13.04.2008

CULTURE DES FRAISES ET REPERCUTIONS ENVIRONNEMENTALES...

ENCORE UN ARTICLE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

Un de plus, allez-vous dire ? Mais les pouvoirs publics traînent la semelle pour prendre conscience que toutes les actions commises à l’encontre de Dame Nature se retourne invariablement contre le genre humain. Chaque fois qu’une exaction est commise, l’homme en paye le prix d’une façon ou d’une autre. Il n’y a qu’à regarder les inondations, les tornades, les tempêtes de neige, les chaleurs excessives aux pôles, les espèces menacées… Il faudrait être idiot pour ne pas comprendre que la catastrophe est en marche. Et au lieu de se mobiliser pour l’enrayer… Que font nos politiciens ?

Des courbettes ! Voilà ce qu’il font. Des courbettes à tous les industriels pollueurs, des courbettes aux pétroliers, des courbettes à leurs tiroirs caisses, des courbettes aux planning des ventes, des courbettes aux banquiers, des courbettes pour ne pas contrôler les entreprises alors qu’il le faudrait, des courbettes pour encaisser les chèques, des courbettes aux dîners d‘affaires, des courbettes aux réunions, des courbettes à la croissance, des courbettes pour se la fermer, des courbettes pour tourner la tête quand il faudrait voir… Toujours des courbettes

Les règlementations se compliquent… Qu’à cela ne tiennent, on délocalise, il y a bien un peu plus loin d’autres politiciens encore plus avides et encore plus disposé à fermer les yeux, et la roue du cauchemar continue de tourner. La pollution progresse impunément au nez et à la barbe de la société. Pendant tout ce temps là, on vous a endormi avec de belles phrases, des grenelles poudre aux yeux, des « c’est la faute des automobilistes qui doivent changer leur comportement », des « louez NOS vélos », comme ça vous nous donnerez encore VOS sous… Et comme vous êtes des idiots… Vous n’y verrez rien et vous nous direz merci !

Alors, je vous le dis, ça suffit ! Messieurs les politiciens aux salaires faramineux, ayez la bonté de prendre vos vélos, ça nous fera des économies sur le budget ! Mangez sur le pouce au bureau, ça vous fera davantage de temps pour traiter vos dossiers ! Soyez à l’heure au bureau pour la même raison et cessez l’absentéisme aussi par la même occasion. Et astreignez-vous aux résultats : TOUT COMME NOUS !
Vous avez voulu le job… Alors maintenant il faut bosser !

PROCHAIN BILLET : LA MONDIALISATION DE LA PAUVRETE…

CULTURE DES FRAISES ET REPERCUTIONS ENVIRONNEMENTALES… (et ensuite d’autres pollutions…)

D' ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000
tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs
rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d' être mûrs, et
ressemblant à des tomates. Avec d' ailleurs à peu près le goût des
tomates...

Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout,
seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d' avoir acheté un
produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les
marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en
camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à
Faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz
d' échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l' une des plus fabuleuses réserves d' oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

Il aura fallu qu' une équipe d' enquêteurs du WWF-France s' intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée
l' aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d' ailleurs, ne pousse pas dans de
meilleures conditions écologiques). Ce qu' ont découvert les envoyés
spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la
mondialisation bon marché. Cette agriculture couvre près de six mille
hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité
(tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures
seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur
lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations
des écologistes.

Les fraisiers destinés à cette production, bien qu' il s' agisse d' une
plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l' hiver, pour avancer leur
production. À l' automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et
la microfaune détruite avec du bromure de méthyle et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d' ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d' ammoniaque, est aussi un poison dangereux:

IL BLOQUE LES ALVEOLES PULMONAIRES ! Qui s'en soucie ?

La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l' hiver. . Un écologiste de la région raconte l' explosion de maladies pulmonaires et d' affections de la peau.

Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui
transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l' exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu' une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers. La saison est terminée au début du mois de juin.

Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit
enfouies n' importe où, soit brûlées sur place ...

Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s' exiler
ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à
leurs frais au cas ou les produits nocifs qu' ils ont respiré ... La
production et l' exportation de la fraise espagnole, l' essentiel étant vendu dès avant la fin de l' hiver et jusqu' en avril, représente ce qu' il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l' esprit du public comme notion de saison.

Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera
transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d' où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

PAR Claude-Marie Vadrot
Politis jeudi 12 avril 2007
NB N'hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis...
Jacques VALLOIS
Ti kreiz ker
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DEFORESTATION
03/04/2008 | 15:54

La forêt brésilienne malmenée depuis 500 ans

"Développement durable" et exploitation forestière en Amazonie
© France 2

Le Brésil a déboisé 2,5 millions de km2, soit 30% de sa végétation d'origine, ces 500 dernières années,indique une étude
Diffusée le 2 avril par le ministère de l'Environnement brésilien, elle "dresse un tableau assez actuel de la situation des écosystèmes brésiliens", selon le directeur du Programme de biodiversité M. Dias.

Les résultats, issus d'images satellites et de recherches sur le terrain, serviront d'outils aux politiques de préservation environnementale.
L'Amazonie, la Forêt Atlantique (la forêt tropicale humide la plus riche du monde du point de vue de la biodiversité), le Cerrado (savane), la Caatinga (forêt épineuse adaptée à l'aridité), le Pantanal (plus grande zone humide de la planète) et les Pampas (plaines fertiles) sont les principaux biomes du Brésil.

La Forêt Atlantique sur le littoral du Brésil est l'écorégion qui a été la plus dévastée depuis l'arrivée en 1.500 des Portugais: 751.000 km2 déboisés. L'Amazonie, l'éco zone la plus étendue du pays, arrive derrière avec 527.000 km2. Le Pantanal est la région la mieux préservée avec 17.000 km2 dévastés en un peu plus de 500 ans.

"Cette étude est importante car il est difficile d'élaborer des politiques publiques et de faire un travail de contrôle sans avoir de données du terrain", a souligné Braulio Dias qui cite le cas de la région amazonienne grignotée par les terres agricoles en raison de l'intérêt croissant pour les biocombustibles à base de canne à sucre. "Le gouvernement utilisera cette étude pour établir des limites à l'expansion de la canne à sucre dans ses frontières actuelles", a-t-il estimé. "Il y a une tendance à ne valoriser que l'Amazonie et à oublier les autres biomes du Brésil. C'est une erreur car chaque écorégion a son importance. Le Cerrado (centre-ouest), par exemple, est le grand réservoir d'eau du Brésil", a encore estimé de son côté l'écologiste José de Padua, chercheur à l'Université fédérale de Rio de Janeiro.

La déforestation au Brésil correspond à une surface qui occupe près de cinq fois la France.


RAFFINERIE DE DONGES (Total toujours Total…)
31/03/2008 | 18:03

Loire: pollution due à une canalisation corrodée

Pollution de la Loire au fuel toxique, lundi 17 mars 2008
© France 3

La fuite de fioul qui a pollué l'estuaire de la Loire le 16 mars a pour origine "une corrosion localisée exceptionnelle"
Cette corrosion a créé une brèche de 16 cm sur 2 cm sur une canalisation de la raffinerie Total de Donges, a précisé le groupe faisait état lundi des premiers éléments de l'enquête interne lancée après l'incident.

Environ 400 tonnes de fioul lourd s'étaient écoulés par une fuite, dont environ 100 tonnes dans l'estuaire.
Selon Total, de l'eau, issue d'une fuite d'une tuyauterie située au-dessus de la canalisation de fioul lourd, a corrodé puis traversé la coque enrobant l'isolant qui conserve le fioul à 70°C puis a corrodé la canalisation où le fioul circule avec un débit de 1.000 m3/heure. "La pression a provoqué une fissure de l'ordre de 16 cm de longueur" et large au maximum de 2 cm, a expliqué lundi à la presse Jérôme Dupont, directeur de la raffinerie.

