<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Carnets de pêche</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/" /> <subtitle>Histoires de sorties au bord de l'eau et d'amitié</subtitle> <updated>2008-04-28T05:23:16+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.midiblogs.com/" version="5.0">midiblogs.com</generator> <id>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/</id>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Ouverture : une noire vaut bien dix blanches</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2008/03/14/ouverture-une-noire-vaut-bien-dix-blanches.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2008-03-14:94340</id> <updated>2008-03-15T10:22:26+01:00</updated> <published>2008-03-14T19:35:00+01:00</published>   <category term="Chasse/Pêche" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Pêche" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Aveyron" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Dourdou" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="toc" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>  Y’a pas eu de miracle samedi : les eaux étaient aussi tristement basses...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> &lt;strong&gt;Y’a pas eu de miracle samedi : les eaux étaient aussi tristement basses qu’en ce jeudi de repérage. Aussi, il ne restait plus qu’à être parmi les premiers au « trou des Marseillais », au moins les truites y ont assez d’eau pour ne pas boucher le Dourdou.&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/media/01/00/6069804a52bd0fe89ebf5196203d49d6.jpg&quot; id=&quot;media-30480&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6069804a52bd0fe89ebf5196203d49d6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le président nous l’avait confirmé dans la semaine : là-haut, dans le sud Aveyron, ils persistent à gérer leurs cours d’eau en &quot;gestion patrimoniale&quot; ; le biotope est assez riche pour que la truite s’y reproduise et s’y développe naturellement. D’ailleurs, la maille y est à 23 cm depuis des années. Certes, ça a mis un coup de frein aux captures, les habitués n’y retrouvaient pas leur panier depuis qu’ils ont décidé de ne plus déverser de farios de pisciculture. &lt;br /&gt;
Les seuls &quot;enrichissements&quot; de la rivière, ce sont les truites des réserves régulièrement pêchées à l’électricité et relâchées un peu partout à l’aval du village. Mais plus rien en amont, dans les gorges. Du coup, la pression de pêche s’y est singulièrement relâchée et ces dernières années, la rivière s’est remise à pulluler de jolies truitelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;«  Les permis ? On fait un peu moins de complets, mais il y a un peu plus de cartes vacances, ça compense ».&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Pour faire plaisir à ceux qui n’ont plus l’âge ou la sanquette pour aller crapahuter dans les gorges, la société lâche quand même quelques arc-en-ciel à l’aval du village. « Entre le pont de Viales et Cusse, sur ce parcours, de toute façon, comme la température y est élevée en été, la truite de souche est en régression. Et ça ne perturbe pas le reste de la rivière »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &quot;trou des Marseillais&quot; y est en plein, dans ce parcours. Un petit rapide et derrière une longue coulée, bien large, suivie par un grand radier. De quoi &quot;pêcher&quot; à 4 ou 5 sans se gêner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un peu plus d’une heure de route, avec le brouillard et la pluie qui ont succédé aux reliquats de neige du début de semaine, il est 5h du matin et déjà deux voitures de garées. On s’apprête à repartir mais Didier veut quand même discuter le bout de gras. Sous son béret, ce patriarche toulousain, cheveux et barbe de neige, est plus vrai que nature. &lt;em&gt;« Vous inquiétez pas, je suis tout seul, con. Le fils et ses amis sont descendus un peu plus bas. Son coin, c’est son coin, millediou »&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On descend prendre les places. Didier et le Papé restent côte à côte sur la plagette. Je monte un peu plus haut. Une année, elles sont en bout de courant, une autre en plein dedans.&lt;br /&gt;
On était venus ici même jeudi, pour voir la rivière. Même en fin de matinée, on s’était gelés avec le GéGé. Froid et vent. Du coup, il n’est même pas monté avec nous ce samedi. Il nous rejoindra tout à l’heure. Il a eu tort : ce matin, il fait relativement bon et le vent se fait moyennement sentir sans trop arrondir les bannières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’heure légale n’était pas vieille d’une minute que le Papet et sa canne à anneaux ouvraient le bal. Une arc-en-ciel de 23-25 cm reconnaissable, même dans la semi pénombre, au splash-splash caractéristique des &quot;blanches&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Didier s’y met aussi, avec sa bonne vieille Kevline, une grande fil intérieur télé réglable de 6 mètres. Et les voilà à toi, à moi.&lt;br /&gt;
Et moi, que tchi dans le courant. Elles ne sont pas là !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que les deux autres étaient bien dans le rythme, les voilà qu’ils relèvent, lignes accrochées. Trop pour être démêlées. &lt;em&gt;« C’est moi, je m’excuse »&lt;/em&gt; dit le Papet  au Didier. &lt;em&gt;« Je vais  couper ».&lt;/em&gt; Le Didier ne dit rien, peste bien intérieurement, mais attend patiemment. Patience mal récompensée. Il voit le Papet qui reprend sa canne et se remet à pêcher… Et le Didier réalise que le vieux lui a coupé sa ligne. Au ras du scion. Et bien sûr, le fil s’est dépêché de rentrer à l’intérieur. Vous avez déjà tiré un 12 centièmes en fil intérieur au petit matin d’un jour d’ouverture. Uand les doigts sont gourds, que les truites ont commencé à mordre ? Et que celui qui vous a fait ça vous les pêche sous le nez ? &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;« Hé, mais vous avez coupé mon fil ! s’exclame le Didier.&lt;br /&gt;
-	J’ai bien vu, macarel, je me suis trompé, excusez-moi, c’est pas de chance, cong.&lt;br /&gt;
-	Ca, c’est sûr »&lt;/em&gt; bougonnait l’autre. &lt;br /&gt;
Ah ! une touche enfin. Hé, mais ça tire ! C’est qu’on perd la main d’une année sur l’autre. Mais enfin, elle va pas me prendre le courant quand même. Côté sensations, je suis verni, j’ai pris la 3.90, une Garbo fil intérieur, un vrai roseau poids plume avec son petit Ritma. Bon, on va pas la monter en force, laissons la s’épuiser gentiment.&lt;br /&gt;
Didier la voit donner ses coups de tête, chercher le fond, le large. Moi, je m’imagine la sienne et je l’entends ramoustéguer après l’autre, qui continue son festival comme si de rien n’était. Alors que lui se bat toujours avec ce p…n de fil intérieur qui ne veut pas passer.&lt;br /&gt;
Enfin, elle vient, je l’amène à la plagette, aux pieds du Didier. Une fario, une belle mouchetée. Trente-cinq bon poids.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps de la décrocher et je file à la voiture pour ramener au Didier ma doublure, la même fil intérieur que la sienne, mais en 4 brins au lieu de 3. Plus lourde donc. Mais Didier n’a pas fait la fine bouche. Je le connais, on est passé à deux doigts qu’il nous plante tous là… Déjà que s’il croise plus de deux gars sur son parcours, rageur, il plie les gaules…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jour est bien levé.  Les arc-en-ciel sont maintenant en queue de pool et ondulent doucement en fin de courant à moins de 10 m du bord. Pas farouches. Didier se paie le luxe d’en pêcher une à vue. Toc-toc !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme un fait exprès ( ?) le GéGé arrive pile à l’heure du casse-croûte. Voyant que ça a mordu, il délaisse sauciflard et côtes-du-rhône pour balancer vite un ver. Peine perdue, ça ne mord plus, l’heure est passée pour le toc.  Pas pour le &quot;ferrailleur&quot;, sur sa gauche, qui lui en a sorti un sous le nez ; ni pour le &quot;vaironneux&quot;, à sa droite, qui est allé lui en chercher une presque sous le scion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
