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31.01.2008

CITATION DU DALAÏ LAMA

On a demandé au Dalaï Lama :


« Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité » ?

Il a répondu : « les hommes…

Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent…

Ensuite ils perdent cet argent pour retrouver la santé…

Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent…

De telle sorte qu’ils finissent pas ne vivre ni le présent ni le futur…

Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir…

Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu. » !

A MEDITER !!!

DISSIMULATIONS A LA SOCIETE GENERALE ?

SOCIETE GENERALE
30/01/2008 | 22:26
Une fois n’est pas coutume, je commence mon billet d’aujourd’hui par le commentaire d’une internaute, parce que cela « campera » bien le personnage de Mr Bouton, comme de tous les « sans cas de conscience » d’aujourd’hui :

abstinente :
Bonjour je suis une ancienne employée de la S.G. J’ai dû me faire licencier après deux ans de négociation !!!! Passant par des moments extrêmement difficiles psychologiquement... Depuis que MR BOUTON a été nomme président, cela a été un enfer, plus de rentabilité, au détriment de la relation clientèle… IL m a fait cette réponse… MAIS, MADAME .IL FAUT ACCEPTER LES METHODES D AUJOURDH UI... ON NE VOUS DEMANDE DE FAIRE DU SOCIAL... MAIS DE LA RENTABILITE, SANS CAS DE CONSCIENCE… désolée mais je ne pouvais m y résoudre !!! Les clients ne sont pas QUE... des numéros ! J’ai pris un congé !!! En me remariant... HELAS au bout d un an et demi mon époux est décède. Je résidais alors sur ANGERS, j avais donc fait une demande de mutation. Celle-ci était prête en accord avec le directeur de la nouvelle agence...
OR A PARIS ou j’étais affectée avant mon mariage il m a été signifié que je resterais sur PARIS... J’étais chargée de clientèle. J’AI EU L’ OBLIGATION de faire l’aller retour ANGERS>>>PARIS pour un poste en administratif... un beau bureau, un ordinateur, et rien a faire de la journée !!! De plus, sans horaires aménagés ! EN FAIT, J’ETAIS MISE AU PLACARD... MA DEMISSION AURAIT ETE LA BIENVENUE !
22 ANS DE SOCIETE>>>>A MEDITER ! J AI CONSTATE SUR PLACE... QUE JE N’ETAIS PAS LA SEULE DANS CE CAS>>>HELAS...


Mirabelle : Revenons à Mr Bouton, je me pose une question : -Comment un simple salarié peut-il, sans que ses employeurs s’en rendent compte, générer autant de pertes ?

D’après ce que j’ai entendu aux infos, les pratiques de dissimulations des pertes par de fausses écritures sont monnaies courantes dans le monde des traders. Les employeurs en seraient parfaitement informés. Ce qu’ils demanderaient en premier comme d’habitude : des résultats. Pour avoir des résultats importants, il faut prendre des risques. Les traders prennent donc des risques tous les jours et ils ont des résultats importants… En principe. Car nous pouvons constater qu’il y a des exceptions qui confirment la règle…

Que la direction de la Société générale ait été au courant des « faux en écriture » ne fait aucun doute pour moi. J’espère que l’enquête éclaircira toute l’affaire et surtout que nous serons informés de ses résultats.

Par contre, s’il venait à être prouvé qu’effectivement les employeurs de tous les traders sont au courant de ses « dissimulations », cela porte un nom : la complicité. Et à cet égard, Mr Bouton doit être entendu… Pour l’instant, et jugé ensuite comme il se doit !

J’approuve sa décision de présenter sa démission… Tout autant que la décision des dirigeants de le maintenir en fonction (sous surveillance) tout le temps que durera la période critique pour la banque. Il se pourrait aussi que l’annonce d’OPA, concomitante avec les événements qui nous préoccupent, soit moins fortuite qu’il n’y paraît… Donc il faut resserrer les rangs !

De plus les pratiques en vigueur montrent que les opérations boursières ne sont visiblement pas suffisamment sécurisées. Notre argent (je veux dire celui des épargnants) est-il en sécurité à la banque ? Il faudra bien que quelqu’un réponde à cette question !

Après que, dans ses discours, Nicolas Sarkozy ait dit qu’il trouvait qu’il fallait « remettre de l’ordre » dans les réglementations des pratiques boursières (suite aux délocalisations), et récemment il a dit aussi qu’ « en bourse il était possible de gagner beaucoup tout autant que de perdre beaucoup », j’attends des mesures efficaces… Et avec son habitude d’ «activer le mouvement », je les attends rapidement !


Document archivé pour mémoire : Bouton maintenu comme PDG à la Générale

Daniel Bouton, Pdg de la Société Générale.
© AFP - Martin Bureau
Le conseil d'administration de la Société Générale mercredi "a renouvelé sa confiance à l'unanimité" à Daniel Bouton
Le PDG de la banque est maintenu dans ses fonctions, ainsi que son numéro 2, Philippe Citerne.

Un comité spécial a été créé pour gérer la crise provoquée par l'affaire du trader accusé d'avoir fait perdre 5 milliards d'euros à la Société Générale. Daniel Bouton n'en fera pas partie, ce qui est "normal", a-t-il déclaré sur France 2.
Le Pdg de la Société Générale a ajouté sur la chaîne publique à propos des rumeurs d'OPA de la part de la BNP Paribas, que sa banque pouvait rester indépendante, puisque "les capitaux sont là" et qu'elle est toujours "bénéficiaire", malgré l'affaire.

"Nous subissons cette perte gigantesque et l'entreprise est tellement forte que nous sommes restés bénéficiaires, a-t-il ajouté. "Nous allons contrôler mieux la partie qui était en train d'aller un peu trop vite", a-t-il ajouté.

Interrogé sur les propos de Nicolas Sarkozy évoquant ses responsabilités, interprétés comme un appel à sa démission, Daniel Bouton a répondu : "Je n'ai pas à commenter les déclarations du président de la République. Dans une démocratie, ce n'est pas à moi de le faire".

Une perquisition a d'autre part été effectuée mercredi au domicile parisien du frère de Jérôme Kerviel, en relation avec les anciennes activités bancaires de ce parent.

Moins de marge de manœuvre pour le PDG :
Selon la Société Générale, le comité spécial, composé de trois personnes, aura pour mission notamment de s'assurer que "la gestion de la situation est bien conduite dans l'intérêt de l'entreprise, de ses actionnaires, de ses clients et de son personnel".

Le comité devra aussi s'assurer que "les causes et les montants des pertes de trading annoncées ont bien été complètement identifiées", que "des mesures ont été -ou sont- mises en place pour éviter la survenance de nouveaux incidents de même nature" et que "l'information diffusée par la banque rend compte fidèlement des constatations des investigations".

Trois "administrateurs indépendants" forment ce comité: l'ancien PDG de PSA Peugeot Citroën Jean-Martin Folz, qui le préside, Jean Azéma, le directeur général de Groupama, et Antoine Jeancourt-Galignani, président du Comité de sélection et de rémunération.

Rumeur d'OPA : manifestation de salariés
Des salariés de la Société Générale veulent se rassembler jeudi après-midi pour demander que le groupe reste "indépendant" et ne soit pas "démantelé", alors que circulent des informations sur une possible OPA.

Mercredi, la Société Générale a qualifié de "rumeur sans fondement" une information selon laquelle le président Daniel Bouton se serait déclaré, devant le conseil d'administration, favorable à l'étude d'une offre publique de rachat amicale. L'action de la Société Générale avait réagi en vive hausse à cette rumeur.

De son côté, le ministre du Budget Eric Woerth a écarté tout risque d'un démantèlement de la Société Générale. "Je crois qu'il n'y pas de risque. C'est des questions qui n'ont pas lieu de se poser", déclarait Eric Woerth à la sortie du Conseil des ministres, commentant les conséquences de la perte de 4,8 milliards par la banque suite à une vaste fraude.