Le groupe avait pris "en charge les coûts de nettoyage" liés à la pollution de la Loire. Renouvelant "ses excuses sincères auprès des riverains et des collectivités touchées par ce déversement accidentel", le groupe pétrolier avait mobilisé près de 200 personnes pour les "différentes opérations de nettoyage" de l'estuaire de la Loire sur le site de la raffinerie de Donges.

La pollution s'étalait alors sur 22 Kms entre Donges et Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique. Le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo, qui s'était rendu sur place, avait qualifié cette pollution de "grave", car elle s'était produite "dans une zone humide sensible". L'écosystème de l'estuaire de la Loire est considéré comme fragile par les spécialistes. "Cet estuaire est fragile, indispensable et magnifique" et, à la suite de cet incident, "on en tirera des leçons pour l'avenir, y compris sur des activités portuaires éventuelles", avait affirmé le ministre, faisant allusion au projet d'agrandissement du port de Donges.

Jean-Louis Borloo avait également critiqué le temps de réaction de Total, notant que l'incident s'était produit dimanche à 17h et qu'il n'avait été annoncé que lundi matin. "Le délai de réaction a été un peu lent, apparemment", a-t-il dit. "Ils n'ont pas apprécié l'ampleur du sujet".

La pollution avait été repérée le dimanche 16 mars vers 16h45 avec la fuite d'une tuyauterie permettant le chargement de fioul lourd dans un pétrolier de la raffinerie Total de Donges. La vanne avait été fermée quelques minutes plus tard mais en raison du fort débit de ce tuyau, le fioul s'était écoulées sur la grève. 300 tonnes avaient été stoppées par la raffinerie à l'aide de sable.


ASIE
11/03/2008 | 15:11

Chine: un ministère de l'Environnement

Centrale à charbon polluante à Pékin
© AFP
Pour la première fois, la Chine va se doter d'un ministère de l'Environnement
L'Agence de l'environnement devrait ainsi être élevée au rang de ministère. Cette réorganisation était attendue.

Après 30 années d'une très forte croissance, la protection du milieu naturel est l'un des principaux défis à relever pour l'ex-Empire du milieu, l'un des pays les plus pollueurs de la planète avec les Etats-Unis.
Conséquence: les autorités chinoises cherchent à mettre en place un gouvernement et une administration en phase avec son rapide développement économique et social. Pékin doit notamment gérer la pollution générée par ses immenses besoins en énergie. Elles cherchent aussi à améliorer l'image de marque du pays tous azimuts, comme on le voit par ailleurs à l'occasion des Jeux olympiques organisées à Pékin en août prochain.

"Super ministères"
"L'administration et les services publics sont trop faibles. La structure du gouvernement n'est pas rationnelle", a déclaré le secrétaire du Cabinet, Hua Jianmin, en présentant à l'Assemblée nationale populaire le projet de transformation de l'Agence de l'environnement. "Les pouvoirs sont souvent trop concentrés et insuffisamment contrôlés. Les abus d'autorités et la corruption perdurent", a-t-il ajouté.

Ces dernières années, l'Agence de l'Environnement avait dû reconnaître qu'elle n'avait pas les moyens de ses ambitions. "La protection de l'environnement est une politique fondamentale de notre pays et s'avère cruciale pour son existence et son développement", a souligné Hua Jianmin. Le nouveau ministère vise à "accélérer la construction d'une société économe en ressources et protectrice de l'environnement ", a-t-il ajouté.

Le changement de statut de l'Agence avait notamment été préconisé par l'OCDE. Objectif: accroître l'autorité de cette dernière, notamment dans les processus de décisions impliquant d'autres ministères, et donc renforcer l'efficacité de la mise en oeuvre de ses décisions.

Greenpeace a salué le projet, estimant que ce ministère "constituera un tournant, montrant que les questions environnementales seront placées au centre de la gouvernance en Chine". L'ONG a cependant relevé qu'il faudra "davantage qu'un ministère pour améliorer la
gestion environnementale de la Chine".

La réforme présentée à l'Assemblée nationale populaire prévoit aussi de créer un ministère de l'Industrie et de l'Information, un
ministère des Ressources humaines et de la Sécurité sociale,
un ministère du Logement et de la Construction.