GéGé aura quand même pris sa revanche, l’après-midi, en sortant une jolie fario en amont du village. Quant à moi, je resterai avec ma belle prise et une arc-en-ciel en complément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une ouverture sympathique dont on gardera le souvenir des retrouvailles à midi, au petit pont, avec quelques anciens autour de quelques verres de muscadet. Hélas, la traditionnelle halte au café de saint-Gervais, tenu par un jeune et émérite pêcheur, restera aussi dans nos souvenirs comme celle qui aura écarté pour trois semaines Didier de sa rivière. Après des décennies de crapahutage dans les rochers, de traversées sur des cailloux glissants sans une égratignure, se faire une entorse en descendant d’un tabouret au retour de la pêche, c’est d’un rageant…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le soir, malgré tout, comme d’hab’, tout se termine par une grande tablée à laquelle les truites étaient conviées. Tout comme les magrets, à la plancha. Dehors, à 10 h du soir, il ne faisait pas finalement plus frais que le matin... Et avec un petit blanc en main… </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Repérage avant l'ouverture à la truite</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2008/03/07/reperage-avant-l-ouverture-a-la-truite.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2008-03-07:92938</id> <updated>2008-03-07T14:01:59+01:00</updated> <published>2008-03-07T14:01:59+01:00</published>   <category term="Chasse/Pêche" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="peche" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Orb" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Brusque" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Aveyron" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>   Jeudi 6 mars 2008   
 
 6 mars 2008 : l'état des rivières à deux jours...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Jeudi 6 mars 2008&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;6 mars 2008 : l'état des rivières à deux jours de l'ouverture de la truite dans les Hauts Cantons héraultais et le sud Aveyron.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;center&gt;															&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://blip.tv/scripts/pokkariPlayer.js?ver=2008010901&quot;&gt;&lt;/script&gt;					&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://blip.tv/syndication/write_player?skin=js&amp;posts_id=729797&amp;source=3&amp;autoplay=true&amp;file_type=flv&amp;player_width=&amp;player_height=&quot;&gt;&lt;/script&gt;					&lt;div id=&quot;blip_movie_content_729797&quot;&gt;					&lt;a rel=&quot;enclosure&quot; href=&quot;http://blip.tv/file/get/Jive-OuvertureTruiteReperageHeraultAveyron822.flv&quot; onclick=&quot;play_blip_movie_729797(); return false;&quot;&gt;&lt;img title=&quot;Click to play&quot; alt=&quot;Video thumbnail. Click to play&quot; src=&quot;http://blip.tv/file/get/Jive-OuvertureTruiteReperageHeraultAveyron822.flv.jpg&quot; border=&quot;0&quot; title=&quot;Click To Play&quot; /&gt;&lt;/a&gt;					&lt;br /&gt;					&lt;a rel=&quot;enclosure&quot; href=&quot;http://blip.tv/file/get/Jive-OuvertureTruiteReperageHeraultAveyron822.flv&quot; onclick=&quot;play_blip_movie_729797(); return false;&quot;&gt;Click To Play&lt;/a&gt;					&lt;/div&gt;										&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hélas, les eaux sont basses, on se croirait déjà en avril-mai. Et il faisait jeudi un froid de canard avec un vent a décorner les bœufs. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Pyrénées : lac traversé, truites au panier</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2007/07/16/truite-en-montagne-lac-traversé-truites-au-panier.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2007-07-16:60109</id> <updated>2007-07-16T13:26:34+02:00</updated> <published>2007-07-16T12:45:00+02:00</published>   <category term="Truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="pêche" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="montagne" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="lac" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Pyrénées" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>    &quot;Il y a des matins comme ça où même si la fatigue est bien présente, tu...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> &lt;strong&gt; &lt;em&gt;&quot;Il y a des matins comme ça où même si la fatigue est bien présente, tu ne peux pas ne pas te lever&quot;,&lt;/em&gt; nous raconte Seb.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&quot;Sevré de pêche depuis fin avril avec les travaux de la maison, le week-end s’annonçait pourtant rude avec la peinture du chalet à la montagne. Mais par chance le samedi soir on avait tout fini, alors on décide de partir en rando-pêche sur les lacs autour de la Bouillouse&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Départ 4h le dimanche matin pour un groupe de 6 pêcheurs, après une petite rando à la frontale pour faire le tour complet du lac des Bouillouses, à monter descendre avec plein de racines sur le chemin, on arrive à la petite île.&lt;br /&gt;
Mais là, problème : les eaux sont plus hautes que ce que l’on pensait et le passage sous l'eau...&lt;br /&gt;
Devant la difficulté, le groupe de 6 va se rompre en deux, certain ne voudront pas passer avec l'eau en haut des cuisses et les 4 autre idiots vont quitter leurs chaussures de rando et les pantalons pour traverser...&lt;br /&gt;
Devinez dans quel groupe j'étais... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_1.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_1.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_2.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_2.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le passage au retour en plein soleil, plus facile que le matin à la frontale et avec l’eau froide. Au début, y'a pas trop d'eau, mais au fond de l'image, ça descend beaucoup plus..&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on traverse avec le beau-père et deux collègues à lui...&lt;br /&gt;
Les deux autres iront pêcher une pointe plus loin mais ne toucheront rien de la matinée... à part une paire de boules au moment de la reformation du groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivé sur le poste on cale nos cannes à fond (le lac est hyper profond)&lt;br /&gt;
On cale les écureuils et les appâts avec des perles flottantes pour éviter la vase. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_3.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_3.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_4.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_4.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soleil se lève doucement sur le lac.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là on cale une canne au ver... alors que toutes les autres sont à la teigne ou au porte-bois... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_5.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_5.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas le temps de mettre l'écureuil, le scion branle comme un fou...&lt;br /&gt;
Je prends la canne en main et les rushes commencent... Un truc de fou, ça part à droite, à gauche... sur du 12/100, je serre les fesses...&lt;br /&gt;
Après épuisetage, elle est bien belle cette fario des Bouillouses : 39cm au mètre ruban...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je relance illico en espérant sa grande sœur...&lt;br /&gt;
Et là...&lt;br /&gt;
J'ai cru que j'avais chopé une liche... lol&lt;br /&gt;
L'écureuil tombe à l'eau et le moulinet chante comme un dingue...&lt;br /&gt;
Elle me prend au moins 10m de crin et le combat commence... Aïeeeeeee ! J’avais pas changé le bas de ligne… Un moment, je pense à Jean qui avait fait la même erreur sur le Dourdou.&lt;br /&gt;
Après 5 bonnes minutes, elle arrive à 10 m du bord et on voit les nageoires... Elle est bien plus grosse que l'autre et se bat comme un beau diable.&lt;br /&gt;
Au final, elle me cassera juste au moment de l'épuiseter....&lt;br /&gt;
Oufffffffff ! Le 12/100 aura quand même bien tenu.&lt;br /&gt;
Elle est dans la musette : 46cm... Avec le dos bien rond... et le cœur a 200% &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_6.jpg&quot; alt=&quot;medium_6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le vent se lèvera, plus de touche d'une heure, le collègue sortira une petit arc-en-ciel sauvage de 20 cm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_7.jpg&quot; alt=&quot;medium_7.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_8.jpg&quot; alt=&quot;medium_8.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter : à 9 h, le cousin qui me téléphone, car il était à la pêche à la dorade à la moule. Il venait lui aussi de faire pêche, avec le maitre Michel, le Marseillais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je repris mon festival. Deux autres belles touches comme sur le premier poisson... avec moins de pression car j'avais déjà fait pêche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut reprendre tranquillement la rando… qui ne donnera plus rien… mais les souvenirs sont déjà là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_9.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_9.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore merci à La Bouillouse. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Une rivière idéale</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2007/04/17/une-riviere-ideale.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2007-04-17:47350</id> <updated>2007-04-17T15:12:09+02:00</updated> <published>2007-04-17T14:15:00+02:00</published>   <category term="Truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="pêche truite Aveyron" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Lundi 16 avril.  