Plainte des actionnaires salariés
L'Association des actionnaires salariés de la Société Générale a décidé de déposer une plainte contre X. L'ASSACT SG a expliqué mercredi matin qu'il était "de son devoir de contribuer à faire toute la lumière sur les récents mécomptes dont sont victimes tous les actionnaires de la Société générale et notamment les salariés et anciens salariés".

Son président, Patrice Leclerc, précise que "les salariés et anciens salariés de la Société Générale sont le premier actionnaire du groupe, et représentent près de 10% du capital et plus de 10% des droits de vote".

De son côté, le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), Michel Prada, a indiqué mercredi que l'enquête ouverte par l'AMF sur la Société Générale allait "examiner le cours de l'entreprise sur une longue période", ainsi que ses informations communiquées aux marchés.

"L'enquête se fera de façon très classique et prendra vraisemblablement un peu de temps", a dit M. Prada lors d'une audition devant la commission des Finances du Sénat. "Ce dont nous avons à nous préoccuper est si, parmi les intervenants du marché, certains ont bénéficié d'informations privilégiées", a aussi déclaré M. Prada.

L'annonce mardi par l'AMF de l'ouverture d'une enquête est intervenue cinq jours après la révélation par la Société Générale de pertes énormes liées à une "fraude" interne et aux emprunts à risque, pour un total de près de 7 milliards d'euros.

Bouton reçoit quelques soutiens
Mercredi matin, Philippe Pruvost, l'un des deux administrateurs salariés de la banque, a déclaré que le personnel allait "faire corps" pour que Daniel Bouton reste à la tête du groupe, peu avant le début d'un conseil d'administration au siège de la banque à La Défense. Un peu plus tard, plusieurs centaines de salariés de la Société Générale se sont brièvement rassemblés devant le siège de la banque, à La Défense, alors que le conseil d'administration se tenait.

La Société Générale a beau être une banque privée, elle n'échappe pas aux prises de position politiques. Mardi, si la ministre de la Justice Rachida Dati a déclaré ne pas avoir "à se prononcer sur la démission de Daniel Bouton", elle n'en a pas moins ajouté : "Je dis simplement : il est président de la Société Générale, sa responsabilité peut être engagée."

C'est Nicolas Sarkozy qui avait donné le ton lundi. Une crise comme celle de de la Société Générale "ne peut pas rester sans conséquences s'agissant des responsabilités", y compris au plus haut niveau, avait-il estimé, interrogé par la presse sur le PDG de la banque, Daniel Bouton. "Je n'aime pas porter de jugement personnel sur les gens, surtout quand ils sont dans la difficulté, mais on est dans un système où, quand on a une forte rémunération qui est sans doute légitime, et qu'il y a un fort problème, on ne peut pas s'exonérer des responsabilités".

Dans la foulée, le président UDF de la commission des Finances du Sénat Jean Arthuis assurait que Daniel Bouton ne pouvait "pas faire autrement que partir".

De son côté, la ministre de l'Economie Christine Lagarde s'est démarquée de ces positions, déclarant devant la commission des finances du Sénat qu'elle n'était "pas convaincue" qu'il faille "changer de capitaine" à la tête de la Société Générale.

La ministre doit remettre vendredi à François Fillon le rapport qu'il lui a demandé sur la "fraude", et qui est élaboré avec les services de Bercy, la Commission bancaire et l'Autorité des marchés financiers. Un rapport qui doit établir la chronologie des faits, déterminer pourquoi les contrôles n'ont pas fonctionné.

"Il faut arrêter de faire de la démission ou du départ de M. Bouton la solution à la crise actuelle", a renchéri le premier secrétaire du parti socialiste François Hollande.

Daniel Bouton s'était défendu, dès samedi, dans un entretien au Figaro. Il avait réfuté notamment toute dissimulation : "Ce qui est arrivé à la Société Générale n'a rien à voir avec une catastrophe qui aurait été le fait de notre stratégie. Cela s'apparente à un incendie volontaire, qui aurait détruit une grosse usine d'un groupe industriel".

Daniel Bouton, 57 ans est à la tête de la Société Générale depuis 1997. Il a présenté sa démission la semaine dernière au conseil d'administration, qui l'a refusée.

Jérôme Kerviel incrimine sa hiérarchie
Mis en examen pour "faux, usage de faux, abus de confiance et introduction dans un système de traitement automatisé de données", Jérôme Kerviel doit à nouveau être entendu par les juges Van Ruymbeke et Desset dans les jours prochains.

Lors de sa garde à vue de 48 heures (entre samedi et lundi), le trader incriminé dans la fraude massive à la Société Générale a suggéré que sa hiérarchie était au courant de l'importance des sommes qu'il avait engagées, selon une information du site Mediapart, confirmée par une source judiciaire.

"Je ne peux croire que ma hiérarchie n'avait pas conscience des montants que j'engageais, il est impossible de générer de tels profits avec de petites positions", a notamment déclaré le trader, selon des extraits de son procès-verbal d'audition publiée par Mediapart.

"Ce qui m'amène à dire que lorsque je suis en positif, ma hiérarchie ferme les yeux sur les modalités et les volumes engagés. Au quotidien, au titre d'une activité normale avec des engagements normaux, un trader ne peut générer autant de cash", a-t-il ajouté. Des propos confirmés de source judiciaire. "Je reste persuadé qu'ils étaient au courant de mes positions", a-t-il poursuivi, assurant que "plusieurs alertes" étaient parvenues à ses supérieurs.

Selon "Le Canard", à l'été 2005, sans couvrir ses positions, Kerviel avait réalisé une plus-value de 500.000 euros en pariant à la baisse à la bourse de Londres, juste avant les attentats dans la capitale britannique. "Tu as eu de la chance. Ce coup-ci, tu as gagné, la prochaine fois tu pourrais perdre. On ne peut pas travailler comme cela", lui aurait alors dit sa hiérarchie, a relaté le trader aux policiers. La banque aurait, selon l'hebdomadaire, tout de même empoché ce bénéfice.

Jérôme Kerviel, le trader de la Société Générale que la banque accuse de lui avoir fait perdre 4,9 milliards d'euros, a été laissé libre. Il a quitté discrètement le pôle financier de Paris sans que les journalistes puissent l'interroger. Le jeune trader s'était présenté spontanément samedi à la brigade financière.

Le parquet a fait appel de sa remise en liberté. Les juges d'instruction chargés du dossier, Renaud Van Ruymbeke et Françoise Desset, n'ont pas retenu les chefs de mise en examen "d'abus de confiance aggravé" et de "tentative d'escroquerie" requis par le parquet.

La Société Générale a rejeté mardi l'idée d'un délit d'initié qui aurait pu être commis par un de ses administrateurs. Un avis de l'AMF publié lundi indiquait qu'un membre de son conseil d'administration, Robert A. Day, a vendu pour 85,7 millions d'euros de titres Société Générale le 9 janvier.

Christine Lagarde informée avant Sarkozy ?
La ministre de l'Economie Christine Lagarde aurait été informée de l'affaire de la Société Générale dès le dimanche 20 janvier au soir, trois jours avant que le président Nicolas Sarkozy l'apprenne, a affirmé Europe 1 mardi. La radio dit avoir obtenu son information "de source sûre proche de la Société Générale". Elle aurait été prévenue du scandale en même temps que le gouvernement de la Banque de France, Christian Noyer, et le président de l'Autorité des marchés financiers, Michel Prada. Bercy a "catégoriquement" démenti. "Je peux vous dire qu'elle était au courant le mercredi 23 janvier au matin", a déclaré le porte-parole de la ministre.

Sur LCI, mardi matin, à la question "Quand avez-vous été prévenue ?", Christine Lagarde a répondu : "J'ai été prévenue mercredi matin et j'ai prévenu le Premier ministre dès que je l'ai su, donc le gouvernement était informé et le président de la République a été informé mercredi". Interrogée sur le délai que s'est accordé le gouverneur de la Banque de France avant d'avertir le gouvernement, la ministre a dit attendre des explications avant de se prononcer.


