21.03.2008

LAICITE : LA FRANCE A LE CULTE ENTRE DEUX CHAISES

SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS LE PRINCIPE D’EGALITE N’EST PAS RESPECTE… LA PREUVE AVEC TOUS LES DOCUMENTS CI-APRES

Billet pour vous faire réfléchir, de soi à soi, chacun a le droit d’avoir son opinion en toute connaissance de cause : « La laïcité désigne le principe de séparation du pouvoir politique et administratif de l'État du pouvoir religieux. » ... C’est une nécessité !

La France étant déjà un pays où les cultures s’entrechoquent à tous les niveaux : écoles, lieux publics, hôpitaux, fonction publique, et alors même que la violence dans les rues est toujours d’actualité… Il me semble que le seul moyen de maintenir une certaine stabilité entre les communautés soit justement d’insister sur le statut actuel de la laïcité. Il n’est pas admissible de revenir sur la loi de 1905 qui nous garanti contre une intrusion de la foi religieuse au sein de nos institutions. Il est vrai qu’il y a eu des précédents : Richelieu et Mazarin ont été des hommes d’état. Mais c’était possible à cette époque là parce que les seuls hommes instruits, en dehors des nobles et des bourgeois qui en avaient les moyens financiers (mais ne les utilisaient pas toujours pour s’instruire), étaient les hommes d’église. Les autres étant souvent incultes, il était évident qu’il fallait des hommes intelligents pour la tête de l’état… Ceci expliquant cela. CQFD

Il est même arrivé qu’un enfant remarqué pour son intelligence soit orienté vers l’église pour qu’il y reçoive une bonne instruction. Autres temps autres mœurs, l’école est libre et gratuite, l’éducation n’est donc plus seulement le fait de l’église. Aujourd’hui, en l’état des connaissances actuelles et avec le recul des conséquences que nous avons tous observées longuement, il me semble utile de préciser que la religion ne concerne que la personne privée… de soi, avec soi. L’état n’a rien à y voir !

L’ETAT DOIT SE CONSACRER A LA CHOSE PUBLIQUE (la religion est du domaine privé…)
LA RELIGION DOIT SE CONSACRER A LA SPIRITUALITE DES INDIVIDUS (justement là où l’état ne fourre pas son nez)

Donc avant de remettre en cause la laïcité, il semble plus judicieux de préserver l’accès libre à la religion comme moyen de liberté, plutôt que comme moyen de division ou de communautarisme. Dieu (quelque soit le nom qu’on lui donne) doit montrer le chemin d’une bonne morale chrétienne… En toute liberté. Et chacun doit aussi avoir la liberté de choix de l’athéisme… En toute moralité… Sans que l’état vienne y fourrer son nez !
Plus que l’enseignement de la religion, c’est l’enseignement d’une morale chrétienne dans le respect des autres qui manque à notre jeunesse. Remettre en cause la laïcité c’est un peu comme vouloir mélanger la carpe et le crapaud, il n’en ressortira rien de constructif.

De plus, la lecture du billet ci-dessous (suivre le lien) laisse à penser qu’en ses temps de déficit public… Les deniers de l’état aient trouvé une porte de sortie contraire au principe d’égalité sur tout le territoire. Il faut y mettre un terme au nom du respect des lois de la république française, du déficit public et du respect du contribuable. (C’est une religion comme une autre… et ce billet m’a été inspiré par un contribuable qui s’inquiète de savoir où passe son argent.)
Alsace-Lorraine : un statut scolaire (et autre) local d’une autre époque (lire l’article avec le lien ci-joint) : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article1254

Un autre lien pour un autre article sur la laïcité, façon Alsace-Lorraine, où il semble que chacun s’accommode pour trouver son compte des nouvelles donnes que l’immigration apporte dans la religion :
L’Alsace-Lorraine tient à sa laïcité. Depuis deux siècles, l'Alsace-Moselle invente un modèle de laïcité original. Mais la loi sur l’interdiction des signes religieux à l’école inquiète.
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=1249000&rubId;=4078

Comme quoi rien n’est simple et il est difficile de contenter tout le monde. Pourtant je pense malgré tout qu’il faille tenir la religion éloignée du fait public. La laïcité doit permettre l’indépendance du culte face à l’état… Et l’indépendance de l’état face à la religion. Le spirituel ne doit pas s’occuper des affaires de l’état… cela n’est absolument pas compatible. Si chacun s’occupe de ce qui le regarde… Les vaches seront bien gardées !
Une autre citation sur la religion, pour expliquer mon point de vue sur la laïcité : pourquoi l’état ne doit pas s’en mêler… (Et inversement) : "Les Etats modernes, pour non confessionnels qu'ils se proclament, n'admettent ni l'agnosticisme ni l'athéisme en sachant qu'une religion, quelle qu'elle soit, est toujours bonne pour ses sujets.
En effet, une société d'agnostique est moins manipulable qu'une nation confessionnelle. La science n'aliène pas; en revanche, une religion, quelle qu'elle soit aliène toujours."
(Antonio Lopez Campillo & Juan Ignacio Ferreras / Cours accéléré d'athéisme / 2004)

LIBERATION : LA FRANCE LAIQUE SE MOBILISE (extraits)
Ballons d’essai. Le message de félicitations envoyé hier à quatre diacres traditionalistes ordonnés à Latran (lire page ci-contre) ne devrait pas les rassurer. Dans son discours, le chef de l’Etat avait insisté sur les «racines chrétiennes de la France» et vanté une laïcité dite «positive» , c’est-à-dire «qui, tout en veillant à la liberté de penser, à celle de croire et de ne pas croire, ne considère pas les religions comme un danger, mais un atout».
Moins d’un mois plus tard, lors de son déplacement en Arabie Saoudite, Nicolas Sarkozy exalte l’héritage «civilisateur» des religions. Le 20 février, c’est au tour de la directrice de cabinet du président, Emmanuelle Mignon, de créer la polémique. L’hebdomadaire VSD rapporte ses déclarations selon lesquelles les sectes sont un «non-problème» en France.

Résultat, la France laïque se mobilise, inquiète de voir Nicolas Sarkozy accorder une place croissante aux croyances. A tout le moins suspicieuse de le voir lancer des ballons d’essai pour évaluer le soutien de la France religieuse. «Les réactions aujourd’hui ne touchent pas forcément des gens hostiles au religieux» , précise Pierre Tournemire, ravi de faire «la démonstration que la laïcité suscite toujours beaucoup de réactions dans la société.» Un constat partagé par le secrétaire général de l’Unsa-éducation, Patrick Gonthier : «On a senti un grand trouble dans l’opinion publique, y compris dans le camp de la majorité». Il ajoute : «Malgré ou grâce à Nicolas Sarkozy, on voit que la laïcité reste un vrai débat de société.»
http://www.liberation.fr/actualite/societe/312219.FR.php

jeudi 14 février 2008, mis à jour à 12:20
Société
Dieu, Sarkozy et la laïcité
Claire Chartier
En multipliant les professions de foi, le chef de l'Etat s'est attiré des critiques de tout bord. Mais si, sur la place des religions, il prône aussi la rupture, il n'est pas, pour l'instant, question de revenir sur la loi de 1905.
S'il est un domaine où Nicolas Sarkozy a réussi sa «rupture», c'est bien la religion. Un chef de l'Etat qui ne cesse de louer Dieu, un jour au Vatican, le lendemain en Arabie saoudite, le mois suivant à Paris, lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), les Français n'avaient jamais vu ça. Ils n'avaient jamais vu non plus un humoriste pétomane et néanmoins dévot - Bigard - figurer dans une délégation présidentielle auprès du Saint-Père. Comble de la transgression, Nicolas Sarkozy remet en question la conception française de la laïcité, ce «monument inviolable dont parlait Jacques Chirac. (Pour la suite de l’article suivre le lien)
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=465956

29.02.2008

C'EST UNE INCITATION A LA PROSTITUTION !

ILS SONT A LA RUE… LES MECS !!!

Comme Cromagnon, certains hommes seraient-ils incapables d’évoluer ?

A voir les dernières annonces que passent ces messieurs, force est de constater que c’est la vérité. Incapables qu’ils sont de s’engager dans une relation harmonieuse sur le long terme avec une femme (sans même parler du mariage), d’assumer leur célibat avec dignité, ou de recourir aux professionnelles (par peur des maladies ou à cause des arguments financiers). Que nenni !

La toute nouvelle pratique est de proposer un appartement, la crise du logement étant une bonne aubaine, à des jeunes femmes en difficulté contre faveurs sexuelles ! SI, si je vous le dis ils en sont réduits à passer des petites annonces pour mettre des filles dans leurs lits faute de « copines » ou peut-être aussi en plus des copines… C’est un acte inqualifiable !

Les pauvres filles étant obligées de se soumettre à toutes les fantaisies de leurs logeurs, sans quoi elles risquent de se voir jeter sur le trottoir avec pertes et fracas… « SOUMETS-TOI OU CREVE », semble être la nouvelle devise de ses infâmes. Je ne vois pas ici de quoi redorer le blason de la cause masculine avec ce genre d’individus, ni permettre un rapprochement entre les uns et les autres pour améliorer la compréhension. Le fossé se creuse grave les gars !

Comment s’appelle une femme qui monnaie ses faveurs sexuelles ? UNE PROSTITUEE ! Comment s’appelle le fait de proposer un local où s’exercent des pratiques sexuelles monnayées : PROXENETISME ;
Comment ne pas penser que d’exiger des faveurs sexuelles pour soi… Il n’y ait qu’un pas à les proposer ensuite à autrui... (Petits partages entre amis ou - et - commerce ?) Est-ce que ces pauvres filles auraient le droit de dire non ? Est-ce qu’elles auraient le choix ? Et comment partir lorsqu’on ne sait pas où aller ?

Exploiter sexuellement une femme ou des femmes c’est une forme de violence physique et morale grave et inadmissible. Ces annonces sont clairement des appels déguisés à la prostitution. Réagissons : toutes les femmes doivent se serrer les coudes à cette occasion, ce qui n’empêche pas les hommes intelligents de montrer à cette occasion qu’ils n’ont rien en commun avec leurs indignes congénères. Affichez ce billet sur vos blogs respectifs… Si nous nous y mettons tous, il faudra bien que les politiciens s’emparent du problème pour trouver une solution ! FAISONS UNE CHAINE DE LA SOLIDARITE : FAITES CIRCULER

Citation : «Depuis 30 ans, la domination masculine fait l’objet d’une traque incessante. On l’observe partout : dans les institutions, la vie quotidienne, privée ou professionnelle, les relations sexuelles et l’inconscient. L’androcentrisme est partout, d’autant plus redoutable qu’il avance masqué. Comme certains virus, il est multiforme. Dés que l’on croit en avoir terminé, il se reproduit de façon différente. Les hommes n’auraient jamais abandonnés les privilèges matériels et sexuels que procure la domination sur les femmes… »
Elisabeth BADINTER : « Fausse route » Le nouveau discours de la méthode.

QUE FAIT LE GOUVERNEMENT EN DEHORS DES « POTS » ENTRE POTES ?

Dans la rue, le client est au moins condamné pour avoir recours aux services monnayés des prostituées, mais dans le cadre privé où s’exercent les contraintes ? Avec cette forme d’exploitation féminine, les gugusses ont fait un pas de géant dans l’ignoble.
Ils échangent des faveurs contre un logement… et c’est authentique, regardez ci-dessous, et ce n’est pas seulement en France, mais aussi outre Atlantique !


LES HOMMES DEMANDENT DU RESPECT… QU’ILS COMMENCENT DONC PAR OUVRIR UN DICTIONNAIRE A LA PAGE DE CE MOT… SI TANT EST QU’ILS SACHENT ENCORE LIRE… AU VU DU NOMBRE CROISSANT DES POSSESSEURS DE CONSOLES DE JEUX ET DE CELUI DE L’ILLETRISME RAMPANT !!!

QUESTION DU JOUR : « Avez-vous envie d’habiter chez un mec comme ça ? »

PROCHAIN BILLET : SALAIRES DES MINISTRES ET DE SARKOZY… LA VERITE EN REPONSE A LA POLEMIQUE

L’annonce est celle-ci : "Loue appartement à jeune fille non sérieuse. Maison mitoyenne dans quartier calme. Loyer à négocier, pour femme libertine. Joindre description et photos."