 
 Samedi, la rivière était chocolat. On s’était dit que...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> Lundi 16 avril. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Samedi, la rivière était chocolat. On s’était dit que lundi, l’eau serait idéalement mâchée et encore haute. C’était le cas. Ajoutons-y une douceur toute printanière malgré un ciel encore couvert et voilà les ingrédients réunis d’une partie de pêche réussie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre cadeau du jour, avec cette rivière, plus grosse que d’habitude, tous les coups habituels changent de profil. Les fins de courant sont déplacées. La hauteur d’eau permet de pêcher au toc des landes habituellement réservées aux seuls moucheurs et ferrailleurs. Le courant se fait sentir dans les gros trous. Il n’y avait plus que l’embarras du choix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_GeGe.JPG&quot; alt=&quot;medium_GeGe.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
GéGé a attaqué sur son parcours fétiche du village de vacances. Sur le mien, l’eau passait par-dessus les buses. Ce fut une matinée ma-gi-que. &lt;em&gt;« Comme une bonne partie de pêche il y a quinze ans »&lt;/em&gt;, se souvenait-il, rejoint en fin de matinée. &lt;em&gt;« Chaque fois que je mettais ma ligne à l’eau, il y avait une touche. Et encore, comme je coupais le fil aux truitelles qui avaient avalé, j’ai passé plus de temps à remonter qu’à pêcher ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite_prise.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite_prise.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ma part, ça avait piqué d’entrée sur le beau trou en amont des buses. Sur chaque joli coup, ça répondait présent. Pas toujours piquées d’ailleurs, il fallait avoir une bonne provision de vers. Dans ces gorges, où il se faisait souvent de truitelles de 12 à 15 cm il y a trois quatre ans, ce sont maintenant de jolies petites truites de 20-22 cm qui peuplent les courants. Et régulièrement, on y sort de belles maillées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truitelle.jpg&quot; alt=&quot;medium_Truitelle.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois dans le panier, c’était bien assez. Toutes les autres - une bonne dizaine -  sont reparties à l’eau. Une façon aussi de dire merci à la rivière de m’avoir laissé la traverser sans trop d’encombres. Sinon des pieds qui barbotaient dans des cuissardes submergées lors d’un passage à gué un brin optimiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truites.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_Truites.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;« Des belles aussi, remises à l’eau ? Quand même pas ! »&lt;/em&gt; s’exclamait GéGé rejoint sur son parcours, en train de remonter sa ligne pour la énième fois. &lt;em&gt;« Tiens, et si je t’en faisais une sous le nez pendant ce temps ? » &lt;/em&gt;Ce fut lancé comme une boutade et ce qui n’arrive jamais arriva : dans cet endroit bien marqué &quot;légèrement plus profond, dans le plus calme du rapide et dans le plus rapide du calme&quot; comme disait le bon maître Jean Lamoure, une truite fit toc-toc. &lt;em&gt;« Tiens, GéGé, regarde »&lt;/em&gt;. Une belle noire, 25-26 cm. Délicatement remise à l’eau – plaisir doublé, hé hé -  sous l’œil ébahi du GéGé. &lt;em&gt;« Ce mec est malade ! »&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Mais ce lundi prolixe, même GéGé a succombé à ces petits bonheurs tranquilles : celui d’être bien, au bord de l’eau, tout simplement, avec à peine une brise légère dans le feuillage, le bruit de l’eau qui court et des oiseaux dans le feuillage, le soleil qui fait miroiter les ondulations du courant, une rivière plaisante à pêcher, des coulées comme dans les magazines et du poisson ramené en douceur qui repart tout aussi doucettement à l’eau.&lt;br /&gt;
Peinards et heu-reux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le Didier en solo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le samedi 31 mars, Didier s'était fait une échappée solitaire sur le Dourdou. Il faut dire que le &quot;maître&quot;, après une ouverture manquée et une sortie très moyenne avait des fourmis dans les mains. En plus, la petite et la mamie réclamaient &quot;une vraie truite de la haut&quot; dans leur assiette. Alors, c'était pour la bonne cause.&lt;br /&gt;
Il est revenu ragaillardi, les truites étaient au rendez-vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Didier.JPG&quot; alt=&quot;medium_Didier.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Tableau_truites.JPG&quot; alt=&quot;medium_Tableau_truites.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Rivière chocolat, musette chargée</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2007/04/17/riviere-chocolat-musette-chargee.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2007-04-17:47348</id> <updated>2007-04-17T14:15:22+02:00</updated> <published>2007-04-17T14:10:00+02:00</published>   <category term="Truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="pêche truite Aveyron" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>  Samedi 14 avril. Merci la pluie !  