Rappel de l'affaire
Jeudi 24 janvier, la Société Générale annonce avoir été victime d'une "fraude" de 4,9 milliards d'euros, concernant ses activités de produits financiers dits dérivés. Cette annonce a éclipsé une autre perte de 2 milliards d'euros, liées à la crise de "subprime".

La banque explique que l'un de ses traders, Jérôme Kerviel, 31 ans, a profité de "sa connaissance approfondie des procédures de contrôle" pour "dissimuler ses positions grâce à un montage élaboré de transactions fictives". Il aurait ainsi dissimulé des transactions portant sur plusieurs milliards d'euros. Le trader est mis à pied et la Banque de France annonce qu'elle va diligenter une enquête.

Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire, confiée à la brigade financière, après la plainte d'un actionnaire. La Société Générale dépose elle aussi une plainte pour "faux en écritures de banque, usage de faux en écritures de banque et intrusions informatiques.

Le PDG de la banque Daniel Bouton annonce qu'elle va procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros pour renforcer ses fonds proopres.

Dimanche, la banque précise dans une "note explicative" que les positions frauduleuses prises par son trader atteignaient "environ 50 milliards d'euros" avant d'être liquidées dans l'urgence, les pertes se montant finalement à 4,9 milliards d'euros.

La position frauduleuse a été "débouclée" (vendue) en trois jours, "suivant un mode opératoire contrôlé", c'est-à-dire dans des limites de volumes inférieures à 10% des volumes traités sur les indices européens concernés, pour "respecter l'intégrité des marchés. L'opération était terminée le 23 janvier au soir.







Kerviel: escroc ou jeune trader ambitieux ?
"Un terroriste, un escroc, un fraudeur", dit de Jérôme Kerviel le président de la Société générale Daniel Bouton. "Un garçon comme il faut à qui l'on fait porter un chapeau bien trop large pour lui", répond un membre de sa famille qui souhaite garder l'anonymat. A défaut de savoir exactement quelles sont les responsabilités du jeune trader de 31 ans qui a destabilisé la finance mondiale, voici ce que l'on sait de lui.

D'origine bretonne, Jérôme Kerviel est issu de la classe moyenne. Sa mère tient un salon de coiffure à Pont-l'Abbé. Son père, qui travaillait dans un centre d'apprentissage près de Quimper, serait décédé d'un cancer du foie il y a quelques années.

Entre à la Société Générale en 2000 après une licence à Nantes, il a obtenu un DESS "Management des opérations de marché back et middle office" à l'Université Lyon-II en septembre 2000, une formation en alternance, quatre mois à l'université et huit mois en entreprise.

Avant d'être trader, ce brun aux traits fins remarqué des femmes avait travaillé d'abord dans le "middle office", l'un des départements qui contrôlent les traders, ce qui lui aurait permis de connaître les systèmes de sécurité que la banque affirme qu'il a déjoués.

Selon son CV publié par la presse, Jérôme Kerviel est un passionné de voile et de judo. En 2001, lors des dernières élections municipales, il figurait en position non éligible sur la liste du maire UMP sortant, Thierry Mavic.

A la Défense, ses collègues se sont vus interdire par la direction de parler de lui. Ceux qui acceptent néanmoins de le faire évoquent un homme solitaire, qui n'avait pas pris de vacances depuis longtemps, restait tard au bureau. "C'était juste un type normal. Quand j'arrivais le matin, il était là et quand je partais le soir il était toujours là. Ce n'était pas un génie ou quoi que ce soit dans ce genre. Il travaillait beaucoup", dit un collègue.

Jérôme Kerviel gagnait 100.000 euros par an, salaire conséquent mais sans rapport avec les gains fastueux atteints par les hauts techniciens de la finance.

En misant 50 milliards d'euros pour le compte de la Société générale, il n'espérait aucun enrichissement personnel, selon ses employeurs. Ses motivations restent donc mystérieuses. Pour le procureur de Paris Jean-Claude Marin, Jérôme Kerviel aurait agi par ambition. "Il a agi comme un trader, dépassant certes les autorisations, mais pas pour spolier la banque par des opérations frauduleuses", a expliqué le magistrat lundi. "Il espérait apparaître comme un trader d'exception, un anticipateur de marchés, il voulait concrétiser les sentiments qu'il avait sur le marché."

HISTOIRE DE L'ART A L'ECOLE !

EDUCATION
30/01/2008 | 17:26
Tiens, ça leur manquait !

Au moins ça leur fera une distraction, et puis pour regarder un tableau : pas besoin de savoir lire ni écrire. C’est toujours le même problème, les réformes qui nient la réalité : l’analphabétisme et qui font du « m’as-tu vu » !

Alors si en 6eme ils sont illettrés, au moins ils ne manqueront pas de culture !

Vous savez ce que l’on dit de la culture : « c’est comme la confiture, moins tu en as, plus tu dois l’étaler » !
L'histoire de l'art à l'école primaire en 2009

La Partie de cartes de Paul Cézanne (France 3 Méditerrané)
© France 2
L'histoire des arts sera enseignée à l'école primaire à partir de la rentrée 2009, puis au collège et au lycée
Le brevet des collèges comprendra une épreuve obligatoire dans cette matière ont annoncé mercredi les ministres de l'Education Xavier Darcos et de la Culture Christine Albanel en conseil des ministres.

Au collège, l'histoire des arts devra représenter un quart du programme d'histoire générale, ont-ils précisé.
D'autre part, l'accès aux musées et monuments nationaux dépendant des ministères de la Culture et de l'Enseignement supérieur sera gratuit pour les professeurs à la rentrée 2008, afin que les enseignants puissent avoir contact plus facilement et directement aux œuvres.

La pratique artistique "sera étendue à tous les collèges et aux écoles primaires" en zone prioritaire dès la rentrée 2008-2009 dans le cadre de "l'accompagnement éducatif après 16 heures".

Enfin, au cours du premier semestre 2008, les chaînes publiques de télévision "seront invitées à développer et diversifier leur offre pour l'éducation artistique et culturelle, en particulier en matière de vidéo à la demande", selon le communiqué.

Le détail de ces propositions résultent du rapport remis aux ministres par l'inspecteur général de l'Education nationale Eric Gross, lisible sur le site Internet du ministère de la Culture et de la Communication.

30.01.2008

JACQUES ATTALI : SOCIALO-SARKOZISTE OU CAMELEON ?

J’ai du mal à cerner le personnage. D’après les documents que j’ai pu lire jacques Attali oscille entre son penchant capitaliste *, et ses influences socialistes**:

Lorsqu’il nous livre son opuscule sur les 316 propositions pour libérer la croissance, à quel Jacques Attali peut-on se référer. A son passé dans les coulisses du pouvoir socialiste, ou à celui qui exerce ses talents dans les hautes sphères du capitalisme. Jacques Attali est-il ce caméléon qu’il veut bien nous laisser voir, ou le personnage est-il encore plus complexe.

Il n’est pas possible de décrire l’un et d’omettre l’autre. Comme les deux faces d’une même pièce de monnaie, il semble que le phénomène Attali soit inexplicable.

-A la fois hautes études économiques (il dirige actuellement PlaNet Finance et préside la commission pour la libération de la croissance française. En 1966, il sort major de promotion de Polytechnique (X63). Docteur d'État en sciences économiques, Ingénieur de l'École des mines de Paris, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'École nationale d'administration dont il sort troisième de sa promotion en 1970 (promotion Robespierre avec Philippe Séguin et Louis Schweitzer).

-Et auteur prolifique : il a publié de nombreux essais et romans, dont le dernier un peu plus « borderline ». L’homme est un boulimique !