Voilà l'offre de logement à louer en Seine-et-Marne, trouvée sur le site de petites annonces Missive. Des annonces de ce type, proposant un appartement gratuit ou à loyer réduit en échange de faveurs sexuelles, on en trouve à la pelle sur ce site hébergé en Suisse.
"Et encore, raconte Gabrielle, 25 ans, ces annonces, au moins, sont claires ! Mais, moi qui cherche en ce moment une colocation pas chère à Paris, j'ai eu plusieurs fois la surprise d'entendre des propositions de ce genre, alors que l'annonce, au départ, était parfaitement classique. J'étais scandalisée."

> Un phénomène connu outre-Atlantique
Cet échange n'est pas strictement français. Aux Etats-Unis aussi, et notamment à New York, les propositions de ce genre se multiplient. En témoigne l'annonce douteuse trouvée sur le site populaire Craigslist : "Cherche jeune femme attirante et soumise pour subvenir à mes besoins sexuels contre hébergement gratuit."

> Le pire ? Ca marche !
Du côté des demandeuses de logement, la pratique est connue et parfois même intégrée. Ainsi, toujours sur Missive, on peut lire "Jolie jeune femme cherche un studio ou F1 meublé pour début mars au pire des cas. Contre services."

Récemment, le journal de TF1 s'intéressait à la question. Les propriétaires, interrogés en caméra cachée, assuraient recevoir une trentaine de coups de fil de femmes intéressées par ce genre "d'arrangement" une fois l'annonce publiée.

21.02.2008

MALTRAITANCE UNIVERSELLE / SOLUTIONS UNIVERSELLES...

MALTRAITANCE DES ENFANTS :

Quelques articles choisis pour démontrer que les violences sont surtout un phénomène de société universel. Point n’est besoin de se voiler la face sur ceux qui se croient au dessus des lois, lesquelles ne protègent en rien les victimes d’ailleurs.

Universel donc, ce problème doit être traité comme tel, et puisque Mr Sarkozy est parvenu à faire se rencontrer tous les représentants des différents cultes et à les faire se parler, puisque certains des citoyens de ce pays, et des autres, ont des « liens privilégiés » avec leurs cultes respectifs, ne peut-on pas faire un appel planétaire envers le respect de la dignité humaine dont les femmes, les enfants et les personnes âgées font partie intégrante et sont laissés pour compte. Il est temps d’arrêter de passer les victimes en perte et profits, AGISSONS !

J’ai choisi aujourd’hui la violence envers les enfants, suivra prochainement un billet sur la violence envers les femmes et ensuite un autre sur la violence envers les personnes âgées. Je démontrerai que c’est un phénomène culturel et universel, auquel il faut d’urgence se colleter.

Et si la religion pouvait servir de tronc commun pour faire évoluer les mentalités ?

La maltraitance des enfants
Le nombre d'enfants en danger en France ne cesse d'augmenter d'après l'observatoire national de l'action sociale décentralisée (Odas). En 1996, 74 000 enfants en danger ont été signalés, soit 14 % de plus que l'année précédente, dont :
• - 21 000 enfants maltraités (+ 5 %),
• - 53 000 enfants en risques {+ 18 %).
Parmi les enfants maltraités, 7 500 sont victimes de violences physiques, 7 000 de négligences graves et de violences psychologiques, 6 500 d'abus sexuels.
Les types de maltraitance en % Filles Garçons
Violences sexuelles 75 25
Violences physiques 45 55
Violences psychologiques 50 50
Négligences graves 45 55

Source : 0das, nov. 1997

Cette augmentation est en partie liée à un meilleur repérage des enfants en danger. Mais le rapport de l'ODAS souligne également que " la persistance de la crise sociale et l'émergence d'une crise identitaire " fragilise les familles.

DÉFINITIONS
• Enfants en danger : ensemble des enfants maltraités et des enfants en risques.
• Enfant maltraité : qui est victime de violences physiques, cruauté mentale, abus sexuels, négligences lourdes ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique.
• Enfant en risques : qui connaît des conditions d'existence risquant de mettre en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation ou son entretien mais qui n'est pas pour autant maltraité.
• (Sources : la lettre de l'Odas, nov. 97.)

• " Maltraiter un enfant, ce n'est pas seulement lui faire subir des violences physiques ou sexuelles
- gifles, coups, blessures diverses -
- ou psychologiques - cris, insultes, humiliations, propos dévalorisants, terreurs.
C'est aussi ignorer son existence, négliger ses besoins affectifs ou psychologiques, lui imposer des rythmes et des limites disproportionnés par rapport à la réalité ou à ce qu'il est en mesure de comprendre en raison de son âge ou de sa maturité.

Toute atteinte à l'intégrité et à la dignité de l'enfant, quel qu'en soit le degré, en déstabilisant son sentiment de sécurité, son bien-être physique, psychologique ou mental, retarde son évolution et son intégration comme enfant et futur adulte dans la société. "
(Source : ministère de l'Emploi et de la Solidarité, Groupe permanent interministériel pour l'enfance maltraitée.)

Comment agir ?
Toute personne qui a connaissance d'un cas de maltraitance doit :
 - s'il y a urgence prévenir le procureur de la république, la police, la gendarmerie,
 - sinon, appeler Allô enfance maltraitée (composer le 119, appel anonyme et gratuit) ou
 - contacter le service médico-social du quartier,
 - le service de l'Aide sociale à l'enfance (ASE),
 - l'assistante sociale de l'établissement fréquenté par l'enfant,
 - le service de santé scolaire,

Le chef d'établissement sera informé.
En cas de doute , il faut dresser la liste des « clignotants » qui nous font penser qu'un enfant est maltraité et les confronter avec une personne de confiance.
Les correspondants régionaux du service Jeunes et leurs difficultés (JED) peuvent être contactés pour tous renseignements (dans le cadre de la formation nationale JED, le thème de la maltraitance a été traité). Votre Urapel et votre Udapel vous fourniront les coordonnées de ces correspondants.

Le service médico-social prévenu a pour obligation de faire une évaluation en équipe pluridisciplinaire.
Le signalement est un acte professionnel. Cet acte trouve sa place dans le cadre des missions de protection de l'enfance qui sont confiées à l'Aide sociale à l'enfance (ASE).
Ce service départemental dépend du Conseil général.
Le signalement est destiné à être transmis au procureur de la république qui décidera de la suite à donner:
• - saisine du juge pour enfants,
• - classement sans suite,
• - enquête complémentaire confiée à la Brigade de protection des mineurs, en particulier lorsque des poursuites sur le plan pénal sont envisagées.
• - Le service de l'aide sociale à l'enfance peut parallèlement faire à la famille des propositions d'aide.

Des organismes à connaître
Pour signaler un cas ou être écouté (jeunes et parents) :
• Allô enfance maltraitée, numéro vert : composer le 119 (24/24h) - Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance maltraitée (Snatem).
Pour être renseigné et écouté :
• Fil santé jeunes, numéro vert : 0 800 235 236 (de 8h à 24h).
• Enfance et partage, numéro vert : 0 800 05 12 34 (du lundi au samedi de 9h à 2lh).
• SOS Croix rouge écoute, numéro vert : 0 800 858 858 (du lundi au vendredi de 10h à 22h).
• SOS Familles en péril, tél. : 01 42 46 66 77.
• Inter service parents, tél. : 01 44 93 44 93.
• Centre de Recherche et d'Innovation dans le Champ Social (CRICS), tél. : 01 43 35 08 47.
• Centre d'Études Cliniques des Communications Familiales (CECCOF)

À lire par les parents
• Guide du signalement d'enfants en danger - Centre de Chaligny, 15, rue de Chaligny, 75012 Paris, juin 1997. Prix : 50 F. Un guide de référence pour les travailleurs sociaux.
• Être parents pas si facile - Diffusé gratuitement par le Comité français d'éducation pour la santé (CFES), 2, rue Auguste Comte, 92170 Vanves Cedex. Tél. : 01 43 33 33 33.
• Les enfants maltraités seront-ils des parents maltraitants ? - L'École des parents, 5, impasse Bon-Secours, 75011 Paris, nov. 97. Prix : 32 F. Tél. : 01 44 93 44 70.
• Enfance en danger, M. Manciaux, M. Gabel, D. Girodet, C. Mignot, M. Rouyer, éd. Fleurus Psycho-pédagogie, nov. 1997. Prix 150 F.
• Vie privées,de l'enfant roi à l'enfant victime, C. Eliacheff, éd. O. Jacob, déc. 1996. Prix : 120 F.

À lire par les enfants
• Le petit guide pour dire non- Diffusé gratuitement par le Comité français d'éducation pour la santé (CFES), 2, rue Auguste Comte, 92170, Vanves. Tél. : 01 43 33 33 33.
• Passeport pour le pays de la prudence - Brochure diffusée gratuitement dans les écoles par le ministère de l'Éducation nationale. Tél. : 01 49 55 10 10.
• Lilly a été suivie et/ou Jérémy est maltraité, Dominique de Saint-Mars, éd. Calligram. A partir de 9 ans. Prix : 29 F.
• Pistolet-Souvenir, Claude Gutman, éd. Bordas. A partir de 8 ans. Prix : 27 F.
• J'ai peur du monsieur, Virginie Dumont, éd. Actes sud junior. Prix : 49 F.

Pour montrer que l’église a reconnu la violence faite aux femmes et a décidé de s’attaquer au problème…. A suivre comme exemple pour la maltraitance envers les enfants !!! (Et ne pas condamner l’idée sous les fallacieux prétexte de la loi 1905 ou de l’athéisme gauchisant bien connu…)

La maltraitance faite aux femmes.

Le problème de la maltraitance faite aux femmes a toujours existé mais ce n’est qu’en 1997, lors de la 10ième Assemblée Générale de l’Alliance Evangélique Mondiale (AEM), que cette question a été traitée au grand jour. Pendant cette Assemblée, des responsables chrétiens de différents pays ont révélé ce qu’ils savaient à l’endroit de femmes victimes de maltraitance, et cela par le fait d’hommes responsables d’églises. La Commission des femmes de l’AEM a alors décidé de s’attaquer à cette question et de souligner la gravité d’un tel péché.

En tant que responsables chrétiens internationaux représentant toutes les régions du monde, nous avons la responsabilité envers le corps du Christ d’assumer cette tâche importante. La maltraitance des femmes et des filles est actuellement l’acte de violation des Droits de l’Homme le plus répandu dans le monde. Les femmes sont en grande difficulté, tout comme les auteurs des sévices.

Pour donner un fondement solide à notre travail, nous lui avons donné en priorité une base biblique. Cette base est très importante pour pouvoir répondre à chaque forme de maltraitance. C’est le fondement pour pouvoir répondre aux besoins aussi bien de la victime qu’à ceux de l’agresseur. Elle résonne également comme un coup de trompette en direction de l’Eglise.

Déclaration biblique sur la dignité humaine

La Bible affirme que tous les êtres humains sont créés à l’image de Dieu et qu’ils ont tous la même dignité et la même valeur à ses yeux (Genèse 1.26-27, 5.2-3 ; Actes 17.25-26 ; Jacques 3.9). Tous les croyants sont dans l’obligation de se respecter, de s’honorer mutuellement et de promouvoir le bien-être les uns des autres (Rom. 12.10-16, 15.2-3 ; Gal. 6.2 ; Col. 3.11).

