25.02.2008
Prochain remaniement: BIGARD A LA CULTURE
- Me touche pas ! Tu me salis !
- Alors casse-toi ! Sale con…
Un président qui s’avilit
Est-il un président fécond ?
Refuser une main qui se tend
Est, certes, impoli,
Mais être président
Impose qu’on oublie,
Sauf à être abscons,
De semer la chienlit.
Que risque d’éructer notre Sarco Ubu
A Wladimir Poutine si celui-ci a bu ?
« Dégage, vieux pochtron,
Cass’toi de là, tu pues
Presqu’autant qu’un estron » !
Ce serait de l’abus.
Que va-t’il balancer
A la reine d’Angleterre :
« Tes galurins, la mère, moi ils me font penser
Aux crottes d’un chameau qui chie quand il blatère ! »
A Barak Obama ou Hilary Clinton :
« Eh, toi, le mal blanchi, fais-lui voir tes roustons ! »
Il est vrai que Sarko, avec désinvolture
Envisage de mettre…Bigard à la Culture !
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22.02.2007
Eh! Tu la connais cette blague vigneronne?
Un viticulteur appelle l'INAO et fait un scandale au téléphone…
« Vous comprenez, c'est inadmissible : ma parcelle de vigne est en bordure de l'appellation Chateauneuf-du-Pape. Juste un chemin les sépare. C'est la même terre, le même soleil, la même exposition et pourtant moi je n'ai pas le droit de produire du Châteauneuf… Mon voisin vend ses bouteilles 30 €, et je ne trouve pas d'acheteur pour les miennes si je dépasse 5 € »
Excédé, l'expert de l'INAO finit par lui dire : « Vous êtes marié ? »
« Oui » fait le viticulteur un peu surpris…
« Eh bien ce soir, reprend l'expert, mettez un doigt dans le cul de votre femme et un autre dans sa chatte. Goûtez et vous verrez : c'est juste à coté et pourtant ça n'a pas du tout le même goût ! »
18:01 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.12.2006
C'est les fêtes, donc, j'ai soif!
Large soif
Au premier chant du coq
J'ai soif, j'ai soif
J'honore madame
Ça me donne soif
Je bois du Laudun avec ardeur
C'est le secret de mon bonheur
Refrain
Buvons, buvons du vin
Buvons, buvons mes frères
Buvons avec entrain
Comm' le vieil Homère
Tous les grands vins de notre terre
Cette large soif
Que la vie me donne
Trouve son bonheur et sa joie
dans les Côtes-du-Rhône
Quand je vais au boulot
J'ai soif, j'ai soif
Je m'arrêt' chez Tony
Ça me donne soif
Je bois du Tulette avec ardeur
C'est le secret de mon bonheur
Refrain
Buvons, buvons du vin
Buvons, buvons mes frères
Buvons avec entrain
Comme le vieil Homère
Tous les grands vins de notre terre
Cette large soif
Que la vie me donne
Trouve son bonheur et sa joie dans les Côtes-du-Rhône
Lorsque je joue aux boules
J'ai soif, j'ai soif
Je tire, je pointe
Ça me donne soif
J'bois du Malijay avec ardeur
C'est le secret de mon bonheur
Refrain
Quand je suis attablé
J'ai soif, j'ai soif
Moi la bonne chère
Ca me donne soif
J'bois du Sain-Hilaire avec ardeur
C'est le secret de mon bonheur
Refrain
Mes derniers mots seront
J'ai soif, j'ai soif
Moi, l'heure dernière
Ca me donne soif
J'irai dans les vignes du seigneur
Ca suffira à mon bonheur.
Refrain
(Cette chanson, musique de Jean Nubel, paroles de Jean-Victor Joubert, fait partie d'un livre disque de chansons à boire originales édité cette semaine par la Chorale des Côtes du Rhône. Si ça vous botte, ça vaut 15 euros, disponible en mettant un message sur l'antifadas!)
09:00 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.12.2006
Noio hel: le Noël des Gaulois.
Noël nous tombe sur les oreilles, avec son cortège de contes religieux à prendre avec beaucoup de recul (et pour moi de cynisme) et surtout de pressions commerciales ahurissantes. Mais au fait, ne nous laissons pas abuser par les curés et leur « petit Jésus » ni par les marchands avec leursgros débile en rouge, symbole de cacacola chez les Zétazuniens.
