07 avril 2008

Une rando, sur la route des Arvernes (ou via régordane)

Vendredi dernier, notre randonnée nous a amenés marcher sur une portion de la route des Arvernes, qui reliait Nîmes à Gergovie et passait par la "rue basse" aux superbes facades romanes, du  beau village de Vézenobres .

C'est donc par là qu'a débuté la randonnée, après une rapide visite de l'église, ouverte par chance ce jour là.

Une jolie vue (des vignes) de Vézenobres, pour nous assez inhabituelle, puisqu'on le voit d'ordinaire de la route d'Alès sous un autre angle.

Nous voilà donc partis pour une ballade de 13 km seulement mais assez dure malgré tout (demandez à nos jambes le soir...) au milieu des arbres renaissant et des fleurs.
Première halte boisson et premier regroupement, on cherche déjà l'ombre...
On parie que vous n'arriveriez pas à planter une fleur entre deux pierres comme ça ?
petite capitelle dans les vignes, typique de nos garrigues
sur le pont de St Etienne de l'Olm, on y danse on y danse...
Allez, un dernier coup avant la route, et on repart.

03 avril 2008

L’étoile des chemins Nîmois

L’habitat nîmois est attesté par de nombreuses traces depuis le VIe siècle av JC.

Grecs et Etrusques passaient par là en venant de la colonie phocéenne de Marseille. Puis vers le milieu du IIIe siècle arrive l’ethnie celte des Volques Arécomiques : la présence de la source de la Fontaine et surtout la situation privilégiée de Nîmes en matière de communication les incitent à s’y installer durablement.

Les Volques pratiquent le charronnage et vont donc doter Nîmes de chemins charretiers. La ville est déjà un nœud de routes important bien avant l’arrivée des Romains.

Pas très loin de la ville, au Nord, derrière les collines mais proche d’une rivière qui forme à cet endroit un grand lac, s’installe un petit village de pécheurs et de cultivateurs. Ces Volques Arécomiques comprennent vite l’intérêt d’être sur la petite colline qui domine ce lac, d’abord dès les premières crues du Gardon déjà redoutables, mais aussi parce qu’ils sont sur le chemin des Cévennes et des plaines fertiles de la Gardonnenque.

Bien sûr, le paysage est essentiellement fait de forêts profondes où regorgent  gibier sauvages, cerfs et sangliers, mais la terre y est riche et les passants nombreux : ceux qui se rendent à la cité nîmoise, important lieu de culte celte(Nemausa), ou ceux, marchands allant vendre le produit de leur travail (pêche, gibier, agriculture…). Beaucoup font halte dans ce lieu accueillant avant d’attaquer les collines. Ce petit village, en fait probablement plusieurs « villas », se situe sur une petite colline et en celte « calm » signifie « petite colline »…n’allons pas chercher beaucoup plus loin l’origine de notre nom « La Calmette »…calmis en latin signifie colline également.

Si vous chercher à La Calmette le chemin de la barque, vous comprendrez vers où arrivait le lac, lequel reprend sa place d’ailleurs lors des inondations…

Ce réseau antique de voies autour de Nîmes doit sa découverte à G.Charvet (1873) qui donnera à chacune de ces voies le nom de la tribu celte avec laquelle elle permettait de communiquer.

Je vous présenterai ces routes et vous parlerai un peu plus longuement de celle passant par notre village dans mes prochaines notes.

A bientôt et…bonne route

31 mars 2008

La clé de sol

"La Clé de Sol" organise un pique-nique musical le dimanche 6 avril dans la vallée de l'Eure, en collaboration avec l'association "Le Goujon Uzétien".

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- Itinéraire : aller à Uzès ; prendre la route de Bagnols-sur-Cèze; la route descend en sinuant ; en bas de la descente, au début de la ligne droite, prendre à droite le chemin indiqué par le panneau "Vallée de l'Eure", il y aura aussi un panneau fluo avec une "note"2d4138c8b1fc9b59e0c18137a4412dca.jpg, le parcours sera flèché.

- Tarif : l'association "Le Goujon Uzétien" prêtera aux enfants, le matériel pour la pêche et sera là pour les initier et les aider, sous la responsabilité de leurs parents ; les adultes peuvent aussi pêcher, mais avec leur propre matériel (de préférence). "Le Goujon Uzétien" offrira aux pêcheurs, enfants et adultes la gratuité du permis de pêche pour cette activité. Possibilité aussi de prendre un permis à l'année sur place. "Le Goujon Uzétien" fournira également les tables et bancs pour le pique-nique et l'électricité pour le clavier.

" La Clé de Sol" prendra en charge les appâts et le coût du 7e1b7367fd590edb0826cf8ec740535b.jpgdéversement de truites, habituel pour toute pêche.  Nous demanderons aux pêcheurs une petite participation aux frais de quelques euros (de 1 à 5) à leur choix.

- Horaire : A partir de 11 h  

N'oubliez pas le repas tiré du sac !

Guitaristes, saxophonistes et violonistes, n'oubliez pas vos instruments de musique (qui resteront sous votre responsabilité) !

Bienvenue à toutes et tous, pourquoi pas en famille!
A dimanche.

7a29cef6214d418901ff28ac303cdc72.jpg LA CLE DE SOL  .  Francine GERARD, présidente

04 66 81 05 28

 



 

30 mars 2008

Vraiment insolite, j'ai adoré

http://www.wat.tv/video/534558/fantastica-instrument.html

publié chez "water spring"

29 mars 2008

sans commentaire

aujourd'hui, vendredi, encore une jolie ballade

C'était sur le "camp de César" aujourd'hui.

une équipe de choc...un temps superbe, des paysages de rêve

avec le Mont Ventoux côté est,

et l'arrivée à l'oppidum.

Parait que César n'a jamais mis les pieds dans ce superbe site oppidum celte (arécomiques) avant d'être une place forte gallo romaine, et bien il a eu tort, les paysages y sont grandioses.

on en reste bouche bée
les fouilles très interessantes de l'abbaye de type "cluny" avec ses tombes spécifiques
le "petit pont du Gard", l'aqueduc de Valliguières...

26 mars 2008

Les 1ères "fest'ifolies" de Saint Anastasie

Ca bouge chez nos voisins et amis de Russan Saint-Anastasie :

Samedi 31 mai, notez sur vos tablettes ! de 10 heures du matin à 24 heures, des spectacles non stop et de qualité. Souhaitons leur un temps ensoleillé digne de ces festivités.

24 mars 2008

C'était le pont du Gard

Rando, belle rando, mène nous près du pont

Il faisait beau mais le vent était froid...

on a pu malgré tout manger sur l'herbe

et repartir sur les chemins de rando

épuisé ? ou...

reprendre quelques forces...

merveilleux site, super rando qui longe une partie de l'aqueduc, moments d'histoire inoubliable

Plus rien ne sera jamais plus comme avant...

Souvenez-vous, c'était après mai 68, ce dessin de Wolinski m'avait beaucoup fait sourire... :

alors j'ai eu envie de m'en inspirer après les élections de Jacques Bollègue à La Calmette...

20 mars 2008

Leçon de Français...

Bon, je sais... on l'a vu cent fois mais c'est toujours aussi bon !

