sarko-Ubu à Toulon, ils tiendront compte du verdict des urnes.
- S’ils limitent la casse, ils continueront !

Ils continueront quoi ?
« Accélérer les réformes », proclame Fillon.
Mais quelles réformes ?
Celles qui ont donné 15 milliards d’euros de cadeaux aux contribuables les plus riches ?
Celles qui ont coupé les subventions aux associations et laisser flamber les prix des biens de première nécessité ?
Celles qui ont conduit la France à se coucher devant les pires dictateurs et à recevoir royalement le nauséabond Kadhafi ?
Celles qui sont prêtes à saborder France Télévision pour offrir 1 milliards d’euros à TF1 ?

Ils vont continuer la tatchérisation accélérée du quinquennat, la casse du droit social, la casse du droit pénal.
Ils vont continuer à fouler aux pieds le pacte républicain, à contester la laïcité, à défendre les sectes, à rogner la séparation des pouvoirs, à nier l’autorité du Conseil constitutionnel.
Ils vont continuer à traiter les journalistes de charognards, l’opposition d’assassins antidémocratiques, les visiteurs d’un salon de « pauvre con ».

Ils vont continuer à bidouiller les chiffres du chômage, à jouer de toutes les connivences avec les grands patrons de presse, à bloquer les petites retraites, à mépriser les syndicats, à plier devant les corporatismes qui votent pour eux (taxis, médecins, pêcheurs, auto-école, marchands de tabacs, restaurateurs).

Ils se retiennent en ce moment, mais, passées les municipales, s’ils sortent ric rac, ils vont se lâcher !
Ils vont nous imposer, malgré leurs dénégations, un plan de rigueur pas piqué des hannetons ! Ils changeront juste le nom.
Pauvres, précaires, serrez vos miches, ça va faire mal, et sans vaseline !

Pire, ils vont envoyer encore plus de troufions français en Afghanistan ; ils vont soutenir les faucons étazuniens qui rêvent d’une guerre en Iran.

Voilà ce que nous tenons entre nos mains avec le bulletin de vote de dimanche. Chacun de nous, à son modeste niveau, tient une infime – mais réelle – parcelle du pouvoir. Utilisons-le au mieux.

Si ce que j’ai essayé de vous décrire plus haut vous agrée, alors, sans hésitation votez pour les candidats maires ou conseillers généraux qui se prévalent – même en cachant leur drapeau – de l’ultra libéralisme sarkozien. C’est votre choix de société, assumez-le.

Par contre si ces perspectives vous révulsent, vous répugnent, vous font peur, alors votez sans états d’âme pour celui des candidats qui peut battre le sarkozien. Et s’il y a des triangulaires avec deux candidats de gauche, laissez vos préventions de clocher au vestiaire et votez pour celui qui est devant et donc peut battre le sarkozien ! En votant pour l’autre, vous donnez indirectement votre voix au sarkozien…

Amen ! Je vais boire un coup (de rouge !), je l’ai bien mérité !

14.03.2008

Mondialisation = délocalisations = piège à cons…

Ils sont venus en bus manifester devant le siège d’Electrolux, la multinationale qui possède leur usine. Ils sont venus la peur au ventre, la colère rentrée et les drapeaux rouges CGT en tête. Le but de cette manifestation ? La crainte de plus en plus fondée d’être « délocalisés » en Europe de l’est…
Scénario classique dû à la mondialisation.

La mondialisation libérale consiste principalement en la suppression de toute entrave à la circulation des marchandises et des capitaux, rendant possible les délocalisations, les chantages à l'emploi et les profits sans précédent des multinationales. Au risque de causer la désindustrialisation et le déclin géopolitique des pays occidentaux...

Pour maximiser le profit des entreprises, la solution la plus facile et la plus efficace est de faire baisser le "coût du travail". Il existe d'autres moyens pour accroître les profits (l'innovation, la recherche et développement...), mais leurs résultats sont incertains et ne peuvent être obtenus qu'à long terme, alors que la réduction du "coût du travail" permet de générer une augmentation des profits de façon certaine et immédiate.
La baisse du "coût du travail" est obtenue en réduisant les salaires et les charges sociales, et en augmentant le temps de travail.
Et pour que les salariés acceptent des conditions moins avantageuses, il est nécessaire d'augmenter la concurrence sur le marché du travail.