En Jésus Christ, il ne doit y avoir aucune partialité ni aucune discrimination (Gal. 3.28 ; Jacques 2.1-9). Christ nous appelle à nous soumettre mutuellement les uns aux autres ; il désire que nous incarnions, dans tous les aspects de notre vie et de nos relations, la puissance transformatrice de l’Esprit Saint et que nous soyons des exemples dans ce sens (Gal. 4.19 ; 5.22-23 ; Eph. 5.21).
Vers une théologie biblique des relations

Prévenir la maltraitance des femmes

* Les prophètes de la Bible écoutaient la Parole de Dieu et la proclamaient avec audace. Dieu les amenait à voir le mal dans leur société et à prier et à réfléchir en profondeur sur les questions posées. Les prophètes exhortaient les hommes et les femmes à évaluer leurs attitudes et à changer de comportement. Ils restaient fidèles dans leur proclamation, même quand leurs paroles les rendaient impopulaires. Il en est de même pour les responsables chrétiens aujourd’hui. Nous devons être clairvoyants sur les conditions de vie dans la société, reconnaître le péché sous-jacent et nous adonner à la prière et à l’étude des Ecritures pour recevoir de Dieu une voix prophétique en vue d’une action à mener.

* Or, un mal que nous taisons sciemment est celui de la maltraitance faite aux femmes. Nous nous imaginons qu’elle ne peut pas avoir lieu chez les chrétiens, surtout pas dans des foyers chrétiens, voire dans des églises. Mais les faits nous obligent à reconnaître que des pratiques honteuses et cachées sont souvent tolérées et parfois même perpétuées dans l’Eglise, aussi bien que dans le reste de la société. Partout dans le monde, les femmes ne cessent de dénoncer que la violence quotidienne est un problème majeur. La Bible nous dit que, pour la famille, c’est la paix ainsi que la délivrance de l’oppression (Es. 54.11-14 ; Ps. 10.17-18).

* Très souvent, l’église et ses responsables ne se sont pas rendus compte de l’énormité du problème, ni des effets néfastes et durables au niveau physique, social, psychologique et spirituel sur les victimes et sur leurs familles. La communauté chrétienne n’est pas insensible à la souffrance, mais souvent les chrétiens ne savent pas comment réagir dans la situation de maltraitance qu’une femme subit. Cependant, l’appel à la compassion et à l’action chrétienne est très clair (Jér. 21.12, 22.3, 15-18).

* A partir de ce constat, il nous faut étudier très attentivement le message biblique. Tout comme l’alcool peut nourrir la maltraitance d’une femme, de la même façon d’aucuns ont utilisé des distorsions de la Bible pour nourrir d’autres formes de maltraitance. Force est de constater que des femmes maltraitées se sont trouvées victimes des manipulations de la vérité biblique. Il est donc important de clarifier le message biblique au sujet de la violence perpétrée contre les femmes. Il nous faut venir à la Bible et nous poser ces questions qui sont à la fois si actuelles et si anciennes.

Le message de la Bible

* Nous sommes bien conscients que tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Nous savons aussi que même les chrétiens ‘nés de nouveau’ pèchent. L’Esprit Saint qui les habite est attristé, mais ces chrétiens continuent à décider pour eux-mêmes, pour le bien ou pour le mal.

* Il nous faut être très clair au sujet de la condamnation, dans la Bible, de la violence et de la maltraitance. La Bible contient plus de cent passages qui parlent des coups, de la violence, du viol, de l’inceste, de la traque, du guet-apens, de la déformation des paroles d’un autre, des menaces et de l’intimidation. Puisque la Parole de Dieu condamne la violence et la maltraitance, l’Eglise doit être fidèle dans l’enseignement de cette vérité. Ce sujet est très rarement traité dans les prédications, mais c’est un message qui pourrait être très puissant et qui pourrait changer des vies !

* La Bible dit qu’un comportement violent est un obstacle à la prière (Esaïe 58.4, 1 Pie. 3.7). Ce type de comportement n’est pas seulement une entrave à la prière, mais il disqualifie aussi celui qui se livre à la violence pour obtenir une position de responsabilité dans l’église. Les deux passages de 1 Tim. 3.3 et Tite 1.7 précisent qu’un ancien ou un évêque ne doit pas être violent. Les traductions n’ont pas toujours été claires sur ce point. La plupart des traductions françaises utilisent le mot « violent ». Le mot grec signifie littéralement « quelqu’un qui bat ». Quel ‘effet électrochoc’ si tous ceux qui se rendent coupables de violence étaient suspendus de leurs responsabilités dans l’église ! Une autre condition pour un responsable est d’avoir de bonnes relations familiales (1 Tim. 3.3-4,12). Tous ceux qui maltraitent verbalement ou sexuellement chez eux ne sont pas dignes d’occuper un poste de responsabilité dans la famille de Dieu.

* La plupart des traductions n’indiquent pas que Paul condamne le viol à plusieurs reprises dans sa première lettre aux Corinthiens (5.10-11, 6.10). Le viol est un crime terrible, que ce soit dans le contexte du mariage ou en dehors. En effet, le mari et la femme doivent se donner physiquement l’un à l’autre (1 Cor 7.3-5), mais ce don doit être fait dans l’amour, le respect et la sainteté. Il ne doit jamais être extorqué par la cruauté ou par d’autres formes de coercition. Paul dit que personne ne doit forcer ni exploiter l’autre dans ce domaine (1 Thess. 4.3-7).

L’obligation de l’église

* De plus, la Bible dit que c’est une obligation pour les justes de délivrer ceux qui subissent l’injustice de la main des violents (Ps. 72.12-14, Jér. 21.12, 22.3). Pourquoi ne voulons-nous pas voir la maltraitance, même quand nous savons qu’elle a lieu dans une famille de l’église ? Il est de notre devoir d’assurer la sécurité des victimes et de leur proposer toute l’aide possible : une présence, un soutien émotionnel et spirituel, le gîte et le couvert, la garde des enfants, la prière et l’amour (Deut. 15.7-11, Esaïe 58.6-10, Ezéch. 18.5-9, Mat. 25.31-46).

* Une aide différente est à apporter à l’agresseur qui doit être tenu responsable de ses actes. Souvent l’agresseur s’exprime mieux et se défend mieux que sa victime ; donc, l’église l’écoute plus volontiers que la victime et porte sur elle un jugement sévère en refusant de la croire. Le Nouveau Testament enseigne que la communauté de l’église doit corriger la personne qui pèche… et la violence contre sa propre famille est un péché très grave (1 Th. 5.14, 1 Tim. 5.20, Tite 3.2-11 ; cf. Mat.18.15-17, Jacques 5.19-20).

* La Bible dit spécifiquement que l’agresseur doit être soumis à la discipline de l’église (1 Cor. 5.1-13, 2 Thess. 3.6, 14-15, Prov. 3.31, 24.1-2). Ceux qui sont au courant de la maltraitance ne doivent pas continuer à agir comme si tout allait bien. Qui ne dit mot consent (cf. Actes 7.58, Rom. 1.32). On peut suivre l’agresseur, le conseiller et l’aider, mais il doit comprendre que son comportement n’est pas acceptable dans la communauté des croyants. La violence ne doit pas être tolérée.

* Face aux problèmes de maltraitance, les chrétiens engagés doivent répondre en obéissant à la parole de Dieu. L’agresseur doit être mis face aux conséquences de son comportement. On ne doit pas essayer de minimiser sa punition, de lui permettre de s’esquiver en refusant de participer à un groupe de parole sur ce thème ou à une psychothérapie exigée par la justice. A propos de l’homme violent, la Bible dit que sa violence lui retombe sur la tête (Ps. 7.16). Nous ne devons jamais empêcher ces conséquences d’agir dans la vie de l’agresseur (cf. 1 Cor. 5.5, 1 Tim. 1.20).

La repentance

* L’église doit être consciente qu’un agresseur peut donner l’impression d’être repentant. Il peut effectivement être bien chagriné à cause du mal qu’il a fait, mais peut-être plus encore par le fait que son comportement violent a été révélé au grand jour. Le remords n’est pas la repentance (Héb. 12.17). Une période de contrition suit souvent un éclat de violence et ne doit pas être confondue avec une vraie repentance. La maltraitance est souvent cyclique : d’abord la maltraitance, ensuite une période de ‘lune de miel’ (pendant laquelle l’agresseur cherche à se faire pardonner) et ensuite une tension croissante jusqu’à une nouvelle période de violence.

* La vraie repentance implique une démarche active : il s’agit de faire tout ce qui est nécessaire pour être certain que la violence ne se reproduira pas. Cela peut impliquer différentes attitudes : la recherche d’un groupe à qui on rend compte de ses actes, ou bien la participation à un groupe de parole spécifique, ou bien la pratique d’une thérapie, ou bien la séparation pendant un temps pour la réflexion. La vraie repentance implique un changement de comportement, ce qui est possible en Jésus Christ. A l’instar de Saul, le meurtrier, qui devient Paul, l’apôtre : par la grâce de Dieu, l’homme violent peut développer des attitudes et un comportement nouveaux. Le chemin vers le rétablissement est souvent douloureux et il demande le soutien de la prière des chrétiens.

Le pardon

* La Bible parle beaucoup de pardon. Trop souvent un pasteur pousse une femme à pardonner immédiatement à son mari qui dit regretter son acte. Le pardon est le travail de l’Esprit Saint. Pour l’agresseur, il doit être précédé par une vraie repentance. Pour la personne maltraitée, le pardon fait partie du processus de guérison : il nécessitera du temps et parfois de la distance. La victime a tout à fait le droit de se soucier de sa propre sécurité et de celle de ses enfants. Insister sur un pardon trop précipité peut envoyer une femme et ses enfants vers davantage de maltraitance, voire à la mort. Une victime peut avoir besoin d’un temps plus ou moins long avant de pouvoir pardonner. Cette période ne doit pas être forcée ni précipitée. Un temps assez long peut être nécessaire avant que les membres de la famille puissent se sentir en sécurité en présence de celui qui a trahi leur confiance et qui a mis en danger leur vie.

* Dieu peut apporter le pardon au moment opportun et de façon appropriée. Mais il ne va pas toujours de soi que la famille puisse à nouveau être réunie, même quand le pardon a été accordé.

La réconciliation

* Pour qu’il y ait réconciliation possible entre une femme maltraitée et l’homme qui l’a maltraitée, il faut poser les fondations avec soin. Le processus de guérison est lent et difficile pour les victimes. Les membres de son entourage peuvent être très désireux de voir la personne guérir, mais ils ne peuvent pas hâter le temps. Ils ont besoin de se rendre compte qu’une maltraitance qui a durée plusieurs années ne peut pas être éradiquée en quelques semaines ou en quelques mois. Dieu peut toucher une personne et apporter un renouveau spirituel instantané, mais les cicatrices de la maltraitance restent souvent vivaces pendant des années.

* L’auteur des sévices a besoin de temps, lui aussi, pour prendre conscience et se repentir de ses actes, pour chercher de l’aide et pour commencer à changer de comportement. Si la réconciliation est trop hâtive, l’agresseur peut conclure que l’offense n’était pas réellement si grave. La victime a besoin de temps pour prier et pour considérer dans tous les détails les aspects et les implications du prochain pas vers la guérison de son corps et de son esprit. Les deux parties doivent être très attentives au danger d’une toujours possible récurrence de la maltraitance.

* La communauté chrétienne peut parfois aider à effectuer une réconciliation, mais les membres de l’église doivent faire très attention à ne pas forcer ni à accélérer artificiellement le processus. Après une réconciliation, l’église doit continuer à soutenir et être prête à intervenir quand c’est nécessaire. En voulant aider la femme qui souhaite se réconcilier avec son mari qui l’a maltraitée, le pasteur et les amis chrétiens doivent être conscients qu’une réconciliation expose la femme et ses enfants à un risque. L’église doit donc veiller aux questions de sécurité aussi bien qu’aux questions de guérison.

La guérison et la restauration

* La Bible parle beaucoup de guérison du cœur et du corps. Elle parle aussi des temps et des saisons appropriés, d’un esprit brisé et contrit et du renouveau. Dieu peut guérir totalement les victimes des pires sévices. Les femmes qui sont victimes de viol, de trafic sexuel ou de crimes de guerre ont besoin d’un soutien particulier, de compassion et d’une aide pratique de l’église. Les personnes blessées doivent reconnaître qu’elles ont besoin de ressentir la main de Dieu sur elles, tout comme les agresseurs doivent reconnaître leur besoin de repentance.

