10 février 2008

Moussu lou Marquis

Puisque La Calmette a été lieu de résidence de gens nobles et assez puissants, racontons cette gentille histoire qui se racontait dans les rues du village…

Un calmettois, appelons le « André » (comme André Bernardy qui relate cette nouvelle dans son ouvrage « en remontant la Gardonnenque ») rencontre le Marquis.

« Les deux hommes étaient célèbres pour leurs défauts bien différents : l’un, André, était assez porté sur la dive bouteille, tandis que les multiples aventures amoureuses de l’autre étaient connues de tous .

Reproche du Marquis : « Homme de vin, homme de rien ! »

Répartie d’André : « Homme de femmes, mangeur de biens ! »

Il fallait de la présence d’esprit. »

C’est vrai que de tout temps on a connu des amoureux, soit de la dive bouteille « a pa l’èr dé suça dé régaliso », soit de la gente féminine « vivo li drola ! dit la chanson, soit des deux…, ou encore "Moussu lou Marquis, farà coma li topins de Sant-Quantin : petarà per la culha."

Je dois traduire ? : "l'a pas l'air de sucer de la réglisse pour l'amateur de vin", "vive les filles" (chanson) et "M? le Marquis, fera comme les poteries de St-Quentin (réputées fragiles des poignées), pétera par la queue"