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COMMENTAIRES ACTUALITE POLITIQUE ENVIRONNEMENT http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/ Wed, 23 Apr 2008 01:14:53 +0200 midiblogs.com All Rights Reserved - http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/21/suite-crise-mondiale-attali-perore-dsk-rectifie.html SUITE CRISE MONDIALE... ATTALI PERORE... DSK RECTIFIE... http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/21/suite-crise-mondiale-attali-perore-dsk-rectifie.html [email protected] (mirabelle.88) Economie Mon, 21 Apr 2008 21:58:54 +0200 Jacques Attali n'en est pas à une excentricité près. Cela ne le gène pas de dire des co**eries, il pense encore que comme dans les années 60 personne ne pourra le contredire !<br />
Hors, maintenant, il est possible de lui ressortir ses bêtises à la figure. La crise économique sera longue et douloureuse pour toute la planète, et tout ça c'est le résultat de cette fichue mondialisation. La décroissance est une réalité avec laquelle il nous faut vivre tous les jours. Les salaires stagnent parce que les caisses des PME sont vides, et celles des multinationales le seraient définitivement pour la France si les salaires venaient à augmenter, pour cause de délocalisations !<br />
Par contre, les prix eux sont en pleine croissance, et c'est sans doute de cette croissance là que parle J.A dans les analyses. <br />
Cette croissance est factice puisqu'elle ne représente que du vent, plus nous sommes obligés de serrer la ceinture, plus les prix augmentent, et plus il devrait y avoir de la croissance et favoriser la sortie de crise ? Il faut s'appeler J.A pour ignorer le plus simple bon sens qu'un enfant de 10 comprendrait. <br />
Sa croissance à lui... C'est la hausse des prix (voilà sans doute pourquoi les prix augmentent, c'est du camouflage de crise... Merci la hausse des prix)<br />
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Je prétend pour ma part que cette crise économique est de la responsabilité des spéculateurs boursiers, lesquels s'amusent à faire monter les prix artificiellement dans le seul but de faire du profit, et qu'importe les conséquences pour les peuples du monde entier... Ces gens là jouent avec nos vies, ils se jouent de nous. Cette crise est pour moi l'équivalent d'une 3me guerre mondiale, au vu des dégâts occasionnés. Une guerre qui ne veut pas dire son nom !<br />
<br />
Jacques Attali : un pédant pompeux qui fait la roue dans les allées du pouvoir depuis trop longtemps !<br />
Quand est-ce que quelqu'un le fera taire ?<br />
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CRISE FINANCIERE<br />
13/04/2008 | 18:50 <br />
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Attali: la crise devrait être de courte durée<br />
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Jacques Attali (archives)<br />
© France 2 <br />
Selon Jacques Attali, la crise a des éléments de ressemblance avec celle de 1929 mais devrait être ce courte durée <br />
La spéculation et l'écart entre l'offre et la demande, explicable par une pauvreté "considérable" au niveau mondial, se retrouvent dans les deux cas, selon Jacques Attali dans un article de la Tribune de lundi.<br />
<br />
"La grande différence avec la crise de 1929, c'est le potentiel de croissance de l'économie mondiale et son ouverture", explique Attali.<br />
"Cette crise devrait être, selon moi, très courte parce que la vague de croissance mondiale est énorme. Je ne suis pas pessimiste. Le pire qui puisse arriver est une récession de deux ans".<br />
<br />
Attali évoque toutefois une "bulle chinoise qui n'a pas encore éclaté" et qui, par contrecoup, fera encore baisser un dollar "qui ne tient que grâce aux avoirs chinois".<br />
<br />
"Depuis longtemps, je m'attends à ce que la Chine rapatrie massivement les avoirs qu'elle possède à l'étranger, notamment aux Etats-Unis", dit-il.<br />
<br />
"A la fois parce qu'elle aura à financer des infrastructures très lourdes et parce que, en cas de ralentissement de son économie, il lui faudra entretenir sa croissance".<br />
<br />
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CRISE ALIMENTAIRE MONDIALE<br />
18/04/2008 | 11:05 <br />
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DSK: les agro carburants posent "un problème moral"<br />
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Le fait de produire des biocarburants à partir de produits alimentaires "pose un vrai problème moral" <br />
C'est ce qu'a estimé vendredi sur Europe 1 le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss -Kahn.<br />
<br />
A la question de savoir s'il était en faveur d'un arrêt ou d'une réflexion sur un éventuel moratoire sur les biocarburants, il a répondu positivement, tout en précisant: "quand ils utilisent des denrées alimentaires".<br />
"Le problème de la planète qui est très important mais ne se résoudra pas avec les biocarburants (car) les moteurs à hydrogène seront beaucoup plus efficaces d'ici quelques années, est à mettre en balance avec le fait que les gens vont mourir de faim", a-t-il argumenté.<br />
<br />
"Pour ce qui est des révoltes de la faim, le pire est malheureusement peut-être devant nous", a prévenu le directeur du FMI. "Des centaines de milliers de personnes vont être touchées".<br />
<br />
"Ce qui est important, c'est de mobiliser très vite les ressources pour venir en aide à ces populations. Il y a un aspect humanitaire et économique et puis il y a la démocratie dans ces pays jeunes qui est en cause", a-t-il estimé. <br />
<br />
A court terme, le Programme alimentaire mondial peut aider ces pays mais il ne faut pas s'en contenter, a mis en garde Dominique Strauss -Kahn , car "quand vous apportez des millions" pour importer des produits agricoles "vous ne changez pas la quantité de blé disponible" sur la planète.<br />
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Lundi, le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, le Suisse Jean Ziegler, avait affirmé que la production massive de biocarburants représentait "un crime contre l'humanité" du fait de son impact sur l'envolée des prix alimentaires mondiaux.<br />
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La flambée des prix des denrées alimentaires et de l'énergie a provoqué la semaine dernière des émeutes en Haïti et en Égypte ainsi qu'une grève générale au Burkina Faso.<br />
# <br />
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La France accroît son aide alimentaire <br />
La France doublera "dès cette année son enveloppe d'aide alimentaire en la portant à 60 millions d'euros pour 2008", afin de faire face à la crise alimentaire mondiale, a annoncé vendredi le président français Nicolas Sarkozy.<br />
<br />
"Il est urgent d'agir pour renforcer la sécurité alimentaire à un moment où 37 pays connaissent une crise alimentaire très grave. Nous ne pouvons pas rester indifférents à la révolte de ceux qui, dans les pays du sud, ne peuvent plus manger à leur faim", a déclaré M. Sarkozy, qui s'exprimait à Paris dans le cadre d'une réunion sur le changement climatique.<br />
<br />
"Je proposerai prochainement un partenariat mondial pour l'alimentation et l'agriculture. Nous avons besoin d'une coordination accrue des acteurs internationaux, institutions, États, secteur privé et ONG", a-t-il ajouté.<br />

- http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/20/suite-du-precedent-sur-la-crise-economique-ou-3e-guerre-mond.html SUITE DU PRECEDENT SUR LA CRISE ECONOMIQUE OU 3e GUERRE MONDIALE... http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/20/suite-du-precedent-sur-la-crise-economique-ou-3e-guerre-mond.html [email protected] (mirabelle.88) Economie Sun, 20 Apr 2008 00:55:00 +0200 CRISE ALIMENTAIRE<br />