 
 Vendredi, alors que tout le monde...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> &lt;strong&gt;Samedi 14 avril. Merci la pluie !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vendredi, alors que tout le monde fait grise mine devant cette pluie qui menace de ruiner le week-end, Didier est tout excité, remonté comme une pendule.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;- Demain, faut qu’on monte. L’eau doit être chocolat. Des coups comme ça, en plus de vingt ans, j’en ai réussi que deux fois. Une fois avec Francis (le coiffeur),  une autre où Dédé m’avait prévenu.&lt;br /&gt;
- Didier, t’as vu la météo ? Demain, c’est pluie et re-pluie sur l’Aveyron comme sur l’Hérault.&lt;br /&gt;
- A la télé, ils ont dit que ça se levait. samedi.&lt;br /&gt;
- Sur la carte nationale peut-être. Mais dans le détail. Sur le site Météo France comme Météo Consult, c’est de la flotte&lt;br /&gt;
- De toute façon, je m’en fous, moi je monte.&lt;br /&gt;
- Bon, au moins, ils sont d‘accord sur le fait qu’y a pas de vent.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et nous voilà partis, six heures comme d’hab. Le col des 13 Vents, route mouillée dans la purée de pois. «&lt;em&gt; Et du brouillard, en plus. C’est pas gagné »,&lt;/em&gt; maugrée GéGé. Dans la descente sur Brusque, les montagnes émergent au-dessus d’une mer de nuages. Il bruine mais sans plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Pano.jpg&quot; alt=&quot;medium_Pano.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au village, les pêcheurs ont poussé sur les berges comme des champignons, on se croirait un jour d’ouverture. Beaucoup d’espoir dans les têtes mais à midi, peu de poissons dans les musettes. C’est que cette pêche-là est un peu particulière. Couleur chocolat, les eaux sont très hautes et le débit est fort. «&lt;em&gt; Celui qui croit tenir le courant avec de la grenaille, tout ce qu’il pêchera, c’est des bouts de bois »&lt;/em&gt;, rigole l’autochtone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que, pas folles, les truites sont ailleurs. Cavées sous les berges. A deux pas de nos pieds. Il ne suffit pas de trouver la bonne plombée (et c’est du lourd), la bonne veine d’eau qui court mais point trop, il faut aussi s’armer d’une dose de fatalisme et d’une palanquée d’hameçons. Cette pêche-là, on y passe plus de temps fil hors de l’eau à remonter des bas de ligne que le rigoletto frétillant au-dessus de la surface. Il n’est pas rare qu’après avoir remonté toute la ligne, à la première coulée, crac ! Encore croché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tiens, encore une fois ? Ah, non, ça bouge. C’est une belle fario. &lt;em&gt;« Gare à ne pas la laisser partir dans le courant, tu ne la tiendras plus »&lt;/em&gt; m’avertit Didier, tout près, qui vient d’en sortir une. &lt;em&gt;« Alors, elles sont pas là ? »&lt;/em&gt;, lance-t-il, rigolard. Gégé, lui, est en face. Avec sa manière appliquée de faire les coups, ça devrait le faire pour lui. Les accrochages et remontages perturbent le rythme de la pêche à la sautée. Arrivé au vieux pont, plus de Didier, pas de Gégé…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les  berges sont encombrées, un vrai armas, petit détour par la route pour le contourner.  Mais un peu plus loin, une jolie lande bordée par un petit muret. Je l’apprendrai après, ce coup, c’est celui, réputé, de « la maison du docteur ». Au premier coup de ligne, le rigoletto fait un mètre et puis se bloque. Avant même que la main gauche ait soulagé la ligne, une tirée appuyée se fait sentir. C’est là que le bal a commencé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celle-là, c’était du lourd, collé au fond. Voilà le fil qui commence à s’écarter et à quitter le calme du courant de bordure. Le petit témoin jaune est déjà descendu quelques mètres en aval et je ne peux que laisser partir du fil. Que vaut ce petit 12 centièmes en Asso Dominator, mis hier sur le Ritma ? Au nœud, déjà, il n’est pas bien fort… Et  la voilà qui prend le courant. Pas moyen de la guider vers la berge. Au contraire, elle s’éloigne vers la berge opposée, en plein dans l’eau qui moutonne. Elle est déjà un plus de 30 mètres. Au moins, je vais pouvoir jouer sur l’élasticité du nylon et le bras de levier de la canne. Main pincée sur le fil bloqué : ça tient. Pas question de la tracter contre le courant. Alors, c’est moi qui descend. En cavalant plus vite qu’elle ne dévale et en moulinant à tout va, à moitié courbé. Pensée émue pour « Et au milieu coule une rivière ». Jusque-là, tout va bien, comme disait le type qui s’est balancé du haut du gratte-ciel. Elle n’est plus qu’à une dizaine de mètres, pas trop loin du bord. Je vois maintenant sa tache claire dans l'eau. Mais cette tache sombre, c'est quand même pas un bout de bois qui s'est pris sur la ligne ? C'est pour ça que ça tirerait tant ? De toute façon, avec cette bordure maçonnée, pas moyen de la mettre au sec ici.&lt;br /&gt;
Glissons sur le franchissement peu académique du bosquet d'arbres, canne à l'extérieur, pour gagner la berge naturelle où la truite vient enfin s’échouer sur l’herbe (merci la crue). J’avais craint que ce fût une blanche, c’est une belle noire du Dourdou. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite2.jpg&quot; alt=&quot;medium_Truite2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment où je relève la tête, j’aperçois celle, rigolarde de Dédé, le Brusquois, entre deux taillis. Il avait suivi tout la scène.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;« Jolie truite. J’ai fait la même hier, les eaux étaient encore plus mâchées. Ce matin, ça en veut moins ».&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Il repart vers le village. Plus bas, au Malpas, le trou des Marseillais, revoilà le GéGé. Pas trop heureux, ce matin, une truite dans le panier. Sur le coup de midi, au village, Didier nous attendait sur le pont. Dédé lui avait déjà raconté : &lt;em&gt;« Il les pêche en courant après. – Et encore, en rajoute Didier, il lui arrive aussi de plonger pour les rattraper »&lt;/em&gt; en revivant un bain matinal d’ouverture. Ayez des copains…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite03.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite03.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite5.jpg&quot; alt=&quot;medium_Truite5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du pont, nous voyons Michel, en bas, pêcher « à la Brusquoise » avec sa fausse pyrénéenne casse-reins. Pendant qu’on alignait nos prises de la matinée sur le parapet, en dessous, Michel, stoïque, sans un geste de trop, tenait tête à une fario récalcitrante, qui sortie enfin de l’eau, dépassait les 40 cm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la météo dans tout ça ? A part un peu de pluie, le matin, un ciel juste couvert. Moralité : passion vaut plus que raison. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Retour à Brusque</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2007/03/14/retour-a-brusque.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2007-03-14:42495</id> <updated>2007-03-14T18:28:06+01:00</updated> <published>2007-03-14T13:35:00+01:00</published>   <category term="Truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="pêche truite Aveyron Brusque" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>  « Mardi, il fera beau, pas de vent, on y retourne », on s’était dit samedi...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> &lt;strong&gt;« Mardi, il fera beau, pas de vent, on y retourne », on s’était dit samedi soir.&lt;br /&gt;
Mardi, 5h20, j’arrive chez GéGé dix minutes en avance sur l’horaire. Je vais attendre un peu. Mazette, le voilà, cuissardes à la main, canne dans l’autre. Hé bé !&lt;br /&gt;
« Je t’ai eu, hein ? – Tiens, ton gilet de samedi. - Un petit café, j’en profiterai pour remonter ma canne, j’avais plus rien »&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq heure trente, on décolle. Une heure et des brouettes plus loin, on traverse Brusque. &lt;br /&gt;
GéGé  veut refaire le village de vacances jusqu’aux buses, dans le bon sens cette fois. A Val, personne, pas une voiture, bonne maison. La rivière est à toi, GéGé.&lt;br /&gt;
Aux buses, deux-trois kilomètres plus loin. Personne ici non plus. Le jour se lève, profitons du moment.&lt;br /&gt;