* Il nous faut reconnaître que l’auteur de sévices est également blessé, souvent par un traumatisme de l’enfance et certainement par son propre comportement. Lui aussi a besoin de guérison et d’un soutien à travers l’amour des chrétiens lorsqu’il essaie de réparer le mal causé à ceux qui sont les plus proches de lui. Mais il ne faut pas oublier le mal causé à l’église.

* Les chemins de Dieu sont souvent surprenants et nous ne pouvons jamais les maîtriser : cependant, l’église se trouve dans l’obligation de dénoncer le péché. La communauté des chrétiens joue un grand rôle dans le processus de guérison en entourant les deux parties de ses prières, de son amour et de son soutien pratique. Cet amour de Dieu manifesté de façon pratique encourage à avancer sur le chemin de la guérison et à envisager la possibilité de la réconciliation.

La souffrance

* Selon une idée fausse assez répandue, la femme doit souffrir en imitation du Christ afin que son mari se convertisse à travers sa souffrance. Il est vrai que la Bible approuve ceux qui souffrent pour leur foi et qui refusent de renier le Christ. Cependant, le passage bien connu de 1 Pierre 2.18-19 est adressé à ceux qui souffrent en temps de persécution (1 Pierre 4.14-16).

* La Bible n’approuve jamais les chrétiens qui se laissent maltraiter. Si le Christ a bien voulu offrir sa vie pour notre salut, dans d’autres situations il s’est défendu contre la violence, la calomnie, la tromperie et l’abus verbal et émotionnel (Luc 4.28-30, Marc 3.22-30, Jean 8.48-59, 10.39). Le fait de souffrir pour une cause peut faire avancer le Royaume de Dieu, mais ne peut jamais procurer le salut de qui que ce soit.

* L’attitude de bonté et de grâce d’une femme peut éventuellement convaincre un mari de la vérité du message chrétien ; mais si elle continue à endurer la maltraitance de sa part, la vie spirituelle de tous les deux en souffrira.

* Dieu a institué le mariage afin d’unir l’homme et la femme en une seule chair dans une union parfaite (Gen. 2.24, Eph. 5.31). La Bible insiste beaucoup sur la nature forte et permanente du mariage (Exode 20.14, Lév. 20.10, Deut. 5.18, 22.22, Prov. 2.16-17, 5.15-20, 12.4, 18.22).

* Nous souhaitons tous voir la guérison des mariages troublés, mais quand un auteur de sévices refuse de changer, la femme doit protéger sa propre vie et celle de ses enfants. L’idéal, dans les situations de maltraitance, est l’arrêt de toute maltraitance. Cependant, si tous les efforts du pasteur et de la communauté pour aider l’agresseur à arrêter la maltraitance échouent, on aura éventuellement recours à d’autres options, y compris la séparation, une intervention directe ou une action légale.

L’harmonie dans les relations

* L’harmonie du foyer est la responsabilité de tous. On traduit souvent le mot grec huptasso par « soumettre » lorsqu’il s’applique aux femmes, mais il a des sens variés dans le Nouveau Testament et dans la littérature de l’époque. Le mot peut être traduit dans le sens de ‘se conformer aux désirs de’, ‘être fidèle à’, ‘s’associer à’ ou ‘s’identifier à’, ‘s’engager vis-à-vis de’, ‘se comporter de façon responsable’, ‘remplir ses obligations envers’ ou ‘créer une relation profonde’. Toutes ces valeurs peuvent enrichir abondamment un mariage.

* Quelle que soit la façon dans laquelle on choisit de comprendre la « soumission », il est important à noter que, chaque fois que la Bible parle de la soumission de l’épouse, il est indiqué une directive spécifique qui vise à prévenir la cruauté envers l’épouse (Eph. 5.28-29, Col. 3.19, 1 Pie. 3.7).

* L’affirmation que le mari est la tête de la femme est donnée comme une analogie pour exprimer l’idée d’intimité dans la relation, non pas comme une justification d’une position de pouvoir autorisant la maltraitance. Les Grecs n’utilisaient pas normalement la métaphore « tête » pour impliquer le pouvoir ni la domination sur autrui. Elle était plus souvent une image d’interdépendance (1 Cor. 12.21) et une aide à la croissance (Eph. 4.15, Col. 2.19). Ce thème est repris en Eph. 5.25-27. Le Christ est la tête et l’époux céleste et, dans ce rôle, il aide au développement de toute la potentialité de l’Eglise, son épouse. Le mari qui aime en vérité aide sa femme à devenir davantage elle-même et à être mieux équipée à servir le Christ.

* Une relation de maltraitance dans le mariage ne peut jamais être une image de l’amour du Christ pour l’Eglise. Dieu se nomme l’Epoux de Sion et, dans ce rôle, il promet qu’elle ne connaîtra jamais l’oppression ni la terreur (Esaïe 54.5, 14-15). La Bible encourage les époux à se donner mutuellement du respect plutôt que de s’insulter, de se blesser ou de se dénigrer.

* Le fruit de l’Esprit propose le contraire direct de la maltraitance. A savoir, l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, le service, la confiance dans les autres, la douceur, la maîtrise de soi (Gal. 5.22). Le foyer est vraiment béni quand ces qualités abondent.

L’espoir pour l’agresseur et la victime

* Les chrétiens ont parfois tendance à idéaliser la famille. La Bible relate le travail de Dieu à travers certaines familles en grande difficulté. Il n’est besoin que de considérer les familles d’Adam, d’Abraham, d’Isaac, de Jacob et de David pour constater que les textes bibliques n’essaient nullement de gommer la triste réalité. Aujourd’hui, comme à l’époque de la Bible, la maltraitance ne connaît aucune frontière : elle a lieu aussi bien chez les croyants qu’ailleurs.

* Feindre d’être une famille chrétienne heureuse ne fait qu’augmenter la tragédie de la maltraitance des femmes. Quand on renie, qu’on minimise ou qu’on ferme les yeux sur le problème, on entrave le travail de l’Esprit Saint. La Bible offre l’espoir de la guérison à des familles troublées, mais cette guérison demande de l’honnêteté, de la foi, un dur travail et le soutien de la communauté chrétienne.

Dieu condamne la maltraitance

Du début à la fin de la Parole de Dieu, la violence est condamnée et la vie paisible est encouragée. Dans la Bible, on trouve plus de cent passages qui condamnent différentes formes de violence et de maltraitance. Nous autres chrétiens, nous devons donc écouter le cœur de Dieu et aligner nos pensées aux siennes. Nous apprenons les principes suivants de la Parole de Dieu :

o La Bible demande des relations d’amour et de responsabilité entre les membres de la famille, et demande à chaque membre de combler les besoins des autres en tout honneur.
o La femme est à égalité co-héritière du don gratuit de la vie ; elle n’est pas une possession de son mari.
o L’intimité requiert l’égalité et la réciprocité. La communion sexuelle requiert le consentement des deux époux.
o Dans le plan de Dieu, il n’y a pas d’oppression dans le foyer.
o La maltraitance physique, sexuelle, émotionnelle et verbale est interdite par Dieu.
o On a utilisé de mauvaises interprétations des concepts des mots « tête », « soumission » et « hiérarchie » pour justifier la maltraitance.
o Le silence, le secret et la dissimulation ne sont pas le plan de Dieu pour venir à bout de la maltraitance.
o L’église est chargée de dénoncer les situations de maltraitance au sein de sa communauté.
o L’adultère et l’infidélité sont condamnés par la Bible.
o Les chrétiens ne peuvent pas approuver la polygamie, le trafic sexuel, l’abus des enfants et le viol.
o Le pardon est le travail de l’Esprit Saint. Pour l’agresseur, le pardon doit être précédé par une vraie repentance. Pour la personne offensée, le pardon fait partie d’un processus de guérison qui prendra du temps et demandera parfois de la distance.
o Les fruits d’une vraie repentance sont un changement d’attitude et de comportement plutôt que des larmes, des cadeaux coûteux ou des promesses désespérées.
o Les chrétiens sont parfois appelés à risquer leur vie pour l’Evangile. Cependant, en ce qui concerne les relations dans la famille, on ne doit jamais encourager quelqu’un à rester ni à se mettre dans une situation où sa vie serait en danger.
o Parfois, une période de séparation est la meilleure solution pour la sécurité et la paix des membres de la famille.
o Des hommes et des femmes de Dieu sont appelés à reconnaître la réalité et la gravité du phénomène de la maltraitance de plus en plus généralisé, à répondre avec compassion à ceux qui souffrent et à aider à leur guérison par un soutien pratique et spirituel.
o L’Eglise doit être un agent de guérison pour l’agresseur aussi bien que pour la victime.

19.02.2008

SALAIRES DES FONCTIONNAIRES : UN DEBAT D'UN AUTRE ÂGE...

IL EST URGENT DE DENONCER LES DIFFERENCE EN FRANCE, PAYS DE L’EGALITE ET PATRIE DES DROITS DE L’HOMME…

A l’heure des négociations sur les augmentations du salaire des fonctionnaires, je suis allée à la pêche aux informations. Il est important de savoir que pour les syndicats, les primes ne comptent pas dans le salaire, et que l’augmentation du budget comportera cette hausse là aussi.

Et sans polémique aucune je pense qu’il est bien d’informer pour que chacun saisisse bien les enjeux qui sont ceux du privé : c'est-à-dire qu’il doit y avoir égalité de traitement entre tous les salariés du public et du privé, tant pour le salaire que pour les retraites.

Il n’est en effet absolument pas normal que les salariés du privé aient à payer par leurs cotisations salariales pour les retraites des fonctionnaires, dont les salaires sont déjà plus élevés que les leurs. Un salarié du privé cotise 30% de plus pour sa retraite qu’un salarié du public, il part en retraite plus tard. Les contribuables payent environ 65% des retraites des fonctionnaires, et le fonctionnaire touche à sa retraite 30 à 40% de plus qu’un salarié du privé !

Quand cesseront les injustices dans ce pays, quand le principe d’égalité sera-t-il appliqué ailleurs qu’au fronton des édifices publics ?

Diminuer le nombre des fonctionnaires ne résorbera en rien le déficit public : 50% du budget de l’état consacré aux salaires, c’est certes beaucoup, mais ne pourrait-on pas regarder les autres dépenses, en particulier les salaires des hauts fonctionnaires et les notes de frais des élus ou de leurs employés (voitures de fonctions, carburant, frais de restaurant, hôtels, voire transports exceptionnels comme la facture de Mr Christian Estrosi pour l’avion privé : 138000 euros qui plombent bien ce déficit) ? Que font les fonctionnaires de la cour des comptes ?

Si depuis 10 ans, la progression annuelle du pouvoir d'achat est plus de deux fois supérieure dans le public que dans le privé, nous devrions nous plaindre beaucoup plus qu’eux. Hors le problème est le suivant : les salariés du secteur privé n’ont aucun poids, voir les caissières en grève de Carrefour qui viennent de prendre une défaite cinglante alors que leurs revendications étaient autrement plus légitimes que celles des conducteurs de trains pour ne citer qu’eux ! Et notre gouvernement se fiche pas mal des inégalités, seule compte l’apparence de paix sociale !
Si dans le public la progression du pouvoir d’achat est de deux fois supérieure à celle du privé, il serait temps de reconnaître que pour les salariés du privé il faut parler de grave régression du pouvoir d’achat, et que régression veut dire perte dans la consommation des ménages !

Salaire des fonctionnaires : un débat d'un autre âge
par iFRAP, le 05/02/06

Le jeudi 2 février, nouvelle grève dans la fonction publique. La raison : les salaires des fonctionnaires. Or, la réalité est différente de ce que les syndicats soutiennent. En voici les preuves :

* Normalement, c'est au Parlement de fixer les dépenses concernant la fonction publique. Le budget de l'Etat inscrit dans la loi de finances 2006 a d'ailleurs déjà été voté et c'est bizarre de voir le gouvernement négocier avec les syndicats sur une éventuelle hausse de la masse salariale de l'Etat pour cette année.

* La masse salariale des fonctionnaires représente environ 50% du budget de l'Etat, soit plus de 120 milliards d'euros. Ce budget a augmenté de 70% depuis 20 ans.

* Le salaire moyen dans la fonction publique est d'environ 2000 euros net/mois, tandis que celui dans le privé est de 1800 euros net/mois. Une différence de 11%.