Celui de la Santé verra son champ de compétences élargi à la sécurité des aliments et des médicaments, un sujet sensible après une série de scandales mettant en cause des produits chinois à l'étranger. Jusqu'à présent, ce domaine relevait d'une administration autonome.

Le dernier "super ministère", celui des Transports, doit englober l'actuel ministère des Communications, chargé de la route, du fluvial et du maritime, et l'Administration de l'aviation civile, afin d'"accélérer un système intégré" de transport et logistique. En revanche, les chemins de fer, un bastion en Chine, ont gagné leur
bataille pour rester un ministère indépendant en "raison de la spécifité de la construction et de la gestion ferroviaires".

De même, la réforme n'accouchera pas d'un grand ministère de l'Énergie, un temps évoqué par la presse. Au total, le gouvernement ne devrait pas sortir très amaigri de la réforme, avec 27 ministères et commissions au lieu de 28 actuellement.

23.01.2008

PUITS DE CARBONE...

Juste un petit calcul : 1 ha pour piéger le carbone émis par une voiture de petite taille roulant 15000 km, 17000 ha >>> 17000 voitures.
Combien y a-t-il de véhicules sur la commune de Narbonne ? (Il veut boiser 17000 ha)
Combien y a-t-il de véhicules en France (sous-entendu combien faudra-t-il boiser d’hectares) ?
Faudra-t-il raser les maisons et les villes pour reboiser ?
Devrons-nous nous habituer à loger dans des cabanes dans les arbres ?
Seul problème… avec tous ces arbres… restera-t-il assez de routes pour faire rouler les voitures ?
Bon, je vois que je fatigue… Je vais aller me coucher !

NARBONNE
22/01/2008 | 15:41
Lancement du premier puits de carbone biologique

Narbonne (Aude) a présenté lundi les travaux du 1er puits de carbone biologique réalisé par une collectivité
Sur un site en bord de l'autoroute A61 reliant Toulouse à Narbonne et sur une superficie de 100 hectares de garrigue, ont été plantés 27.000 arbres, des résineux (pin parasol ou cyprès) et des feuillus (chênes verts, poiriers ou pommiers sauvages).

Une partie de ce reboisement formera un puits de carbone de 27 ha, capteur de dioxyde de carbone.
La forêt pour lutter contre l'effet de serre
Selon les initiateurs du projet, qui respecte les préconisations internationales en matière d'environnement, "un hectare de ce puits de carbone biologique permettra de séquestrer 1,8 tonne de dioxyde de carbone par an, soit l'équivalent de l'émission de carbone d'une voiture de petite taille roulant 15.000 km par an", a affirmé Michel Moynier, maire DVD de Narbonne.

"Cette expérience nous permettra de prouver que la forêt peut contribuer à la lutte contre l'effet de serre", a-t-il souligné, ajoutant qu'il envisageait d'autres reboisements de ce type sur sa commune (17.000 ha), dont le massif de la Clape dévasté par les incendies.

Pour le maire de Narbonne , "ce type d'activités devrait permettre, outre l'aspect écologique, de créer des emplois dans la filière bois", qui a permis la réinsertion de 50 personnes chargées de l'entretien des pinèdes de cette commune de 17.000 ha.

Depuis 2003, la municipalité de Narbonne multiplie les actions transversales en matière de développement durable. Outre le puits de carbone biologique, elles concernent une ferme photovoltaïque ou une chaudière à bois dans des logements sociaux d'un quartier défavorisé.

Narbonne est également à l'origine du projet de "premier quartier durable en France", une zone d'aménagement concertée (ZAC) ayant comme objectif "zéro émission de CO2".

13.05.2007

DECHETS / AVENIR DE LA TERRE !

Depuis des millénaires, les déchets sont "gérés" de manière archaïque, pour la rentabilité envers certains professionnels. Hors lorsque les déchets menacent l'équilibre écologique il devient indispensable de s'inquiéter et de mettre en place une véritable politique de traitement quitte à laisser de côté provisoirement l'aspect financier du problème.