En aval de ces buses, samedi, une truite avait mordu au premier coup de ligne. Qu’en sera-t-il ce matin ? Pas de réaction dans cette veine d’eau, même en insistant, appliqué mais le bras un peu raide et les doigts gourds : ça caille quand même, y’a de la gelée blanche.&lt;br /&gt;
Essayons un peu plus haut, les coups sont nombreux sur ce bout de rivière. Hop ! M. Rigoleto, qui dansait sa petite gigue au-dessus de l’eau, a tressailli, la main gauche a aussi senti le changement. Ferrée au milieu de la coulée. Y’a de l’espace pas de problème. Ce n’est pas une truitelle, pas une grosse non plus. Entre 22 et 23 me dit l’échelle, sur le talon de la canne. Allez, la rivière a été bonne, samedi, soyons bon prince, ne chipotons pas. Retour à l’eau jeune fario, souriez, vous êtes filmée…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;200&quot; height=&quot;166&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/1zzopneBT8pfpaa2X&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/1zzopneBT8pfpaa2X&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;166&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x1fwr3_truites-relachees&quot;&gt;Truites relachees&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Jive34&quot;&gt;Jive34&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruit de voiture. Aïe, un concurrent ? Vite, remonter aux buses, marquer sa présence. « Salut – Bonjour, vous faites le haut ? – Oui, j’attaque juste. – Et le bas ? - Un copain le fait en remontant, désolé – Pas grave, ne vous inquiétez pas, je vais trouver ailleurs » Entre pêcheurs de bonne volonté, le courant passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour sur le secteur précédent, quelques coups plus haut. Rebelote. La même robe cuivrée. Celle-là joue les stars : relâchée, elle reste à côté, sous l’œil du portable-caméra qui hélas n’est pas équipé d’un verre polarisant éliminant les reflets.&lt;br /&gt;
Et encore une, un peu plus bas, dans le courant. Toutes maillées entre 21 et 23. J’espère que GéGé en profite aussi…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour aux buses pour attaquer le parcours, mais avant, un petit coup dans le bouillon. Là où j’en avais décroché une l’an dernier. Rien. Faut pas rêver.&lt;br /&gt;
On attaque donc. D’emblée, le coup est large. Trop beau pour y croire vraiment. Fait et surfait en saison. Mais là, en étant le premier ce matin ?  Didier et Gégé m’ont dit qu’ils en avaient souvent touché, là. Tiens, d’ailleurs, ça pite. Et hop ! Une quatrième sortie de l’eau ce matin. On va essayer de la filmer, celle-là aussi, sans trop la fatiguer. Allez, viens, petite, tu vas vite repartir à l’eau…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu plus haut, le coup en face est magnifique. Un long courant un peu profond en bordure qui se termine par une lande. Elles se tiennent souvent en fin de courant. Ah, ben, non, pas aujourd’hui. Ou alors je pêche mal, la plombée peut-être. Tiens, finalement, elle était un peu plus haut. C’est pas encore le record du jour. On la filme ? Décrochée. Aussi, à force de faire le beau à se la jouer « histoires naturelles », ça pendait au nez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite01.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite01.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu’au gué, maintenant, le parcours est plus difficile. On l’avait reconnu, la semaine dernière avec GéGé, il m’avait montré cette petite cascade. « Il est beau ce coup, là ! – Oui, mais tu vois, la petite branche, en face, celle-là, elle est pour moi ». On en avait rigolé et aujourd’hui, j’y fais pourtant attention. Mais ça ne rate pas, au premier lancer, le ver file vers la branche comme attiré par un aimant. Il est passé derrière. Un petit coup sec, comme Didier m’a appris. Hop, tout est intact. « C’est  magique ». Cette phrase, je me la répèterai souvent ce matin. Accroché dans l’arbre, cette fois, c’est foutu. Une tirée de la main, ça vient. Tout est là sauf le ver, déchiré. « Magique ! ». Y’a des moments, comme ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite10.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite10.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Huit heures trente, casse-croûte. Seb a dû recevoir le MMS vidéo de la première relâchée…&lt;br /&gt;
Le soleil tape déjà mais l’herbe est encore blanche.&lt;br /&gt;
Le niveau de l’eau a quand même baissé depuis jeudi dernier. Les fins de courant sont remontées. Les touches se sont espacées puis plus rien depuis un bon moment maintenant.&lt;br /&gt;
Voilà le gour. Je n’y ai jamais rien fait. Là non plus, dans le profond. Dans le courant peut-être. Hé oui. Oups, celle-là, c’est du sérieux. Le portable restera dans la poche, la leçon a servi. Elle reste collée au fond mais se déplace. Vas-y, y’a de la place et pas de branches au-dessus. Elle vient, ça, c’est de la maillée, un bon 28. Demain soir, tu finiras à la poêle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite11.3.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite11.3.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite18.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite18.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voyons le coup de Seb, samedi où il en avait fait une et moi décroché une. Rien ici. &lt;br /&gt;
Un bâton pour traverser, un peu plus haut et voilà déjà la bergerie. &lt;br /&gt;
11h, retour vers la voiture. Je ferai un peu le bas en attendant que GéGé me rejoigne. Tiens, le voilà. « Déjà ? » Pourquoi il fait me le signe « il nage bien, le chef » ?&lt;br /&gt;
Il explique, avec son accent de titi parigot : « Je m’suis baqué, deux fois en plus. Je me suis mis à glisser, sur un rocher, pas une branche pour me retenir. J’avais l’eau au nombril. J’ai pas eu froid, dis-donc ». Cinq minutes après, en re traversant « rebelote, je pars en arrière. Bon, là, j’ai eu qu’à vider les cuissardes et me vl’a reparti ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ferrailleurs qui dans la matinée m’avaient suivi sur le haut ont découvert à leur retour le spectacle du GéGé étalant sa « lessive », mise à sécher tandis qu’on dégustait un petit blanc frais pour se remettre de ces émotions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite23.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite23.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qu’il ne leur a pas dit aux ferrailleurs aux moulinets équipés de crin à brochet, c’est qu’il avait quand même 3 truites sauvages dans la musette, le GéGé.&lt;br /&gt;
Mais c’est l’après-midi qu’il nous a fait un vrai festival, l’animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On avait décidé de faire tout le bas, qu’il avait délaissé pour aller se sécher, à deux, à la sautée. C’était écrit que c’était son tour à lui, d’être « magique ». Il s’accrochait, ça venait. Quant à bibi, ce fut un de ces après-midi « merdiques, oui », la magie n’opérait plus : accroché à peine remonté, quelques pitées, une truitelle, le cœur n’y était plus vraiment. Le seul réconfort était le spectacle du GéGé qui prospectait méthodiquement des petites coulées entre les cailloux. « Elles sont dans le courant ». Sifflement. Il en tient une. Cinq minutes après, il siffle encore. Et encore une sur le dernier petit coup, pour la route. « C’est magique »…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite31.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite31.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite34.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite34.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bientôt, le Dourdou. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Fraîche et ventée ouverture</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2007/03/11/fraiche-et-ventee-ouverture.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2007-03-11:42097</id> <updated>2007-03-12T19:02:17+01:00</updated> <published>2007-03-11T14:00:00+01:00</published>   <category term="Truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Pêche truite Aveyron Brusque" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>     
 