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Autrefois, on pouvais encore se dire que la famine n’était pas pour nous, en Afrique… Tout le monde le savait, mais tant qu’on est pas concerné, comme on dit, tout va bien !<br />
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De nos jours, avec les progrès de l’information, à l’autre bout de la terre les hommes pensent que notre niveau de vie est supérieur à ce qu’il est réellement. Il y a l’image des marques qui nous joue des tours : les français sont vus comme des gens qui ne portent que des vêtements de luxe, qui ont des belles voitures et des écrans plats. Pourtant nous n’avons pas tous et loin sans faut, des intérieurs suréquipés de haute technologie. Nous sommes nombreux à vivre en HLM, et à ne pas boucler les fins de mois. Si nous nous plaignons de la cherté du coup de la vie cela est parfaitement exact, comme la dégradation de notre niveau de vie. Pourtant nous continuons à faire des envieux, et c’est ce qui explique le fort taux d’immigration !<br />
<br />
Parfois je me demande si nous ne serions pas plus heureux avec moins d’argent et moins de sollicitations de toutes sortes. Ils peuvent bien essayer de nous bourrer le mou avec leurs histoires de pouvoir d’achat constant, ça ne trompe plus personne, ils ne veulent ni perdre la face ni convenir de la gravité des faits, car cela serait pour eux le moment de démissionner. Et ça, ça les emm*rderait beaucoup. Mais le fait est là… La crise économique est bel et bien mondiale, elle résulte de la politique économique suivie par les gouvernements capitalistes et c’est en raison du silence complice des pouvoirs publics, que je peux parler de troisième guerre mondiale !<br />
<br />
Une guerre déclarée par les grandes multinationales et les places boursières, qui font feu de tout bois pour appauvrir le reste de la terre, exploitant et mettant en esclavage les plus pauvres avec leurs enfants !<br />
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Nos usines s’en vont à l’autre bout du monde… Là où les salariés corvent 15 heures par jour pour une misère, là où les enfants sont privés d’école pour ramasser le coton que les grandes marques bien introduites sur les places boursières utilisent dans les mêmes usines pour fabriquer les vêtements qui seront vendus hors de prix dans nos magasins.<br />
<br />
Là où les pauvres gens sont bien contents de gagner 16 euros par mois, en payant 4 euros de loyer dans des huttes en terre sans hygiène…<br />
Si ça n’est pas de l’exploitation ou de l’esclavage, dites-moi donc ce que c’est ? Il ne sert à rien de décréter que la nourriture des plus pauvres est un dossier prioritaire de la banque mondiale, et par ailleurs de continuer le lent noyautage de la pauvreté en sous-main. Alors, si en plus, vous leur enlevez le peu de riz qu’il leur reste parce que vous voulez en faire du bio-carburant pour nos voitures, je crois bien que ça va mal finir. C’est tout !<br />
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Partout le niveau des stocks alimentaires est au plus bas, car il y avait trop de surplus… Chaque fois que le profit s’en mêle cela conduit invariablement à la misère et à la surexploitation des êtres humains les plus faibles. Quand est-ce que les hommes qui nous gouvernent deviendront responsables ? Quand est-ce qu’il arrêteront de se raccrocher les uns aux autres pour se protéger et protéger leurs bénéfices respectifs ? C’est la question que je vous pose car :<br />
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TROP c’est TROP <br />
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DOSSIER A SUIVRE !<br />
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15/04/2008 | 21:46 par Véronique le JEUNE <br />
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La faim dans le monde, une bombe prête à exploser<br />
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Le prix du riz, base alimentaire des populations pauvres, a grimpé de 75% en deux mois<br />
© F3 <br />
Face à la montée des prix des denrées de base et à la colère des plus pauvres, l'heure est à l'urgence<br />
Le week-end des 12 et 13 avril a marqué la prise de conscience de la communauté internationale d'une situation dramatique menaçant pas moins de 100 millions de personnes dans 37 pays. Les institutions multilatérales ont lancé un vibrant appel en faveur d'une aide d'urgence aux pays les plus pauvres qui devra sans faute se concrétiser rapidement.<br />
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Les "émeutiers de la faim" sont les plus pauvres <br />
"Nous devons mettre de la nourriture dans les bouches qui ont faim. C'est aussi abrupt que cela", a déclaré sans fioritures Robert Zoellick, le patron de la Banque mondiale. Pas de doute, le dossier est prioritaire.<br />
La FAO, département de l'ONU dédié à l'agriculture et à l'alimentation, parle de "la crise alimentaire la plus grave depuis quinze ans" et prévoit une hausse de 56% de la facture céréalière pour les pays pauvres cette année, malgré une hausse de la production mondiale estimée à 2,8% pour 2008.<br />
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Le prix moyen d'un repas a augmenté de 40% en un an. Le blé, le riz, l'huile, le maïs, le soja, le colza, toutes ces denrées sont aujourd'hui tellement chères que ceux qui vivaient déjà avec 1 ou 2 dollars par jour, ne peuvent plus désormais faire qu'un seul repas quotidien. Ceux-là n'ont rien à perdre, puisqu'ils ont si peu, à manifester dans les rues pour réclamer à manger avec violence. Leur révolte risque de mettre en danger la paix et la sécurité d'Etats souvent fragiles. C'est le cas en Haïti par exemple où, faute d'avoir su apaiser la colère des manifestants par l'annonce de mesures concrètes, le premier ministre a dû démissionner.<br />
<br />
Dominique Strauss-Kahn, le récent directeur général du Fonds monétaire international, imagine le pire : "Les prix de l'alimentation, s'ils continuent comme ils le font maintenant, (...) les conséquences seront terribles. (...) Comme nous l'avons appris dans le passé, ce genre de situations se finit parfois en guerre".<br />
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Pourquoi une crise alimentaire aujourd'hui ?<br />
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Avec la forte hausse depuis plusieurs mois du coût des matières premières agricoles et leur répercussion sur le prix des denrées, les experts mondiaux avaient certes prévu des tensions, mais pas si amples et pas si rapidement. Résultat : la communauté internationale semble prise de court.<br />
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Depuis l'an 2000, l'ONU s'attelait avec ténacité à son travail de réduction de moitié de la pauvreté dans le monde d'ici à 2013, dans le cadre des "Objectifs du millénaire". Et voilà qu'en quelques semaines, ce patient labeur a littéralement disparu sous le spectre d'une famine à très grande échelle.<br />
<br />
La faute à qui, la faute à quoi ? Plusieurs facteurs, se conjuguant parfois, expliquent l'explosion des tarifs des denrées de base.<br />
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- D'abord la hausse à grande vitesse du niveau de vie et de la démographie des pays émergents comme la Chine, l'Inde ou le Brésil où la consommation monte en flèche. Les habitants qui, récemment encore, se contentaient de peu, veulent maintenant de la viande et des produits laitiers. Conséquence : afin de nourrir le bétail, la demande de céréales augmente dans des proportions si gigantesques, que l'offre traditionnelle est loin de pouvoir la satisfaire. Pour produire un kilo de viande, il faut 7 kilos de céréales.<br />