Un gars : c'est un jeune homme
Une garce : c'est une pute
Un courtisan : c'est un proche du roi
Une courtisane : c'est une pute
Un masseur : c'est un kiné
Une masseuse : c'est une pute
Un coureur : c'est un joggeur
Une coureuse : c'est une pute
Un rouleur : c'est un cycliste
Une roulure : c'est une pute
Un professionnel : c'est un sportif de haut niveau
Une professionnelle : c'est une pute
Un homme sans moralité : c'est un politicien
Une femme sans moralité : c'est une pute
Un entraineur : c'est un homme qui entraine une équipe sportive
Une entraineuse : c'est une pute
Un homme à femmes : c'est un séducteur
Une femme à hommes : c'est une pute
Un homme public : c'est un homme connu
Une femme publique : c'est une pute
Un homme facile : c'est un homme agréable à vivre
Une femme facile : c'est une pute
Un homme qui fait le trottoir : c'est un paveur
Une femme qui fait le trottoir : c'est une pute
Un péripatéticien: c'est un élève d'Aristote
Une péripatéticienne: c'est une pute
 
Non, le français, c'est pas compliqué

 

 

 

Demain rando au pont du Gard

Deux randos programmées demain au Pont du Gard, une grande qui part le matin, avec arret repas aux abords du pont et où nous rejoignent les randonneurs de la petite marche de l'après-midi,... si le temps le permet, car la meteo semblait vouloir nous contrarier !  ...mais non il ne pleuvra qu'à partir de samedi :
Vendredi
N 26 kmh

3° / 10°

 

 

 

17 mars 2008

Une page d’histoire vient de se tourner

Aujourd'hui, 17 mars 2008, au lendemain des élections, tous se sont  retrouvés pour une gerbe au monument aux morts en l'honneur de Lazzare Ponticelli, dernier témoin de la "grande guerre" décédé à 110 ans, et à la mémoire de tous si nombreux tombés au cours de ce terrible conflit.

Y. Maurin présente la gerbe, G. Nevot porte le drapeau

 une vue de l'assistance

 F. Martin, un ancien combattant, remercie les présents et nous invite à venir pour la cérémonie de dépot de gerbe pour la commémoration de la fin de la guerre d'Algérie. Présence remarquée des élèves de l'école primaire, initiative de leur instituteur que beaucoup d'anciens ont appréciée.

Une page d’histoire vient de se tourner. Il était le dernier. Le dernier à avoir connu les tranchées, à avoir vécu le traumatisme de la Grande guerre, celle que l’on avait appelée "la der des der". Lazare Ponticelli, le dernier poilu, vient de s’éteindre. Il avait 110 ans.
Comme il s’y était engagé, l’Etat lui organisera des obsèques nationales - à son corps défendant. Il jugeait que le travail de mémoire était arrivé trop tardivement. Après avoir refusé des obsèques nationales, il les avait finalement acceptées au début de l’année, lorsque Louis de Cazenave, l’avant-dernier poilu, était mort.

Jacques Bollègue, notre nouveau "futur maire", admirant les médailles.

Elections municipales

Ce soir, victoire totale de Jacques Bollègue qui avec 12 élus enlève la mairie au maire sortant Yves Maurin (7 élus), 0838412b038c91688b3d6c1e5bc481da.jpgaprès une apre campagne:

La liste "LA CALMETTE 2008"pour un village à la campagne" permet donc à J. Bollègue de devenir le prochain maire de notre village.

Bon courage et "bon vent, Jacques!"

15 mars 2008

Demain dernier jour pour les municipales

5772a07167d617d6a5e075e6c692eda3.jpgJe croise les doigts pour qu'une page se tourne et qu'un nouvel élan soit donné à notre village avec Jacques Bollègue comme notre prochain maire.

Je vous donnerai les résultats le soir même.

12 mars 2008

Actualités politiques

Sarko veut aller sur la lune et s'est fait faire un scaphandre sur mesure...

11 mars 2008

Enigme historique (la réponse)

Mais revenons à notre énigme et bravo à Cigale qui s'en est vraiment approchée :

Le réseau de routes autour de Nîmes a toujours été important. S'y croisaient les routes du sel, les routes des transhumances, les voies vers l'Espagne ou l'Italie, vers les points de passage sur le Rhône... J'en parlerai plus en détail plus tard.

Or l'usager de la route a toujours constitué une proie tentante pour les collecteurs de taxes.

La Calmette, de par sa situation était parfaitement placée pour profiter de ceux qui montaient vers les Cevennes ou le Massif Central en empruntant la plaine du Gardon, ou ceux qui descendaient vers la ville vendre leur produit, ou vers la mer... ou encore qui passaient d'Uzège vers l'Espagne. Le plus ancien péage connu gallo-romain taxait notamment les vins italiens (déjà) vers Narbonne ou Toulouse... le "crinem vinarium".(Ciceron)

Si les Romains ne paraissent pas avoir abusé des péages, car les facilités de circulation étaient pour eux essentielles, le morcellement territorial qui suivit le bas Empire entraîna une prolifération de péages.

Le péage de La Calmette, situé au départ de la route des Arvernes, est connu grâce à un PV d'enquête de 1260.

Le Viguier de Trencavel notre vicomte, seigneur de La Calmette en était le percepteur. Il n'hésitait pas à prendre des objets ou des vêtements en gage "pignorare mantellum" à ceux qui ne pouvaient ou ne voulaient pas payer.

Le lourd anneau scellé dans le mur servait à attacher autrefois la chaîne que l'on tendait en travers du chemin. Parfois la chaîne était remplacée ou renforçée par une barre de bois qu'un mécanisme permettait de relever ou d'abaisser (d'où le trou rond sur l'anneau).

 (à suivre)

10 mars 2008

Samedi, la rando était belle

Le temps était splendide, pas trop de vent, pas trop chaud et un beau soleil nous accompagnait

Une photo souvenir sur la table des turcs,

un beau dolmen sur notre route vers les gorges des concluses598c90cd7f4c27dca4c9f57b0611e6b5.jpg

à travers les bois du fond de la vallée,

et si elle ne faisait que 15 kilomètres, les importants dénivelés étaient là pour nous rappeler de conserver notre souffle

après la descente dans les somptueuses "concluses" où nous avons déjeuné, la marche reprend vers la "pierre plantée".

f9f961f031662a5f623d82895f26f376.jpgCes « mires » artificielles servaient dès le chalcolithique (quelques deux mille ans avant notre ère) à se repérer, servant d’appuis lorsqu’on ne voyait plus très bien les sommets environnants ou pour marquer un croisement important. Ces mégalithes ont servi à la fois de repères et de jalons. Ils sont en général orientés de telle façon que leur face la plus large indique la direction générale du chemin qu’ils bordent.(cf. « les chemins à travers les âges »de P.A.Clément)

photo traditionnelle autour du menhir.
On voit bien ici que les pistes convergent vers cette pierre plantée sur le faîte du plateau.
Arrivée au bout du voyage au beau village de La Lèque, accroché à la colline...
où nous attendaient, en haut des arbres de magnifiques coqs
 

Elections Municipales à La Calmette

Les résultats du premier tour :
13 élus au premier tour des élections, 7 pour la liste du maire sortant Y. Maurin et 6 pour la liste de J. Bollègue.
Liste Ensemble
Sont élus : Y. Maurin, L. Cazalet, L. Ribière, J.C. Skaff, J. M. Tourreau, R. Versino et J.P. Vignaud
Liste La Calmette 2008
Sont élus : J. Bollègue, G. Regnier, J.L.Boissin, A. Coudert, J. Dentel et G. Firmin,


Il reste donc 6 candidats à élire pour le 2e tour afin que se dégage une majorité pour une des deux listes et qu’un maire soit élu.
A dimanche donc !