Le but central de la mondialisation est d’augmenter la concurrence sur le marché du travail. Les délocalisations et les chantages à l'emploi en ont révélé l'objectif principal : instituer un nouvel esclavage en mettant en concurrence directe les salariés de tous les pays, grâce à la suppression des barrières douanières et des restrictions à la circulation des capitaux.

A travers une série d'accords internationaux (établis depuis 1995 dans le cadre de l'OMC), cette déréglementation a permis aux multinationales de dissocier totalement le lieu de production du lieu de vente, en délocalisant les usines en Chine pour vendre les produits en Amérique du Nord ou en Europe, là où se trouvaient les consommateurs et le pouvoir d'achat.

Au début, les délocalisations ne concernaient que les emplois industriels. Aujourd'hui, elles touchent tous les secteurs, y compris le tertiaire (comptabilité, services informatiques, call-centers...) la haute technologie, ou la recherche et développement.

4cf56203aefe5bea08aa03739307cd1e.jpgLes délocalisations continueront tant que les entreprises auront le moindre profit à y gagner, c'est à dire tant que le salarié européen ou nord-américain n'aura pas accepté les mêmes conditions que le salarié chinois, en travaillant 70 heures par semaine, 6 jours sur 7, avec une semaine de vacances par an, sans protection sociale, le tout pour un salaire de moins de 150 euros par mois. Voilà l’avenir que nous promet Sarkozy et ses « réformes » concoctées par le Medef et mises en musique par Atali.

Certains espèrent qu'avec le temps, les salaires des pays émergents rejoindront ceux des pays occidentaux. Mais cet espoir est illusoire tant que l'absence de démocratie dans les pays émergents empêche toute revendication sociale pour l'amélioration des salaires et des conditions de travail. De même, tant que la surpopulation assure une surabondance de main d'œuvre disponible, l'égalisation des conditions de travail et des salaires ne peut se faire que par le bas.

Cette baisse massive et durable du coût du travail pour les entreprises rend moins utiles les investissements dans la robotisation des moyens de production, les esclaves coûtant encore moins cher que les robots. Ainsi, les usines délocalisées en Europe de l'Est ou en Chine ressemblent aux usines des années 70, avec un retour au travail à la chaîne des ouvriers.

Voilà le résultat de la « révolution Reagan-Thatcher ». Voilà où mènent les idées prônées par Sarko et sa clique néo-libérale.

Mais les délocalisations n'auraient pas été possibles sans l'inconscience et l'irresponsabilité des consommateurs – vous, moi - qui achètent des produits sans se soucier des conditions de production et de leurs conséquences.
Pourtant nous, citoyens, avons encore le moyen de mettre en échec les délocalisations en boycottant totalement les productions délocalisées, ce qui implique une grève quasi totale de la consommation de produits manufacturés (produits électroniques et informatiques, vêtements, chaussures, articles de sport, de jouets, etc). Le lieu de fabrication est indiqué sur les produits. La mention "made in PRC" (signifiant "Popular Republic of China") est souvent utilisée pour dissimuler l'origine chinoise au consommateur non-averti.

Pour être efficace, cette grève doit avoir lieu tant que les consommateurs occidentaux représentent encore la part majoritaire du chiffre d'affaire des multinationales.

Merde, ce putain d’ordinateur sur lequel je tape mes élucubrations, il vient d’où ? C’est marqué HP dessus…




12.03.2008

Hardi les damnés de la terre ! Dimanche, sortons encore la boite à gifle !



Sarko-Ubu est sorti subrepticement des tranchées dans lesquelles il se terre pour aller porter la bonne parole à Toulon, cette ville célèbre pour ses bordels et ses accointances – maintenant corrigées – avec le Hefe-Haine.

Passons sur son baratin concernant l’émigration et retenons la seule phrase intéressante de son discours : « Je saurais tirer les conséquences du vote des Français ».

Et ben voilà ! Mais, cornegidouille!, c’est qu’il deviendrait presque raisonnable notre tonton Ubu !

Il a dit ça à la suite de la baffe sonore que ses troupes ( qui n’ont même pas le courage de monter au front derrière leur drapeau !) ont pris dans la gueule dimanche dernier.

Il nous donne ainsi le mode d’emploi pour qu’il s’intéresse enfin - du bout de ses lèvres encore poisseuse de caviar - à ceux qui triment pour gagner des poignées de figues, à ceux qui dorment dehors, aux vieux qui bouffent la pâtée de leur chat, aux chômeurs sacrifiés sur l’autel du fric-roi, etc., etc.