En 20 ans, a constaté la FAO, la consommation annuelle de viande par habitant en Chine est passée de 20 kilos à 50.<br />
Le niveau des stocks alimentaires mondiaux est d'ailleurs au plus bas depuis 25 ans en raison d'un sous-investissement délibéré et d'une lutte contre les surplus.<br />
<br />
- Autre explication à la situation actuelle : le dérèglement climatique. Le réchauffement de la planète provoque sécheresse et tempêtes qui pèsent sur les récoltes.<br />
En 2007, la production de céréales de l'Australie, grand pays exportateur de denrées alimentaires, a chuté de plus de 50% à cause de la sécheresse qui frappe le pays depuis huit ans. D'autres grands Etats agricoles comme les Etats-Unis, l'Ukraine, le Brésil ou la Turquie ont souffert eux aussi de sécheresses exceptionnelles qui ont réduit leur production. Or, selon les experts climatiques, ces phénomènes vont devenir de plus en plus fréquents, longs et sévères.<br />
Quant à la menace de désertification, elle ne pèse pas seulement sur l'Afrique mais aussi sur l'Europe. Un tiers de l'Espagne est déjà en voie de désertification.<br />
<br />
- Les biocarburants, séduisante alternative au pétrole pollueur, détournent du marché alimentaire des hectares de terre arable. Selon la FAO, 100 millions de tonnes de céréales sont utilisées chaque année pour fabriquer de l'éthanol ou du biodiesel. Une tendance qui explique, pour une bonne part, l'offre faible de produits alimentaires, la forte demande des mêmes produits et donc, la hausse des prix. Le moins que l'on puisse noter est bien l'effet pervers - peu annoncé - d'un choix de cultures censées faire du bien à l'humanité.<br />
<br />
- Enfin, parmi les explications évoquées, il y a aussi le fait que le riz ou le blé ne sont plus seulement des produits agricoles mais des produits financiers tout court. La crise des subprime a orienté les spéculateurs vers des valeurs refuges.<br />
A Chicago, au cours des trois premiers mois de l'année, le volume d'échange de contrats portant sur des denrées alimentaires a grimpé de 20% pour atteindre près d'un million par jour.<br />
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Quels remèdes possibles ? <br />
Privilégier l'aide d'urgence<br />
Le président américain George W. Bush a ordonné lundi le déblocage d'environ 200 millions de dollars d'aide d'urgence pour faire face à la crise alimentaire qui frappe durement certains pays, en particulier en Afrique. "Cette aide alimentaire supplémentaire permettra de faire face à l'impact de la hausse des prix des denrées sur les programmes américains d'aide alimentaire d'urgence, et pourra servir à répondre aux besoins imprévus d'aide alimentaire en Afrique et ailleurs", a indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino.<br />
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En répondant aussi vite à l'appel lancé par la Banque mondiale, les Etats-Unis ont voulu montrer qu'ils s'engageaient sans tarder dans une action concrète. La première urgence est en effet de renflouer le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM), dont le déficit de financement atteint 500 millions de dollars, comme le souligne la Banque mondiale qui s'engage par ailleurs à doubler le volume de son prêt en Afrique subsaharienne pour accroître la productivité.<br />
Robert Zoellick lance aussi l'idée que les fonds souverains pourraient consacrer 30 milliards de dollars, soit 1% de leur actif de 3.000 milliards de dollars, aux investissements en Afrique.<br />
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Néanmoins, la Banque mondiale a averti que l'inflation alimentaire n'est pas un phénomène temporaire et que les cours devraient rester supérieurs à ceux de 2004 jusqu'en 2015.<br />
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Augmenter l'offre agricole<br />
La demande explose mais beaucoup de pays sont bien en peine d'y répondre puisque les cultures vivrières ont petit à petit cédé le terrain à une agriculture non nourricière. Cette tendance s'est étendue jusqu'en Afrique subsaharienne, obligée aujourd'hui d'importer des produits de base à des prix exorbitants. Le remède aujourd'hui serait d'investir à tout-va dans les infrastructures agricoles souvent désuètes des pays émergents.<br />
La Banque mondiale fonde l'espoir que l'actuelle envolée des cours encourage gouvernements et industriels à réinvestir dans l'agriculture, parès l'avoir délaissée.<br />
Au FMI, on ne cache pas que le potentiel de production ne manque pas en Afrique, notamment.<br />
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Mieux utiliser les ressources en eau<br />
L'eau, ressource précieuse elle aussi en voie de pénurie, doit bénéficier d'une meilleure gestion. L'agriculture pompe à elle seule 70% de l'eau douce disponible sur terre. Il est donc capital de réglementer l'irrigation, de lutter contre l'érosion et de mieux adapter les cultures aux climats.<br />
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FAMINE<br />
16/04/2008 | 12:08 <br />
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Corée du Nord: une "tragédie" redoutée<br />
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La pénurie alimentaire s'aggrave en Corée du Nord, a prévenu mercredi le Programme alimentaire mondial de l'Onu (PAM)<br />
"La situation alimentaire est clairement très mauvaise et empire", selon Tony Banbury, directeur du PAM pour l'Asie. "Il est de plus en plus probable qu'une assistance extérieure sera nécessaire pour parer à une grave tragédie."<br />
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Selon le PAM, 6,5 millions (sur 23 millions) de Nord-Coréens ne mangent pas à leur faim, un chiffre qui pourrait croître.<br />
Selon l'Onu, 37% des enfants nord-coréens souffrent de malnutrition chronique et un tiers des mères sont anémiques. Le PAM a réduit au minimum ses opérations d'urgence depuis 2006 à la demande de Pyongyang. Selon l'agence onusienne, les prix des denrées de base dans la capitale Pyongyang ont atteint leur plus haut niveau depuis 2004.<br />
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Un kilo de riz représente un tiers du salaire mensuel moyen d'un travailleur. Tous ces éléments font craindre que le pays communiste, l'un des plus isolé du monde, ne "souffre encore davantage et soit en proie à une plus vaste famine cette année", a prévenu dans un communiqué Jean-Pierre de Margerie, responsable du PAM pour la Corée du Nord, basé à Pyongyang.<br />
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Pour l'année 2008, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a estimé que la Corée du Nord serait confrontée à une pénurie céréalière représentant un manque de 1,66 million de tonnes en raison des inondations de l'été dernier. Les récoltes de riz ont été réduites de 25% et celles de maïs de 33%.<br />
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La Corée du Sud, principal pourvoyeur d'aide à la Corée communiste avec la Chine, a affirmé en février qu'une partie des livraisons de riz consenties par Séoul et destinées à la population civile étaient attribuées à du personnel militaire.<br />
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Dans le milieu des années 1990, déjà, une famine avait frappé la Corée du Nord causant, selon des organisations humanitaires, la mort de 2 millions de personnes.