 Après deux ouvertures nordiques, on s'attendait à un temps...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou21.3.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou21.3.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Après deux ouvertures nordiques, on s'attendait à un temps printanier. Tout faux ! Si le niveau des eaux était au rendez-vous, ce sont les pêcheurs qui ont vite déserté la rivière.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le buzz du réveil a réveillé ma douce. «&lt;em&gt; Bonne journée »&lt;/em&gt; glisse-t-elle en revenant dans les bras de Morphée. Tiens, l’alarme du portable n’a pas encore sonné. 2h56 : il faut vraiment être barjo…&lt;br /&gt;
3h45 : le Kangoo est dehors, prêt à démarrer, que fait Mastoc ? Au moment où je l’appelle,  un pinceau de phares. Tiens, le vl’a. Pile à l’heure.&lt;br /&gt;
Didier, qui habite pas loin, nous attendait déjà, &quot;l’arme&quot; au pied.&lt;br /&gt;
Il n’est pas 4 heures, on passe prendre le 4e mousquetaire à dix bornes de là. Surprise – à demi pour Didier -, la maison baigne dans le noir, juste un rai de lumière à l’étage. La porte d’entrée est ouverte. &lt;em&gt;« Viens, on va le surprendre »&lt;/em&gt;. Didier pousse la porte, là-haut. GéGé, dans sa baignoire, drapé dans sa dignité et sa serviette comme un empereur romain : &lt;em&gt;« On est dans les temps, non ? »&lt;/em&gt;. Le revoilà en bas, le fautif à la main : son réveil qui se traîne.&lt;br /&gt;
4h 20, un café plus loin, direction enfin les Hauts Cantons héraultais et le sud-Aveyron.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au col de la Croix de Mounis, on se remémore que l’an dernier on avait rebroussé chemin, face à des congères de neige. Cette année au moins, il fera bon mais le vent, fort dans la plaine, ne faiblit pas sur l’autre versant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq heures et demie, on traverse Brusque endormi pour rejoindre, en aval, le &quot;trou des Marseillais&quot;. Un joli poste d’une quarantaine de mètres où on pourra pêcher à 4. Aïe, il y a déjà deux voitures, on devine 3 personnes à l’intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Brusque_01.JPG&quot; alt=&quot;medium_Brusque_01.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Brusque_02.JPG&quot; alt=&quot;medium_Brusque_02.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Brusque_03.JPG&quot; alt=&quot;medium_Brusque_03.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Préparatifs fébriles et glacés&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On s’équipe,  ça les fait sortir. Didier va papoter avec.&lt;br /&gt;
On prend le haut et le courant, eux le bas et la lande. Il y a la place pour tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est près de 6h30.  &lt;em&gt;« C’est à quelle heure, l’heure légale ? – Quand tu vois ton ver, une demi-heure avant le lever du soleil. »&lt;/em&gt; Seb a envoyé le premier, ça le démangeait tellement, de sortir sa Garbo 3.90, mais le vent n’est pas son ami pour des coulées à la Sempé.  Il prend l’eau à rebrousse-poil, &lt;em&gt;« on dirait que le courant va dans l’autre sens » &lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
Didier a choisi la méthode « retrouvailles » avec l’eau, plombée lourde pour la sentir  gratter le gravier. Je préfère une plombée moyenne, quitte à courir un peu plus vite. &lt;br /&gt;
Difficile avec ce vent qui tord nos cannes de 6 m de sentir quelque chose. Si, un peu. C’est une truitelle, une jolie petite fario. Ils ne mettent plus que de la blanche en aval de Brusque, et plus de farios d’élevage pour ne pas polluer la souche locale. Elle a avalé je coupe le fil. Le glisse délicatement dans l’eau.&lt;br /&gt;
Quel est le c^^ qui a écrit dans le journal  &lt;em&gt; « une ouverture sans chaîne ni chaufferette » &lt;/em&gt; ? Ca, je n’ai pas fini de l’entendre aujourd’hui…J’ai les doigts gourds, c’est petit, du 8 quand il fait nuit et qu’il caille avec ce foutu vent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_gege.jpg&quot; alt=&quot;medium_gege.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;GéGé&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tiens, un peu de bruit sur la droite, en aval. Le papi sort une truite. Son voisin, plus bas aussi. De la blanche, qui clapote. Ah, c’est parti ?&lt;br /&gt;
Seb est en tête de courant. Derrière une pierre, il sort une truitelle.&lt;br /&gt;
Entre deux rafales, on arrive à lancer et faire une coulée plus ou moins proprement. Petit ferrage en bout. Oups, y’a quelqu’un dessous. C’est du lourd. Une grosse blanche, comme Pierre, mon fils, qui fit ici même un géniteur de 2 kg pour sa première ouverture ?&lt;br /&gt;
Pas moyen de la décoller du fond et elle fait du quasi surplace, sur moins d’un mètre. Je n’ose pas forcer, de crainte qu’elle soit mal ferrée. Ne te décroche pas. Pas ici, pas maintenant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_lande.jpg&quot; alt=&quot;medium_lande.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;La lande aval aux papis bouchonneurs&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manège commence à agacer Didier qui a vu son voisin sortir truite sur truite, alors que lui-même, le plus fin pêcheur de la bande, n’a pas encore touché un poisson, hormis une truitelle.&lt;br /&gt;
Ma ligne tendue, proche de lui, l’empêche de relancer.  &lt;em&gt; « Tu peux pas la sortir ? – Elle ne veut pas sortir la tête de l’eau, Didier, je peux pas la noyer » &lt;/em&gt;. Canne orientée vers l’amont, maintenant, j’essaye de l’attirer vers le bord. Que dalle, ça reste parallèle à la berge. Et d’un coup, une sarabande de coups de tête vers le fond.  Le scion ne suit pas la cadence et le fil claque. Elle va me péter. Tant pis, quitte à casser, j’essaye de la brider. Et enfin elle vient, la tête ondule doucement à la surface. Pas de coup de queue intempestif. Elle vient glisser sur le gravier. Une fario sauvage, tête noire, flancs mordorés. Qu’elle est belle.  &lt;em&gt; « Ah oui, quand même » &lt;/em&gt;  fait Didier. Je me glisse le compliment dans l’oreille, ce n’est pas si fréquent…&lt;br /&gt;
&lt;em&gt; « Ne lui tape pas la tête cette fois, retourne là » &lt;/em&gt;  me glisse GéGé, le sourire dans la voix. Souvenirs, souvenirs…J’avais aussi ouvert le bal et sorti une belle. En voulant la tuer elle m’avait échappé des mains et revenait vers l’eau. En me retournant pour l’attraper, j’avais glissé et plongé tête la première dans l’eau glacée.  &lt;em&gt; « Ca va ? » &lt;/em&gt;  m’avaient-ils lancé, en se retenant de pouffer de rire, les salopiots. Heureusement, j’avais du rechange, mais il fallut bien les remettre, ces cuissardes trempées… &lt;br /&gt;
Cette truite  &lt;em&gt; « de 37 » &lt;/em&gt;  juge Gégé, qu’il mesurera le soir d’un bon 40 cm, a redonné le moral aux troupes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Didier.jpg&quot; alt=&quot;medium_Didier.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Didier&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seb persiste dans les courants et sort une blanche et des truitelles. Didier reste stoïque comme un bonze. Son voisin est venu lui dire :  &lt;em&gt; « J’en ai fait dix, il faut que je m’arrête ? – Ben, normalement oui, mais vous pouvez en cacher et continuer » &lt;/em&gt;  lance-t-il comme une boutade. Et revoilà le papi qui va planquer des poissons dans sa bagnole et revient pêcher et en sortir deux autres. Au bouchon, dans la fin de courant où se tenaient des blanches paresseuses. Gros comme pour le sandre, le bouchon. Tête du Didier...&lt;br /&gt;