Lorsqu’on regarde le résumé de « la Voie Humaine », c’est un homme profondément humaniste qui s’exprime…

Lorsqu’on regarde le rapport Attali : c’est le capitaliste qui reprend le dessus inexorablement. Nicolas Sarkozy est-il plus au fait que nous sur l’inclinaison politique de Jacques Attali ? (Philippe Séguin à refusé de « pondre » ce rapport)

EXTRAITS CHOISIS DE SA CARRIERE ECONOMIQUE :
*« Il crée la Banque Européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à Londres et en devient le premier président. Il avait lancé l'idée de cette institution en 1989, peu avant la chute du mur de Berlin, pour soutenir la reconstruction des pays de l'Europe de l'Est. Jacques Attali a ainsi fondé la première institution s'occupant de l'Europe de l'Est. Sous l'impulsion de son président, la BERD a en premier lieu lancé des investissements destinés à la protection des centrales nucléaires, à la protection de l'environnement et, plus généralement, au développement des infrastructures et de la privatisation ».

EXTRAITS CHOISIS DE SA CARRIERE POLITIQUE :
** Son étroite collaboration avec François Mitterrand commence en décembre 1973. En 1981, François Mitterrand, qui vient d'être élu président de la République, le nomme « conseiller spécial » lors de son arrivée au palais de l'Élysée, après seulement trois entrevues et l'installe dans l'ancien bureau des aides de camp qui jouxte le bureau présidentiel. Dès lors, Jacques Attali rédige, chaque soir, des notes à l'attention du président sur l'économie, la culture, la politique ou le dernier livre qu'il a lu ou parcouru. Le président lui confie également le rôle de sherpa (représentant personnel d'un Chef d'État) pour les sommets du G7.

JACQUES ATTALI EST-IL COMME LE CORBEAU DE LA FONTAINE QUI VIT AUX DEPENDS DE CELUI QUI L’ECOUTE ? (et qui s’adapte à ses prescripteurs)

QUI EST VRAIMENT JACQUES ATTALI ?

ROULE T-IL POUR LE MEDEF AVEC LES 316 PROPOSITIONS POUR RELANCER LA CROISSANCE ?

Je n’ai pas de réponse à cette énigme !

Résumé de La Voie humaine :
Jacques Attali expose un projet d'évolutions de société civile visant à donner au plus grand nombre une meilleure maîtrise du temps. Ce projet, qui pourrait être celui d'une nouvelle social-démocratie, permettrait de " conserver le meilleur du marché et de la démocratie tout en protégeant de leurs dérives "[1].

Le déséquilibre des forces entre marché et démocratie, en faveur du marché, conduirait à une précarité croissante des choses, des idées et des gens. Ce projet propose comme moyens d'action pour lutter contre la précarité généralisée :

• La gratuité des biens essentiels : (nourriture, logement, connaissance, santé) : " Il faut que des choses et des services échappent aux marchés, cessent d'être échangés contre de la monnaie, il faut que du travail ne soit plus vendu, mais devienne libre et volontaire, créateur à la fois de richesse et de plaisir pour celui qui l'accomplit comme pour celui qui en bénéficie "[1].

• La responsabilité : " Pour renforcer la démocratie face au marché et inviter les citoyens à exercer leurs droits, il faudrait pouvoir remettre en cause le principe de la délégation de pouvoir, la représentation, et aller vers une démocratie directe, permanente, sur mesure, en tous lieux, dans toutes les organisations publiques ou privées où des décisions collectives doivent se prendre; en y associant tous ceux qui y sont concernés, soit parce qu'ils y habitent, soit parce qu'ils y travaillent, soit parce qu'ils en sont les usagers, soient parce qu'ils seront d'une façon ou d'une autre affectés par leur devenir. " [1]

• Le savoir : " Chacun doit avoir les moyens [...] de l'apprentissage, de la curiosité, du savoir en soi [...] "[1]

29.01.2008

INFO URGENTE DU MINISTERE DES FINANCES

INFO URGENTE DU MINISTERE DES FINANCES !


J’ai reçu un mail qui circule et qui est parti du ministère des finances.

Il s’agit d’une reproduction d’une vraie pièce de 1 livre Turque… qui ressemble comme deux gouttes d’eau à notre pièce de deux euros. Il s’agit d’une vraie pièce qui peut circuler dans U.E. et dont la valeur en Turquie est de 0,4 euros, mais qui ne vaut rien en France !

C’est un document Adobe Acrobat, et avant que je puisse mettre cette photo sur mes blogs… il risque de se passer un petit moment.

Si vous voulez l’avoir tout de suite, laissez votre adresse e-mail dans l’espace prévu à cet effet, pour que je vous le fasse suivre !

A bientôt

TOUTES LES AUGMENTATIONS DE 2008...

mardi 29 janvier 2008, a 13:09
TOUTES LES AUGMENTATIONS DE 2008 :

Attention ! En janvier, il va falloir réajuster votre comptabilité ! Les budgets voiture et énergie vont peser plus lourd dans vos dépenses. Cela ne va pas améliorer le pouvoir d'achat des Français… Découvrez toutes les augmentations de 2008.



Gare à vos émissions de Co2 ! Une des mesures phares du Grenelle de l'Environnement est entrée en vigueur au 1er janvier 2008 : le dispositif de bonus-malus écologique. Si vous achetez un véhicule neuf cette année, assurez-vous que celui-ci ne rejettera pas plus de 160g/km de Co2, sinon il vous en coûtera un malus de 200 à… 2600€ !



Prix du contrôle technique à la hausse : Décidément être automobiliste va devenir un vrai luxe ! 8 nouveaux examens devront être pratiqués sur votre véhicule pour que celui-ci ait l'aval du contrôle technique… Le prix du contrôle technique devrait être de 20 à 30% plus cher !



Tarifs assurance auto en légère hausse : Dur, dur pour les voitures… Devant la reprise du nombre d'accidents de la route en 2007, les tarifs des assurances auto devraient légèrement augmenter après plusieurs années de baisse ! Moralité : conduire prudemment n'est pas bon que pour la santé, mais aussi pour votre porte-monnaie ! (parfaitement juste)



Autoroute/Péage : la bourse ou la vie : Chaque année, vous passez vos vacances en pays chtis ? ou sur la route des vins en Alsace ? Mauvaise nouvelle : le prix du péage sur les autoroutes du Nord et de l'Est de la France, gérées par la Sanef, a augmenté de 0,96% ! La société des autoroutes du sud est de la France (Escota) a pris de l'avance avec 1,81% d'augmentation en moyenne depuis le 1er décembre. Autre menace sur votre porte-monnaie : le prix de l'essence à la pompe qui risque d'augmenter en janvier. (Curieusement la privatisation des autoroutes -qui sont bénéficiaires- a eu pour répercution l'augmentation des prix. Qui l'eu cru ? Certainement pas Mr Breton !)



Conso énergie : de l'eau dans le gaz ! Alors que le prix du baril de pétrole vient de dépasser le seuil symbolique des 100$, la facture du gaz flambe : +4% au 1er janvier. Cela devrait se traduire par une augmentation de 1à 5 € TTC par mois pour les 7 millions de foyers français qui se chauffent au gaz. De quoi inciter les consommateurs à revenir au bon vieux feu de cheminée ! (La facture flambe mais elle ne réchauffe pas !)



Prix du lait : la vache ! Au 1er trimestre 2008, le prix du lait payé aux producteurs augmentera de 37% par rapport à la même période en 2007… Dans les rayons, yaourts, fromages et autres douceurs lactées devraient subir la hausse à hauteur de 5 à 10% ! (pourquoi est-ce que les produits de marques ont encore plus augmenté que les marques des distributeurs !)



Franchise médicale : une pilule dure à avaler : Tous les assurés doivent désormais s'acquitter d'une franchise sur les médicaments : 50 centimes par boîte, une autre sur les actes paramédicaux (50 centimes) et encore une sur les transports sanitaires (2€)… Le tout limité à 50€ par an et ne concernant pas les enfants, les femmes enceintes et les bénéficiaires de la CMU (On ne se soignera plus, le gouvernement fera encore plus d'économies !)