- http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/17/mondialisation-de-la-pauvrete-de-la-famine-crise-economique.html MONDIALISATION DE LA PAUVRETE... DE LA FAMINE... CRISE ECONOMIQUE OU TROISIEME GUERRE MONDIALE ? http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/17/mondialisation-de-la-pauvrete-de-la-famine-crise-economique.html [email protected] (mirabelle.88) Economie Thu, 17 Apr 2008 00:40:49 +0200 Je ne voudrais pas vous faire peur… Mais il faut que je vous le dise : La troisième guerre mondiale est lancée… Larvée et insidieuse, mais elle est néanmoins lancée !!! <br />
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Les conséquences de l’augmentation du carburant sur les prix alimentaires sont en train d’enflammer et d’affamer le reste du monde. Il y a urgence de se mobiliser pour dénoncer les pratiques des grandes multinationales. Chaque augmentation des prix dans les pays riches, qui n’ont d’autre but que d’accroître les bénéfices et de redistribuer l’argent aux plus riches, rendent aussi les prix plus élevés dans les pays du tiers monde. Les violentes manifestations qui se sont produites récemment en Égypte, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Mauritanie, en Éthiopie, à Madagascar, aux Philippines, en Indonésie, etc… Sont la preuve que la terre n’est pas coupée en deux comme on veut bien nous le faire croire. Merci la mondialisation !<br />
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Les grandes multinationales ont cru pouvoir augmenter leurs profits de façon exponentielle aux confins du monde, sans pour autant les réduire dans nos pays. Ils ont cru que nous allions pouvoir nous habituer à la pauvreté (ils nous restreignent en maintenant des rémunérations faibles alors que la guerre des prix est ouverte), pendant que les pays du tiers monde commencent à payer le tribut de la modernisation, travailler et passez à la caisse jeunes gens !<br />
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Mais à l’autre bout du monde , comme un peu plus près, (voir les grèves chez Renault en Roumanie…) les peuples savent que nous avons un niveau de vie plus élevé que le leur, même s’ils ne savent pas tout ce que nous devons payer pour vivre… ILS PENSENT QUE NOUS SOMMES HEUREUX… C’est bien là le problème. <br />
<br />
Et ils ont aussi envie d’avoir, comme nous en avons la possibilité, des voitures, des téléphones portables, des ordinateurs ou des écrans plats, ils sont loin d’en avoir les moyens et ils ne les auront pas avant longtemps, et combien devront-ils payer pour y parvenir ? Même si leurs gouvernements, à l’instar des nôtres leur disent qu’ils ne sont pas assez endettés… Rien ne dit qu’ils seront aussi obéissants que nous. Rien ne dit non plus qu’ils auront la patience d’attendre que l’essor économique leur apporte PLUS DE PROBLEMES QUE DE BONHEUR !<br />
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Une des conséquences de la mondialisation est effectivement la courses aux profits qui a prit une autre dimension. En effet, ces Harpagon des multinationales, avides de gros sous, ont décidé AVEC L’AVAL des gouvernants il faut le repréciser (vous savez… ceusses qui disent que la mondialisation est inévitable, et qui louchent vers leurs tiroirs caisses), que le meilleur moyen d’accroître considérablement les profits, était de faire produire à l’autre bout du monde (au diable la pollution…) parce que le coût de la main d’œuvre y était moindre. Fi des conséquences sur l’équilibre mondial, fi des conséquences économiques sur « les pays riches »…<br />
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La référence du modèle économique européen nous amène déjà des populations immigrées auxquelles nos modes de vie sont étrangers, mais qui fuient la misère de leurs pays respectifs sans pour autant trouver la richesse que les trafiquants leurs promettent. Chez nous aussi règne la misère, des travailleurs n’ont pas de logis et dorment dans la rue. Que restera-t-il de ce modèle économique qui est en train de s’effondrer lamentablement entraînant nos familles dans la ruine (voir la baisse des allocations annoncée ce jour 16 avril 2008) ? Rien ! J’en ai peur et à très brève échéance…<br />
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L’appât du gain entraînant l’appât du gain… Hausses des matières premières entraînant la hausse des produits alimentaires… Perte de pouvoir d’achat dont nous voyons les effets toutes les semaines… Charges fixes en augmentation constante alors que le gouvernement ne fait rien pour rectifier la situation… Les pays pauvres viennent de commencer à se soulever contre cette exploitation du grand capital. Comme nous, les pauvres du reste du monde, demandent à manger ! Allons-nous rester les bras croisés, continuer à nous faire exploiter nous aussi, comme si de rien n’était ?<br />
<br />
Allons-nous continuer nos petites vies en apparence bien tranquilles alors que la réalité d’une grande crise économique mondiale se précise ? Allons-nous nous laisser imposer la pauvreté ? Allons-nous tous finir dans la rue et aux restos du cœur ?<br />
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Nous perdons nos emplois, nous sommes acculés au chômage, nous ne verrons pas nos retraites pour la bonne raison que l’argent pour les payer n’existe pas. Mettez-vous le dans la tête. Récemment j’ai lu une info sur le sujet chez un ami internaute qui va dans ce sens. Ci-joint le lien pour son billet :<br />
http://yves-keraudren.spaces.live.com/blog/cns!1B22B308275D5DC9!721.entry<br />
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Cette mondialisation que les politiques nous présentent comme inévitable, est bien une guerre économique. C’est la troisième guerre mondiale qui est déclanchée, et les politiciens restent les bras croisés bien assis sur leurs tapis de billets de banque, ou sur leur coffre dans les paradis fiscaux !<br />
<br />
Je ne vois qu’un seul moyen pour nous en sortir, unissons-nous ! Seuls nous ne pouvons rien, ensemble nous sommes une force. Pour commencer, ne faites que les courses nécessaires et mettez votre argent de côté car vous en aurez de moins en moins ! N’oubliez pas de boycotter les grandes surfaces tous les samedis, cela va bien finir par se voir. Ensuite faites des copié/collé de tous les billets se rapportant à la crise économique et envoyez des mails (c’est gratuit, et autant envoyer quelque chose d’utile…) à tous vos contacts. En un mot : entrez dans la « résistance » !<br />
<br />
Sans quoi, ne l’oubliez pas, il faudra bien que des pigeons (nous les plus humbles) soient obligés de payer pour renflouer les trous dans les caisses de la banque mondiale…<br />
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PROCHAIN BILLET : SUITE DE LA CRISE<br />
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PAUVRETE<br />
14/04/2008 | 08:07 <br />
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Crise alimentaire: l'appel de la Banque mondiale<br />
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Le logo de la Banque mondiale<br />
© DR <br />
La Banque mondiale a appelé les pays membres à intervenir pour éviter une aggravation de la crise alimentaire<br />