09 mars 2008

Enigme historique (suite)

Allez ! un second indice... le dicton dont je parle c'est :

"on verra plutôt La Rouvière sans vin que La Calmette sans coquin"

Alors ? le lien avec cet anneau de fer sur le mur de la maison de Mme Fabre, ça vous aide ?

"Sé trouvarié pu lèu

La Rouviéro sens vin

qué La Coumetto sens couquin"

ou encore :

...La Rouviéro sens argèn (argent)

Qué La Coumetto sens brigén" (brigand)

Ah ça, on ne les aimait pas trop ces Calmettois à l'époque !

08 mars 2008

résultats

Communication des résultats.
A partir de 18 h le dépouillement commencera, et au fur et à mesure de la communication des résultats, ils seront immédiatement publiés sur LaCalmette.midiblogs. Je vous rappelle que demain Dimanche 9 mars les bureaux de vote seront ouverts de 8 h à 18 h.

07 mars 2008

Enigme historique (suite)

Je vous aide, tant pis... j'aggrandis la photo pour vous aider à situer, mais je ne donne pas la réponse.

A quoi cela servait-il ? Cela fait vraiment partie intégrante de notre histoire et je vous aide encore un peu , ça a contribué à un dicton célèbre concernant nos concitoyens de l'époque Moyenâgeuse.

C'est donc sur la facade de cette superbe demeure médiévale, maison romane de La Calmette
Allez ! à vous de chercher !

Nouvelle énigme concernant notre village

Reconnaissez-vous ce lieu dans le village ?

Si vous allez à pied à la poste ou au centre commercial, vous l'avez certainement déjà vu.

Mais savez-vous à quoi servait le trou ovale sur le petit arceau de pierre ? et ce petit anneau de fer, à mi hauteur à droite ?

Cette petite énigme constitue la première étape d'une "ballade" que je vous inviterai à faire avec moi les jours à venir à travers l'histoire de notre village, sur la route des Arvernes.

06 mars 2008

Clin d'oeil à Philippe Geluck et à son chat "pitre"

 

 En un autre temps ça ferait sourire, en période électorale, ça fait grincer des dents ! Par soucis d'apaisement, j'enlève donc ce dessin de notre ami Geluck en le pastichant un peu.

Ces élections sont l'occasion de confronter nos idées et nos points de vue sur la gestion de la commune, ce ne doit pas devenir des agressions verbales, des rumeurs assassines, des coups bas systématiques ! voire des menaces !

J'ai trop de respect pour les personnes de la liste adverse, pour certains de la sympathie ou de l'amitié. Autant je trouve noble de se quereller pour nos idées, nos programmes ou nos méthodes, autant je trouve "petit" de s'agresser en tant que personne, très petit de monter des dossiers sur l'un ou l'autre. N'oublions pas que nous sommes amené à vivre ensemble, et que c'est "pour un mieux vivre" que chacun d'entre nous s'est engagé dans cette élection.

Voilà donc mon message. Mon souhait est que cette élection nous apporte à tous, "gagnants et perdants" le souvenir d'une belle confrontation dont on sortira tous grandis.

04 mars 2008

Notez sur vos agendas

Samedi 29 mars 2008
Samedi 29 mars 2008
21 heures
Foyer de La Calmette
GRAND BAL COUNTRY
organisé par le Country Dancer's de La Calmette
Nicole : 06.89.20.54.78
Mon ami Bruno vous invite à venir nombreux vous éclater avec les country Dancer's.

01 mars 2008

tir à l'coeur

A demain sur le terrain de tir

 

On a un si beau terrain.......

même si on est pas des flèches, on a tous une cible à atteindre ! du côté du coeur...

29 février 2008

Inauguration

Ce soir notre maire inaugurait son "local de campagne"....

le bourrelier

On m'a demandé de reparler de cette histoire, c'est avec plaisir que je la réédite. Je reviendrai sur ces vieux métiers souvent disparus, qui ont fait de notre païs ce qu'il est.

"Quand mon père était jeune, chaque village possédait son bourrelier-sellier. Il faut dire que tous les paysans possédaient un ou plusieurs chevaux, les autres aussi d’ailleurs puisque c’était le mode de transport le plus utilisé (avec le vélo bien sûr). Bien entendu les transports en commun (d’ailleurs le relai de diligence était à côté du café…), la poste, les marchants ambulants, le médecin, etc. bref presque tout le monde. Mon grand-père paternel était le bourrelier de La Calmette, il en fut le dernier.

Il était à la fois bourrelier et paysan avec quelques terres et vignes à entretenir. Un peu plus tard, il achètera le « café du progrès », rue de la république, et il s’est donc retrouvé paysan-vigneron-bourrelier et limonadier… « 36 métiers, 36 misères » dit le proverbe ! Et ma pauvre grand-mère, Laurentine, fut mise à contribution.

Levée très tôt pour ceux qui partaient aux champs et venaient prendre le café du matin, à midi pour les repas servis en salle, et le soir souvent jusque bien après minuit pour le client qui ne partait pas … qui avait consommé un seul café et restait là « pour économiser » le chauffage chez lui ! Et en ces temps-là, on ne mettait pas un client dehors ! Mais je reparlerai plus tard des cafés (faut dire qu’à La Calmette, il y a eu jusqu’à 5 cafés…)

Revenons au bourrelier. Il travaillait le cuir, la toile et la bourre. Il fabriquait les licous, les harnais, les bâts, les colas qu’il rembourrait pour que ça ne blesse pas le cheval. Mon grand-père avait un beau papier à entête dont j’ai retrouvé par miracle un échantillon :

medium_entete_bourrelier_gustave.JPG

 

Les traits étaient en fer avec de petites attaches de cuir reliés au harnais par une boucle. C’était ce qui retenait le cheval à la charrette quand il reculait « Dia, dia ! ».Il fabriquait aussi les sous-ventrières, les brides, les courroies…c’était solidement cousu avec du ligneul passé à la poix, parce qu’un cheval ça force, quand il tire tout le harnachement travaille. Mais le bourrelier coûtait cher, il n’y avait ni cordier ni tannerie au village et fallait s’approvisionner en ville"

27 février 2008

Ah! l'amour !

 

 

24 février 2008

La "Royale"

A l'occasion du festival du film taurin qui a lieu ce week-end dans notre village voisin St genies, et en hommage à L. Chaleil, je vous livre ce récit qu'il a écrit dans son livre "la mémoire du village".

"(…) Mardi après-midi, grande course royale. La veille et l’avant-veille, on avait fabriqué l’arène avec des charrettes qu’on disposait en rond de part et d’autre du toril. Avec les ridelles et des planches, on fermait les trous par où le taureau aurait pu s’enfuir. Et sur les charrettes, on installait des bancs où les gens s’asseyaient pour suivre la course. Tout le village s’y mettait, il fallait voir ça, à vingt ou trente, vieux et jeunes travaillaient pour que ça soit prêt à temps. Mais ce bel enthousiasme mourait avec la fête, et chaque propriétaire devait venir récupérer sa charrette, surtout si le travail pressait."

