13 janvier 2008

Anne Roumanoff allume Sarkozy

Ca fait du bien d'en rire un peu...

http://www.dailymotion.com/video/x3zkyf_anne-roumanoff-sa...

La "Droite cassoulet" ? vous connaissez ?

26 novembre 2007

un peu d'hum ! our...

Un petit lien pour le plaisir dans ce monde de brute...

http://www.dailymotion.com/video/x1rf0h_les-amis-les-amou...

20 novembre 2007

super cumulard

Qui donc est ce sursoushomme à la fois chef de l'Etat, premier ministre, président de l'UMP, briseur de grève, sauveur d'infirmières et des journalistes, sauveur de la planète, affronteur des pecheurs et des Corses, corrigeur de la Constitution, de l'Europe en panne, VRP nucléaire, etc... mais comment fait-il ? qui veut-il copier ?

Je crois avoir trouvé, grâce à J. Faisant et à Pierlouim...:

 

C'était il y a quelques temps ... et...tout pareil aujourd'hui :

16 octobre 2007

coucou devinez qui qui est là ?

webmail.2.gif

 OUH OUH OUH !!!!!

Cliquez donc pour savoir, pardi !

04 octobre 2007

le grenelle de La Calmette

Nous, comme ça, on va lancer le Grenelle de La Calmette, puisqu'on est en pleine grenellomania en ce moment !  Pour quelqu'un qui n'aimait pas "mai 68"...

Qu'est-ce qu'un Grenelle?

Si vous cherchez « Grenelle » dans un dictionnaire (si, si ça peut vous arriver), vous trouverez plusieurs définitions, notamment celles délimitant géographiquement un quartier du XV ème arrondissement, ou énumérant les différentes rues parisiennes portant ce nom (sachez cependant qu'il en existe cinq, ça pourrait vous servir pour un Trivial Pursuit): mauvaise pioche, quoique.......Désespéré et avide de connaissance, vous cherchez encore et enfin vous trouvez.

La définition qui nous intéresse est plus historique, car elle concerne les accords de Grenelle de 1968. Petit retour en arrière: Les accords de Grenelle ont été négociés le 25 et 26 mai 1968, au ministère du Travail, situé rue de Grenelle, à l'hôtel du Châtelet. Le gouvernement Pompidou négociait avec les syndicats et organisations patronales en pleine crise de mai 68, c'est-à-dire dans un contexte de tensions sociales très grave (certains parlaient de guerre civile) . Signés le 27 mai, ils promettaient une avancée sociale avec une augmentation de 25% du SMIG, et de 10% en moyenne des salaires réels, et une limitation du travail à 40h. Ils se voulaient le socle d'une nouvelle paix sociale, mais en réalité les résultats ne furent pas à la hauteur des espérances, et les émeutes continuèrent. Trois jours plus tard, de nouvelles élections législatives furent organisées par le Président Charles de Gaulle, qui ont  peu à peu mis fin à la crise.

Par analogie, « un grenelle » désigne un débat multipartite réunissant des représentants du gouvernement et les responsables des organisations ou ONG concernés; le débat porte sur un thème spécifique ( l'environnement par exemple) et vise à légiférer ou à prendre position, en arrivant à un accord.

Aujourd'hui, "le grenelle" est l'incontournable du moment, le must de la Rentrée et le It Politique du gouvernement. Fortement médiatisé, le Kit-Grenelle-Tout-Compris assure certains avantages: la présence de la presse, l'impression de changement et d'action, et la facilité des ronds de jambes diplomatiques, permettant de calmer les manifestants et responsables d'organisations mécontents. Aujourd'hui Grenelle de l'environnement, demain Grenelle de l'insertion, la grenellomania semble avoir gagné la classe politique toute entière. 
(tiré de "en trois mots", concentré d'@ctualité)

 

04 juillet 2007

chercher l'intrus (suite)

à vous de trouver....

01 juillet 2007

les mineurs délinquants ne sont pas des adultes

n'en déplaise à Sarko 1er qui en a fait une de ses têtes de campagne et a pu toucher bien des lepennistes et de "bons Français" avec ces propositions de durcissement des lois envers les mineurs récidivistes...

non Sarkozy!

les enfants ont sûrement changés et sont certainement devenus plus durs dans certains quartiers, beaucoup de majeurs les utilisent pour commettre à leus place des délits plus graves avec un sentiment d'impunité.. tout cela est vrai.

mais est-ce en les enfermant en prison (avec des peines planchers qui plus est) qu'on va les sortir d'affaire! Bien au contraire, tout le monde sait qu'on fabrique les vrais truands en prison...

L'adolescence est l'âge de tous les possibles, et de tous les défis, de l'entrainement réciproque.  Il y a plus de suicides et d'accidents à cet âge, bien fragile en fait. Seule une petite minorité s'engage dans la délinquance parfois violente.

Ce sont ces ados, souvent en abandon de scolarité et en echec qui seront touchés par ces mesures. Pour eux, la France abandonne donc tout effort d'éducation? L'enfermement n'est pas une réponse adaptée à leurs problèmes et encore moins à ceux de la société. L'importance des récidives aux sorties de prison, souvent plus violentes et plus organisées, devrait interpeller ces "politiques"électoralistes. D'autres sanctions existent, d'autres solutions!

Signez la pétition des professionnels de l'enfance, qui ne sont pas tous de dangereux gauchistes, pour une vraie politique audacieuse qui a pour objectif de récupérer ces adolescents plutôt que de se contenter de les exclure! 

Pour signer l'appel : www.nouvelobs.com ou www.appel-adolescents.org

12 juin 2007

Europe, la grande peur des heures sup !