"Le doublement des prix alimentaires au cours des trois dernières années pourrait pousser plus profondément dans la misère 100 millions d'individus vivant dans les pays pauvres", selon le président de l'institution.<br />
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Les représentants des pays donateurs ont discuté un plan massif de lutte contre la malnutrition annoncé en début de mois par la Banque.<br />
Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, considère que 33 Etats dans le monde sont menacés de troubles politiques et de désordres sociaux à cause de la montée brutale des prix des produits agricoles et énergétiques.<br />
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Les émeutes de la faim qui se propagent dans le monde sont devenues une priorité des assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, ce week-end. Ces derniers mois, la flambée alimentaire a entraîné de violentes manifestations en Egypte, au Cameroun, en Côté d'Ivoire, en Mauritanie, en Ethiopie, à Madagascar, aux Philippines, en Indonésie...<br />
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"Les prix de l'alimentation, s'ils continuent comme ils le font maintenant, (...) les conséquences seront terribles", a lancé le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, .<br />
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M. Zoellick a indiqué que le programme alimentaire mondial (PAM) avait déjà reçu plus de la moitié des 500 millions de dollars qu'il a demandés à la communauté internationale avant le 1er mai. Mais "ce n'est pas assez". "Il demeure urgent que les gouvernements interviennent", a-t-il souligné. Présent dans 78 pays où il nourrit 73 millions de personnes, le PAM est l'agence humanitaire la plus importante au monde et joue un rôle essentiel concernant la sécurité alimentaire. L'Agence a fourni en aide alimentaire près de 88 millions personnes dans 78 pays dans le monde en 2006.<br />
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POUVOIR D'ACHAT<br />
15/04/2008 | 10:02 <br />
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L'inflation à 3,2% provoque la hausse du Smic<br />
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Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,8% en mars douze derniers mois<br />
Ce qui porte l'inflation à 3,2% sur les douze derniers mois, contre 2,8% en février, a annoncé l'Insee mardi. "Il faut remonter à janvier 1987 pour trouver une progression mensuelle au moins aussi importante", relève l'Insee.<br />
<br />
Conséquence : le niveau de l'inflation déclenchera un relèvement automatique du Smic le 1er mai, de 2,3%.<br />
<br />
D'habitude, la hausse du Smic attend le 1er juillet, mais si en cours d'année l'indice de référence pour les prix atteint ou dépasse le cap de 2%, une revalorisation intervient au début du mois suivant la publication du chiffre.<br />
<br />
Plus de deux millions de salariés sont concernés, payés actuellement 8,44 euros brut de l'heure, soit 1.279 euros mensuels (1.000 euros nets) à condition d'être à temps plein.<br />
<br />
Une inflation due à l'énergie et à l'habillement<br />
La hausse de l'inflation en mars "résulte principalement de l'augmentation des prix de l'habillement et des chaussures à l'issue des soldes d'hiver et de ceux de l'énergie", selon l'INSEE. Plus de deux millions de salariés sont concernés, payés actuellement 8,44<br />
euros brut de l'heure, soit 1.279 euros mensuels à condition d'être à temps plein (1.000 euros nets), ce qui n'est pas le cas de tous.<br />
<br />
Le Smic est revalorisé chaque année en fonction de deux indices économiques, qui sont d'une part l'inflation mesurée par l'Insee, et d'autre part l'évolution du pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO) mesuré par les services statistiques du ministère du Travail et de l'Emploi. Seul le "coup de pouce", que le gouvernement est libre de donner ou non, obéit à des considérations politiques.<br />
<br />
Dans l'alimentation, les prix ont progressé de 0,4% sur un mois et de 5,3% sur un an.<br />
<br />
La hausse est de 1,2% pour les produits manufacturés (+0,5% sur un an), avec une augmentation des prix de 6,7% en mars pour le secteur de l'habillements et des chaussures. La hausse n'est toutefois que de 0,5% par rapport à mars 2007.<br />
<br />
L'énergie est repartie à la hausse en mars (+2,7%) après une légère accalmie en février (-0,6%). Mais les produits pétroliers montent plus vite (+4,3%). Sur un an, les prix de l'énergie s'envolent de 12,7% en moyenne, avec +19,5% pour les seuls produits pétroliers et +38,6% pour les combustibles liquides.<br />
# <br />
<br />
<br />
Records de prix pour tous les carburants en France <br />
Les prix du gazole, de l'essence et du fioul domestique en France ont atteint la semaine dernière de nouveaux records, dans le sillage de ceux du brut, selon des chiffres de l'Union française de l'industrie pétrolière (Ufip) disponibles mardi sur son site.<br />
<br />
Le litre de gazole a atteint le record de 1,2871 euro, selon un relevé hebdomadaire mis en ligne sur le site de l'Ufip. Le dernier record du gazole avait été atteint à la mi-mars à 1,2799 euro le litre.<br />
<br />
Le litre de super sans plomb 95 a aussi franchi un plus haut à 1,3804 euro, contre 1,3795 euro pour son précédent record fin février.<br />
<br />
Le litre de fioul domestique a également atteint un pic la semaine dernière à 0,8447 euro, contre un précédent record à la mi-mars à 0,8342 euro.<br />
<br />
Ces prix correspondent à des moyennes hebdomadaires, mais ils peuvent varier d'un jour à l'autre et d'une station-service à l'autre.<br />
<br />
Les cours du pétrole brut sur les marchés internationaux ont battu mardi matin de nouveaux records. Dans les échanges électroniques en Asie, le baril de "light sweet crude" a atteint un pic à 112,48 dollars américains, et celui de Brent de la mer du Nord est monté jusqu'à 110,45 dollars.<br />

- http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/13/culture-des-fraises-et-repercutions-environnementales.html CULTURE DES FRAISES ET REPERCUTIONS ENVIRONNEMENTALES... http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/13/culture-des-fraises-et-repercutions-environnementales.html [email protected] (mirabelle.88) Nature/Environnement Sun, 13 Apr 2008 23:32:13 +0200 ENCORE UN ARTICLE SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT<br />
<br />
Un de plus, allez-vous dire ? Mais les pouvoirs publics traînent la semelle pour prendre conscience que toutes les actions commises à l’encontre de Dame Nature se retourne invariablement contre le genre humain. Chaque fois qu’une exaction est commise, l’homme en paye le prix d’une façon ou d’une autre. Il n’y a qu’à regarder les inondations, les tornades, les tempêtes de neige, les chaleurs excessives aux pôles, les espèces menacées… Il faudrait être idiot pour ne pas comprendre que la catastrophe est en marche. Et au lieu de se mobiliser pour l’enrayer… Que font nos politiciens ?<br />
<br />