* Le salaire minimum dans la fonction publique est plus élevé que le SMIC d'environ 20%.

* Le salaire des fonctionnaires augmente automatiquement tous les ans grâce à l'avancement. Contrairement aux salariés du privé, la carrière des fonctionnaires est tracée d'avance quelles que soient leurs performances et les résultats des administrations.

* Il existe deux façons de calculer la rémunération des fonctionnaires : le SMPT (Salaire moyen par tête) et la RMPP (Rémunération moyenne des personnels en place). Les syndicats utilisent les SMPT car cette façon de calculer prend en compte le salaire sur une année par rapport à la moyenne et non pas l'évolution du salaire sur deux ans comme le RMPP, moyen de calcul plus proche de la réalité.

* Depuis 10 ans, la progression annuelle du pouvoir d'achat est plus de deux fois supérieure dans le public que dans le privé.

* Toute hausse du salaire du fonctionnaire entraîne automatiquement une hausse de la retraite correspondante. Le coût est donc plus élevé.

* Un salarié du privé cotise 30% de plus qu'un fonctionnaire pour sa retraite et les contribuables payent environ 65% des retraites des fonctionnaires. Et le fonctionnaire retraité part à la retraite plus tôt (en moyenne à 55 ans) et touche 35-40% de plus que le retraité du privé.

* Les syndicats ne tiennent pas compte dans leurs calculs des primes qui représentent environ 16% du salaire des fonctionnaires. Pour les fonctionnaires de Bercy, les primes peuvent s'élever jusqu'à 30% de leur traitement.

* La France est le seul pays où les rémunérations du public sont plus élevées en moyenne que celles du privé. Aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Espagne ou Italie, les rémunérations des fonctionnaires sont inférieures de 20-25% à celles du privé.

* D'ailleurs, parler de fonctionnaires à l'étranger est un peu anachronique. La plupart des pays de l'OCDE ont supprimé ou suppriment le statut de fonctionnaires et ouvrent à la concurrence les administrations et les services publics. Le fonctionnaire est devenu un simple employé.

Texte publié à l'origine sur le site de l'iFRAP.

16.02.2008

MARCHANDS DE SOMMEIL... MARCHANDS D'EMM*ERDES !

ET SI L’ON PARLAIT UN PEU DES DERAPAGES DU LOGEMENT ?

Si on faisait des vérifications, on en trouverait beaucoup comme celui-là qui s’engraisse sur le dos des plus pauvres. Ma fille était dans un studio de 15m2 avec un chauffage électrique de m*rde de 30ans d'âge, les calories qui partaient au travers des murs et 70 euros d'EDF tous les mois.

Elle travaille (ne touchait pas d'APL parce que bien sur 900 euros mensuels de salaire cela fait d'elle quelqu'un de privilégié) et elle vient de reprendre sa chambre à la maison parce que financièrement elle ne s'en sortait pas et ne parvenait pas à vivre décemment une fois tous les frais payés. Que font les parlementaires une fois de plus ? (je vais changer le nom de mon blog en reprenant ce slogan, qu’en pensez-vous ?)

De plus nos impôts locaux vont faire un nouveau bond en avant, vu que nous avons trois enfants qui travaillent et qui sont encore à notre domicile. L’an passé +200 euros, en plus de l’augmentation de 64% quand la « gauche » a pris la région, et l’on nous a donné cette explication (le candidat Sarkozy avait dit que les parents ne devaient pas être imposés davantage lorsque les enfants vivant encore à leur domicile travaillent, une promesse non tenue). Et nous n’aurons pas un chèque de l’état car nous ne payons, pas encore, 60% de nos revenus. Ça va changer bientôt certainement étant donné le contexte actuel !

Si le gouvernement s'occupait de faire baisser le montant des loyers, au lieu de voyager sur notre dos, les jeunes auraient la possibilité de s'installer dans un appart. Et ne seraient pas obligés de dépendre des parents. Mêmes problèmes financiers dus en grande partie au logement pour tous ceux qui sont obligés de payer leurs loyers intégralement parce qu'ils ne bénéficient d'aucune aide...

C’est-à-dire tous les travailleurs pauvres, dont beaucoup sont SDF à cause du montant exorbitant du prix des loyers ! Et pendant ce temps là les marchands de sommeil se payent de fort belles villas... Si dessous quelques exemples choisis, mais si vous vous donnez la peine de chercher, cela ne manque pas…

NICE
15/02/2008 | 11:32
Un marchand de sommeil écope de 15 mois ferme

Michel Delhaye, un marchand de sommeil niçois, condamné le 15 février 2008.
© AFP/Eric Estrade
Le propriétaire d'un immeuble vétuste de Nice a été condamné vendredi à 30 mois de prison dont 15 ferme
Michel Delhaye avait loué des logements insalubres dans des conditions "incompatibles avec la dignité humaine" à des familles dans le besoin pour arrondir sa retraite, selon le tribunal.

Il avait divisé 6 appartements en 33 lots de 7 à 15m2 et les louait entre 360 et 640 euros par mois, ce qui lui rapportait environ 10.000 euros par mois en espèces.
Celui qui vivait dans une villa cossue de 250 m2 dans le pays grassois avec piscine et jacuzzi, selon un avocat des parties civiles devra également verser plusieurs milliers d'euros d'indemnités aux victimes.

Ces logements, pour la plupart insalubres et sans installations aux normes étaient loués à des personnes "vulnérables", notamment des handicapés ou des travailleurs immigrés, qui ne trouvaient pas à se loger sur le marché privé.

Un couple de handicapés vivait ainsi dans un garage de 15 M2, sans ouverture ni aération, avec un taux d'humidité très élevé pour un loyer de 470 euros mensuel.

Depuis l'arrestation du "marchand de sommeil", plusieurs locataires ont déposé des demandes de relogement auprès des services sociaux, dont quelques-unes ont abouti, tandis que d'autres attendent que des travaux soient réalisés par le propriétaire.
Pompiers morts à Neuilly: prison ferme requise contre la propriétaire

Par Par Andrea BAMBINO AFP - Jeudi 14 février, 16h01
NANTERRE (AFP) - Vingt-quatre mois de prison, dont six ferme, ont été requis jeudi pour homicide involontaire contre la propriétaire de la chambre de bonne de Neuilly à l'installation électrique vétuste où cinq pompiers avaient trouvé la mort en intervenant sur un incendie en 2002.
Le jugement a été mis en délibéré au 15 avril, 13H30, par la 18e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Nanterre.
Si elle a requis de la prison ferme contre la propriétaire, Dominique de Gallard Terraube, la substitut du procureur, Lucie Berthezene a en revanche demandé la relaxe des deux locataires polonais, Waldemar Wojcik et sa fille Ewa, qui vivaient à deux dans une chambre de 9 m2, au 7e étage de l'immeuble, pour 220 euros par mois, sans contrat de bail.
"On ne peut pas mettre sur le même plan un locataire polonais en situation irrégulière à qui l'on impose une installation électrique hors-norme (...) et une propriétaire qui loue un bien, à Neuilly-sur-Seine, en connaissant la loi", a expliqué la substitut du procureur.
Trois mois de prison avec sursis ont néanmoins été requis contre le père, pour séjour irrégulier en France, car son visa touristique avait expiré.
"Je comprends que du côté des parties civiles on ait pu faire un parallèle avec les marchands de sommeil", a déclaré la substitut du procureur. Elle a justifié la requête d'une condamnation par l'obligation qu'avait la propriétaire de mettre en conformité son installation électrique dans un bien loué.
Or, de l'aveu même de Mme de Gallard Terraube, cette installation, vieille d'une cinquantaine d'années, n'avait pas été rénovée depuis 1981.
Selon le rapport de deux experts intervenus durant le procès, l'incendie était dû à un court-circuit dans le téléviseur, puis au dysfonctionnement d'un fusible, où le plomb avait été remplacé par du cuivre, empêchant ainsi le courant de sauter.
Aucun des trois prévenus n'a reconnu à l'audience avoir modifié le fusible.
La substitut du procureur a estimé que la "défectuosité du système électrique" avait un lien de "causalité indirecte" avec la mort des cinq pompiers, lien suffisant pour caractériser l'homicide involontaire.
"C'est invraisemblable, ça ne tient pas debout!", a au contraire estimé l'un des deux avocats de la propriétaire, Jean-Claude Fabbian, pour qui les conclusions des experts ne sont pas l'aboutissement d'une "démonstration établie" mais reposent sur "l'élimination des autres causes".
Sa consœur Michèle Arnold a de son côté demandé "qu'on essaie de ne pas diaboliser" sa cliente, qui la veille avait déclaré devant les familles des pompiers: "je ne me sens pas responsable de ce drame, c'était un accident".
"Le rôle d'un tribunal n'est pas de se laisser aller à l'émotion", a-t-elle poursuivi, en visant l'audience de mercredi, où une dizaine de parties civiles, souvent en larmes et en colère, avaient exprimé leur souffrance et leur dégoût à l'égard de la propriétaire.
L'avocat des parties civiles, Thibault de Montbrial, a demandé environ 700.000 euros de dommages et intérêts pour la trentaine de clients qu'il représente.
Le jour du drame, le 14 septembre 2002, les cinq pompiers, âgés entre 22 et 27 ans, avaient été emportés par un "flash-over" lors de leur intervention, aussi appelé "embrasement généralisé éclair", un phénomène provoqué par l'accumulation de chaleur dans la pièce exiguë.
Leur mort avait causé un émoi national et les plus hauts personnages de l'Etat avaient assisté à la cérémonie des obsèques, aux Invalides à Paris.
Descente de police chez
des «marchands de sommeil»
Charlotte Menegaux (lefigaro.fr) avec AFP et AP
12/02/2008 | Mise à jour : 15:22 |
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Outre les neuf personnes soupçonnées d'avoir hébergé des immigrés dans des conditions insalubres, la police a interpellé 105 travailleurs en situation irrégulière.
Coup de filet dans un foyer du XIIIe arrondissement de Paris, mardi matin. Vers 6 heures, 400 policiers ont investi les lieux et procédé à 116 interpellations. Neuf «marchands de sommeil», ces propriétaires peu scrupuleux, qui n'hésitent pas à héberger des travailleurs migrants au prix fort et dans des conditions insalubres, ont été placés en garde à vue. Ils risquent des poursuites.
Risques très importants
Les policiers ont décidé cette descente car le foyer présente un taux d'occupation deux fois supérieur à sa capacité d'accueil, a indiqué la Préfecture de police de Paris. Cette situation présente des risques très importants en matière de sécurité des bâtiments, de salubrité et d'hygiène alimentaire : délabrement accéléré, présence d'insectes et rongeurs, encombrement des accès de secours, risques d'incendie, malgré divers travaux entrepris par l'organisme gestionnaire.
Le magistrat instructeur est saisi d'une information judiciaire visant notamment «des faits d'hébergement de plusieurs personnes dépendantes dans des conditions incompatibles avec la dignité humaine, de faux documents administratifs et d'usage et d'aide au séjour irrégulier».
«Rafle»
La police a profité de cette opération pour arrêter 107 personnes en situation irrégulière, comme l'a indiqué le parquet au figaro.fr. Ces dernières sont susceptibles d'être expulsées. Au bout de quelques heures, deux des interpellés ont été relâchés, puisqu'ils étaient en fait en situation régulière.
Le MRAP a vivement condamné ce qu'il a appelé une «rafle». L'association anti-raciste rapporte que 29 portes de chambres ont été fracassées lors de l'opération, de même que le bureau du directeur du foyer.

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08.02.2008

LA TURQUIE ET LE FOULARD, EN GENERAL... LES DROITS DES FEMMES !

LAÏCITE
Autodestruction
«En relativisant la morale et en affirmant l’équivalence des cultures, nombre de vos intellectuels empruntent, sans même s’en apercevoir, les chemins de l’autodestruction.»
Ayann Hirsi Ali, ex-députée hollandaise d’origine somalienne.