Ce mode d’emploi, le voici : - puisqu’une bouffe dans la gueule lui fait ouvrir un œil sur la catastrophe découlant de sa politique, une seconde bouffe, encore plus rugueuse, lui fera ouvrir l’autre œil !

Donc, pour que Sarko-Ubu et son gouvernement se réveillent, foutons-leur, dimanche prochain, une branlée mémorable, une estrigoussée d’anthologie !

Pour cela il faut simplement voter partout CONTRE tout candidat qui, de près ou de loin, se réclame tant soit peu de Sarko. Aussi bien aux municipales qu’aux cantonales.

Le leit-motiv ne peut être que T.S.S. (non, pas « t’es S.S. » tout de même, on n’en est pas là), mais Tout Sauf Sarko.

28.02.2008

Tu la connais celle-là?

Pour refléter sa présidence, Nicolas Sarkozy a cherché un nouveau logo pour l’UMP. Et il a trouvé... le préservatif !

En effet, le préservatif tolère une forte inflation, lubrifie les rapports sociaux, vide les bourses, stoppe la production, détruit la prochaine génération et protège les glands.

Il convient très bien aux trous du cul.

On en fait la pub à la télé, et en bonus, il vous donne un sentiment de sécurité quand vous vous faites baiser !

26.02.2008

Casse-toi, PAUVRE con !

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Explication de texte.
En quatre mots, l’un des représentants les plus agités des nouveaux Maîtres du monde*, a avoué toute la philosophie de cette oligarchie souterraine qui tire les ficelles.
Dans cette invective, le mot le plus important est PAUVRE.
Le pauvre, voilà l’ennemi. Il est synonyme de CON, c’est à dire d’abruti, de quantité négligeable (alors que ce mot, dans son acception première, est magnifique et synonyme de rêve…).
On lui enjoint, que dis-je, on lui ordonne de « se casser ». C’est-à-dire de partir, de disparaître, mais aussi de se briser, de se détériorer, de se DETRUIRE.

Tout est dit : le pauvre est gênant, le pauvre est de trop, le pauvre doit disparaître.

Les Maîtres du Monde — c’est ainsi qu’ils se nomment entre eux — considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des « citoyens ordinaires » ont une valeur négative pour le système économique.

Par ailleurs, sur le plan écologique, la population consomme actuellement trop de ressources et génère trop de pollution.

Une solution serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde, cette solution est inacceptable.

Une seconde solution serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l'environnement. Mais cela coûterait cher, sans réduire le danger d'instabilité sociale.

Les Maîtres du Monde ont donc choisi une troisième solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à moins d’un tiers de ce qu’elle est actuellement avant la fin du 21è siècle.

Grâce à la robotisation, à l'informatique, et à l'intelligence artificielle, la production et le transport de l'énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l'élimination de la population inutile.

Une guerre d'élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l'accès à l'espace vital, à la nourriture, à la santé, à l'éducation, à l'information et à l'énergie. La brutale hausse de 40% des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d'éducation et de santé publique et la privatisation (à venir en France, déjà effective dans bien des pays dit « riches ») du marché de l'électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.

Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie ou le suicide.

La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l'air, l'eau ou l'alimentation industrielle) et par des guerres.

Voilà, dans la bouche de notre président, l’expression de son véritable programme : « Disparaît de la surface du globe, imbécile sans fric ».



*Le Groupe de Bildenberg est un groupe discret, presque secret, qui a été fondé par en 1954 à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien Nazi, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller.Ce « club » est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre.
Sa dernière réunion a eu lieu l’été dernier à Istanbul. Un des représentants français était… Bernard Kouchner.



25.02.2008

UBU Sarko vu par nos voisins espagnols.

Courrier international - n° 903 - 21 févr. 2008
France

ESTOCADE - Sarkozy, ce grand malade

Pour le directeur adjoint d’El País, le président français “se vautre dans l’exhibitionnisme” et “rabaisse la République au niveau de Monaco”. Une charge violente contre un Sarkozy atteint d’une “incurable hypertrophie de l’ego”.

Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyper­dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir. La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.

Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public.

Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail

Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l’exhibitionnisme.

C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias. En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco.