Des courbettes ! Voilà ce qu’il font. Des courbettes à tous les industriels pollueurs, des courbettes aux pétroliers, des courbettes à leurs tiroirs caisses, des courbettes aux planning des ventes, des courbettes aux banquiers, des courbettes pour ne pas contrôler les entreprises alors qu’il le faudrait, des courbettes pour encaisser les chèques, des courbettes aux dîners d‘affaires, des courbettes aux réunions, des courbettes à la croissance, des courbettes pour se la fermer, des courbettes pour tourner la tête quand il faudrait voir… Toujours des courbettes<br />
<br />
Les règlementations se compliquent… Qu’à cela ne tiennent, on délocalise, il y a bien un peu plus loin d’autres politiciens encore plus avides et encore plus disposé à fermer les yeux, et la roue du cauchemar continue de tourner. La pollution progresse impunément au nez et à la barbe de la société. Pendant tout ce temps là, on vous a endormi avec de belles phrases, des grenelles poudre aux yeux, des « c’est la faute des automobilistes qui doivent changer leur comportement », des « louez NOS vélos », comme ça vous nous donnerez encore VOS sous… Et comme vous êtes des idiots… Vous n’y verrez rien et vous nous direz merci !<br />
<br />
Alors, je vous le dis, ça suffit ! Messieurs les politiciens aux salaires faramineux, ayez la bonté de prendre vos vélos, ça nous fera des économies sur le budget ! Mangez sur le pouce au bureau, ça vous fera davantage de temps pour traiter vos dossiers ! Soyez à l’heure au bureau pour la même raison et cessez l’absentéisme aussi par la même occasion. Et astreignez-vous aux résultats : TOUT COMME NOUS !<br />
Vous avez voulu le job… Alors maintenant il faut bosser !<br />
<br />
PROCHAIN BILLET : LA MONDIALISATION DE LA PAUVRETE…<br />
<br />
CULTURE DES FRAISES ET REPERCUTIONS ENVIRONNEMENTALES… (et ensuite d’autres pollutions…)<br />
<br />
D' ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 <br />
tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs <br />
rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d' être mûrs, et <br />
ressemblant à des tomates. Avec d' ailleurs à peu près le goût des <br />
tomates... <br />
<br />
Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, <br />
seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d' avoir acheté un <br />
produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les <br />
marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en <br />
camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à <br />
Faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz <br />
d' échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l' une des plus fabuleuses réserves d' oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe. <br />
<br />
Il aura fallu qu' une équipe d' enquêteurs du WWF-France s' intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée <br />
l' aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d' ailleurs, ne pousse pas dans de <br />
meilleures conditions écologiques). Ce qu' ont découvert les envoyés <br />
spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la <br />
mondialisation bon marché. Cette agriculture couvre près de six mille <br />
hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité <br />
(tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures <br />
seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur <br />
lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations <br />
des écologistes. <br />
<br />
Les fraisiers destinés à cette production, bien qu' il s' agisse d' une <br />
plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l' hiver, pour avancer leur <br />
production. À l' automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et <br />
la microfaune détruite avec du bromure de méthyle et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d' ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d' ammoniaque, est aussi un poison dangereux: <br />
<br />
IL BLOQUE LES ALVEOLES PULMONAIRES ! Qui s'en soucie ?<br />
<br />
La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l' hiver. . Un écologiste de la région raconte l' explosion de maladies pulmonaires et d' affections de la peau. <br />
<br />
Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui <br />
transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l' exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu' une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers. La saison est terminée au début du mois de juin. <br />
<br />
Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit <br />
enfouies n' importe où, soit brûlées sur place ... <br />
<br />
Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s' exiler <br />
ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à <br />
leurs frais au cas ou les produits nocifs qu' ils ont respiré ... La <br />
production et l' exportation de la fraise espagnole, l' essentiel étant vendu dès avant la fin de l' hiver et jusqu' en avril, représente ce qu' il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l' esprit du public comme notion de saison. <br />
<br />
Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera <br />
transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d' où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises... <br />
<br />
PAR Claude-Marie Vadrot <br />
Politis jeudi 12 avril 2007 <br />
NB N'hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis... <br />
Jacques VALLOIS <br />
Ti kreiz ker <br />
Penhars en CLOHARS-CARNOËT <br />
29360 <br />
Tél: 02.98.71.65.31 <br />
Envoyé avec Yahoo! Mail. <br />
Plus de moyens pour rester en contact.<br />
<br />
<br />
DEFORESTATION<br />
03/04/2008 | 15:54 <br />
<br />
La forêt brésilienne malmenée depuis 500 ans<br />
<br />
"Développement durable" et exploitation forestière en Amazonie<br />
© France 2 <br />
<br />
Le Brésil a déboisé 2,5 millions de km2, soit 30% de sa végétation d'origine, ces 500 dernières années,indique une étude<br />
Diffusée le 2 avril par le ministère de l'Environnement brésilien, elle "dresse un tableau assez actuel de la situation des écosystèmes brésiliens", selon le directeur du Programme de biodiversité M. Dias.<br />
<br />
Les résultats, issus d'images satellites et de recherches sur le terrain, serviront d'outils aux politiques de préservation environnementale.<br />
L'Amazonie, la Forêt Atlantique (la forêt tropicale humide la plus riche du monde du point de vue de la biodiversité), le Cerrado (savane), la Caatinga (forêt épineuse adaptée à l'aridité), le Pantanal (plus grande zone humide de la planète) et les Pampas (plaines fertiles) sont les principaux biomes du Brésil.<br />
<br />
La Forêt Atlantique sur le littoral du Brésil est l'écorégion qui a été la plus dévastée depuis l'arrivée en 1.500 des Portugais: 751.000 km2 déboisés. L'Amazonie, l'éco zone la plus étendue du pays, arrive derrière avec 527.000 km2. Le Pantanal est la région la mieux préservée avec 17.000 km2 dévastés en un peu plus de 500 ans.<br />
<br />
"Cette étude est importante car il est difficile d'élaborer des politiques publiques et de faire un travail de contrôle sans avoir de données du terrain", a souligné Braulio Dias qui cite le cas de la région amazonienne grignotée par les terres agricoles en raison de l'intérêt croissant pour les biocombustibles à base de canne à sucre. "Le gouvernement utilisera cette étude pour établir des limites à l'expansion de la canne à sucre dans ses frontières actuelles", a-t-il estimé. "Il y a une tendance à ne valoriser que l'Amazonie et à oublier les autres biomes du Brésil. C'est une erreur car chaque écorégion a son importance. Le Cerrado (centre-ouest), par exemple, est le grand réservoir d'eau du Brésil", a encore estimé de son côté l'écologiste José de Padua, chercheur à l'Université fédérale de Rio de Janeiro.<br />