Le prix du timbre encore revu à la hausse : Envoyez vos vœux de bonne année maintenant ! Pour les retardataires, le prix du timbre passera de 54 à 55 centimes d'euros au 1er mars… Sinon, il vous reste toujours la solution des e-vœux ! (par chance, il reste le fax, et internet)



Des prestations sociales revalorisées : Enfin une bonne nouvelle ! Les prestations familiales (+1%), le montant des pensions de retraite (+1,1%), le RMI (+1,6%) et l'allocation adultes handicapés (+1,1%) sont revus à la hausse ! (petit commentaire de mon fils G. : le RMI est plus augmenté que les pensions de retraite ou celles d'adultes handicapés…)



Livret A, le meilleur ami de votre argent en 2008 : Comme chaque année, le taux du livret A, cher aux 46 millions de Français qui y ont souscrit, devrait passer de 3 à 3,5% au 1er février. Voici un placement sans risque qui pourrait rapporter gros ! (ça n'a l'air de rien mais c'est mieux que rien du tout, et pour les petits salariés prévoyants cela reste le seul placement qui permet d'économiser un peu)



Sarkozy, un président plus cher en 2008 : + 172% d'augmentation, effective depuis le 1er janvier 2008… Pas de quoi se payer un jet privé mais sans doute suffisant pour s'offrir quelques billets d'avion pour ses vacances !(Certainement pas !)





Inflation record et pouvoir d'achat en berne : L'inflation a atteint, en novembre, son plus haut niveau depuis 3 ans en France, d'après l'Insee. Cette flambée des prix a eu une incidence sur la baisse de pouvoir d'achat des Français. Afin de lutter contre ce phénomène, le gouvernement a annoncé une série de mesures pour rééquilibrer la balance. A travers ce dossier, découvrez les principaux produits qui ont augmenté en 1 an. (je n'ai pas encore vu les mesures qui vonr rééquilibrer la fameuse balance)





Principal facteur de l'inflation : la hausse des produits pétroliers, +16,3% en 1 an : La hausse des produits pétroliers a fait monter (de +10,2% en 1 an) l'ensemble des prix des produits énergies : carburants, combustible liquide….



Le tabac à son plus haut niveau : +6,2% : L'augmentation de 6% du tabac, déjà effective depuis août, a entrainé une augmentation en moyenne de 30 centimes des paquets de cigarettes.



Le logement toujours inflationniste : + 3,2% : Les prix de loyers sont en constante augmentation ces dernières années, et ont encore progressé de 3,2% en 1 an. La ville la plus chère restant toujours Paris avec 5970 € / m2 à l'achat.



Le lait et la crème en forte hausse : + 4,7% : Le lait, à l'origine de nombreux produits (fromage, yaourt, beurre…), ne cesse de voir son coût s'envoler. Il a quasiment doublé en un an, entraînant notamment une hausse du beurre industriel de 40%. Le prix des produits laitiers devrait ainsi augmenter d'environ 5% d'ici à la fin de l'année comme l'ont déjà annoncé de nombreuses sociétés du secteur agroalimentaire (Danone, Lactalis…).



Le pain si cher aux Français a augmenté de 2,6% en 1 an : La traditionnelle baguette de pain a augmenté d'environ 5 centimes à la rentrée. 3 centimes en raison de la hausse du prix du blé (farine) et 2 centimes à cause de l'augmentation du SMIC sur lequel les grilles salariales sont indexées.



Les dépenses de santé grevées par l'augmentation des généralistes : +0,2% : En juillet 2007, le tarif de la consultation des médecins généralistes a augmenté d'1 euro. Le coût de la visite de routine chez le docteur passe ainsi à 22 €. Une seconde hausse de 1€ est prévue au 1er juin 2008. (source : INSEE)

EST-CE QU'ON VA ALLER VERS UNE AMELIORATION DU CLIMAT AVEC DES MESURETTES ?

N’y a-t-il pas de vraies dispositions à prendre pour endiguer les changements climatiques. C’est toujours les mêmes lobbys qui imposent leurs lois. D’une part les constructeurs automobiles qui représentent, en plus de leurs intérêts propres, l’intérêt et le plaisir des automobilistes aussi… Mais n’oublions pas l’élan à nos économies que la fabrication des voitures à créé. Les emplois directs et indirects qui ne sont pas à négliger sous peine de récession !

Et les tenants de l’écologie dure, qui nous renvoient à nos vélos, en oubliant tous ceux qui n’ont pas les capacités… âge et condition physique obligent. Les habitants de la planète n’ont pas tous la trentaine exubérante et sportive. Notre belle France n’est pas le plat pays !
Ensuite les taxes diverses font que notre bon gouvernement ne veut ni renoncer à son beefsteak, ni mécontenter les écologistes ! Il souhaite donc donner l’impression de faire , tout en faisant, sans faire… Etc.

Gare à vos émissions de Co2 !
Une des mesures phares du Grenelle de l'Environnement est entrée en vigueur au 1er janvier 2008 : le dispositif de bonus-malus écologique. Si vous achetez un véhicule neuf cette année, assurez-vous que celui-ci ne rejettera pas plus de 160g/km de Co2, sinon il vous en coûtera un malus de 200 à… 2600€ !

Première application du Grenelle de l'environnement, l'éco-pastille est un système de bonus/malus, fondé sur les émissions de CO2 des véhicules neufs.
Le principe

« Réduire le prix d'achat des véhicules écologiques, responsabiliser le consommateur, accélérer le renouvellement durable du parc automobile et stimuler l'innovation technologique des constructeurs en les encourageant à cibler leur offre sur les produits les plus propres », tels sont les objectifs de l'Eco-pastille, selon le Ministère de l'Environnement. Dans les faits, cela se traduira par le versement d'un bonus ou l'obligation de payer un malus lors de l'achat d'un véhicule neuf, en fonction de la quantité de ses rejets de CO2. En voici les principales données ainsi que les modèles les plus couramment vendus concernés (liste non-exhaustive) :

Moins de 101 g/km de CO2 = 1 000 euros de bonus
Smart Fortwo CDI ; Volkswagen Polo BlueMotion ; Seat Ibiza Ecomotive...

De 101 à 120 g/km de CO2 = 700 euros de bonus
Opel Agila, Corsa ; Peugeot 107, 1007, 207 ; Ford Fiesta ; Renault Mégane, Modus, Twingo, Clio ; Citroën C1, C2, C3 ; Honda Civic hybride ; Toyota Prius, Aygo, Yaris ; Daihatsu Trevis, Cuore ; Fiat 500 ; Mini Cooper D ; Mitsubishi Colt...

De 121 à 130 g/km de CO2 = 200 euros de bonus
Mazda 2 ; Peugeot 308 ; Citroën C4 ; Renault ; Nissan Micra ; Dacia Logan ; Fiat Grande Punto ; Ford C-Max, Focus ; Chevrolet Matiz ; Hyundai Getz ; Kia Carens, Cee'd ; Lancia Musa, Ypsilon ; Mercedes Classe A ; Opel Astra, Tigra ; Seat Ibiza ; Skoda Octavia, Fabia ; Suzuki Swift ; Volvo C30 ; BMW série 3...

De 131 à 160 g/km de CO2 = 0 euro de bonus ou de malus
Citroën C5, Xsara Picasso, C4 Picasso ; Peugeot 407 ; Renault Laguna, Scenic ; Fiat Bravo ; Nissan Note, Qashqai ; Seat Leon, Altea ; Skoda Roomster ; Toyota Auris, Avensis ; Volkswagen Golf, Passat ; Audi A3, A4, A6 ; BMW Série 1, Série 5 ; Saab 9-3 ; Mercedes Classe C...

De 161 à 165 g/km de CO2 = 200 euros de malus
Peugeot 607 ; Alfa Romeo 156 SW ; Opel Zafira, Mini One...

De 166 à 200 g/km de CO2 = 750 euros de malus
Ford S-Max, C6 ; Peugeot 4007, 807 ; Toyota Rav4 ; Alfa Romeo Brera ; Audi A5 ; Lexus RX400h, GS450h ; BMW Série 6, X3 ; Honda CR-V...

De 201 à 250 g/km de CO2 = 1 600 euros de malus
Audi A8 ; Lexus LS600h ; BMW Série 7, X5 ; Mercedes ML, SLK ; Jaguar XJ...