Les razeteurs venaient de Nîmes, d'Arles, de Beaucaire, de tous ces pays où la bouvine est reine. Le soir, c'était la traditionnelle course de vachettes "emboulées" réservée à la jeunesse, et les gens venaient assister aux "razets" des jeunes gens, en payant l'entrée. Les cornes des vachettes étant protégées par des emboules, c'était moins risqué que pour les razeteurs de la course "royale", qui travaillaient à cornes nues. Mais enfin, un coup de frontal ou un bon "bachouchage"quand l'animal vous piétine ou vous traîne sur quelques mètres, ça fait mal.

Les parents venaient admirer les prouesses de leurs rejetons; et les jeunes s'élançaient sur la piste, ils voulaient pas montrerqu'ils étaient des mauviettes. Maisça détalait partout comme des lapins.

(...)"

23 février 2008

Rétention : Le Président de la République persiste

Jeudi, le Conseil constitutionnel limitait largement le caractère rétroactif de la loi sur la rétention de sûreté. Le Président de la République s’est tourné vers la Cour de Cassation afin de rendre possible une application « immédiate » de la peine.

 

Il a demandé au premier président de la Cour de Cassation de réexaminer la question.

 


Or, selon l’article 62 de la Constitution, une disposition de loi jugée inconstitutionnelle par les sages ne peut être promulguée, et « les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles ».

 

Aussi la volonté du Président de contourner la décision des Sages grâce à la Cour de Cassation en a stupéfait plus d’un. « C'est une décision ahurissante, unique dans l'histoire de la Ve République », a estimé le secrétaire général de l'Union syndicale des magistrats (USM), Laurent Bedouet. « Jamais un président n'a demandé au président de la Cour de cassation comment contourner une décision du Conseil constitutionnel », a ajouté ce dernier. La polémique est virulente, beaucoup craignent pour les règles de la démocratie.

 

22 février 2008

Organisation de voyage

Notre association "les voyageurs du Sud" organise un voyage dans le désert. Il reste quelques places, dépéchez-vous car le départ est imminent et nos prix imbattables.

20 février 2008

Eclipse totale de lune

Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'éclipse totale de Lune, annoncée dans des conditions météorologiques favorables, offrira aux courageux noctambules un spectacle à ne pas manquer. Les absents devront attendre 2015 pour observer à nouveau le phénomène. Une occasion d'esquisser le portrait de ce satellite naturel.

Ce spectacle sera pour cette nuit, hélas dans notre région, les nuages n'ont pas l'air de vouloir se dégager ! c'est pourtant un spectacle magique que j'ai pu récemment admirer (la dernière n'est pas très lointaine). Tant pis, ceux qui auront un beau ciel dégagé en profiteront s'ils sont capables de rester éveillés.
Car la lune "éclipsée" n'est pas invisible, au contraire elle se teinte d'un beau rouge ou orangé.
film d'une éclipse de lune.
Les positions relatives du soleil, de la terre et de la lune lors d'une éclipse de lune.

19 février 2008

L'esprit des Jeux Olympiques

Pour être complet...depuis 1994

Loi...décret du 27 mai 1994...

"Les ralentisseurs (...)

leur implantation est interdite à moins de 200 mètres des limites d'une agglomération

Le profil en long du ralentisseur de type dos d'âne a pour hauteur maximale 0.10 m et pour longueur 4 m.

Les communes ont un délai de 5 ans pour se mettre en conformité (...)

...d'appeler votre attention sur les recours à l'encontre de la commune que pourraient introduire les assurances en cas de non conformité de tels aménagements."

Plusieurs rappels ont été fait à notre commune... sans effets ! Bof

18 février 2008

Sans parole...

Ou comment arriver à La Calmette en venant de Saint-Chaptes...

....histoire vraie !

des danseuses ? ou de belles jambes, tu sais !

Car otes tes bas et tu bronzeras plus vite...

Le monastère d’Estelzin (suite)

 

En 1254, Elzéar, Seigneur d’Uzès, leur fait don de trente livres tournois, à la charge d’entretenir un prêtre séculier à perpétuité, afin de prier pour le repos de son âme.

En 1393, Geoffroi Paumier (certainement un descendant de François Paumier, hi hi) leur lègue huit livres d’or… pour la fondation d’un anniversaire en faveur de son âme et de celle de son fils.

(…) En  1742, par acte public, le prieur consent à ne jamais disposer de ce bénéfice …pour  les revenus servir soit à l’éducation des jeunes gens qui se destinent à l’état ecclésiastique ; soit à l’entretien des curés vieux et infirmes…

On ignore la date de la ruine du monastère.

Si on en croit la tradition, les religieuses d’Estouzin demeurent dans cette solitude jusqu’en 1789.

Aujourd’hui de leur monastère il ne reste que quelques ruines et à proximité du village une dépendance : le mas d’Argelas, où l’on disait la messe pendant la Révolution.

(A cette époque, l’évêque d’Uzès la vendra à la famille Argelas, d’où le nom actuel)

Il est incontestable que pendant les longs siècles que les religieuses de St Benoit ont passé dans le monastère d’Estelzin, elles ont exercé une influence sur la population de La Calmette.

Ces ruines sont celles du mas de l'Oume, proche et non celles du monastère comme le commentaire pourrait le laisser entendre.

Je vous ai déjà parlé de la source des Mourgues, à jamais saccagée par les hommes, et surtout cette infâme carrière. Comment imaginer la beauté de ce site d’Estelzin et son calme légendaire, ses jardins luxuriants et les psaumes chantés dans la paix du monastère quand on voit ça à côté !!!!

16 février 2008

1764, à La Calmette (suite)

1764, c’est aussi l’année où Louis Mathei de Valfons voit ses services récompensés par Louis XV. Le roi érige en marquisat les terres de La Calmette et de Massillan.

Célèbre est aussi l’année 1764, dans les annales de La Calmette, par la mission du Père Bridaine de Chusclan. Pour en perpétuer le souvenir, la population élève une croix « monumentale » à l’entrée du village : la grande croix qui se trouve sur la sortie du village quand on part sur Nîmes.

N. de Narbonne Florensac est alors curé ( depuis 1753), Antoine Félix Chalas lui succède .

Ce dernier curé fait tant de « zèle » qu’il a des ennemis assez puissants pour le faire enfermer, par lettre de cachet, au Fort de Brescou. La population s’indigne, 350 d’entre eux font devant notaire une déclaration authentique pour justifier de son innocence et de sa régularité…le Chapitre le soutient, il finira bientôt par retrouver la liberté et revient au village où ses fidèles l’acclament !

Sacrés calotins ces Calmettois, mais sont capables de se mobiliser quand ils pensent qu’on leur fait « injustice » ;

14 février 2008

C'était bien sûr, le marquis de ...

Le marquis deValfons
le marquis de Valfons dont un des ancêtres, président à mortier au parlement de Metz, devint marquis de la Calmette en 1764. Tout près de la Calmette était le fief de Valfons.
En 1713, Jean-Louis-Michel Mathei fait, du sieur d'Ardouin, l'acquisition des terres de La Calmette et de Massillan (l'actuelle habitarelle... là où vous achetez vos légumes sur la route d'Alès), dont il prend les noms, qu'il transmet à ses fils, suivant l'usage fréquent de la noblesse.
("La Calmette, un coin de la Gardonnenque" par l'abbé Lamoureux)
A plusieurs reprises notre village aura les De Valfons, souvent écrit "De Valfond" comme seigneur, puis comme maires. Le dernier, dont le beau tombeau s'abime lamentablement dans notre cimetière, a fait construire sa résidence de chasse dans le village. Les Calmettois de souche l'appelle toujours "le chateau", les nouveaux ont tendance à l'appeler la ..mairie ! ainsi va l'histoire !