GéGé est tout bleu. Il n’arrive pas à remonter sa ligne. Il n’est pas 8h30, c’est un peu tôt pour le casse-croûte mais ça va réchauffer les coeurs. Et un bon côtes-du-rhône les corps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un guide de pêche et un président de société, pisciculteur qui plus est , avaient dit au journaleux :  &lt;em&gt; « Avec ces températures printanières, le poisson sera plus actif » &lt;/em&gt; . Il est 9h30, il n’y a déjà plus un pêcheur dans la rivière. Ca ne mord plus, il caille toujours autant. A 10h on lève le camp pour aller faire découvrir la rivière à Seb, &lt;em&gt; « la vraie,  les gorges, plus haut » &lt;/em&gt;. Ces gorges que Didier et GéGé ont fait tant de fois depuis plus de vingt ans et connaissent comme leur poche. Enfin, connaissaient, on verra plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On passe le camping, cher à Didier, désormais parcours no kill. On surplombe le village de vacances et la rivière, le début des gorges. Descente aux buses, qui ont tant fait saliver Mastoc. Oh, joie, le vent y est masqué. Mais bien sûr, il y a du monde.  &lt;em&gt; « On y viendra cet aprem » &lt;/em&gt;.  Balade  de reconnaissance. Des jolis coups, tu en veux ?  &lt;em&gt; « Là, et là. C’est magnifique » &lt;/em&gt;. Seb en bave d’envie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Découverte en voiture encore du Dourdou : l’à-pic des gorges aux pentes d’ardoise, que GéGé a dû remonter une fois. Le hameau de la Mouline où débarque en plein milieu de la matinée un troupeau de pêcheurs. Petite séance de Kangoo 4x4 dans un chemin boueux. Nous voilà au bord d’un ruisseau, sur le haut Dourdou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Brusque_04.JPG&quot; alt=&quot;medium_Brusque_04.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze heures et demi, maintenant réchauffés, on peut retrouver Robert à son petit bar du pont. Trois heures, on sort de table. Seb a respecté notre tempo mais il frétille d’impatience de retrouver la rivière. On laisse Didier au village de vacances. Tout le monde s’accorde (du moins le croyons-nous) :  &lt;em&gt; « On se retrouve à 18 h » &lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec Gégé et Seb, on descend en voiture aux buses. Pas de vent ici. Un rayon de soleil. Seb attaque le premier coup, magnifique, sourire aux lèvres jusqu’aux oreilles. &lt;br /&gt;
Je descend un peu faire ce coup que je connais pour y avoir pris du poisson. Première coulée, le rigoletto danse la guigue, repart à contre-courant. J’y crois pas. Si, une belle. Pas comme celle-de ce matin, mastarde, toute de noir et blanc.  Celle-ci est toute efflanquée, toute en longueur. Les marques sur la canne me disent 28. Mais c’est surtout les couleurs de cette partie de la rivière que je retrouve sur ses flancs dorés, cuivrés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Truite.2.JPG&quot; alt=&quot;medium_Truite.2.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Une vraie fario du haut Dourdou&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je remonte à tout berzingue vers GéGé, encore en train de remonter sa ligne.  &lt;em&gt; « GéGé, elles sont dehors, ça va être du tout bon ! – Mouais » &lt;/em&gt;, grommelle-t-il, impatient maintenant d’en découdre lui aussi.&lt;br /&gt;
Ce parcours sous les buses ne donne plus rien, je remonte la rivière. GéGé me demande : &lt;em&gt; « C’est là que tu l’as faite ? » &lt;/em&gt;  Et je le vois y descendre prospecter le coin à son tour. Il est plus patient que moi, s’il y en a une autre, il la sortira.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus haut, un peu plus tard, Seb, à pied d’œuvre. Il en est à 5 truitelles remises à l’eau. Il est 17h30.  &lt;em&gt; « Viens, on va se faire les derniers jolis coups un peu plus haut avant de rentrer. Tu verras, il y a un joli courant » &lt;/em&gt;.  Je le laisse en queue de courant et monte un poil plus haut. Touche !  &lt;em&gt; « Tu vois, Seb, je te l’avais dit qu’il y avait du poisson, là » &lt;/em&gt; . Sauf que je suis entouré de branches et je ne veux pas descendre dans l’eau casser le coup.  &lt;em&gt; « Fais la descendre vers moi » &lt;/em&gt; dit Seb. Voilà, voilà. Zut, décrochée. Trop confiant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Seb1.JPG&quot; alt=&quot;medium_Seb1.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Seb2.JPG&quot; alt=&quot;medium_Seb2.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Mastoc dans ses œuvres : sa première vraie fario du Dourdou. Ici, la maille est à 23 cm.&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seb monte au-dessus de moi, dernier coup avant la route. Et je vois sa Garbolino, anglaise poids plume, se tendre comme un arc.  &lt;em&gt; « Attends Seb, ne la remonte pas, je fais la photo ! – Dépêche, elle va se décrocher » &lt;/em&gt;. Et il la tient enfin, cette vraie sauvage du Dourdou qu’il a tant attendue aujourd’hui. La même que la mienne tout à l’heure. Même robe. Mêmes flancs maigres de sortie d’hiver. Et c’est guillerets qu’on repart vers la voiture. Seb rêve déjà tout haut à de prochaines escapades vers Brusque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18 h et des brouettes : tiens, GéGé n’est pas là. Vingt minutes passent. Didier, là-bas, doit attendre.  &lt;em&gt; « Il l’a peut-être rejoint » &lt;/em&gt;. Par la route, ce n’est pas trop loin. Sur place, on trouve Didier mais pas de GéGé. Retour aux buses à l’attendre. Seb, inquiet, il a un repas le soir. Et nous aussi, GéGé a oublié son portable à la maison.&lt;br /&gt;
 &lt;em&gt; « Le connaissant, sachant que vous étiez 2 en haut, il aura fait le bas » &lt;/em&gt; présume Didier. 19 h, toujours pas là.  &lt;em&gt; « Et s’il avait cherché à te rejoindre en bas ? – Tu plaisantes, y’a une demi-journée de pêche sur ce tronçon  » &lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
Finalement, n’y tenant plus, on redescend au village de vacances. Et qui voit-on sur le pont ? Notre GéGé, épuisé, mouillé, griffé, la canne pliée, fil cassé pendant du moulinet, après une course dans les gorges. Et l’air contrit : &lt;em&gt; « Excusez, les gars » &lt;/em&gt;. Il n’osera même pas montrer la truite qu’il a faite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Panier_Truites.jpg&quot; alt=&quot;medium_Panier_Truites.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;La fario noire et blanche du matin, ses copines du haut Dourdou et une blanche&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, sur le chemin du retour, Seb, soulagé, apprenait que son repas était reporté à dimanche. Pour nous, les « vieux », comme les albums d’Astérix, tout se termina, avec les femmes, tous attablés chez GéGé, autour d’un bon gigot à descendre quelques bonnes bouteilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Brusque_14.JPG&quot; alt=&quot;medium_Brusque_14.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Contrôle de mailles&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On s’est  séparé sur le coup de 1 h du matin. Presque deux tours d’horloge après notre départ matinal. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Repérage d'avant ouverture</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2007/03/08/reperage-d-avant-ouverture.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2007-03-08:41624</id> <updated>2007-03-09T16:46:40+01:00</updated> <published>2007-03-08T10:30:00+01:00</published>   <category term="Truite" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Question existentielle de chaque première semaine de mars : comment va être...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> &lt;strong&gt;Question existentielle de chaque première semaine de mars : comment va être la rivière ? Le mieux était d'aller voir.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et nous voilà partis avec l'ami GéGé en direction de ce vieux cher Dourdou.&lt;br /&gt;
Première étape au &quot;trou des Marseillais&quot;. C'est sûr, là, il n'y aura que de la blanche à se mettre sous la canne, mais au moins, on pourra y pêcher à quatre. Et puis, il restera l'après-midi pour faire le haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou01.2.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou01.2.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureuse surprise : le niveau de l'eau est plus que respectable. Il a plu ces dernier jours, et l'eau arrive au bord de la végétation, sans laisser la petite plagette de sable habituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou03.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou03.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a du bouillon : l'eau submerge presque les pierres de la tête du coup. GéGé fume déjà des naseaux. Heureusement qu'on n'a pas les cannes dans la voiture, il n'aurait pas résisté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou06_1.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou06_1.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passage obligé sur le pont de Brusque, pont qui au passage a bien souffert cet hiver. Du béton recouvre par endroits les truites de pierre incrustées dans le sol. On en voit quelques unes, sous le pont, le parcours aux enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou06_2.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou06_2.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou11.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou11.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parcours no kill de la lande devant la Dent de Saint-Jean est cette année déplacé sur le haut, de la chaussée jusqu'au pont de Val, le village de vacances. No kill qui englobe désormais le camping, le parcours cher à ce vieux Didier, pas content du tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou12.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou12.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit tour par le ruisseau qui traverse le village et se jette dans le Dourdou juste en aval du pont de Brusque.&lt;br /&gt;