A partir de 251 g/km de CO2 = 2 600 euros de malus
Volkswagen Touareg ; Rolls-Royce ; Lamborghini ; Aston Martin ; Ferrari ; Mercedes CL ; Porsche Cayenne ; Volvo XC90 ; Audi Q7...

Un système auto-suffisant
Pour les plus angoissés d'entre-vous, qui verraient en l'Eco-pastille le retour de la Vignette obligatoire pour tous, sachez qu'à l'heure actuelle, toujours selon le Ministère de l'Environnement, les véhicules neufs concernés par un malus ne représenteraient que 25% des ventes en France. Il est également à noter qu'il s'agit d'un mécanisme se suffisant à lui-même. Comprenez que les recettes issues des malus financeraient à elles seules entièrement les bonus et superbonus. Il n'y aurait donc pas de taxe supplémentaire à attendre, lors du paiement par exemple de vos impôts. Reste que cette Eco-pastille, dont le principe du bonus entre en vigueur à compter d'aujourd'hui (le malus étant programmé pour le 1er janvier 2008), devrait voir les seuils de déclenchement bonus/malus durcir de 5 g/km de CO2 tous les 2 ans, afin d'encourager les constructeurs à poursuivre leurs efforts.

Automobiles : en quête de solutions anti-pollution
Depuis que Henry Ford a démocratisé les voitures particulières, l’histoire de l’automobile et de l’Amérique est étroitement liée. Mais la route qui va du Model T de Ford aux véhicules actuels a été sinueuse et accidentée.



Le rapport de la consommation d’essence
Aujourd’hui, nous avons à notre disposition des véhicules qui vont beaucoup plus loin et beaucoup plus vite. Mais quand il s’agit du rendement du carburant, on en revient plus ou moins à l’époque du Model T. Etonnamment, le rapport de consommation du Model T de Ford, à savoir 8,25 l/100 km, n’est pas si éloigné de ceux des véhicules actuels.

En réponse à la crise du pétrole des années 1970, l’Amérique s’est mobilisée pour doubler le rapport de consommation de 17,55 litres aux 100 km à 8.55 litres aux 100 km avant 1985. Depuis, à cause de l’augmentation de la puissance des moteurs et du poids des véhicules, ce taux ne bouge plus. Dans l’ensemble, nos voitures en 2005 parcourent une distance légèrement plus longue pour 1 litre d’essence par rapport aux modèles de 1980. Mais brûler plus de carburant crée plus de pollution.

La pollution automobile augmente et ne se résorbe pas
On n’a peut-être pas l’impression d’ajouter des kilos de pollution dans l’atmosphère lorsqu’on conduit, mais les émissions de gaz qui sortent des pots d’échappement ont effectivement un poids — un foyer possédant deux véhicules de taille standard émet plus de 9 000 kilos de dioxyde de carbone (CO2) par an. Les 4X4 sont encore plus polluants que les véhicules plus petits car ils émettent 40 % de gaz à effet de serre supplémentaires.

Voici le calcul pour connaître comment ces gaz s’ajoutent à la pollution atmosphérique : un litre d’essence pèse un peu plus de 0,7 kilos. En brûlant, le carbone qu’il contient se mélange à l’oxygène pour produire près de 2,3 kg de CO2. Ajouté à l’énergie nécessaire pour fabriquer et distribuer l’essence, la pollution totale revient à à peu près 3 kg de CO2 par litre. Un véhicule moyen qui consomme environ 11,2 l/100 km, conduit sur 50 km par jour utilise 5,3 litres d’essence par jour et émet 15,9 kg de CO2 tous

PRENDRE EN COMPTE LE POINT DE VUE DES JEUNES AUSSI...

En regardant bien par le petit bout de la lorgnette, on peut remarquer que les jeunes n’ont sans doute pas tout à fait tord de jeter un regard de dédain sur notre monde à nous.

Mr 172% dit « On va nettoyer les cités au karcher » !
C’est vrai que les jeunes abusent : déjà à l’école, ils ne foutent rien. Passent leur temps en bas des cités à subir l’influence malveillante de ceux qui sont plus âgés (les + de 18 ans risquent la prison !), et qui les utilisent pour faire le guet et autres larcins. Certains parents essaient bien de les mettre au travail : ça les calme bien. Ils apprennent à voir le point de vue des adultes (autrement que dans le cercle familial), et à se lever tôt. Le soir comme ils sont fatigués, ils traînent moins, c’est logique !

Il y a les irréductibles : ceux qui veulent bien travailler, mais qui ne veulent pas un boulot de mer*e comme les parents. C’est craignos : rien à mettre sur le CV, difficile de postuler pour un emploi à responsabilité… quand déjà à l’école on n’a pas pris la « responsabilité » de bien travailler. Difficile d’intégrer le monde du travail avec le pantalon en bas des fesses, un crachat entre chaque phrase, la casquette à l’envers, un vocabulaire incompréhensible. Ils ne font vraiment pas d’effort pour mettre toutes les chances de leur côté !

Ensuite c’est l’engrenage : la haine de la société fait le reste. On brûle les voitures, les containeurs et autres joyeusetés. Après il y a l’escalade vers le haut : vols, violences aux personnes, drogue, souvent la rue parce qu’à ce stade les parents se lassent un peu et mettent le jeune à la porte, s’il n’est pas déjà parti de lui-même, à cause des remontrances qu’il encaisse tous les jours !

Mais le jeune qui n’est pas plus bête que nous, lorsqu’il regarde les infos, que voit-il ?
Des délinquants en col blanc, qui ne sont que trop rarement emprisonnés, voire pas du tout. Des délinquants qui sont mis en examen… Qui bénéficient de la présomption d’innocence… Qui continuent à être invités dans les meilleurs cercles, qui habitent des maisons luxueuses… Qui sont invités à donner des conférences dans les autres pays… Où y retrouvent un emploi à leur démesure !

Quelque fois il arrive même que l’on en fasse des ministres comme Bernard Laporte :
« La confusion des casquettes de Bernard Laporte, rugbystique (entraîneur du XV de France), politique (intime de Nicolas Sarkozy, secrétaire d'Etat des Sports) et affairiste (investisseur dans les casinos, la restauration et l'immobilier) est à son comble. L'imbroglio se déroule autour du bassin d'Arcachon, où Laporte exploite des campings, après avoir tâté des machines à sous, et se pique désormais de projets immobiliers. Durant l'entre deux tours des élections législatives, un tract de quatre pages mettait en cause le candidat socialiste François Deluga, président de la Cubas (Communauté urbaine chargée localement de l'eau et des déchets). Il ne s'agit pas, à proprement parler, d'un brûlot électoral, mais d'une «lettre ouverte» signée d'une société immobilière, Socatest, furieuse que les autorités locales lui refusent la délivrance d'un permis de construire. Simple détail : son gérant n'est autre que Bernard Laporte, par ailleurs membre du comité de soutien de la candidate UMP Marie-Hélène des Esgaulx, maire de Gujan-Mestras, en Gironde, (qui affiche la trombine du rugbyman dans tous ses prospectus électoraux) ». (source Wikipédia)

Petits rappels de quelques scandales financiers :
Vivendi Universal, Enron, Worldcom : des empires dont le nom fait écho à des scandales financiers. Retour sur les conséquences de ces affaires : des patrons démissionnaires ou déchus, des businessmen suspectés, à la retraite ou même en prison. Histoires d’argent…

1. Société Générale : le braquage du siècle
24 janvier 2008 : coup de tonnerre dans l'univers des traders français… Jérôme Kerviel, jeune courtier de 31 ans à la Société Générale, a réussi à détourner 5 milliards d'euros au nez et à la barbe de sa hiérarchie. Comment un seul homme est-il parvenu à déjouer tous les systèmes de contrôle de risque de la banque ? C'est une des questions à laquelle devra répondre le président de la banque Daniel Bouton. Ce dernier s'apprêtait à annoncer à ses actionnaires un bénéfice net de 5,5 milliards d'euros pour 2007 quand la nouvelle est tombée…

2. EADS : soupçons de délit d’initiés
Le groupe d’aéronautique EADS est plongé dans la suspicion d’un grave délit d’initiés. Noël Forgeard a été contraint de démissionner en juillet 2006 et d’autres têtes actionnaires ou dirigeantes, à l’instar d’Arnaud Lagardère, se retrouvent dans la tourmente médiatique. (Mais il est parti les poches bien garnies… grâce à l’amitié de Th. B. qui a négocié ses indemnités de départ, et il a redistribué les stocks options à ses enfants. Toute la famille s’est enrichie)

3. Vivendi : irrégularités comptables
Vivendi Universal - été 2002. Jean-Marie Messier le patron "J6M", caricaturé (Jean-Marie Messier moi-même maître du monde) par les Guignols de Canal +, est limogé. En cause : une dette camouflée de 19 milliards € due à d’importantes acquisitions. Messier s’en va en espérant toucher un chèque de départ de 20 millions d’euros… Espoir déçu ! (Je crois me rappeler que lui au moins a restitué le chèque des indemnités qu’il avait perçues !)