Devinette...3e indice

C'est devenu un Marquis...

Devinette, un 2e indice

Messieurs les Anglais tirez les premiers « Je vis la grosse ligne des Anglois s'avancer majestueusement, dans le milieu de la plaine, entre Fontenoy et la redoute droite, sur la brigade des gardes... Alors je vis les gardes françoises marcher seuls en avant à grands pas, faire d'abord leur décharge, et, tout de suite, en essuyer une terrible bien plus fournie et plus en ordre que la leur... »
(Nouvelle revue rétrospective, année 1894,p. 14 et 28.)
Donc, d'après ce témoin, ce sont les gardes françaises qui auraient ouvert le feu.

Le XXXXX, lieutenant général des armées du roi (1710-1786), qui assista de près au combat, et eut son cheval tué par les premiers coups de feu des Anglais, rapporte à peu près comme Voltaire le court dialogue qui s'engagea entre lord Charles Hay et le comte « d'Auteroche ». (Souvenirs, publiés par son petit.-neveu, 1760, p. 143.)

Voilà donc ce personnage qui a un lien avec La Calmette ! Il eut son cheval tué (ce qui le sauva probablement). Alors qui est-ce ?

le club des ainés

Cet après midi le club des ainés était réuni dans la salle des fêtes pour manger la galette et danser.

Beaucoup de monde et une ambiance sympatique ! Que vivent les associations dans notre village !

13 février 2008

Devinette, un indice

Il s'agit d'une personne, homme né à Nîmes en 1711.

Il a écrit ses mémoires.

" pas moins à l’aise à la ville et à la cour que sur les champs de bataille : ses Souvenirs sont un perpétuel va-et-vient entre le théâtre de ses exploits guerriers et celui de ses prouesses amoureuses, narrées avec complaisance. Le XXXXX a été plus heureux dans la carrière de Vénus que dans celle de Mars, les succès ne lui ont pas manqué – il a été l’amant de la princesse de Rohan et de la comtesse d’Argenson, femme du ministre de la guerre –, il finit par faire un mariage d’amour avec une riche héritière qui l’attendait patiemment… depuis dix-sept années ! Là encore, XXXXX approche les grands et nous livre quantité d’anecdotes sur les intrigues de cour, sur Louis XV, sur le premier cardinal de Rohan ou sur Madame de Pompadour. Retraité après la guerre de Sept Ans, il reçoit bien tardivement les honneurs auxquels il aspirait (le cordon rouge en 1771, le grade de lieutenant général en 1780), et se partage entre Versailles et la capitale, où il meurt en 1786 : les Souvenirs se closent sur l’évocation des audaces de la mode parisienne cette année-là."

Quel rapport avec La Calmette ? mis à part qu'il est né à Nîmes ? Allons cherchez un peu

12 février 2008

Devinette

C'est une devinette très sérieuse que je m'en vais vous poser là !

Elle concerne l'histoire avec un grand "H", quand elle croise celle de notre village. Attention, chers amis calmettois et les autres, je ne répondrai pas tout de suite, il va vous falloir chercher un peu !

Vous connaissez tous cette phrase célèbre  : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! » .

Voltère s'en est fait l'écho, voici en quels termes il raconte, dans son Précis du règne de Louis XV, l'épisode de la bataille de Fontenoy (11 mai 1745), dans lequel ce mot fameux aurait été prononcé :

(L'action se passait entre le village de Fontenoy et le bois de Barry, à sept kilomètres de Tournay, que les Français assiégeaient. Une forte colonne d'infanterie anglaise et hanovrienne, s'étant engagée dans cet espace d'environ un kilomètre, se trouva, après avoir traversé un ravin, en face de la ligne des gardes françaises.)  

« Les officiers anglais saluèrent les Français, en ôtant leurs chapeaux. Le comte de Chabanne, le duc de Biron, qui s'étaient avancés, et tous les officiers des gardes françaises leur rendirent le salut. Milord Charles Ilay, capitaine aux gardes anglaises, cria : « Messieurs des gardes françaises, tirez. »

" Le comte d'Anteroche, alors lieutenant des grenadiers, et depuis capitaine, leur dit à voix haute : « Messieurs, nous ne tirons jamais les premiers ; tirez vous-mêmes. Les Anglais firent un feu roulant... »
(Édit. de Genève, 1769).

En fait il y eut bien des contreverses et l'hisoire semble dire que les Français ont ouvert le feu les premiers.

Alors voici ma question : En quoi, cette célèbre bataille et sa phrase historique ont un lien avec notre village ?

 

 

Origine de la Saint Valentin

 

Merci à "www.joyeuse-fete.com" pour ce joli résumé historique.

On ne sait pas très bien pourquoi le 14 février, la fête des amoureux et des fiancés, est placée sous le vocable de Saint-Valentin. Ils étaient d'abord plusieurs, dont aucun ne paraît présenter les caractéristiques qui justifient cet honneur ...

Une Fête Romaine ?

Peut-être la fête des amoureux a-t-elle davantage à voir avec les Lupercales , des fêtes romaines annuelles en l'honneur de Lupercus, protecteur des champs et des troupeaux, qui avaient lieu le 14 février, ou aux environs de cette date, une fête consacrée à la fertilité, la fécondité et donc à l'Amour…
On sait qu'après l'avénement du christianisme de nombreuses fêtes païennes ont été christianisées.
Les Lupercales auraient été ainsi récupérées par l'Eglise catholique et le dieu païen, Lupercus, aurait été canonisé par vénération pour plusieurs martyrs chrétiens portant le même nom. On peut penser aussi que l'amour du prochain, donné en exemple par ces martyrs, a pu en faire, avec le temps, des patrons des amoureux.


Une Légende ?

Il existe une légende qui raconte qu'un Valentin, qui était l'ami des enfants, fut emprisonné par les autorités romaines parce qu'il refusait de sacrifier à leurs dieux. Les enfants, à qui leur ami manquait, lui passaient des messages à travers les barreaux de sa cellule.

C'est peut-être là une explication aux petits mots doux, qu'on échange, avec des fleurs et des cadeaux, le 14 février.
D'aucuns évoquant également une loi promulguée par l'empereur Claude II le Gothique, au début des années 200, qui interdisait aux jeunes hommes de se marier car, croyait-on, les célibataires faisaient de meilleurs soldats. Un prêtre, nommé Valentin, désobéit aux ordres de l'empereur et maria de jeunes couples en secret.
Valentin, d'après certains auteurs, aurait été exécuté le 14 février aux alentours de l'an 269. Le pape Délasse Ier (492-296) aurait décidé que cette journée lui serait consacrée.

 

Une Coutume ?