AVANT ....

 

APRES ....

26 mai 2007

Ségolène Royal dénonce les "mensonges" de Nicolas Sarkozy

...en regrettant qu'un certain nombre d'électeurs aient été floués.

 

"Il y a eu des mensonges tenus par Nicolas Sarkozy", dit Ségolène, venue soutenir des candidats du Parti socialiste et du PRG aux élections législatives.

 

"Sur ces quelques semaines seulement il va pouvoir faire illusion, sauf qu'au vu de la gestion des premiers dossiers on voit que les promesses ne correspondent à rien et ont été faites, pour un certain nombre d'entre elles, uniquement pour gagner des voix".

 

"Le moment de vérité arrivera pour Nicolas Sarkozy" parce que "les gens vont se rendre compte qu'ils ont été floués petit à petit par un certain nombre de propositions qui sont intenables".

 

Par exemple, "un certain nombre de gens se sont faits avoir lorsqu'ils imaginaient que du jour au lendemain ils allaient pouvoir obtenir des déductions d'intérêts sur les emprunts immobiliers

 

Parmi ces Français "floués", elle a évoqué les personnes âgées qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en raison de la promesse d'allégement sur les droits de succession alors que dans "75% des cas il n'y a aucun droit perçu" ou "ceux qui ont acquis leur résidence principale il y a quelques mois et qui pensaient pouvoir bénéficier de déductions de leurs intérêts d'emprunts".

 

"C'est la même chose pour le service minimum", a-t-elle estimé, faisant valoir qu'après avoir pris contact avec les organisations syndicales le président Nicolas Sarkozy a été contraint de constater "qu'une réforme comme celle-ci aussi brutalement qu'il l'avait promise est impossible".

 

Aux yeux de Ségolène Royal, les promesses déjà non tenues incluent la candidature de la Turquie à l'Union européenne.

 

A ce propos, Nicolas Sarkozy a fait "une promesse qu'il savait intenable", c'est que "dès son élection il interromprait les négociations avec la Turquie".

 

"A peine son voyage à Bruxelles s'est-il passé qu'il a été aussi obligé de reculer", le chef de l'Etat "n'a aucun pouvoir pour arrêter du jour au lendemain les négociations au long cours et qui ont engagé dans la quinzaine d'années qui sont devant nous la parole de la France".

 

Ségolène Royal a mis au défi Nicolas Sarkozy de prendre avant le premier tour des élections législatives, le 10 juin, des décisions ne relevant pas du pouvoir législatif, notamment sur les postes supplémentaires promis par le Premier ministre concernant l'hôpital ou sur les "moyens supplémentaires pour l'enseignement supérieur et la recherche, et l'éducation".

 

"La revalorisation des bas salaires et l'augmentation des petites retraites" au nom de "la cohérence entre les discours et les actes".

 

CD en regrettant qu'un certain nombre d'électeurs aient été floués.

 

"Il y a eu des mensonges tenus par Nicolas Sarkozy", venue soutenir des candidats du Parti socialiste et du PRG aux élections législatives.

 

"Sur ces quelques semaines seulement il va pouvoir faire illusion, sauf qu'au vu de la gestion des premiers dossiers on voit que les promesses ne correspondent à rien et ont été faites, pour un certain nombre d'entre elles, uniquement pour gagner des voix".

 

"Le moment de vérité arrivera pour Nicolas Sarkozy" parce que "les gens vont se rendre compte qu'ils ont été floués petit à petit par un certain nombre de propositions qui sont intenables".

 

Par exemple, "un certain nombre de gens se sont faits avoir lorsqu'ils imaginaient que du jour au lendemain ils allaient pouvoir obtenir des déductions d'intérêts sur les emprunts immobiliers

 

Parmi ces Français "floués", elle a évoqué les personnes âgées qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en raison de la promesse d'allégement sur les droits de succession alors que dans "75% des cas il n'y a aucun droit perçu" ou "ceux qui ont acquis leur résidence principale il y a quelques mois et qui pensaient pouvoir bénéficier de déductions de leurs intérêts d'emprunts".

 

"C'est la même chose pour le service minimum", a-t-elle estimé, faisant valoir qu'après avoir pris contact avec les organisations syndicales le président Nicolas Sarkozy a été contraint de constater "qu'une réforme comme celle-ci aussi brutalement qu'il l'avait promise est impossible".

 

Aux yeux de Ségolène Royal, les promesses déjà non tenues incluent la candidature de la Turquie à l'Union européenne.

 

A ce propos, Nicolas Sarkozy a fait "une promesse qu'il savait intenable", c'est que "dès son élection il interromprait les négociations avec la Turquie".

 

"A peine son voyage à Bruxelles s'est-il passé qu'il a été aussi obligé de reculer", le chef de l'Etat "n'a aucun pouvoir pour arrêter du jour au lendemain les négociations au long cours et qui ont engagé dans la quinzaine d'années qui sont devant nous la parole de la France".

 

Ségolène Royal a mis au défi Nicolas Sarkozy de prendre avant le premier tour des élections législatives, le 10 juin, des décisions ne relevant pas du pouvoir législatif, notamment sur les postes supplémentaires promis par le Premier ministre concernant l'hôpital ou sur les "moyens supplémentaires pour l'enseignement supérieur et la recherche, et l'éducation".

 

"La revalorisation des bas salaires et l'augmentation des petites retraites" au nom de "la cohérence entre les discours et les actes".

 

22 mai 2007

NABOT Léon

Si si j'ai pas pu résister...

C'était où déjà, l'ile d'Elbe ? pas l'ile de Ré, on a déjà quelqu'un !