4. Enron : maquillage comptable
Comment un courtier en énergie aux 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel a distribué des millions en primes de départ et stock option avant de mettre la clef sous la porte brutalement en décembre 2001 ? Les dirigeants du groupe, dont le PDG Kenneth Lay (décédé d’une crise cardiaque en 2006) ont été reconnus coupables d’avoir trafiqué les comptes.

5. Worldcom : fraudes comptables
Condamné à 25 ans de prison, Bernard Ebbers, l'ancien patron de Worldcom a écopé d’une sanction historique. En cause : fraudes et faux en écriture à hauteur de 11 milliards de dollars entre 2000 et 2002. Le but : gonfler les résultats de l'entreprise pour rassurer les investisseurs et les marchés.

6. Crédit Lyonnais : dissimulation d’informations ?
1993 sonne la fin du Crédit Lyonnais. Reste le litige qui oppose l’ex-établissement financier à Bernard Tapie. Un tribunal arbitral va reprendre le dossier prochainement. En cause : la revente d’Adidas en 1992. Le Lyonnais, alors mandataire bancaire, aurait encaissé 2 milliards de francs via ses filiales, sans en informer le groupe Tapie.

7. Parmalat : falsification de résultats
Décembre 2003. Le géant des produits laitiers italien Parmalat annonce sa banqueroute. En cause : un trou de 14 milliards d'euros dans les comptes de l'entreprise. 135 000 épargnants italiens ont tout perdu. Une vingtaine de responsables - dont Calisto Tanzi - sont accusés de « banqueroute frauduleuse (entre autres) » et risquent jusqu’à 15 ans de prison.

8. Rhodia : irrégularités comptables ?
C’est l’histoire d’un financier qui investit son argent dans l’entreprise chimique et qui perd quelque 40 millions d’euros. Le risque de la bourse ? Hughes de Lasteyrie (décédé en juillet 2007) est alors convaincu d’avoir été dupé par les anciens administrateurs de Rhodia, dont peut-être Thierry Breton. La justice suit son cours.

9. UIMM : une caisse noire ?
Denis Gautier-Sauvagnac, président de l’UIMM, aurait-il effectué des retraits suspects sur le compte de la fédération patronale pour distribuer de l’argent à des syndicats « amis » ? L’enquête préliminaire du Parquet de Paris devrait le dire. En cause : 5,64 millions d’euros prélevés en liquide sur le compte entre 2000 et 2007.

10. ARC : détournements de fonds
Juin 2000. Jacques Crozemarie, fondateur et ancien président de l’Association de recherche sur le cancer, est condamné en appel à quatre ans d'emprisonnement (peine qu'il purgera entièrement) et 2,5 millions de francs d'amende pour « abus de confiance » et « recel d'abus de biens sociaux », au préjudice des donateurs. (en attendant il a bien profité : villa offerte par les donateurs… voyages en gracieuse compagnie… train de vie de ministre, ETC.

11. Elf : détournements de fonds
En novembre 2003, Alfred Sirven est condamné à 5 ans de prison et un million d'euros d'amende. Il sera remis en liberté sous caution en mai 2004, mais décède neuf mois plus tard d'un malaise cardiaque. Silence de celui qui en savait « assez pour faire sauter vingt fois la République »... Reste les détournements de fonds de plusieurs centaines de millions d'euros entre 1989 et 1993.

CONCLUSION :
Certes, il y a quelques fois des condamnations ; Mais ce sont souvent des peines de « principe » en regard des sommes astronomiques en jeu, des préjudices subis tant par les actionnaires (les gros actionnaires en ont les moyens…) que par les salariés… Et les conditions d’emprisonnement ne sont pas du tout les mêmes… que pour le délinquant lambda !
Les emplois perdus mettent des vies en danger : loyers, crédits, charges s’accumulent sur le dos des pauvres victimes… Qui les aidera et qui les plaindra ? Personne… l’huissier viendra et fera sa triste besogne pour achever la victime !
Alors c’est évident que le point de vue des jeunes doit être pris en considération aussi. Lorsque toutes les exactions seront traitées avec une équité parfaite, peut-être qu’il sera possible de remettre de l’ordre dans les cités !!!

28.01.2008

FRÊCHE ADORATEUR DE LENINE ?

Comment dépenser l’argent des contribuables ? Georges Frêche a trouvé la réponse à cette épineuse question. Pour mémoire les impôts locaux ont été augmentés de 64 % une première fois + 6 % une deuxième fois, en région Languedoc-Roussillon, et parfois les contribuables se demandent si leur argent sera bien employé.
Pour mémoire un 4X4 de luxe : 58000 euros, un ballet de « petit coin » à 400 euros, la Septimanie… Identité controversée (surtout versée…) !

Alors aujourd’hui, les statues viennent alimenter les chroniques, à savoir combien ça va coûter pour tout ce déballage transport compris… Les Montpelliérains tout comme les autres habitants de la région rient jaune. Enfin surtout les montpelliérains, parce que les autres rient jaune, et en plus ils rigolent de nous…
Il n’en démord pas, il conduira son projet des statues des grands hommes du XXème siècle : on prendra De Gaulle, Roosevelt, Churchill, Lénine et on ajoutera même Mao !

Statues de Lénine : à Kiev (Ukraine), on les déboulonne
On ne parle que de lui à Montpellier mais, en Ukraine, Lénine ne fait plus recette. Ils étaient rares, les nostalgiques de l'Union soviétique venus commémorer en ce 21 janvier l'anniversaire de la mort de Vladimir Ilitch Oulianov. Au pied de la petite statue du centre-ville de Kiev, la capitale, quelques bouquets d'oeillets rouges font office d'hommage discret. Les Kieviens, dans leur grande majorité, ignorent l'événement. Et vue d'ici, l'idée de Georges Frêche fait sourire.

A l'Est de l'Europe, dans les anciennes républiques socialistes soviétiques, l'heure est plutôt au déboulonnage qu'à l'édification de statues. « Bien sûr, quand j'étais à l’école, je pensais que Lénine était quelqu’ un de bien », explique Victoria, une jeune femme de 34 ans. « Puis j'ai découvert certaines pages de son histoire et j'ai revu ma position. Pour moi, mettre une statue de Lénine sur une place française, c'est comme édifier une statue de Pinochet ! », ajoute-t-elle.

Stanislas, 20 ans, s'est installé au pied de la statue pour boire quelques bières. Pour lui, tout est affaire de générations : « Les vieux, très souvent, continuent à penser que Lénine était un gars correct. Mais les gens de 30 ou 40 ans, ceux qui se sont battus pour l'indépendance de l'Ukraine, ont une vision très négative des héros soviétiques. Et les jeunes, ils s'en foutent.

Pourquoi pas une statue de Lénine à Montpellier ? Si j'ai la chance d'aller en France, j'irai la voir... ». Entre indifférence, révolte et enthousiasme, l'initiative du Président de la région française du Languedoc-Roussillon aura réussi à ouvrir le débat jusqu'en Ukraine.