Il convient de repenser en priorité le tri domestique : d'un côté tout ce qui est pourrissable à mettre dans une poubelle destinée à des centres de compost. Ensuite ce compost doit être traité comme un déchet noble et être offert gratuitement aux pays désertiques ou en voie de désertification, de même qu'une formation assistée pour la culture.

Concernant le recyclage tout ce qui reste après le tri et qui n'est pas pourrissable doit être impérativement recyclé ou détruit. Actuellement seuls 20% des déchets sont recyclés, je pense qu'il est possible de mieux faire pour peu que les politiciens imposent des délais fermes à respecter. La terre est en train de devenir une vaste poubelle, l'industrie chimique desservant ses ordures jusque sur les terres Africaines pour ne pas avoir à payer.

Les pollueurs doivent être les payeurs, sans quoi quelles raisons aurait-ils de moins polluer ? Nous payons bien nous pour les ordures ménagères !

Imaginez tous les emplois créés dans chaque département pour trier les ordures ménagères. Il conviendra de le faire en atmosphère aseptisée et désodorisée pour le confort des travailleurs qui n'auront plus aucune excuse pour abandonner le RMI, puisqu'il y aura du travail pour chacun. (Avec les emplois qui sont à pourvoir aussi dans le bâtiment ou la restauration).

Chaque personne produit un kilo de déchet par jour... 365 kg par an... Comme il y a 60 000 000 millions de Français... Environ : 21 900 000 tonnes à rentabiliser d'urgence pour l'écologie. Quelqu'un doit bien avoir des infos sur les quantités de gaz produites sur les décharges et qui se dispersent dans la couche d'ozone, je suis sûre que cette motivation est aussi très importance et qu'il faut mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités !

09.05.2007

BORDS DE MER

Un problème crucial se pose dans le midi de la France : l'érosion des bords de mer, et donc la disparition progressive du littoral.

Je propose une solution alternative : la plantation d'arbres à grandes racines, en bordure de plage, pour créer de l'ombre et retenir le sable.
1/La forêt au bord de l'eau, l'ombre pour se protéger du soleil et aller à la mer en famille (se protéger des rayons nocifs du soleil), ce que je ne fais plus à cause du trop grand risque de cancer de la peau !
2/Le plaisir de la plage pour les joies de la baignade !

Plus d'attrait donc pour les touristes qui trouveront un coin de paradis !

Il faudra juste interdire les voitures et organiser les transports en commun pour ces destinations pendant les gros mois d'été de manière à éviter les bouchons, le stationnement, et la pollution.

08.05.2007

PENURIE D'EAU, GESTION DES DECHETS, FLUX MIGRATOIRES !

Suite au courrier des lecteurs du samedi 17 mars de J.C de Frontignan, 34, dans Midi Libre.

Il est très juste de lier les flux migratoires et les difficultés qui nous attendent en raison de la sécheresse en cette période de pénurie d'eau. Mais il ne faut pas non plus omettre la gestion des déchets, en plus des raisons très justes invoquées par J.C, chaque individu produisant une énorme quantité de déchets que par ailleurs nous avons beaucoup de mal à traiter.

Ne pas oublier non plus la production d'énergie.

Le simple bon sens voudrais qu'un migrant ne "descende" s'installer ici qu'avec un contrat de travail dûment signé. Il me revient en mémoire le cas de 5 ou 6 adultes plus quatre enfants entassés dans un F4, les enfants traînants beaucoup, et pour cause à la fin de la journée, la place dans le logement étant réduite.

Ils venaient de la région parisienne, touchaient le RMI et pensaient fort justement qu'il vaut mieux le toucher au soleil. Le voisinage estimait pourtant toute cette maisonnée bien bruyante, levée tard, couchée tard, aimant la musique forte qui fait bien boum boum, et mangeant debout dehors le soir.

Chacun de nous sait bien que le travail ne pousse pas vite dans notre région, et que les impôts du département ont augmenté de 13 % pour couvrir les dépenses liées au RMI. Nous sommes déjà un département sinistré, est-il besoin encore d'en rajouter !