Je voudrais que méditiez un moment sur cette citation qui est moins anodine qu’il n’y paraît, en effet nous sommes dans une civilisation qui ne fait que relativiser la morale depuis mai 68, pour le plus grand bonheur des marchands de sexe, et à l’encontre de tous les développements des maladies sexuellement transmissibles…

Et en affirmant l’équivalence des cultures nous sommes en train de saboter purement et simplement les droits fondamentaux des femmes de vivre dans un monde de liberté. Il n’y a qu’à regarder la montée en puissance dans notre pays des violences faites aux femmes, y compris des violences culturelles telles que les jets d’acide, ou l’immolation par le feu. Ou le recul de nos lois avec les avancées du foulard et de la polygamie. Les exigences dans les hôpitaux ou dans les écoles (SAS pour voir le visage des mamans pour ne pas se tromper d’enfants) nous montrent bien qu’il y a un détournement de nos lois qui s’est institué. Sommes-nous en train de régresser et abandonnons-nous toute forme de culture traditionnelle et de respect de nos valeurs de LIBERTE au sens noble ?

Le foulard, a bien y regarder, est une forme de culte de l’apparence, ou pour exister aux yeux des familles et des futurs époux, une jeune fille doit se conformer aux critères d’exigence sur la soumission, que représente le foulard islamique. Les hommes ne regardent que le foulard, et ils ne voient absolument pas la personne humaine qu’est la jeune femme. Son cœur ou ses idées n’intéressent pas, elle n’est pas là pour exister en tant que femme. La meilleure preuve en est qu’on ne lui demande pas son avis pour son mariage. Elle n’a pas le droit d’avoir un avis sur sa propre vie. C’est la négation pure et simple !

Je crains moi aussi que les droits de la femme soient réduits à néant en Turquie. Les jeunes femmes risquent fort de se voir contraindre à la soumission, elles auront l’obligation de porter le voile. De l’avis de nombreuses femmes musulmanes, le voile n’est pas inscrit dans le coran. Comment se fait-il alors que l’on nous présente le foulard comme un emblème religieux.

Et beaucoup plus encore que cela, pourquoi est-ce que l’on considère les femmes non voilées comme des pr*stituées, y compris dans notre pays, y compris par les françaises converties.

Je ne suis pas de religion islamique, je ne porte pas le voile, et pourtant je ne fait pas commerce de mon corps. S’il suffit de dire aux jeunes filles qu’elles doivent porter le voile pour ne pas être considérées comme des p*tes, n’est-ce pas une forme d’abus ? N’est-ce pas une forme de pression morale qui est condamnable car elle porte atteinte à la liberté de la personne humaine. Ne vaut-il pas mieux enseigner la morale plutôt que de la contraindre ?

Je crois qu’il faut définitivement dire non pour l’intégration de la Turquie dans l’UE. Ce pays n’a pas vocation, en l'état actuel, à respecter les valeurs européennes !
La Turquie autorise le port du voile à l'université
NOUVELOBS.COM | 07.02.2008 | 18:20
Le Parlement vote un amendement constitutionnel proposé par le gouvernement qui vise à lever l'interdiction du port du voile à l'université, en vigueur depuis des décennies.

Une manifestion laïque à Ankara contre le port du voile à l'université le 2 février (Reuters)
C'est un débat très sensible dans la Turquie laïque: les parlementaires turcs ont voté tôt, jeudi 7 février au matin, un amendement constitutionnel proposé par le gouvernement qui vise à lever l'interdiction du port du voile à l'université, en vigueur depuis des décennies.
Les parlementaires ont voté l'amendement par 401 voix contre 110. Il faut en effet passer par une modification de la Constitution pour autoriser les étudiantes à porter le voile sur les campus universitaires.

Les ex-islamistes et les nationalistes

Les ex-islamistes du Parti de la Justice et du développement (AKP), au pouvoir, pouvaient compter sur le soutien du parti d'opposition nationaliste (MHP). Ensemble, les deux formations totalisent plus d'élus que la majorité requise des deux tiers pour modifier la Constitution.
Ce débat, qui illustre le fossé profond entre le gouvernement, issu de la mouvance islamiste, et le camp laïc, soutenu par l'armée, sera clos samedi à l'issue d'un second vote.
Le projet du gouvernement comprend un paragraphe déclarant que "personne ne peut être privé de son droit à l'éducation supérieure". Sous-entendu, des jeunes femmes renoncent par conviction religieuse à aller à l'université, parce qu'elles ne peuvent y porter le voile.
Le sujet suscite des tensions dans le pays entre ceux qui considèrent que l'interdiction du voile à l'université est une violation de la liberté religieuse et ceux qui craignent que son autorisation ne vienne saper les fondements du système laïc. Les laïcs craignent aussi que la levée de l'interdiction n'augmente la pression sociale sur les jeunes filles pour qu'elles se voilent.

"La question n'est pas le foulard"

Le Parti républicain du peuple, qui estime qu'une levée de l'interdiction du voile serait un premier pas vers un régime islamique, a promis de contester tout amendement devant la Cour constitutionnelle. "La question n'est pas le foulard, mais la laïcité", explique Kemal Anadol, un élu du parti qui dénonce une tentative pour "ouvrir une brèche" dans le système laïc du pays.
Quelque 200 sympathisants de gauche se sont rassemblés près du Parlement à Ankara pour protester contre le projet du gouvernement. "Nous n'autoriserons pas le foulard!", "A bas l'AKP!", ont scandé les manifestants.
Au cours du week-end, plus de 125.000 personnes, des femmes en majorité, avaient défilé dans les rues d'Ankara contre la légalisation du voile. Et des dizaines de présidents d'universités s'étaient quant à eux réunis pour exprimer leur opposition.
L'armée quant à elle a choisi de rester à l'écart du débat, même si souvent les généraux se sont élevés contre les atteintes à la laïcité instaurée par le père de la nation, Mustafa Kemal Ataturk, et dont l'armée se voit comme la garante.
Tant l'épouse du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan que celle du président Abdallah Gul portent le voile. Et la femme de ce dernier est une des principales militantes du dossier en Turquie: en 1998, elle avait porté l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme après s'être vue interdire l'université pour cause de voile. Avant de retirer sa plainte pour raisons politiques lorsque son mari est devenu ministre des Affaires étrangères. (AP)

29.01.2008

PRENDRE EN COMPTE LE POINT DE VUE DES JEUNES AUSSI...

En regardant bien par le petit bout de la lorgnette, on peut remarquer que les jeunes n’ont sans doute pas tout à fait tord de jeter un regard de dédain sur notre monde à nous.

Mr 172% dit « On va nettoyer les cités au karcher » !
C’est vrai que les jeunes abusent : déjà à l’école, ils ne foutent rien. Passent leur temps en bas des cités à subir l’influence malveillante de ceux qui sont plus âgés (les + de 18 ans risquent la prison !), et qui les utilisent pour faire le guet et autres larcins. Certains parents essaient bien de les mettre au travail : ça les calme bien. Ils apprennent à voir le point de vue des adultes (autrement que dans le cercle familial), et à se lever tôt. Le soir comme ils sont fatigués, ils traînent moins, c’est logique !

Il y a les irréductibles : ceux qui veulent bien travailler, mais qui ne veulent pas un boulot de mer*e comme les parents. C’est craignos : rien à mettre sur le CV, difficile de postuler pour un emploi à responsabilité… quand déjà à l’école on n’a pas pris la « responsabilité » de bien travailler. Difficile d’intégrer le monde du travail avec le pantalon en bas des fesses, un crachat entre chaque phrase, la casquette à l’envers, un vocabulaire incompréhensible. Ils ne font vraiment pas d’effort pour mettre toutes les chances de leur côté !

Ensuite c’est l’engrenage : la haine de la société fait le reste. On brûle les voitures, les containeurs et autres joyeusetés. Après il y a l’escalade vers le haut : vols, violences aux personnes, drogue, souvent la rue parce qu’à ce stade les parents se lassent un peu et mettent le jeune à la porte, s’il n’est pas déjà parti de lui-même, à cause des remontrances qu’il encaisse tous les jours !

Mais le jeune qui n’est pas plus bête que nous, lorsqu’il regarde les infos, que voit-il ?
Des délinquants en col blanc, qui ne sont que trop rarement emprisonnés, voire pas du tout. Des délinquants qui sont mis en examen… Qui bénéficient de la présomption d’innocence… Qui continuent à être invités dans les meilleurs cercles, qui habitent des maisons luxueuses… Qui sont invités à donner des conférences dans les autres pays… Où y retrouvent un emploi à leur démesure !

Quelque fois il arrive même que l’on en fasse des ministres comme Bernard Laporte :
« La confusion des casquettes de Bernard Laporte, rugbystique (entraîneur du XV de France), politique (intime de Nicolas Sarkozy, secrétaire d'Etat des Sports) et affairiste (investisseur dans les casinos, la restauration et l'immobilier) est à son comble. L'imbroglio se déroule autour du bassin d'Arcachon, où Laporte exploite des campings, après avoir tâté des machines à sous, et se pique désormais de projets immobiliers. Durant l'entre deux tours des élections législatives, un tract de quatre pages mettait en cause le candidat socialiste François Deluga, président de la Cubas (Communauté urbaine chargée localement de l'eau et des déchets). Il ne s'agit pas, à proprement parler, d'un brûlot électoral, mais d'une «lettre ouverte» signée d'une société immobilière, Socatest, furieuse que les autorités locales lui refusent la délivrance d'un permis de construire. Simple détail : son gérant n'est autre que Bernard Laporte, par ailleurs membre du comité de soutien de la candidate UMP Marie-Hélène des Esgaulx, maire de Gujan-Mestras, en Gironde, (qui affiche la trombine du rugbyman dans tous ses prospectus électoraux) ». (source Wikipédia)

Petits rappels de quelques scandales financiers :
Vivendi Universal, Enron, Worldcom : des empires dont le nom fait écho à des scandales financiers. Retour sur les conséquences de ces affaires : des patrons démissionnaires ou déchus, des businessmen suspectés, à la retraite ou même en prison. Histoires d’argent…

1. Société Générale : le braquage du siècle
24 janvier 2008 : coup de tonnerre dans l'univers des traders français… Jérôme Kerviel, jeune courtier de 31 ans à la Société Générale, a réussi à détourner 5 milliards d'euros au nez et à la barbe de sa hiérarchie. Comment un seul homme est-il parvenu à déjouer tous les systèmes de contrôle de risque de la banque ? C'est une des questions à laquelle devra répondre le président de la banque Daniel Bouton. Ce dernier s'apprêtait à annoncer à ses actionnaires un bénéfice net de 5,5 milliards d'euros pour 2007 quand la nouvelle est tombée…

2. EADS : soupçons de délit d’initiés
Le groupe d’aéronautique EADS est plongé dans la suspicion d’un grave délit d’initiés. Noël Forgeard a été contraint de démissionner en juillet 2006 et d’autres têtes actionnaires ou dirigeantes, à l’instar d’Arnaud Lagardère, se retrouvent dans la tourmente médiatique. (Mais il est parti les poches bien garnies… grâce à l’amitié de Th. B. qui a négocié ses indemnités de départ, et il a redistribué les stocks options à ses enfants. Toute la famille s’est enrichie)

3. Vivendi : irrégularités comptables
Vivendi Universal - été 2002. Jean-Marie Messier le patron "J6M", caricaturé (Jean-Marie Messier moi-même maître du monde) par les Guignols de Canal +, est limogé. En cause : une dette camouflée de 19 milliards € due à d’importantes acquisitions. Messier s’en va en espérant toucher un chèque de départ de 20 millions d’euros… Espoir déçu ! (Je crois me rappeler que lui au moins a restitué le chèque des indemnités qu’il avait perçues !)

4. Enron : maquillage comptable
Comment un courtier en énergie aux 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel a distribué des millions en primes de départ et stock option avant de mettre la clef sous la porte brutalement en décembre 2001 ? Les dirigeants du groupe, dont le PDG Kenneth Lay (décédé d’une crise cardiaque en 2006) ont été reconnus coupables d’avoir trafiqué les comptes.

5. Worldcom : fraudes comptables
Condamné à 25 ans de prison, Bernard Ebbers, l'ancien patron de Worldcom a écopé d’une sanction historique. En cause : fraudes et faux en écriture à hauteur de 11 milliards de dollars entre 2000 et 2002. Le but : gonfler les résultats de l'entreprise pour rassurer les investisseurs et les marchés.