Beaucoup ignorent que le mot "Noël" est un terme païen bien antérieur au christianisme. L'origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin "natalis dies" (jour de naissance) mais le gaulois "noio hel" signifiant «nouveau soleil».
L'interprétation latine traditionnelle de l'origine du mot Noël viserait à occulter les origines pré chrétiennes de la fête qui trouve sa source dans le culte de Mithra (dieu du «soleil invaincu») chez les Romains et dans les autres fêtes de solstice des pays nordiques. Avant la réforme du calendrier par Jules César, le solstice d'hiver correspondait au 25 décembre du calendrier romain et les festivités ont continué de se tenir à cette date même après que le solstice eut correspondu au 21 décembre du calendrier julien.
Étymologiquement parlant, les laïques, les libres penseurs et les athées auraient donc toutes les raisons du monde de se souhaiter Joyeux Noël, et ce faisant ils n'empruntent rien à la religion chrétienne. (Merci à mes potes Athés 66 pour ces précisions)
Tè ! Je vais vous préparer un ou deux contes de « Noio hel » (Noël)
19:03 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.10.2006
Les leçons de Boby Lapointe
Troisième Leçon: L'a peu prés.
La dictée du dernier exercice se termine par ces mots: «comme il était venu», que Toto écrit: «comme il était velu». On appelle cela: «lape-pré»... «Lape» indiquant que c'est par le truchement de la langue que l'on obtient des images telle que: «velu », «air bu », « poêle occulte» qui évoquent la fertilité des «prés». D'ou l'expression «Lape pré».
Remarque : ce n'est pas parce que «velu» et «poids lu», sont des «lape-pré» qu'il faut généraliser à tout ce qui concerne le système pileux.
Exemple : un coiffeur vous coupe les cheveux, vous lui dites «laissez-m'en». Ce n'est pas un «lape-pré», c'est une boutade. (Comment avez-vous pu la faire? nous n'en sommes pas encore là.) Le coiffeur vous répond Six cheveux!». Là c'est nettement un «lape-prés» qui fait rire. Mais s'il ne vous répond pas, non seulement ce n'est pas un «lape-pré», mais ce n'est certainement pas un coiffeur. Car un coiffeur doit parler; sinon , «il ne serait pas coiffair d'autres ». Ca aussi c'est un lape-pré (tiré par les cheveux). Nous avons donc dit que les lape-pré ne concernaient pas tous le système pileux. Par exemple, une comtesse délaissée par son mari, peut dire à son amant qui la console: «Je suis une léchée pour compte», ce sera un lape-pre, même si elle est chauve et lisse. Si elle hésite un moment avant d'ajouter « Na », c'est un « Na » peu prêt. Si son amant est un richissime petit vieux bien propre, c'est un «nabah propret»... Je pense que vous avez compris. Comme moi non plus, pour cette fois il n'y aura pas d'exercice.
Quatrième Leçon: Le Calembour.
«Le calembour est la fiente de l'esprit qui vole» à dit Victor Hugo (et il s'y connaissait, le bougre). N'allez donc pas croire que, connaissant les trois premières leçons vous allez pouvoir faire des calembours comme Kiss à muses ou même comme Kissa m'use.
1. Il vous faut un esprit. Si vous n’en avez pas, procurez-vous en un.
2. Apprenez-lui à fienter, soit en lui donnant des laxatifs, soit en choisissant un programme télé qui fasse fienter.
3. Apprenez-lui à voler, en le faisant fienter jusqu'à ce qu'il vole.
4. Apprenez lui a fienter en volant en le faisant voler jusqu'a ce qu'il fiente.
5. Apprenez lui a suivre le vol de ce bestiau, avec un récipient et à recueillir la fiente au vol.
6. Etalez le dit calembour sur un papier que vous envoyez à l'almanach Vermot.
S'ils avaient déjà publié celui ci :
c'est que : c'est un calembour qui a fait rire;
S'ils le republient:
c'est que: c'est un calembour qui fera toujours rire;
Sinon, c'est un bon calembour, or, ce qui fait rire ce sont les mauvais calembours.
Exercice: Lire attentivement l'exemple de calembour de votre dictionnaire quelque soit l'édition, ce doit être: «Des valeurs à lots - Des valeurs à l'eau». Essayez-le sur vos amis.
Est-ce un bon calembour?... Résumez vos impressions en un mot.