<br />
La déforestation au Brésil correspond à une surface qui occupe près de cinq fois la France.<br />
<br />
<br />
RAFFINERIE DE DONGES (Total toujours Total…)<br />
31/03/2008 | 18:03 <br />
<br />
Loire: pollution due à une canalisation corrodée<br />
<br />
Pollution de la Loire au fuel toxique, lundi 17 mars 2008<br />
© France 3 <br />
<br />
La fuite de fioul qui a pollué l'estuaire de la Loire le 16 mars a pour origine "une corrosion localisée exceptionnelle"<br />
Cette corrosion a créé une brèche de 16 cm sur 2 cm sur une canalisation de la raffinerie Total de Donges, a précisé le groupe faisait état lundi des premiers éléments de l'enquête interne lancée après l'incident.<br />
<br />
Environ 400 tonnes de fioul lourd s'étaient écoulés par une fuite, dont environ 100 tonnes dans l'estuaire.<br />
Selon Total, de l'eau, issue d'une fuite d'une tuyauterie située au-dessus de la canalisation de fioul lourd, a corrodé puis traversé la coque enrobant l'isolant qui conserve le fioul à 70°C puis a corrodé la canalisation où le fioul circule avec un débit de 1.000 m3/heure. "La pression a provoqué une fissure de l'ordre de 16 cm de longueur" et large au maximum de 2 cm, a expliqué lundi à la presse Jérôme Dupont, directeur de la raffinerie.<br />
<br />
Le groupe avait pris "en charge les coûts de nettoyage" liés à la pollution de la Loire. Renouvelant "ses excuses sincères auprès des riverains et des collectivités touchées par ce déversement accidentel", le groupe pétrolier avait mobilisé près de 200 personnes pour les "différentes opérations de nettoyage" de l'estuaire de la Loire sur le site de la raffinerie de Donges.<br />
<br />
La pollution s'étalait alors sur 22 Kms entre Donges et Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique. Le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo, qui s'était rendu sur place, avait qualifié cette pollution de "grave", car elle s'était produite "dans une zone humide sensible". L'écosystème de l'estuaire de la Loire est considéré comme fragile par les spécialistes. "Cet estuaire est fragile, indispensable et magnifique" et, à la suite de cet incident, "on en tirera des leçons pour l'avenir, y compris sur des activités portuaires éventuelles", avait affirmé le ministre, faisant allusion au projet d'agrandissement du port de Donges.<br />
<br />
Jean-Louis Borloo avait également critiqué le temps de réaction de Total, notant que l'incident s'était produit dimanche à 17h et qu'il n'avait été annoncé que lundi matin. "Le délai de réaction a été un peu lent, apparemment", a-t-il dit. "Ils n'ont pas apprécié l'ampleur du sujet".<br />
<br />
La pollution avait été repérée le dimanche 16 mars vers 16h45 avec la fuite d'une tuyauterie permettant le chargement de fioul lourd dans un pétrolier de la raffinerie Total de Donges. La vanne avait été fermée quelques minutes plus tard mais en raison du fort débit de ce tuyau, le fioul s'était écoulées sur la grève. 300 tonnes avaient été stoppées par la raffinerie à l'aide de sable.<br />
<br />
<br />
ASIE<br />
11/03/2008 | 15:11 <br />
<br />
Chine: un ministère de l'Environnement<br />
<br />
Centrale à charbon polluante à Pékin<br />
© AFP <br />
Pour la première fois, la Chine va se doter d'un ministère de l'Environnement<br />
L'Agence de l'environnement devrait ainsi être élevée au rang de ministère. Cette réorganisation était attendue.<br />
<br />
Après 30 années d'une très forte croissance, la protection du milieu naturel est l'un des principaux défis à relever pour l'ex-Empire du milieu, l'un des pays les plus pollueurs de la planète avec les Etats-Unis.<br />
Conséquence: les autorités chinoises cherchent à mettre en place un gouvernement et une administration en phase avec son rapide développement économique et social. Pékin doit notamment gérer la pollution générée par ses immenses besoins en énergie. Elles cherchent aussi à améliorer l'image de marque du pays tous azimuts, comme on le voit par ailleurs à l'occasion des Jeux olympiques organisées à Pékin en août prochain.<br />
<br />
"Super ministères"<br />
"L'administration et les services publics sont trop faibles. La structure du gouvernement n'est pas rationnelle", a déclaré le secrétaire du Cabinet, Hua Jianmin, en présentant à l'Assemblée nationale populaire le projet de transformation de l'Agence de l'environnement. "Les pouvoirs sont souvent trop concentrés et insuffisamment contrôlés. Les abus d'autorités et la corruption perdurent", a-t-il ajouté.<br />
<br />
Ces dernières années, l'Agence de l'Environnement avait dû reconnaître qu'elle n'avait pas les moyens de ses ambitions. "La protection de l'environnement est une politique fondamentale de notre pays et s'avère cruciale pour son existence et son développement", a souligné Hua Jianmin. Le nouveau ministère vise à "accélérer la construction d'une société économe en ressources et protectrice de l'environnement ", a-t-il ajouté.<br />
<br />
Le changement de statut de l'Agence avait notamment été préconisé par l'OCDE. Objectif: accroître l'autorité de cette dernière, notamment dans les processus de décisions impliquant d'autres ministères, et donc renforcer l'efficacité de la mise en oeuvre de ses décisions.<br />
<br />
Greenpeace a salué le projet, estimant que ce ministère "constituera un tournant, montrant que les questions environnementales seront placées au centre de la gouvernance en Chine". L'ONG a cependant relevé qu'il faudra "davantage qu'un ministère pour améliorer la<br />
gestion environnementale de la Chine".<br />
<br />
La réforme présentée à l'Assemblée nationale populaire prévoit aussi de créer un ministère de l'Industrie et de l'Information, un<br />
ministère des Ressources humaines et de la Sécurité sociale,<br />
un ministère du Logement et de la Construction.<br />
<br />
Celui de la Santé verra son champ de compétences élargi à la sécurité des aliments et des médicaments, un sujet sensible après une série de scandales mettant en cause des produits chinois à l'étranger. Jusqu'à présent, ce domaine relevait d'une administration autonome.<br />
<br />
Le dernier "super ministère", celui des Transports, doit englober l'actuel ministère des Communications, chargé de la route, du fluvial et du maritime, et l'Administration de l'aviation civile, afin d'"accélérer un système intégré" de transport et logistique. En revanche, les chemins de fer, un bastion en Chine, ont gagné leur<br />
bataille pour rester un ministère indépendant en "raison de la spécifité de la construction et de la gestion ferroviaires".<br />
<br />
De même, la réforme n'accouchera pas d'un grand ministère de l'Énergie, un temps évoqué par la presse. Au total, le gouvernement ne devrait pas sortir très amaigri de la réforme, avec 27 ministères et commissions au lieu de 28 actuellement.
