21 janvier 2008
Il y a cent ans... les vieux métiers à La Calmette
poursuivant ma note d'hier, je vous invite à découvrir les métiers à La Calmette en janvier 1008, il y a cent ans aujourd'hui. J'aurai l'occasion de revenir sur cette histoire. Je vous livre les lignes de l'abbé Lamoureux, 17 ans curé du village) :
« Fabriquant de chaud (voir note sur le four à chaud): M. Martin Henri
Distillateurs : MM. Béchard Joseph, Auger Prosper.
Voiturier : M. Bouard Augustin (note à venir sur son histoire et sa lutte contre le premier « car »). Départ de La Calmette à Nîmes lundi (marché oblige…), jeudi, samedi à 7 heures du matin et retour le soir à 4 heures.
Epiciers : MM. Béchard Henri, Veuve Mouret, Montbrun Eloi, Rebuffat Nathalie, Laurent Martin, Solle Anaïs, Bruguière Andrette, Auger Charles.
Maître d’Hôtel : M. Grasset Joseph.
Cafetiers : MM. Tuffery Ulysse, Laurent Louis, Courtin Louis.
Coiffeurs : MM. Coste et fils, Hébrard Adrien, Auger Louis.
Maçons : MM. César Auguste père et fils, Montbun Eloi, Montbrun Hyppolyte, Ruault Edmond.
Ferblanterie : M. Béhard dit « l’Aimable »
Charron-Forgeron : M. Martin Henri.
Maréchaux : MM. Vialla Adrien, Bourget Louis, Arnassan Louis.
Charron : M.Merle Gaston et ses fils.
Menuisiers : MM. Saumade Albert, Vedel Pierre, Castan Theophile.
Bourreliers : MM.Chabaud Alfred, Hébrard Victorin.
Meunier : M.Platon.
Buraliste : M. Duprey.
Boulangers : MM. Vedel Denis, Martin Théophile, Couderc Fernand.
Marchands d’étoffes : MM. Bérard Marie, Laurent Urbain.
Bouchers : MM. Béchard Henri, Auger Charles, Galand François.
Horloger : M. Chabaud François.
Et maintenant notre tâche est finie, avant de clore ces lignes déjà trop longues, demandons-nous quel sera l’avenir de La Calmette ? Ce que vous le ferez, chers paroissiens.
Voulez vous rester dignes de vos aïeux ? voulez-vous léguer à votre postérité, un héritage précieux et durable ? … »
L’abbé Lamoureux terminait ainsi son histoire de La Calmette en incitant ses paroissiens à donner à leurs enfants une éducation « virile et chrétienne ».
Je me garderais bien de sourire si ce n’est avec un peu de tendresse, car si heureusement les esprits ont évolué, le fond « valeur humaine » reste le même. Comme lui disons : « A ces conditions, La Calmette restera toujours semblable à elle-même » et j’ai envie d’ajouter « un village à la campagne » !
Rappel : (en violet : mes ancêtres ou ma famille).Les photos sont tirées du livre de L. Chaleuil "la mémoire du village".
10:50 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : La Calmette, vieux métiers