Boby Lapointe
13:57 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Boby Lapointe: leçon n°2
Deuxième Leçon: La faute d'orthographe consciente.
La faute d'orthographe involontaire ne peut faire rire que les titulaires du brevet Élémentaire, et à la rigueur l'élite intellectuelle qui sait rire au second degré. Ce ne sont là que deux faibles portions des humains francophones et dézireuderires.
Mais ici quelques remarques s'imposent.
Le rire est un sujet très vaste et l'objet de cet ouvrage n'est pas d'en étudier tous les facteurs.
Les gags visuels n'entrent pas non plus dans le cadre du langage. Ni même aucun bruitage humoristique, du pet grave d'un archevêque à la plainte aiguë de la viole qu'on mouche, sans oublier celle de la mouche qu'on viole, de la mioche qui vole, de la vache qui miaule, de la moule qui pioche et du glas double du chef.
Pour en revenir à la faute d'orthographe involontaire, nous disions qu'elle avait un pouvoir hilarant très limité. Ne nous désolons pas pour si peu, mais ne nous arrêtons pas pour si peu à ce stade, ma colombe. Apprenons maintenant, la faute consciente.
Celui qui a triché dans l'exercice de la première leçon la connait déjà, et mérite un bon poing.
Le raffinement consiste à remplacer le mot que l'on va écrire par un homme au faune, tel que cet exemple typique:
Charles Quint,qui est né à Gand, y habitait encore (chez M. et Mme Quint, ses parents) quand il reçut une missive qui se terminait ainsi: «transmettez mes hommages à votre maire, sans oublier votre père de Gand.» Et notre petit quin-quint s'en gaudit fort. «Ah! s'écria-t-il en vers (car c'était l'été, et il prenait ses bains à Anvers et contre tous) la plaisante chose que d'omettre un accent grave sur le a, tout juste après un mot aussi cérémonieux que «Hommages ».
En résumé le raffinement, dans la faute d'orthographe consciente, consiste à écrire sans faute des «homme au faux nids».
Exercice: Voici quelques passages d'une dictée, suivis de la copie du malicieux élève toto. Complétez cette dictée en remplissant les espaces laissés en blanc, de façon la plus convenable.
Texte de la dictée:
La mansarde sous les toits est à Sir John qui l'habitait, comme il sied, dans ce confort douillet. Quelle qu'eut été sa vie... Et Danley partit comme il était venu.
Copie de l'élève Toto:
L'amant, Sarde saoulait toi et ta soeur jaune qu'il a bitté. Comme il sciait! dans ce con fort douillet! Quel cul tétait sa vis!
...Et dans les parties, comme il était velu!
08:12 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2006
Instruisez-vous avec Bobby Lapointe
Première leçon: La faute d'orthographe
L'alphabet contient en tout deux douzaines de lettres, si l'on compte comme les écaillers dans leurs bons jours. Avec ces mots, on peut faire un nombre impressionnant de syllabes. Avec ces syllabes, un nombre impressionnant de mots et avec ces mots un nombre impressionnant de fautes d'orthographe.
Au stade actuel de notre civilisation, rares sont les gens qui ne savent pas faire de fautes d'orthographe. Ce sera tout de même le sujet de notre première leçon. Il me paraîtrait ridicule de commencer à un niveau plus bas : je croirais faire injure au lecteur, si je n'admettais pas qu'il sache, déjà, que l'on émet des sons avec la bouche, pour parler.
Donc, comme je viens de vous l'apprendre: pour parler, nous faisons des bruits avec la bouche... Pour écrire, on aurait pu faire correspondre une consonne à chaque son «consonne», et une voyelle à chaque son voyelle! Mais là... ça aurait vraiment manqué de fantaisie.
Si mes souvenirs sont exacts nos ancêtres en étaient à ce stade primitif de l'écriture, quand un conte allemand, qui était venu en France, chercher une occupation quelconque, décida de changer tout ca.
Il s'appelait Orto Graf, et il était très vexé parce qu'à cette époque, en France, ce qui s'écrivait «f » se prononçait «S». On l'appelait donc Orto Gras, ce qu'il prenait pour une allusion à sa rondeur... d'autant plus qu'il y avait un notable du coin qui s'appelait Ortomègre, et qui était justement d'un type filiforme. C'est pourquoi Orto Graf pondit le fameux décret qui décidait que les «p» suivis de «h» font «feu», et qu'à par ça toutes les autres consonnes pouvaient être suivies d"un «h», sans que cela leur porte préjudice, et que de plus on pouvait se mettre des «e» où on voulait, même à la fin d'un mot, et qu'il y avait d'autant moins d'inconvénient à cela que tous les paresseux de la région qu'il occupait (Le nord de la Loire) ne se donnerait jamais la peine de prononcer ses «e» dits muets.