Lluís Bassets
El País


24.02.2008

Sciento(escroco)logie: Esclave sexuelle de Ron Hubbard

Voilà un témoignage qui devrait intéresser l'Escrocologue Sarko et sa clique, d'Emmanuelle Mignon à Valérie Pécresse, sans oublier MAM

Esclave sexuelle de Ron Hubbard

«Fin 1975, on m'a dit d'aller à l'Office des Communications de Hubbard. L'Officier dirigeant qui s'y trouvait m'informa que je devais aller à Fifield Manor (un château en ville du gourou, ndt); elle ne me dit rien d'autre, mais j'obéis sans savoir pourquoi. Au château, on me conduisit à un ascenseur, au septième étage. Le sol était si couvert de mobilier que c'en était suffocant. Un membre de la sea org me montra une porte entrouverte. J'entrai dans une très grande pièce aux rideaux lourds, tapisseries, emplie de sièges; c'était propre - jusqu'à l'obsession.

Dans un des sièges, en train de siroter ce qui semblait être un sherry, un homme lourd, d'un certain âge, cheveux roux-blancs, un peu trop longs derrière. Il portait une chemise blanche, des pantalons noirs, une cravate noire, des chaussures noires très lustrées. Il ne dit pas un mot, se leva lente- ment, s'approcha de moi, et me mena dans la pièce voisine. Je ne savais pas si c'était Hubbard, je me demandais s'il allait m'auditer, ou autre chose. Je le suivis. Je me retrouvai dans une chambre princière. Cela ne me perturba pas davantage, car l'audition des staffs se pratiquait souvent dans les chambres à l'Hotel Hollyday Inn. Il y avait une petite table avec un électromètre préparé; j'ai de nouveau pensé être auditée. Sans un mot, il commença à me déshabiller.

Il me répugnait. Je ne voulais pas coucher avec lui. J'étais pourtant terriblement effrayée et glacée jusqu'à l'os. Je ressentais un danger imminent. Je me rendis immédiatement compte du pouvoir calculé provenant de lui. Je savais que ma punition serait extrème si je résistais. Il avait le regard vide; pas d'émotion, pas d'interaction, rien. Je pris la décision de ne pas résister quoi qu'il arrive. Il semblait totalement hors du réel. Il avait l' air si étrange que je savais qu'en le provoquant, ce pourrait être très dangereux. Je l'ai laissé me déshabiller. Je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait ensuite. Il s'allongea sur moi.

Pour autant que j'en puisse juger, il n'était pas en érection; mais, en s'aidant de la main, il s'arrangea pour me pénétrer de son pénis. Pendant l'heure qui suivit, il ne fit rien, rien, absolument rien ! Passées les vingt-cinq premières minutes, j'étais effrayée comme jamais ça ne m'était arrivé.J'avais la sensation qu'il me disait à sa façon perverse à quel point il me haïssait en tant que femelle. J'ai commencé à penser que mon esprit m'était arraché de force. Ce fut le pire. Je croyais qu'il "convoitait" quelque aspect de ma personnalité, qu'il voulait se l'approprier. C'était bizarre, ce contrôle absolu, à un niveau que je pouvais alors concevoir.

Au bout d'une demi-heure, j'ai commencé à penser qu'il était fou. Je ne pouvais bouger mon corps écrasé sous le sien, et je savais qu'il n'avait toujours pas d'érection. Il ne me regardait pas; il avait la tête de côté, le regard dans le vague. Il me fallut me discipliner pour ne pas hurler, je sentais venir la crise de nerfs. Puis j'eus l'impression d'être morte. Il respirait à peine - je crus qu'il allait me tuer. Mes pensées virèrent au morbide. Une heure après, il se releva, et sortit. Je restai là une dizaine de minutes; m'habillai mécani- quement. Immédiatement après, j'ai commencé à pleurer hystériquement. J'ai pleuré, pleuré, pleuré. Je n'avais pas peur d'être engrossée. J'avais peur de ce qu'il avait eu en tête. Finalement, je n'ai plus pu pleurer; je suis descendue et repartie en bus à l'ASHO. Je n'en ai parlé à personne.

(Extrait du livre d'un très ancien chef de Mission et membre le 'sea org', Bent Corydon; le titre est "L. Ron Hubbard, Messie ou cinglé ?" Traduction: Roger Gonnet)


Allez voir nos amis Jurassiens suisse sur le sujet: http://www.anti-scientologie.ch/

Paroles présidentielles: - "Ne me salis pas! - Alors casse-toi, gros con"!