Sur le site du journal Korrespondent, très populaire dans le pays, les lecteurs ironisent : « Peut-être que les villes et villages ukrainiens devraient se lancer dans l'exportation des statues de Lénine ? Comme les Russes avec le pétrole, ils pourraient gagner gros ! ».
Avec, rien qu'à Kiev, le démontage imminent de dix-huit bustes, plaques et autres inscriptions à la gloire du révolutionnaire d'Octobre, il y a en Ukraine des affaires à faire...

Montpellier
vendredi 18 janvier 2008, mis à jour à 12:18
Statue de Lénine: les réactions
Blanche Pardé
Georges Frêche désire installer en plein cœur de la ville une statue représentant le leader communiste. Pour la maire actuelle, Hélène Mandroux, il ne s'agit absolument pas d'une priorité.



Après des propos controversés sur les harkis et les joueurs noirs de l’équipe de France de football, Georges Frêche avait été exclu du PS en février 2007. Mardi dernier, le président de la région Languedoc-Roussillon, habitué à la provoc, récidive. Il a annoncé vouloir acquérir une statue de Lénine pour l’installer à Montpellier. Un bronze de 7 tonnes dont le coût serait de 150 000 dollars (102 235 euros), sans compter les frais d’acheminement à partir de Seattle au nord-ouest des Etats-Unis. Une idée qui fait du bruit à l’approche des élections.

En pleine période pré-municipale, Hélène Mandroux, maire PS de Montpellier, n’a fait aucune déclaration et ne souhaite pas s’exprimer sur le sujet. Selon une source proche, elle estime qu’il s’agit d’une idée lancée en l’air, qui ne constitue absolument pas une priorité. « En tout cas cette proposition n’a pas sa place dans son programme ».

L'édile communiste André Gérin, connu pour ses prises de position “orthodoxes”, trouve lui l’idée plutôt bonne. Le député maire de Vénissieux (Rhône) possède d’ailleurs « un buste de Lénine dans son bureau… » Mais à la question, pourquoi ne pas faire de même à Vénissieux, « il faut voir le prix » se révèle sa seule réponse. A ses yeux, il s’agirait surtout « d’une occasion de réhabiliter un personnage historique qui a joué un rôle essentiel au XXe siècle. »

Face au remue-ménage médiatique, Georges Frêche a diffusé, le 16 janvier dans la soirée, un communiqué dans lequel il fustige une époque « où le futile l’emporte sur l’utile ». « On préfère disserter sur une statue, poursuit-il, à l’heure où je finalise un accord avec le gouvernement pour obtenir la Ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan ». Une bonne manière d’affirmer son allergie à la « peopolisation » de la vie politique et sa préférence pour les enseignement de l’Histoire et de ses grands hommes . « Il faut aujourd’hui expliquer le passé pour comprendre notre présent et bâtir l’avenir. En somme en évoquant cette statue, j’ai voulu dire que le monde ne se construit pas et ne se défait pas chaque soir à 20 heures. » Une marche arrière en douceur puisque l’installation de cette statue ne serait « qu’une idée parmi mille autres ». Lénine n’est pas prêt de goûter le soleil du Languedoc.

LE FEMINISME 3 : DIRE NON AUX MUTILATIONS SEXUELLES !

Les ministères de l'Education nationale et de la Santé font état d'estimations selon lesquelles, en France, près de 60 000 femmes et fillettes sont excisées ou menacées de l'être.

Je suis horrifiée. Suite à l’article (que je fais suivre comme dab. Pour préserver le lien entre le billet et l’article qui l’a motivé, car après on oublie…) sur les mutilations sexuelles !

Pourquoi on dépense tant d’argent dans ce pays pour des co**eries, entre autre : les « ravalements de façade » (maquillage) payés par le contribuable en tant que frais de campagne (sic), et rien pour communiquer sur le respect de nos lois en France en matière de respect de l’intégrité de la femme que sont les mutilations sexuelles ou la polygamie qui est une infraction à nos lois également. N’y a-t-il pas de budget pour une campagne par voie d’affichage, ou une publicité télévisuelle. Est-ce que nos élus pensent que cela n’est pas une noble cause, Mr Sarkozy je vous interpelle, je vous demande de prendre position pour le respect de notre « civilisation » !

La France fait bien peu de cas de ses propres valeurs. Comment voulez-vous que les immigrés les respectent. Le refus du respect de nos lois devrait être un motif de reconduite immédiate à la frontière. Cela devrait être inscrit dans la loi, est être applicable immédiatement. Je trouve que la position des femmes est en train de régresser…

Entre ceux qui « vendent » leurs salades sur le féminisme de bas étage (comme quoi les femmes devraient se promener sans culottes pour avoir l’égalité avec les hommes et avoir les mêmes droits à une sexualité débridée), et ceux qui préconisent le voile ou la burka pour protéger leurs femmes de la dépravation auxquelles notre monde les expose… il y a un juste milieu !

Aujourd’hui si une femme refuse de coucher… C’est une coincée ! Si elle couche… C’est une sa*ope ! Vive les raccourcis, a aucun moment il ne vient à l’idée de certains atrophiés du cerveau que les femmes aient la liberté de choisir un homme qui leur plaise, et celle de dire non si le gars ne convient pas ! A tel point que l’on commence à punir les femmes qui osent dire non… en les défigurant à l’acide. Et nous sommes supposés habiter un pays libre. Ne laissez pas la démocratie reculer aux âges canoniques.

Les femmes peuvent aussi être de bonnes mœurs si elles sortent en jupes et en pantalons. Les femmes ont le droit au respect autant que les hommes, y compris si elles ne sortent pas de l’ENA, les ouvrières d’usine aussi ! C’est ça aussi lutter pour le féminisme.

Le respect du juste milieu c’est le respect de la femme tout simplement. C’est la démarche du vrai féminisme. C’est à ce féminisme là que les hommes peuvent adhérer. Un féminisme qui ne dresse pas les hommes et les femmes les uns contre les autres… Un féminisme qui respecte les hommes sans les dévaloriser. Je suis féministe et j’aime les hommes, y compris et surtout les hommes qui revendiquent leur virilité … ça n’est pas incompatible !

Unissons-nous pour dénoncer les mutilations sexuelles et pour les interdire en France, en Europe, comme dans le monde. C’est une loi vitale que je demande pour la condition de la femme dans le monde. Il n’y a qu’en faisant reculer le rabaissement de la femme partout ou il existe, sans dévaloriser les hommes, que le féminisme gagnera !


Édition du samedi 26 janvier 2008
Excision Recensement des victimes en Provence
Les 42 maternités de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur vont faire l'objet d'une enquête destinée à recenser les femmes victimes de mutilations sexuelles, a annoncé hier le médecin coordinateur du projet, le D r Stéphanie Gentile. Cette enquête, la première du genre en France, va être conduite en février - mars et ses résultats seront connus avant l'été.

L'Institut national d'études démographiques, « se basant sur les populations de migrants, a estimé à 3 000 le nombre de femmes touchées en Paca, mais nous voulons nous appuyer sur des données précises à des fins de prévention des petites filles », a déclaré le médecin.

Compte tenu des difficultés à repérer ces mutilations, la cellule d'évaluation médicale de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille a organisé jeudi une journée de formation pour préparer une centaine de professionnels, notamment des élèves sages-femmes, à cette enquête. La conduite à tenir en matière de signalement à la justice a également été abordée.

L'enquête sera conduite dans les salles d'accouchement, dans les consultations de gynécologie des maternités ainsi que dans 126 centres de Protection maternelle et infantile. « Les mères font l'objet d'une grosse pression de leur communauté, et elles sont parfois soulagées qu'un relais puisse être pris par une structure » pour faire face à ce tabou, souligne le D r Gentile.
Les ministères de l'Education nationale et de la Santé font état d'estimations selon lesquelles, en France, près de 60 000 femmes et fillettes sont excisées ou menacées de l'être.

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