En foi de quoi, il signa:
Orthographe
Nom dont la prononciation n'évoquait plus sa rondeur, et qui de plus comportait plus de lettres que celui du notable Ortomègre... ce qui rehaussa son prestige. Ortomègre était très vexé, mais il sut se rattraper le jour où Orthographe dut retourner chez lui: il décida que son nom s'écrirait Eaurthaumaigre.
C'était vraiment n'importe quoi! et on dut nommer des spécialistes pour fabriquer des lois légitimant ce genre de choses, c'étaient quarante braves grands-pères qui décidèrent servilement que «O» pourrait, selon les circonstances, s'écrire: au, hau, eau, ho, oh et même «o». C'est alors que l'un d'eux, plus poivré que les autres essaya d'expliquer: « la recette des œufs à la coque» en bafouillant, «Si je mets mon petit «neu» dans l'eau, ça me fait un neu... » «Et mon œil» interrompit un autre. Le secrétaire notant tout ça, interprétait à sa façon, et c'est de là que naquit la la mode des «e» dans I'«o» pour: œufs, œil, nœud, etc, etc.
Une autre fois l'un d'eux dit comme ça: «Les poules couvent dans le couvent en écoutant mon chant dans mon champ» et demanda comment cela devait s'écrire. Après de mûres discussions, ils décidèrent que du moment que «couvent» (les poules) et «couvent » (les moines) se prononçaient différemment il serait amusant de les écrire exactement pareil, et que par contre «chant» et «champ» ayant la même prononciation devaient s'écrire différemment à cause des mouches. Ensuite ils jouèrent à «l'exception confirme la règle». Et tout ça finit par faire beaucoup d'écriture. Ils en firent un «recueil» (sans «e» dans I'«o» pour des raisons d'économies, un «o» en moins avec un «eil», près du «cu», pour faire le tour de la question).Ils l'appelèrent «Grammaire» en hommage à la femme du plus âgé des 40, qui leur apportait un petit goûter tous les jours, à leur récréation de 4 heures. Celle-ci leur fit savoir que s'étant refusée à un Anglais qui lui proposait trois livres (de beurre) et six pinces à sucre, s'il suffisait maintenant d'un seul livre pour la personnifier, elle en était «déchue», «déçue», et n'hésita pas à enlever la cédille pour leur dire ce qu'elle pensait d'eux. Pour la consoler ils lui donnèrent la haute main sur les affaires de son village et lui permirent de s'appeler comme elle voudrait. Elle se fit graver des cartes de visite au nom de «Grand' Maire». Quand aux quarante, vu leur grand âge, ils décidèrent de s'appeler «Les Zigs Mortels». Imperturbablement, le secrétaire transcrivait comme il voulait l'entendre. Mais la gomme étant leur friandise préférée, ils n'allaient pas en gaspiller pour si peu, et ils consentirent à s'appeler:
«Les Immortels»
D'ailleurs le peuple leur avait déjà trouvé un nom plus académique. Voici comment: à cette époque-là, les hommes mettaient leurs bijoux de famille dans un petit sac accroché à leur ceinture. Voulant se distinguer du commun des mortels, les «immortels» arboraient des sacs mi-partie, sacs dont les deux parties différaient d'autant plus que l'une d'elles n'existait pas. Le peuple appela ces parures des «sacs à demi» et ceux qui les portaient des «Sacs à demiciens ».
Les quarantes avaient toujours le même secrétaire quand ils admirent ce vocable. Ils étaient d'ailleurs très contents de lui qui, empilant les mots comme un «silo» travaillait comme un «nègre». Ils l'appelèrent donc le Silo-Nègre, et décidèrent de confectionner un nouveau livre qui, en hommage, porterait le nom du dit silo-nègre.
Toujours imperturbable celui-ci titra: «Dictionnaire». Toutes ces fantaisies contribuèrent à la prospérité de leur petite affaire qui existe encore de nos jours. Mais l'esprit d'initiative s'avère très nuancé: le gros de leur travail consistant à faire de nouvelles éditions du dictionnaire en reprenant mot à mot les définitions de leurs ancêtres sur lesquelles ils ergotent jusqu'à saturation, et qu'ils finissent par recopier scrupuleusement. (1).