Il a inauguré le mémorial De Gaulle, il a sali, du bout de ses pinces, le cul de quelques vaches au Salon de l’agriculture, il a insulté un contradicteur, il a surtout tenté un véritable COUP D'ETAT en affirmant sa volonté de passer outre aux décisions du Conseil constitutionnel. Est-il encore légitime ? Où n’est-il qu’un…

…USURPATEUR

Sombre pourceau stupide, ô cupide menteur
Retourne dans ta bauge, gluant usurpateur
Qui prétend, du Grand Charles, détenir l’héritage
Lorsque tu n’as ni foi, ni honneur, ni courage.
Toi qui ose parler au nom de ce Géant
Alors que tu n’est qu’un triste nain du néant,
Regagne donc ta place, celle de la vermine
Qui sur un membre mort, comme toi s’agglutine.
Charles le Grand connut la fureur des batailles,
La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.
Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,
Sa gouvernance était celle d’un souverain.
Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,
Toi, tu choisis les tiens parmi les maquereaux.
Ses victoires sont Sécurité Sociale,
Vote aux femmes, indépendance nationale,
Réconciliation avec les Allemands
Paix avec l’Algérie et développement.
Les tiennes sont régression jusques à l’esclavage,
Faim et précarité, répression et chômage.
Toi, tu remplis les poches de tes amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Part donc, triste bouffon à la grasse bedaine,
Part donc avant que ne se transforme en haine,
La puissante colère qui dans le peuple monte,
Part donc quand il est temps car la révolte gronde.


23.02.2008

L’AVENIR ? UNE PLONGEE VERS LA CHAPE DE PLOMB D’UN NOUVEAU MOYEN-AGE…



Marche arrière toute ! Fini l’Humanisme, aux poubelles la Renaissance, aux chiottes les Lumières.
L’avenir ? Sectes, fanatismes religieux, nous font chuter vers un nouveau Moyen age… Et à toute vibure !
Le sens de l’histoire s’est inversé depuis l’ultra-libéralisme de Reagan et Thatcher dans les années 80, avec un bon coup d’accélérateur dû au neo-conservatisme de Bush.

Mais, à la différence du passé, ce nouveau Moyen age possède les apparences et les pouvoirs de la technologie. Une technologie dont l'usage sera réservé à une élite, et qui sera utilisée pour asservir, contrôler, réprimer, torturer, détruire et assassiner, avec une violence et une cruauté inédites. L’inquisition plus l’ordinateur !

Les points communs entre le Moyen-Age et la période actuelle ne manquent pas :
— le fantastique décalage entre riches et pauvres ;
— une société gouvernée par une élite issue de castes héréditaires et de moules réservés (grandes écoles) ;
— le peu de valeur accordé à la vie humaine ;
— le retour de l'esclavage, en Chine et en Asie d’abord, déjà en Europe et en Amérique ;
— le retour à la Loi du plus fort imposée au mépris des Droits de l’homme (Guantanamo…) ;
— le retour des empires totalitaires (USA de Bush, Chine, Russie);
— le retour de l'obscurantisme (islamistes, néo-chrétiens évangélistes américains, explosion des sectes) ;
— le retour aux guerres de religion (charia islamiste et « croisades » de Bush) ;
— le recul de la culture et de l'éducation, le retour de l'illettrisme, l’accès à l'éducation réservé aux plus riches ;
— la réapparition des « bandits de grands chemins » et des pirates en mer. Retour à une insécurité des transports (attaque sur les autoroutes, « home jacking », etc.
— le retour des épidémies et des maladies qui avaient été éliminées depuis un siècle. La typhoïde, la tuberculose, la diphtérie et la gale ont fait leur réapparition en Occident à cause du développement de la misère. La peste et le choléra sont à nouveau en progression dans certains pays du tiers-monde. En attendant la peste aviaire transmissible d’humain à humain ! ;
— le retour des pratiques tribales (piercings, tatouages, organisation en tribus des exclus, etc.) ;
— la mode « gothique » (les modes étant souvent un révélateur des tendances sociales à venir) ;
— le retour de la sorcellerie et des rites de magie noire ;
— l’influence prédominante des ordres occultes et des sociétés secrètes ésotériques parmi les élites dirigeantes (Skull and Bones, Bohemians Club…)
— une population de plus en plus misérable et inculte, décérébrée par les médias de masse au service des mercantis, dont la seule fonction est de fournir des esclaves à l'élite. D'autant plus qu'avec la surpopulation, l'esclavage est finalement le mode de production le plus approprié et le moins coûteux, surtout si les machines devaient être un jour paralysées par les pénuries d'énergie.
— etc.

La chape de plomb du Moyen age a duré 12 à 13 siècles… Bonjour l’avenir !

Eh! Pour ne pas vous gâcher le ouiquinde, je vous prépare une petite poésie grivoise!