Une coutume de la Saint-Valentin pourrait aussi avoir son origine dans l'histoire de France. La tradition qui consiste à envoyer des vers ou des pommes à l'être aimé, disent certains historiens, remonterait, en effet, à Charles d'Orléans (1391-1465), qui fut fait prisonnier à la bataille d'Azincourt, en 1415, et, resta captif des Anglais un quart de siècle. Depuis la Tour de Londres, on dit que, le jour de la Saint-Valentin, il aurait adressé des lettres d'amour à Marie de Clèves, qu'il épousa à son retour.

Une Croyance Populaire ?

En fait, une croyance populaire répandue est que c'est le 14 février, jour de la fête du saint, que les oiseaux commencent à s'accoupler à l'approche du printemps. Les poètes anglais Chaucer et Shakespeare en font mention dans leurs oeuvres.
On raconte qu'à l'époque garçons et filles célibataires tiraient au sort, ce jour-là, le nom de leur Valentine dans un pot. .Dans certaines régions, ces couples se fiançaient. Dans d'autres, le garçon devait arborer le nom de la fille sur sa manche et la protéger durant l'année.

10 février 2008

Moussu lou Marquis

Puisque La Calmette a été lieu de résidence de gens nobles et assez puissants, racontons cette gentille histoire qui se racontait dans les rues du village…

Un calmettois, appelons le « André » (comme André Bernardy qui relate cette nouvelle dans son ouvrage « en remontant la Gardonnenque ») rencontre le Marquis.

« Les deux hommes étaient célèbres pour leurs défauts bien différents : l’un, André, était assez porté sur la dive bouteille, tandis que les multiples aventures amoureuses de l’autre étaient connues de tous .

Reproche du Marquis : « Homme de vin, homme de rien ! »

Répartie d’André : « Homme de femmes, mangeur de biens ! »

Il fallait de la présence d’esprit. »

C’est vrai que de tout temps on a connu des amoureux, soit de la dive bouteille « a pa l’èr dé suça dé régaliso », soit de la gente féminine « vivo li drola ! dit la chanson, soit des deux…, ou encore "Moussu lou Marquis, farà coma li topins de Sant-Quantin : petarà per la culha."

Je dois traduire ? : "l'a pas l'air de sucer de la réglisse pour l'amateur de vin", "vive les filles" (chanson) et "M? le Marquis, fera comme les poteries de St-Quentin (réputées fragiles des poignées), pétera par la queue"

08 février 2008

Le prieuré d'Estauzen

Quand vous partez sur Nîmes le matin... arrivé en haut de Barrutel et que vous voyez les brumes envelopper la vallée sous le soleil naissant... au moment d'arriver au croisement de la route de Dions, voyez-vous ces ruines "taggées" honteusement sur votre gauche? Savez-vous que c'était un monastère puis un prieuré de la plus grande importance ?

"Au delà de la Garenne et du mas de l'Orme, existe dès le XI e siècle (?) à 1 kilomêtre de La Calmette le monastère de Notre-Dame-d'Estelzin. Estelzin est le nom de ce lieu retrouvé en 1144. Sa situation, dans une vallée étroite, au milieu des landes et des bruyères, au pied d'une colline (qu'on détruit lamentablement aujourd'hui pour une poignée de fric et de sable de carrière!!!) qui lui donne son nom, est tout à la fois charmante et pittoresque.

A côté, une fontaine roule ses eaux limpides et abondantes. Elle s'appellera désormais: les Mourgues. Plus près encore un enclos spacieux se déroule le long d'un torrent appelé Goutayon (Goutajon). Les eaux qui regorgent pendant les fortes pluies, des fontaines de Dom et de Francon, et descendent des carrières de Barrutel l'alimentent.

Prieuré, simple et séculier, le monastère d'Estelzin fait partie du Diocèse d'Uzès...Des religieuses de Saint-Benoit l'habitent. Là, elles vivent dans le silence et le recueillement, là, elles font entendre leurs chants liturgiques et leurs prières.

Pendant plusieurs siècles, les religieuses d'Estelzin font l'édification de la contrée. Pauvres et riches les visitent et c'est un honneur pour les nobles de doter leur monastère.

(à suivre)

07 février 2008

Petites histoires des croix du village

Le 3 mars 1881, Jean-Marie Lamoureux prend possession de la cure de La Calmette. A cette époque le château d’André (situé 5 à 9 rue de Valfons) est occupé par le vicomte et la vicomtesse Balthazard d’André.  (…) un peu plus d’un an s’écoule et un presbytère modèle (l’actuel) se dresse à côté de l’église (…). La population secondée par les maçons de La Calmette, Montbrun Eloi et César Auguste, l’œuvre dans 15 jours reçoit son couronnement.

(…) La croix de la mission plantée en 1964 par le RP Bridaine de Chusclan, est en mauvais état. Une réparation s’impose. Le Conseil municipal vote en 1886 à la demande de la Fabrique, une somme de 1.100 francs.

Grâce à ce généreux concours, le monument retrouve sa splendeur ancienne ; une grille nouvelle l’entoure, la préserve contre les chocs des voitures (en  1886 déjà!!!)et assure son respect.

Le quartier de la croisette, où se fait une des processions des Rogations n’a pas de croix. MM.Cordilhac Charles et Laurent Joseph, fournissent des matériaux. Une croix gracieuse s’élève, sur le pan de mur de la propriété de M. Laurent. La bénédiction a lieu un dimanche du mois de mai 1887.
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Pourquoi l'inscription sur la stèle porte "1890", trois ans plus tard, mystère!

L’année suivante, sous la mairie de M. Hilaire Gondret, les largesses des fidèles permettent de planter la croix des Cocons. Elle se dresse sur la route de Dions, à l’angle du pré de la Vicomtesse d’André, sur un terrain gracieusement offert. Bénite solennellement le 16 mars, (…) on estime à 3000 les personnes présentes à cette imposante cérémonie.
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Qu'auraient-ils dit nos 3000 présents et nos pélerins partis pour Jerusalem, s'ils l'avaient vue ainsi affublée ? :

 Mais l'heure n'est pas à cette discussion, poursuivons notre récit historique. 

 

 

Les croix sont debout. L’heure du départ du pèlerinage de la pénitence sonne.(…) les pélerins s’embarquent sur « le Poitou » la 12 avril 1888, d'abord pour l'Italie voir le Saint Père, puis pour Jerusalem.

Voilà pour ces trois croix. Je vous ai déjà parlé des croix de la place angle rue du moulin à vent et rue Hilarion Gondret, ainsi que de celle du Fort, angle Bd des remparts et rampe du Nord. Restent deux autres croix, celle très belle au centre du cimetière, et celle qui se trouve près de la station d'épuration des eaux, dont je dois encore chercher l'histoire

04 février 2008

C'est votre dernier mot ?

Je ne donnerai pas tout de suite la réponse, évidemment, mais vous pouvez demander le joker.

Voici donc les deux listes connues pour les municipales à venir

Jacques Bollègue et Yves Maurin s'affronteront en mars pour briguer la mairie de La Calmette. Leurs programmes respectifs seront bientôt connus et le choix des électeurs se fera en fonction de ceux-ci bien sûr, mais aussi des hommes et des femmes qui composent les équipes.

Y. Maurin parle de réunion publique pour présenter ses co listiers, et J. Bollègue a d'ores et déjà commencé si on peut dire les "présentations" sur le blog de sa liste : http://lacalmette2008.midiblogs.com

Chaque jour un membre de son équipe se présente sur le blog et se prête au jeu des questions réponses éventuelles. Original.