En résumé de cette première leçon :
Si la plupart des gens font des fautes d'orthographe, ce n'est pas parce que leur grammaire n'a pas ses règles, mais parce qu'ils en font fi (2) ainsi que du dictionnaire.
(1) Note de l'éditrice ('): Pourquoi L'auteur s'est-il-départi de toute rigidité didactique, et pourquoi cet érudit menteur noie-t-il son cours pratique dans l'étalage de connaissances historiques ?, pourrait se demander le lecteur avisé. J'ai moi-même donc posé la question à l'auteur qui m'a répondu: «Parce que »... Mais j'ai l'intime conviction qu'il ne m'a pas dit là tout le fond de sa pensée, et qu'il existe en réalité une raison plus troublante, qui est la suivante : C'est inopiné.
(') Note de l'E.D.F.: la note de l'éditrice était, avec la note du gaz pour faire le total de la somme portée sur la chemise avec cravate à poids nets.
(2) C'est cela même dont Napoléon, écrivant à Joséphine fit fi... (illustre exemple)
Puisqu'il suffit d'ignorer le dictionnaire et les fantaisies de la grammaire pour faire de telles fautes d'orthographe, la confection de ces dernières ne mérite pas plus d'explication. Et ce ne sont que des...
... Fautes d'orthographe involontaires.
Exercisse : Ecrivez dix mots difficiles.
Corrigé : Prenez un dictionnaire. Cherchez-y chaque mot tel que vous l'avez orthographié.
Si vous l'y trouvez: raté: 0.
S'il n'y est pas: gagné: 1 point.
Si vous n'atteignez pas 8/10 au deuxième essai, n'insistez pas. Vous faites une hypertrophie du scrupule qui vous rend allergique à l'humour.
17:14 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.07.2006
Coucou, me revoilou! Je glande...
Je glande... Quelque part dans la Margeride, près de Chateauneuf-de-Randon, un village extrêmement dangereux: c'est là qu'est mort le redoutable Bertrand du Guesclin, oui, celui du livre d'histoire, avec son dessin habillé chez Arcelor, et boutant l'Anglois hors de France. Eh bien ce type rugueux entre tous est mort vous savez comment? En buvant de l'EAU! Comme je tiens à ma couenne, cela me conforte dans ma résolution de ne jamais boire d'eau sinon désinfectée au pastis!
J'ai trouvé un bistrot sympa qui met gracieusement un ordi portable relié adsl à disposition de ses clients! Alors j'en profite.
Bref. Pour glander, il faut d'abord un don (ne rien faire est une occupation à temps complet) et s'entrainer sérieusement. Voici donc une petite leçon donné par mon pote Roger-Pol Droit:
Enlever sa montre
Durée: indéterminable
Matériel: une montre
Effet: égarant
Mesurez d'abord votre degré d'intoxication. Regar-dez-vous votre montre trois fois par jour? Quatre fois par heure? Beaucoup plus souvent? Il Y a des chances pour que vous n'en sachiez rien, que vos estimations soient erronées. Commencez par des mesures objectives. Si vous regardez l'heure au moins tous les quarts d'heure, en moyenne, cette expérience vous est destinée.
Elle consiste à vivre, « normalement» si possible, après avoir ôté votre montre. Commencez par un moment relativement bref, et où vous n'avez pas besoin d'être minuté. Par exemple, un après-midi chez vous, un jour de repos. Continuez ensuite, petit à petit, par des tentatives plus audacieuses, comme une sortie, ou un rendez-vous de travail. Vous n'avez droit, en prin-cipe, à aucun relais du type réveil de voyage, pendule de cuisine, horloge publique, parcmètre ou affichage de l'heure sur votre téléphone portable ou votre ordinateur. Vous devez au contraire vous installer dans le flottement déconcertant de cette absence d'indication Vous allez éprouver la curieuse nudité de votre poi-gnet et le discret vertige de ne plus savoir où vous en êtes de... quoi au juste? La sécurité des repères chronomé-trés ? Les alibis de l'exactitude? Vous ressentez, plus ou moins intensément, plus ou moins durablement, une impression de malaise. Le monde n'est pas normal. Il est mal cadré, flottant, désajusté.