6. Crédit Lyonnais : dissimulation d’informations ?
1993 sonne la fin du Crédit Lyonnais. Reste le litige qui oppose l’ex-établissement financier à Bernard Tapie. Un tribunal arbitral va reprendre le dossier prochainement. En cause : la revente d’Adidas en 1992. Le Lyonnais, alors mandataire bancaire, aurait encaissé 2 milliards de francs via ses filiales, sans en informer le groupe Tapie.

7. Parmalat : falsification de résultats
Décembre 2003. Le géant des produits laitiers italien Parmalat annonce sa banqueroute. En cause : un trou de 14 milliards d'euros dans les comptes de l'entreprise. 135 000 épargnants italiens ont tout perdu. Une vingtaine de responsables - dont Calisto Tanzi - sont accusés de « banqueroute frauduleuse (entre autres) » et risquent jusqu’à 15 ans de prison.

8. Rhodia : irrégularités comptables ?
C’est l’histoire d’un financier qui investit son argent dans l’entreprise chimique et qui perd quelque 40 millions d’euros. Le risque de la bourse ? Hughes de Lasteyrie (décédé en juillet 2007) est alors convaincu d’avoir été dupé par les anciens administrateurs de Rhodia, dont peut-être Thierry Breton. La justice suit son cours.

9. UIMM : une caisse noire ?
Denis Gautier-Sauvagnac, président de l’UIMM, aurait-il effectué des retraits suspects sur le compte de la fédération patronale pour distribuer de l’argent à des syndicats « amis » ? L’enquête préliminaire du Parquet de Paris devrait le dire. En cause : 5,64 millions d’euros prélevés en liquide sur le compte entre 2000 et 2007.

10. ARC : détournements de fonds
Juin 2000. Jacques Crozemarie, fondateur et ancien président de l’Association de recherche sur le cancer, est condamné en appel à quatre ans d'emprisonnement (peine qu'il purgera entièrement) et 2,5 millions de francs d'amende pour « abus de confiance » et « recel d'abus de biens sociaux », au préjudice des donateurs. (en attendant il a bien profité : villa offerte par les donateurs… voyages en gracieuse compagnie… train de vie de ministre, ETC.

11. Elf : détournements de fonds
En novembre 2003, Alfred Sirven est condamné à 5 ans de prison et un million d'euros d'amende. Il sera remis en liberté sous caution en mai 2004, mais décède neuf mois plus tard d'un malaise cardiaque. Silence de celui qui en savait « assez pour faire sauter vingt fois la République »... Reste les détournements de fonds de plusieurs centaines de millions d'euros entre 1989 et 1993.

CONCLUSION :
Certes, il y a quelques fois des condamnations ; Mais ce sont souvent des peines de « principe » en regard des sommes astronomiques en jeu, des préjudices subis tant par les actionnaires (les gros actionnaires en ont les moyens…) que par les salariés… Et les conditions d’emprisonnement ne sont pas du tout les mêmes… que pour le délinquant lambda !
Les emplois perdus mettent des vies en danger : loyers, crédits, charges s’accumulent sur le dos des pauvres victimes… Qui les aidera et qui les plaindra ? Personne… l’huissier viendra et fera sa triste besogne pour achever la victime !
Alors c’est évident que le point de vue des jeunes doit être pris en considération aussi. Lorsque toutes les exactions seront traitées avec une équité parfaite, peut-être qu’il sera possible de remettre de l’ordre dans les cités !!!

28.01.2008

LE FEMINISME 3 : DIRE NON AUX MUTILATIONS SEXUELLES !

Les ministères de l'Education nationale et de la Santé font état d'estimations selon lesquelles, en France, près de 60 000 femmes et fillettes sont excisées ou menacées de l'être.

Je suis horrifiée. Suite à l’article (que je fais suivre comme dab. Pour préserver le lien entre le billet et l’article qui l’a motivé, car après on oublie…) sur les mutilations sexuelles !

Pourquoi on dépense tant d’argent dans ce pays pour des co**eries, entre autre : les « ravalements de façade » (maquillage) payés par le contribuable en tant que frais de campagne (sic), et rien pour communiquer sur le respect de nos lois en France en matière de respect de l’intégrité de la femme que sont les mutilations sexuelles ou la polygamie qui est une infraction à nos lois également. N’y a-t-il pas de budget pour une campagne par voie d’affichage, ou une publicité télévisuelle. Est-ce que nos élus pensent que cela n’est pas une noble cause, Mr Sarkozy je vous interpelle, je vous demande de prendre position pour le respect de notre « civilisation » !

La France fait bien peu de cas de ses propres valeurs. Comment voulez-vous que les immigrés les respectent. Le refus du respect de nos lois devrait être un motif de reconduite immédiate à la frontière. Cela devrait être inscrit dans la loi, est être applicable immédiatement. Je trouve que la position des femmes est en train de régresser…

Entre ceux qui « vendent » leurs salades sur le féminisme de bas étage (comme quoi les femmes devraient se promener sans culottes pour avoir l’égalité avec les hommes et avoir les mêmes droits à une sexualité débridée), et ceux qui préconisent le voile ou la burka pour protéger leurs femmes de la dépravation auxquelles notre monde les expose… il y a un juste milieu !

Aujourd’hui si une femme refuse de coucher… C’est une coincée ! Si elle couche… C’est une sa*ope ! Vive les raccourcis, a aucun moment il ne vient à l’idée de certains atrophiés du cerveau que les femmes aient la liberté de choisir un homme qui leur plaise, et celle de dire non si le gars ne convient pas ! A tel point que l’on commence à punir les femmes qui osent dire non… en les défigurant à l’acide. Et nous sommes supposés habiter un pays libre. Ne laissez pas la démocratie reculer aux âges canoniques.

Les femmes peuvent aussi être de bonnes mœurs si elles sortent en jupes et en pantalons. Les femmes ont le droit au respect autant que les hommes, y compris si elles ne sortent pas de l’ENA, les ouvrières d’usine aussi ! C’est ça aussi lutter pour le féminisme.

Le respect du juste milieu c’est le respect de la femme tout simplement. C’est la démarche du vrai féminisme. C’est à ce féminisme là que les hommes peuvent adhérer. Un féminisme qui ne dresse pas les hommes et les femmes les uns contre les autres… Un féminisme qui respecte les hommes sans les dévaloriser. Je suis féministe et j’aime les hommes, y compris et surtout les hommes qui revendiquent leur virilité … ça n’est pas incompatible !

Unissons-nous pour dénoncer les mutilations sexuelles et pour les interdire en France, en Europe, comme dans le monde. C’est une loi vitale que je demande pour la condition de la femme dans le monde. Il n’y a qu’en faisant reculer le rabaissement de la femme partout ou il existe, sans dévaloriser les hommes, que le féminisme gagnera !


Édition du samedi 26 janvier 2008
Excision Recensement des victimes en Provence
Les 42 maternités de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur vont faire l'objet d'une enquête destinée à recenser les femmes victimes de mutilations sexuelles, a annoncé hier le médecin coordinateur du projet, le D r Stéphanie Gentile. Cette enquête, la première du genre en France, va être conduite en février - mars et ses résultats seront connus avant l'été.

L'Institut national d'études démographiques, « se basant sur les populations de migrants, a estimé à 3 000 le nombre de femmes touchées en Paca, mais nous voulons nous appuyer sur des données précises à des fins de prévention des petites filles », a déclaré le médecin.

Compte tenu des difficultés à repérer ces mutilations, la cellule d'évaluation médicale de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille a organisé jeudi une journée de formation pour préparer une centaine de professionnels, notamment des élèves sages-femmes, à cette enquête. La conduite à tenir en matière de signalement à la justice a également été abordée.

L'enquête sera conduite dans les salles d'accouchement, dans les consultations de gynécologie des maternités ainsi que dans 126 centres de Protection maternelle et infantile. « Les mères font l'objet d'une grosse pression de leur communauté, et elles sont parfois soulagées qu'un relais puisse être pris par une structure » pour faire face à ce tabou, souligne le D r Gentile.
Les ministères de l'Education nationale et de la Santé font état d'estimations selon lesquelles, en France, près de 60 000 femmes et fillettes sont excisées ou menacées de l'être.

14.01.2008

MARIES ?

PRESIDENCE
14/01/2008 | 18:55
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se seraient mariés

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à Pétra (Jordanie) le 5 janvier 2008
© AFP - AWAD AWAD
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se seraient mariés jeudi à l'Elysée, écrit l'Est Républicain lundi sur son site internet
Le quotidien cite une "source proche d'un témoin ayant assisté à leur union." Mais
la mère de Carla Bruni, a dit lundi ne pas être au courant d'un mariage de sa fille.

Le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, ainsi que Franck Louvrier, responsable du service de presse de la présidence, ont déclaré qu'ils n'avaient "aucun commentaire" à faire.
La mère de Carla Bruni, Marisa Bruni-Tedeschi, jointe lundi au téléphone par l'agence de presse Reuters, a dit ne pas être au courant d'un mariage de sa fille jeudi dernier avec Nicolas Sarkozy.

"Je ne sais rien, je viens juste de voir Carla et elle ne m'a parlé de rien. C'est possible, tout est possible. Peut-être se sont-ils mariés sans inviter quiconque. Mais il me semble que si c'était le cas, l'Elysée l'aurait annoncé", a dit Marisa Bruni-Tedeschi.

Selon l'Est Républicaine, l'article 169 du code civil stipule qu'en cas de causes graves la publication des bans n'est pas obligatoire.

"Il suffit pour cela que le procureur de la République du ressort de la ville ou de l'arrondissement dans lequel se déroule le mariage opte pour une dispense de la publication des bans ou de l'affichage de cette publication", écrit-il.

MIRABELLE 88 Juste deux choses à dire :

La première : Sarkozy n'en sortira pas grandi !

La deuxième : Voilà l'image de comédie burlesque que notre pays va se traîner avec de tels serviteurs !

Il y en a qui vont bien rigoler à l'étranger devant une pareille farce... dans quelle galère ont est tombés mes aïeux !

Et vous voulez relever l'image de la famille et du mariage avec ça ?

09.01.2008

TOUS LES HOMMES NAISSENT-ILS LIBRES ET EGAUX ?

07/01/2008 | 17:57
LES HOMMES NAISSENT-ILS LIBRES ET EGAUX ?

1//JE SUIS POUR que les hommes (ainsi que les femmes et les enfants) soient libres et égaux, à la surface de la terre :
Est-ce que les hommes (d’ailleurs pourquoi seulement les hommes, la femme est-elle un être de seconde zone ou un objet indigne d’intérêt ? L’enfant est-il inexistant ?) naissent libres et égaux ?
NON. Nous savons tous que cela est faux. Selon que tu viennes au monde sur un continent ou sur un autre, selon que tu sois un homme ou une femme, selon que tu sois un enfant, selon ta couleur de peau, selon ta religion ou ton sectarisme, selon tes opinions politiques, ou plus simplement pour un regard de travers, tu peux être victime de persécutions…
J’ai lu hier 8 janvier 2008, que Mme Simone Weil devait réécrire le texte de la constitution car bien que notre pays soit un pays moderne et démocratique, l’obscurantisme est en pleine progression. La place de la femme dans la société est sur le point de reculer sous la pression des communautés qui obtiennent de substantielles avancées pour la représentativité de LEUR religion : (âmes sensibles s’abstenir)
A/ - Saviez vous que de jeunes musulmanes réclament d'être exemptées des cours de sport et de biologie, tout en étant non pénalisées pour leur examen et qu’elles exigent et obtiennent d'être accompagnées de leur mari et d'être jugées par une femme ? (Source : Nouvel Obs.)
B/ - Saviez vous qu'une association musulmane ("Unir" à l'Université Paris" XIII) remet en cause le droit d'un professeur "de culture occidentale" de juger le travail d'un étudiant musulman ? (Source l'Express)
C/ - Saviez-vous que des étudiants musulmans, prenant comme excuse la loi de la laïcité, réclament et obtiennent le retrait des sapins de Noël, dans différents établissements scolaires, jusque dans les maternelles ? (Source : Le Parisien)

D/ - Saviez-vous que dans nos manuels scolaires, vont être supprimés toutes références à Charles Martel ou autres Jeanne d'Arc, afin de ne pas froisser les français musulmans qui réclament une révision de nos livres d'histoire pour y intégrer l'histoire de leur pays et de leur religion ? (Source : Nouvel Obs.)