 Je n'en dirai pas plus, mon blog n'étant pas un blog politico-municipal, mais chacun sait que je n'en pense pas moins puisque pour ma part le choix est fait officiellement.

Un 3ème "progamme" a été déposé dans certaines boîtes aux lettres... si vous ne l'avez pas vu, je vous en reparlerai, car certaines propositions sont savoureuses... sacré JL

(un exemple ?

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03 février 2008

Aujourd'hui à La Calmette

964317fbfaa7d0b44984bf15d67c25fb.jpgIl y avait un monde fou au Foyer pour assister à "l'audition" de l'association "la clé de sol".

La salle n'était pas assez grande et beaucoup de monde était installé sur les marches ou resté à la porte.

Spectacle agréable présenté par la sympatique présidente Francine Gérard.

 

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Il faut dire que le spectacle était diversifié et on a eu droit à quelques morceaux écrits et joués par les professeurs de musique, puis Francine s'est mise au piano pour notre plus grand plaisir.
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Merci aux professeurs et aux élèves, merci à Francine, et longue vie à "la clé de sol".

02 février 2008

Merci à Midi Libre

Merci de m'avoir une nouvelle fois mis à l'honneur dans le journal de vendredi. C'est très agréable et ça incite à poursuivre, même si ce n'est pas toujours d'un niveau "égal", et s'il me vient souvent l'envie de prendre un peu de recul pour écrire de façon plus approfondie... le côté bling bling de nos notes (faut bien être dans l'air du temps...) et le fait qu'il est difficile de lire sur les pages d'un ordinateur des textes trop longs, incite souvent à un peu de légèreté. Mais c'est aussi ce qui fait le charme des blogs et des bloggeurs (et bloggeuses).

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Midi Libre de vendredi 1er février 2008

En plus, être à côté de Carla...hmmmm !7fd116bc2ce3c5060f0fc5f40d9dbaea.jpg

30 janvier 2008

Les communes (suite)

349ef3db9676f02396f6caca821a8094.jpgLe décret du 10 brumaire an II (octobre 1793) unifie le statut des communes, leur délimitation s’inspire très largement de celle des 44 000 paroisses constituées au Moyen-âge.

 

Le décret précise que les corps municipaux auront 2 fonctions : une propre au pouvoir municipal, l’autre à l’administration générale de l’Etat. Elus par les citoyens « actifs » (sujets payant au moins une contribution égale à 3 jours de travail)…

 

La Loi du 5 avril 84 affirme le principe de l’élection du maire par le conseil municipal et reconnait l’autonomie communale. Les municipalités acquièrent ainsi le statut de collectivité territoriale.

 

Le Gouvernement Mauroy, loi du 2 mars 1982, « relative aux droits et libertés des communes… » permet l’évolution de la situation avec le principe de répartition des compétences entre collectivités et Etat, ainsi que la répartition des ressources publiques.

 

Les "communes"

A l’occasion des futures municipales, un petit rappel historique :

Les communes… apparues au XIe siècle, s’instituèrent en se dotant de règles autonomes visant à servir de contrepoids à l’autorité seigneuriale.

Elles furent en mesure d’élire leurs magistrats, de définir des règlements propres à la cité et de déterminer le niveau de charge fiscale. 2ab6c6f0f8a0139efc51b43cd190c746.jpg

Des prérogatives jamais remises en cause depuis et que la décentralisation a contribué à renforcer.

En se dégageant des contraintes féodales, pour le bonheur du roi de France, Louis VI a à cœur de ménager ces précieux auxiliaires pour diminuer les marges de manœuvre de ses vassaux…

Dès lors qu’elle est reconnue juridiquement et politiquement, la commune peut se doter d’un représentant. C’est chose faite au XIIe siècle, avec l’apparition du « maire »(le mot maior faisant référence au représentant du domaine : celui qui administre le village pour le compte du seigneur).

Louis XIV procède à la création d’offices dans les villes avec des « maires perpétuels » destinés à remplacer les représentants élus…et à renflouer les caisses de l’Etat, car ce sont des charges payantes. Souvenez-vous des mots célèbres du comte de Pontchartrain en 1700 : « Chaque que fois que votre Majesté crée un office, Dieu crée un sot pour l’acheter ».

Les 14 décembre 1789, les communes se substituent officiellement aux paroisses, par souci d’uniformiser le territoire. En même temps apparaissent les « départements » et les « cantons ».

Le décret du 10 brumaire an II unifie le statut des communes, leur délimitation s’inspire très largement de celle des 44 000 paroisses constituées au Moyen-âge.

(à suivre)

28 janvier 2008

le dragueur fou a encore frappé

27 janvier 2008

Ah ! les quinqua...!

24 janvier 2008

Le nouveau cimetière

Le 3 août 1883, M. le chanoine Carle bénit le nouveau cimetière, route de Sommières. Notre cimetière actuel a donc aujourd'hui 115 ans. Le petit cimetière "protestant"adjacent a été construit tout à côté, signe d'une paix (relative) retrouvée entre catholiques et protestants.

Ironie de nos appellations "concession à perpétuité", l'ancien cimetière disparait. Je devrais dire les anciens cimetières...Le catholique se trouvait à l'emplacement actuel du parking où a lieu la fête du village (emplacement de l'orchestre et buvette de la JFC). Le cimetière protestant était à l'emplacement de l'actuel bureau (ex chateau d'eau) de l'Office National de la Chasse et de la faune sauvage.

Ainsi va l'histoire... j'irai danser sur vos tombes aurait pu dire le troubadour calmettois...

juste, pour rire un peu (fin)

 

juste pour rire un peu...

HI ! HI ! HI ! (à suivre, na !)

23 janvier 2008

La cloche de notre église

"Au mois de novembre 1882 a lieu le baptême d'une seconde cloche. Le fondeur est M. Baudouin, de Marseille. Le parrain, M. Gondret Antoine et la marraine Sophie Pouget, se montrent généreux.

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L'orateur de la fête, M. le chanoine Edmond Chapot, missionnaire apostolique, ravit les coeurs par son éloquente parole. Le soir même, la cloche est montée par les soins dévoués de MM. Eloi Montbrun et Auguste César ( mes deux ancêtres directs), maçons de La Calmette.

Bientôt elle annonce, au loin, par ses notes argentines qu'à La Calmette le bon Dieu est aimé"

Comme j'aime entendre ces cloches sonner ! qu'elles me donnent l'heure ou m'appellent à l'office, qu'elles m'indiquent un enterrement ou me signalent un mariage, elles me rassurent toujours et me rappellent mon enfance bénie dans ce village où j'ai grandi.

Maintenant, que je sais mes deux arrière grands parents, unis dans leurs efforts pour la hisser en haut du clocher, mon émotion n'en est que plus grande. A ce moment-là, ils ne savaient pas que leurs enfants allaient s'unir... merci à vous mes aïeux de m'avoir ainsi montré un peu la voie.

22 janvier 2008

les blondes à La Calmette

21 janvier 2008

Il y a cent ans... les vieux métiers à La Calmette

poursuivant ma note d'hier, je vous invite à découvrir les métiers à La Calmette en janvier 1008, il y a cent ans aujourd'hui. J'aurai l'occasion de revenir sur cette histoire. Je vous livre les lignes de l'abbé Lamoureux, 17 ans curé du village) :

« Fabriquant de chaud (voir note sur le four à chaud): M. Martin Henri

Distillateurs : MM. Béchard Joseph, Auger Prosper.