Si vous persistez, si vous vous exercez et vous accou-tumez, vous devriez découvrir une autre forme de percep-tion du temps. Interne et vivante, détendue, exacte sans être crispée. Vous parviendrez à connaître les moments exacts de l'intérieur, sans même avoir besoin d'y réfléchir. Vous pourrez alors méditer sur la forme - toute relative - de violence et de contrainte qu'exercent les cadrans, les aiguilles et les horaires.
Allez, tchaoù, je retourne glander. A bientôt.
18:46 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
13.06.2006
Les petites expériences de l'été: boire en pissant
Boire en pissant
Durée.. 1 ou 2 minutes
Matériel.. toilettes et verre d'eau Effet.. ouvrant
Depuis des centaines de milliers d'années, l'immense majorité des humains vit et meurt sans avoir connu l'expé-rience qui va suivre. Elle est pourtant extrêmement facile, et particulièrement intéressante.
Comme tout le monde, vous pissez. Et vous buvez à d'autres moments. Vous ignorez ce qu'on peut éprouver quand on fait les deux en même temps. Cette expérience va vous permettre de le découvrir.
Vous aurez donc, tout bêtement, préparé un grand verre d'eau. Quand vous commencez à uriner, commencez à boire. Vous devez, autant que possible, boire de façon continue, d'un trait, sans temps d'arrêt. Des sensations tout à fait insolites vous habitent aussitôt. L'eau qui sort par votre sexe entre presque aussitôt en continuité avec celle qui entre par votre bouche. Vous allez donc soudainement
imaginer, et surtout éprouver, une organisation de votre corps que vous n'aviez jusqu'alors pas même soupçonnée possible. L'eau que vous buvez vous paraît sortir directe-ment de votre vessie. Vous découvrez en quelques secondes un circuit direct, gorge-urètre, un parcours instantané esto-mac-vessie, une physiologie impossible que cependant vous éprouvez de manière directe et indiscutable.
Vous vous inventez en quelques secondes un corps délirant, simplissime, et que pourtant vous éprouvez, de manière manifeste, indubitable. Plus d'intestin, de reins, de temps d'attente, de filtrage, de dialyse. L'eau circule en vous à la verticale, vous êtes traversé par le liquide frais, lavé du dedans, nettoyé d'une manière singulière et palpa-ble. Votre organisme paraît ouvert du dedans, l'eau circu-lant souplement entre intérieur et extérieur, comme, au choix, un flux cosmique ou un lavage automatique.
Cette expérience, renouvelable indéfiniment, d'un coût nul, toujours susceptible de réserver de nouvelles décou-vertes ou de curieuses surprises, n'est pas considérée comme une cure thermale.
L'expérience est encore plus étonnante avec du vin blanc!
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12.06.2006
J'ai baisé Fanny !
Ce ouiquinde, j'ai baisé Fanny... Eh oui, ça arrive. Mais vous savez d'où vient cette expression et ce qu'elle contient?
Cette tradition serait originaire... de Savoie ! La Fanny originelle aurait été serveuse au café de Grand-Lemps, juste avant la Première Guerre Mondiale. La légende dit que, par gentillesse, elle se laissait embrasser par les clients qui venaient de perdre aux boules sans marquer le moindre petit point. La bise se faisait alors sur la joue.
Jusqu'au jour où, toujours selon la légende, le maire du village perdit à son tour et vint quémander sa " récompense ". Fanny avait-elle un grief contre lui et voulut-elle l'humilier en public? Nul ne le sait. Ce qui est sûr, c'est qu'elle grimpa sur une chaise, releva ses jupes et lui tendit... ses fesses! Le maire ne se démonta pas. Moins d'une seconde plus tard, deux baisers retentissants résonnaient dans le café. C'était le début d'une longue tradition...
Le problème, c'est que les joueurs n'ont pas toujours une Fanny sous la main. Ou plus exactement une Fanny qui accepte de dévoiler ses fesses en public. C'est pourquoi, dans tous les lieux où l'on joue aux boules, une place d'honneur est réservée à une Fanny postiche. Les malheureux perdants sont alors obligés de venir embrasser en public les fesses toujours rebondies d'une Fanny représentées sous forme de tableau, de poterie ou de sculpture. Ainsi, la récompense est devenue l'humiliation suprême pour tout joueur de boules. Mais quel bonheur!
15:25 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note