E/- Saviez vous que le délinquant nommé « Djamel » ayant brûlé vif une jeune fille, Sohane, s'est vu acclamé dans sa cité du Val de Marne lors de sa venue à la reconstitution des faits ? (Source : JT de France 2) Et que depuis ces faits, plusieurs jeunes filles ont été défigurées à l’acide dans notre pays ?

F/ - Saviez vous qu'un manuel de bonne conduite "Le licite et l'illicite en Islam", vendu en France depuis 10 ans, explique comment un bon musulman doit frapper sa femme : "avec la main", "sans fouet" ni "morceau de bois ", et "en épargnant le visage" ? (Source : l'Express)

G/ - Saviez-vous que dans des écoles primaires, des élèves sont allés jusqu'à instituer l'usage séparé des deux robinets des toilettes, l'un réservé aux "musulmans", l'autre aux "Français" ou qu'un responsable local du culte musulman a demandé de prévoir des vestiaires séparés dans les salles de sport, car, selon lui, "un circoncis ne peut se déshabiller à côté d'un impur" ?
(Source : Le Monde 09/07/04) ETC.

H/ - Saviez vous que les autres communautés religieuses, (juive, hindouiste, bouddhiste, etc.) n'exigent pas de revendications équivalentes ?
En lisant ceci sur le net hier, je me suis dit que nos élites baissaient bien le pantalon tout de même. Et puis, en y réfléchissant, est-ce que cela n’est pas là l’explication qu’il nous fallait pour comprendre toutes ces agitations sur les expulsions dont on nous parle depuis quelques années, avec la politique des chiffres trafiqués… QUE NE SAVONS-NOUS PAS ENCORE ?
Alors oui, il est temps que l’on révise la constitution qu’elle tienne compte des réalités, avant qu’il ne soit trop tard pour se réveiller et que les femmes n’aient à en subir les conséquences pendant longtemps. Les femmes et les enfants sont toujours les premiers à payer!
2//JE SUIS POUR que l’on pratique le co-développement :
En effet, quelle meilleure protection, à la fois contre l’immigration massive et pour que l’on ne nous taxe pas de vouloir piller les ressources des pays d’Afrique, que de participer au co-développement ?
Pourquoi nos industries (sans délocaliser bien sûr !), qui veulent tant s’agrandir, n’iraient pas installer des centres de fabrication dans les pays africains ? Elles créeraient de la richesse en Afrique et POUR les africains, les populations trouveraient là un moyen de vivre au pays dans des conditions descentes, et ne s’entasseraient plus dans des pirogues pour intégrer une république européenne, au risque de leur vie, et en faisant le jeu des mafieux négriers !
Reste qu’il faut que ces républiques africaines doivent aussi respecter le jeu démocratique, et les libertés des peuples. Accepteront-ils la tutelle de la communauté internationale pour atteindre les perspectives de bonheur et d’éloignement de la famine ?

3//JE SUIS POUR que la communauté internationale mette son grain de sel dans la gestion et les comptes des républiques africaines et que les dictateurs ou les assassins soient traduits devant la justice : car c’est de cette façon que nous pourrons effacer nos « dettes » de la colonisation. Nous avons (les européens en général) quitté les colonies en laissant le champ libre à toutes les exactions des dictateurs sans foi ni loi, et c’est à ce niveau que notre responsabilité est engagée. Traduire en justice, c’est rappeler que les hommes n’ont aucun endroit sur la planète où se cacher après avoir commis leurs forfaits. Et c’est par ce moyen que la crédibilité internationale fera ses preuves !
Reprise du procès de Charles Taylor

L'ex-président libérien Charles Taylor
© F2
Le procès de Charles Taylor pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité a repris lundi après 6 mois d'interruption
L'ex-président libérien comparaît devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, délocalisé à La Haye à la demande du Liberia.

Un expert de l'industrie du diamant en Afrique et de son rôle dans les conflits, une victime des crimes de la guerre civile en Sierra Leone et un Libérien proche de l'accusé seront appelés à la barre cette semaine.
Charles Taylor, premier ancien chef d'Etat africain à être jugé par la justice internationale, plaide non coupable des crimes de guerre et crimes contre l'humanité qui lui sont reprochés.

Elu en 1997, il comparaît pour avoir soutenu les rebelles du Front révolutionnaire uni au Sierra Leone, où la guerre civile a fait près de 120.000 morts et des milliers de mutilés entre 1991-2001. Un soutien monnayé en diamants et autres ressources naturelles rares.

Les rebelles du RUF, de sinistre réputation, amputaient bras, jambes, oreilles et nez à des milliers de civils sans défense, brûlaient des villages entiers et engageaient de force des enfants dans leurs rangs.

Charles Taylor doit répondre de 11 chefs d'accusation, notamment meurtre, viol et recrutement d'enfants soldats. Il avait boycotté l'ouverture de son procès en juin et annoncé le renvoi de son avocat, réclamant davantage de moyens pour assurer sa défense. En août, il avait accepté un nouvel avocat.

4/ JE SUIS POUR l’immigration zéro parce que les hommes doivent avoir les mêmes droits partout à la surface de la terre :
Il n’est pas normal que les hommes ne puissent pas avoir droit à la sécurité, à la nourriture, à l’éducation et aux soins à la surface de la terre. La communauté internationale ne fait pas son boulot encore une fois. Les faiseurs de problèmes partout sont toujours les mêmes responsables : les grands banquiers, les gros industriels, les gros semenciers, les industries pharmaceutiques…. Bref LE CAPITAL qui exploite pour emmagasiner toujours plus d’argent quitte à affamer la terre entière !
Une heure de travail devrait être payée partout à un juste prix, L’HOMME serait content de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille là où il est né, il n’y aurait plus ces grands mouvements de populations, il en ressortirait plus de justice et plus de paix !

5/ JE SUIS POUR le respect des lois et des coutumes à l’intérieur des états, la réciprocité doit être vraie aussi !
Chaque homme à droit au respect de ses convictions, politiques, culturelles ou religieuses. Là où le bas blesse, c’est quand ces hommes se mettent en tête de persuader autrui de l’opportunité de changer les coutumes d’un pays parce qu’ils sont incapables de s’intégrer eux-mêmes dans les coutumes de ce pays.
Toute la géopolitique s’en trouve donc changée, et cela est source de grands bouleversements qui peuvent donner lieu à des conflits ethniques ou des guerres civiles (banlieues et autres réjouissances). Pour cette raison c’est à proscrire radicalement. Les hommes ne sont pas juges de leurs bonnes « coutumes » par rapport aux autres, et en cela « les libertés des uns finissent toujours là où commencent celles des autres », c’est bien connu.
Il ne serait pas bon du tout pour nous, que des visées invasives prennent l’apparence de l’immigration pour, de fait, occuper des territoires et imposer (y compris par les urnes) le règne de la terreur assortis de dictatures religieuses extrémistes ! Je crois qu’il est bien de se poser la question de savoir si « quelque maniaque » (très populaire) que je ne nommerai pas, ne serait pas susceptible d’avoir pensé à recourir à cette méthode, et ce qu’il faut faire d’hors et déjà pour s’en prévenir !

6/ ENFIN JE SUIS POUR que l’on éradique toutes les formes de racisme à la surface de la terre :
Il est dorénavant d’usage dans notre pays de jeter un voile pudique sur le racisme pour ne pas le voir, ou plutôt pour faire du politiquement correct, on a interdit le racisme. Ce qui n’a pas été fait par contre c’est d’identifier toutes les formes de racisme :
Par exemple, seuls les hommes de race noire ou d’Afrique du Nord ont le droit d’être victimes de racisme, mais ils n’en sont jamais auteur (du moins est-il politiquement incorrect de le dire). Si les adhérents de J-M-L-P et du FN sont de race noire ou d’Afrique du Nord, se n’est pas parce qu’ils se reconnaissent dans le racisme de J-M-L-P qui comme chacun sait est principalement antisémite, non nous n’avons pas le droit de le dire, mais en raison de leur sympathie pour ce personnage ou pour ces idées politiques inexistantes… C’est mieux ?
Sur les forums de commentaires d’actualité, il revient souvent les mêmes propos d’anti-lepénisme ou gauchisme primaire. Les internautes se renvoient les sarcasmes habituels et ils ne voient pas qu’ils confondent avec le réalisme de la vie quotidienne. Je suis persuadée que fort peu d’entre eux sont réellement racistes dans l’âme, ou lorsque c’est le cas, on peut constater que ce concept est fort bien partagé dans toutes les communautés…
Alors pourquoi ne pas dire une bonne fois pour toutes que le racisme est universel, que c’est une tare de l’individu et que cela n’a rien à voir avec la couleur de sa peau. En le disant clairement il serait possible de poser des bases saines pour le futur et d’espérer éradiquer définitivement ce fléau !
Est-ce que cela ne serait pas beaucoup plus politiquement correct ?
Faute de quoi, dans dix ans d’ici, le racisme anti-blanc sera devenu l’exception culturelle la plus admise, et rien ne sera résolu !

POUR QU’ENFIN LES HOMMES NAISSENT LIBRES ET EGAUX A LA SURFACE DE LA TERRE, IL NE VA PAS SUFFIRE DE FAIRE UN TEXTE DE CONSTITUTION, SI BEAU ET SI UTOPIQUE SOIT-IL… IL FAUT ENGAGER DES COMPETENCES INTERNATIONALES, L’AVENIR DU MONDE LIBRE EST PEUT-ÊTRE EN JEU !
Si la communauté internationale fait bien son travail dans l’avenir, nous n’aurons plus à voir des situations affligeantes telles que ci-dessous, et qui consternent tout le monde, toutes opinions politiques confondues !

23.000 à 24.000 expulsions en 2007

Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale
© AFP/PASCAL PAVANI
Brice Hortefeux n'a pas atteint l'objectif fixé de 25.000 expulsions d'immigrés en situation irrégulière l'an passé
"Les chiffres définitifs ne sont pas encore connus, mais on se situe au même niveau global que l'an dernier, soit entre 23.000 et 24.000", a indiqué lundi le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale.

Sur France Info, Brice Hortefeux a récusé les accusations de "chasse accrue" et de "violence exacerbée" contre les sans-papiers.
Pour lui, le chiffre de 25.000, qui figurait dans sa lettre de mission à la demande de Nicolas Sarkozy, ne sera pas atteint pour deux raisons : d'une part "en période d'élections, les services lèvent un peu le pied" et d'autre part "la situation des Bulgares et des Roumains a changé puisqu'ils sont entrés dans la Communauté", la Bulgarie et la Roumanie étant devenus membres de l'Union européenne (UE) le 1er janvier 2007.

Dénonçant une "politique du chiffre", la gauche se mobilise sur la situation des centres de rétention pour étrangers, où ont eu lieu depuis plusieurs semaines des mouvements de protestation.

Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) a demandé lundi la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire sur les centres de rétention pour étrangers.

"Les personnes retenues dans ces centres soulignent des conditions d'arrestation ou de rétention inhumaines et s'insurgent contre les 'agissements injustes et humiliants de l'administration française'", écrit-il dans un communiqué.

Le Cran souligne que "certains séjours en centres de rétention administrative durent plus d'un mois".

Il ajoute que des enfants qui ne peuvent faire l'objet ni d'un arrêté d'expulsion, ni d'une mesure de reconduite à la frontière, "se retrouvent quelquefois dans ces centres, et ce au mépris de la législation française ou de la Convention internationale des droits de l'enfant."

La Cimade, seule association habilitée à intervenir dans les centres concernés, estime que l'atmosphère dans les centres est "de plus en plus carcérale" en dépit d'une amélioration des conditions matérielles de la rétention.

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