Voiturier : M. Bouard Augustin (note à venir sur son histoire et sa lutte contre le premier « car »). Départ de La Calmette à Nîmes lundi (marché oblige…), jeudi, samedi à 7 heures du matin et retour le soir à 4 heures.

Epiciers : MM. Béchard Henri, Veuve Mouret, Montbrun Eloi, Rebuffat  Nathalie, Laurent Martin, Solle Anaïs, Bruguière Andrette, Auger Charles.

Maître d’Hôtel : M. Grasset Joseph.

Cafetiers : MM. Tuffery Ulysse, Laurent Louis, Courtin Louis.

Coiffeurs : MM. Coste et fils, Hébrard Adrien, Auger Louis.

Maçons : MM. César Auguste père et fils, Montbun Eloi, Montbrun Hyppolyte, Ruault Edmond.

Ferblanterie : M. Béhard dit « l’Aimable »

Charron-Forgeron : M. Martin Henri.

Maréchaux : MM. Vialla Adrien, Bourget Louis, Arnassan Louis.

Charron : M.Merle Gaston et ses fils.

Menuisiers : MM. Saumade Albert, Vedel Pierre, Castan Theophile.

Bourreliers : MM.Chabaud Alfred, Hébrard Victorin.

Meunier : M.Platon.

Buraliste : M. Duprey.

Boulangers : MM. Vedel Denis, Martin Théophile, Couderc Fernand.

Marchands d’étoffes : MM. Bérard Marie, Laurent Urbain.

Bouchers : MM. Béchard Henri, Auger Charles, Galand François.

Horloger : M. Chabaud François.

Et maintenant notre tâche est finie, avant de clore ces lignes déjà trop longues, demandons-nous quel sera l’avenir de La Calmette ? Ce que vous le ferez, chers paroissiens.

Voulez vous rester dignes de vos aïeux ? voulez-vous léguer à votre postérité, un héritage précieux et durable ? … »

L’abbé Lamoureux terminait ainsi son histoire de La Calmette en incitant ses paroissiens à donner à leurs enfants une éducation «  virile et chrétienne ».

Je me garderais bien de sourire si ce n’est avec un peu de tendresse, car si heureusement les esprits ont évolué, le fond « valeur humaine » reste le même. Comme lui disons : « A ces conditions, La Calmette restera toujours semblable à elle-même »  et j’ai envie d’ajouter « un village à la campagne » !

Rappel : (en violet : mes ancêtres ou ma famille).Les photos sont tirées du livre de L. Chaleuil "la mémoire du village".

20 janvier 2008

Il y a cent ans ...

s'endormait à Nîmes M. Le Marquis de Valfons.

A La Calmette, écrit l'abbé Lamoureux, la cérémonie (funérailles) prend le  caractère d'un deuil public. Tout la population est présente et témoigne(...) de ses regrets.

(...) il nous plait de donner quelques détails qui, sans avoir grande importance, peuvent être utiles et agréables :

1. ...l'administration municipale, est ainsi composée :

Maire : M. le Marquis De Valfons, Adjoint : M. Coste Etienne, conseillers : MM. Montbrun Eloi, Laurent Joseph, Vedel Denis, Peloux Henri, Salle Pierre, Auger Paul, Belin Joseph, Vidal Felix, Béchard Joseph, Reboul Albin.

Appariteur : M. Auger Louis, Garde : M.Vialla Henri, Cantonnier : M.Peloux Jean, Régulateur de l'horloge municipal : M.Chabaud François

2. Membres du bureau de bienfaisance : MM. Guiraud Louis, ordonnateur, Gaillard Casimir, Hugon David, Vidal Felix.

3.Deux sociétés de secours mutuels sont installées à La Calmette ("St Julien", et "des amis du peuple"... ) Ces 2 sociétés sont prospères, elles assurent en cas de maladie à leurs membres : secours, médecin et remèdes.

4. A l'instar des petites villes, au point de vue des professions, La Calmette est assez bien pourvue: (la suite demain)

J'aime à rappeler qu'ainsi mes ancêtres (les noms en violet) ont oeuvré à faire de La Calmette le beau village où nous vivons, je voudrais bien continuer sur leurs pas. Mais ce n'est pas fini, demain je vous parle des métiers à La Calmette au mois de janvier 1908.

Comme plusieurs dimanche(s) matin déjà :

Nous avons tiré à l'arc !

Faut dire que le soleil revenu nous incite à l'action!

Depuis quelques temps en effet, les archers ne se contentent plus du mercredi matin, et nous nous retrouvons aussi le dimanche, avec beaucoup de plaisir, je dois avouer.

J'en profite pour rappeler aux Calmettoises et Calmettois qui seraient interessé(e)s que ces cours sont gratuits, donnés dans le cadre de la Fédération Française de Retraite Sportive par un instructeur agréé FFRS. Ils s'adressent aux 50 ans et plus (quelques exceptions admises). Les arcs d'initiation (et tout le matériel protection, flèches,cibles...)sont fournis la première année par l'association Sports Loisirs Calmettois.

Seule une cotisation annuelle de 33 euros est demandée (assurance, accés aux autres disciplines : gym douce, rando, deux fois par semaine). Vous pouvez vous adresser à la présidente: madame Yvette Montbrun-Maurin  au 04.66.63.17.87.J'espère qu'on me pardonnera ce petit coup de pub.

19 janvier 2008

Aujourd'hui, rando dans les Cevennes

C'était jour de rando, enfin avec un beau soleil d'hiver, après ces jours de pluie qui nous les ont fait annuler depuis le début de l'année!

Pas déçus, donc pour cette remise en jambes de la première rando de 2008, au chateau de Montallet

De beaux paysages avec la neige au loin sur les Cevennes
Puis aprés un bon repas sur l'herbe au soleil, on repart courageusement...

Formidable journée ! Pour bien se "nettoyer" l'esprit, loin des soucis quotidiens.

Et pour terminer, ce petit arbre, tout en danse et tournoiements au milieu des grands frères droits et majestueusement semblables, comme pour leur dire de prendre la vie autrement... me ressemble un peu je crois !

un moment de grâce

Hier matin, de La Calmette, dans les brumes dues au soleil après des pluies, on pouvait admirer le Mont Ventoux dans toute sa majesté

encore un moment de grâce...

oui, vivre à La Calmette est une chance

16 janvier 2008

quelques infos sur notre nouvel album

Vu sur des sites sympas, des chiffres sur le village (dans notre album : quelques chiffres) 

Coordonnées du village : 43°55'0" / 4°16'0"

sites sympas : quielire.fr et quielire enfants

15 janvier 2008

allo docteur !

A la manière de Sempé
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13 janvier 2008

Anne Roumanoff allume Sarkozy

Ca fait du bien d'en rire un peu...

http://www.dailymotion.com/video/x3zkyf_anne-roumanoff-sa...

La "Droite cassoulet" ? vous connaissez ?

11 janvier 2008

Histoire (sans parole) d'en remettre une couche

A La Calmette aujourd'hui :

C'est l'histoire d'un ami très chouette...

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voeux, à la manière de Reizer

Je l'avais oublié celle-là !!!

prenons un peu de la hauteur...

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Voeux (à la Reizer) suite et fin