- http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/10/propositions-a-nicolas-sarkozy-pour-surmonter-la-crise-econo.html PROPOSITIONS A NICOLAS SARKOZY POUR SURMONTER LA CRISE ECONOMIQUE http://justedesideekiderangent.midiblogs.com/archive/2008/04/10/propositions-a-nicolas-sarkozy-pour-surmonter-la-crise-econo.html [email protected] (mirabelle.88) Economie Thu, 10 Apr 2008 00:54:14 +0200 LETTRE OUVERTE A NICOLAS SARKOZY (une de plus…)<br />
<br />
J’entends ce matin que le gaz va encore augmenter… De 5,5% !<br />
Je trouve cela assez choquant. Alors que vous nous dites que les caisses de l’état sont vides… Que les entreprises n’ont pas les moyens d’augmenter les salaires (ce qui est vrai pour certains), comment se fait-il que vous laissiez (une fois de plus) GDF augmenter nos factures ?<br />
<br />
Vous avez dit : « Je serai le président de tous les français » , je constate au contraire que vous êtes uniquement le président de tout ce qui détient un portefeuille d’actions (dont actionnaires EDF-GDF, qui seront extrêmement miséreux s‘ils n‘obtiennent pas cette rallonge), et que vous n’avez à faire des autres citoyens qu’en période électorale. En dépit de vos grands discours, vos actes parlent pour vous : voir « le paquet fiscal » !<br />
<br />
Cela fait déjà quelques fois que cela se produit, sous la précédente législature cela a été le cas à plusieurs reprises. Nous ne pouvons pas à la fois payer nos factures et nourrir nos familles convenablement. De plus, si GDF subit de plein fouet l’augmentation du pétrole pensez-vous sérieusement que nous en soyons exempts ?<br />
<br />
Il se trouve que cette augmentation se répercute à différents niveaux dans nos budgets, nous payons cher pour le pétrole que nous consommons sous toutes ses formes… Puisque cela influe directement sur le contenu de nos assiettes par le biais de l’alimentation animale et la production agricole. Tout ce que nous consommons quotidiennement se trouve augmenté pour cause d’augmentation des produits pétroliers. Alors pourquoi ne pas se contenter de la production régionale, moins coûteuse en transport et qui permettrait de réduire le déficit de la balance commerciale ?<br />
<br />
Nous payons aussi, accessoirement pour le transport des différents fonctionnaires dotés de voitures de fonction, dont vous faites partie. Nous payons suffisamment cher pour nos déplacements personnels, vos sbires peuvent en faire autant. Savez-vous que la téléconférence existe et que les déplacements coûteux en énergie et en oxyde de carbone pourraient être évités ? Vous pourriez proposer un texte de loi dans ce sens, le déficit public s’en portera mieux, et cela nous évitera les dérives du genre Estrosi ! (Bon, faut pas le dire aux journalistes du Canard Enchaîné, c’est leur gagne pain de traquer les « contrevenants »<br />
<br />
Ci-joint un document concernant la situation économique trouvé sur le net : http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/doc_6.htm<br />
que je soumets à mes lecteurs, auxquels je demande leur avis.<br />
<br />
La situation économique en France : cul de sac !<br />
<br />
La situation économique en France est loin d’être enviable. Le chômage est de loin le problème le plus important, mais s’ajoute également le dépérissement du service public. Le manque de moyens financiers à tous les niveaux est intolérable. Que l’on songe, pour s’en convaincre, au secteur de la santé, au secteur de l’éducation, à l’aide sociale aux plus défavorisés. A chaque fois, le problème est le même : le manque de moyens financiers. <br />
Peut-on espérer un salut venant de la classe politique ? Que ce soit de Droite ou de Gauche ? La réponse est NON ! Car un gouvernement ne peut être impartial s‘il est lié a des partis politiques attachés à des à des intérêts particuliers.<br />
La droite comme la gauche observent le même mutisme pour dissimuler les immenses profits réalisés aux dépens de la nation par les banques en créant la monnaie dans le cadre du crédit.<br />
La classe moyenne est la grande absente et perdante de la scène politique et économique. C’est la classe laborieuse de France, qui supporte la plus grande part du poids fiscal (l’impôt sur le revenu).<br />
La situation actuelle est un cul de sac, apparemment sans solution.<br />
Pourtant des solutions ont été émises par les plus grands économistes et scientifiques (Prix Nobel M. Allais, I. Fischer,...) qui consistent, entre autres, à nationaliser la création monétaire en France, et permettre simultanément la baisse des impôts et le financement des services publics.<br />
A l’heure actuelle ce sont les banques commerciales qui s’approprient les revenus issus de la création monétaire, au détriment de la collectivité. En nationalisant la création monétaire (couverture totale des dépôts à vues) on transférerait la création monétaire depuis les banques commerciales vers la banque centrale en respectant naturellement des règles d’émission rigoureuses pour éviter toute inflation. L’ADED reprend à son compte ces mesures, car non seulement elles constituent une solution aux problèmes actuels, mais c’est la seule issue possible si l’on veut encore sauver la situation.<br />
<br />
Pour ma part, je considère que c’est une solution comme une autre, et si elle a la faculté de redresser les finances de l’état, je suis preneur.<br />
<br />
D’autre part, j’ai une proposition à vous soumettre : « Nos sportifs se font sponsoriser par les grandes entreprises… Pourquoi nos élus n’en feraient-ils pas autant, (salaires et retraites bien sur) ? Je suis très sérieuse en vous disant cela, il se trouve que cette solution permettrait de redresser le déficit public très rapidement, et comme par ailleurs les décisions que vous appliquez sont les leurs, cela aurait pour nous au moins le mérite de la transparence. Je crois, sans trop m’avancer, que tous mes concitoyens seraient ravis de cette aubaine !<br />
<br />
Laissez nous aussi les pubs à la télé, cela vous évitera de constater à posteriori qu’une « boulette » de plus a été commise, et que l’argent manque dans une autre caisse !<br />
<br />
Une dernière idée pour la route : « Comme certaines multinationales font des supers gros bénéfices… Pourquoi ne pas mutualiser les salaires ? Cette solution permettrait aux petits artisans de compter sur l’appui des grands groupes pour le paiement d’une partie de la masse salariale, et comme de toute façon, les supers bénéfices des multinationales proviennent des fruits de NOTRE consommation, il est assez juste qu’une partie de ces produits soient redistribués… aux salariés des entreprises moins favorisées par la conjoncture économique !<br />
<br />
P.S : Les actionnaires de la Société Générale seront bien contents de savoir que dans une brasserie du centre de Nîmes, hier midi 8 avril 2008, il y avait plus de trente personnes qui déjeunaient aux frais de la banque (aggravant encore un peu plus le déficit, j’ajoute que Jérôme Kerviel n’était pas présent… Et qu’il sera dur de lui « coller » ça sur le dos) !<br />
<br />
Ce petit caftage étant fait, j’en termine là pour aujourd’hui, mais j’y reviendrai le cas échéant, si toutefois vous veniez encore à prendre des décisions funestes pour le pouvoir d’achat des contribuables, dont je fais partie. <br />
<br />
Question 1 : Pourquoi un salarié touchant 1,5 fois le RMI paye-t-il l’impôt sur le revenu ?<br />
<br />
Question 2 : Quand déjà les salariés ne parviennent pas à vivre correctement des fruits de leur labeur, croyez-vous qu’il vont être tentés de travailler 40 ans ? (et je ne vous parle même pas des conditions de travail, de l’encadrement par des gardes chiourmes avec le harcèlement qui progresse en ce moment, les CV des cadres falsifiés (oui, oui ça existe, j‘en connais personnellement un cas) ?<br />
<br />
Pour la question 3 j’y reviendrai.. Pas tout le même jour, non ?<br />
<br />
PROCHAIN BILLET : RENSEIGNEMENTS SUR LA PRODUCTION DES FRAISES EN ESPAGNE ET CONSEQUENCES ECOLOGIQUES