De l'eau là aussi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou13.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou13.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'en a pas l'air, mais il y a de la truite là-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou14.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou14.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hélas, nous dit une riveraine, de son jardin. &quot;Elles ne sont pas remontées cette année, je n'en ai pas vu. Sauf une jolie, là-bas, au troisième pont&quot;.&lt;br /&gt;
Celle-là, elle ne restera pas longtemps samedi. Ou avant. Il y a des impatients... Dame, à force de les côtoyer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou16.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou16.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rencontre au bas du camping. &quot;Vous en voyez ?&quot; &quot;Oui madame. Une jolie, là&quot;. Juste en dessous, une forme noire dans l'eau légèrement mâchée par les dernières pluies. &quot;C'est pas une truite, c'est pas possible, si, elle bouge. Elle faut au moins 50&quot;. Je passe à GéGé les polarisantes, on reste dix bonnes minutes à la regarder onduler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou17.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou17.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le camping, le paradis perdu de Didier, passé en no kill. Réservé aux moucheurs ou à la pêche au toc avec hameçon sans ardillon, comme sur d'autres parcours, dixit la fédé de l'Aveyron.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou28.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou28.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pont de Val, le village de vacances. D'un côté no kill, donc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou29.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou29.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l'autre, pêchable, vers les tennis. Un joli parcours, mais assez technique : il faut savoir pêcher les bordures, canne haute. Pas trop mon truc, mais GéGé, Didier ou Francis y excellent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou18.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou18.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les buses. Que de souvenirs. Y compris celui d'avoir failli y laisser la voiture ;-)&lt;br /&gt;
Le plan d'eau est magnifique, mais gare, samedi, il y aura du monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou19.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou19.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah cette première coulée à remonter en s'écartant du bord ! Un trou qui met d'entrée en situation de toucher du poisson. Evidemme,t, il est fait et refait. Mais même au début de l'été, certains y font encore du poisson pourtant rendu très méfiant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou20.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou20.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parcours à faire en tout premier, l'aval des buses, en descendant la berge, abrité par la végétation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou21.2.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou21.2.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou23.2.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou23.2.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou24.2.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou24.2.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un beau trou à explorer méthodiquement. Mais c'est souvent un peu plus haut, en fin de courant que commencent les touches. Il faisait un peu frisquet quand même mercredi pour se déchausser et traverser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_Dourdou27.JPG&quot; alt=&quot;medium_Dourdou27.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;335&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/5SJCagwos5JJu9SCQ&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/5SJCagwos5JJu9SCQ&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;334&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x1eh2w_le-dourdou-avant-veille-de-louvertu&quot;&gt;Le Dourdou avant veille de l&amp;#039;ouverture&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Jive34&quot;&gt;Jive34&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Une petite nocturne au Castellas</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2006/06/08/une-petite-nocturne-au-castellas.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2006-06-08:12081</id> <updated>2006-06-08T20:48:18+02:00</updated> <published>2006-06-08T20:48:18+02:00</published>   <category term="Surf casting" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Une sortie au Castellas (mercredi 7 juin 2006) 
 
 Tout commence par une...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> Une sortie au Castellas (mercredi 7 juin 2006)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Tout commence par une sortie aux vers de sable dans le coin fétiche de Seb. J'arrive, il est déjà dans l'eau et dans le bouteillon pendu à son cou (système made in Mastoc) déjà 5 ou 6 vds.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On jumelles nos tamis : je mets deux coups de pelle, il en tire 2 vers. &quot;Cocagne !&quot; Tu parles, cinquante coups de pelle plus loin, j'en avais pas tiré un de plus. Et lui, à la réguilière, une poignée d'autres. Y'a pas, c'est son coin. Il l'aime tellement qu'il emporte toujours un peu d'eau pour la route dans ses waders.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, le fait d'en récolter peu, ça a été un mal pour un bien : &lt;strong&gt;ou comment gagner une canne pour le prix d'une boîte d'américains.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Garé devant le marchand avec la vieille R9, voilà un Berlingo qui vient se garer devant... et s'enfonce le flanc dans le pare-choc. &lt;br /&gt;
&quot;C'est à vous la Renault ?&lt;br /&gt;
- Ben, oui&lt;br /&gt;
- Comment on fait ?&lt;br /&gt;
- Ben, vous je sais pas. Mais moi, je n'ai rien ; je pars à la pêche et c'est pas maintenant que je vais aller chercher les papiers, voyez. Si vous pouvez faire votre affaire tout seul, ça m'arrangerait.&lt;br /&gt;
- Ah ! (grand soupir) Vous êtes pêcheur ! Alors on va trouver moyen de réparer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le voilà qui ouvre l'arrière du Berlingo sur une collection de moulinets et de cannes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous êtes le représentant ?&lt;br /&gt;
- Oui, Tica, vous connaissez ?&lt;br /&gt;
- Bien sûr, j'ai des moulinets et bien content encore.&lt;br /&gt;
- Alors, qu'est ce qui vous ferait plaisir : un moulinet à leurre ? Vous avez une canne à leurres ?&lt;br /&gt;
- Ben, c'est que je viens juste de m'équiper. Là, je suis plutôt parti en surf, voyez....&lt;br /&gt;
- Eh bien, j'ai quelque chose pour vous. tenez&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et me voilà avec une canne en plus : Tica Telesurf Wonder 3900 Markor 50-120 g carbone haut module...&lt;br /&gt;
Essayée et adoptée mercredi soir.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Et un, et deux et trois... et puis zéro ou peu s'en faut....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retrouvailles au Castellas. C'est Mastoc ( au centre du trio) qui ouvre le bal avec une dodo joliment maillée au bibi. Cool. Et Seb qui lance : &quot;A toi Steph, maintenant&quot;.&lt;br /&gt;
Touche ! Qui ça ? Ben, Steph, bien sûr. Logique, non ? Une dodo à son tour.&lt;br /&gt;
Kék'il dit Mastoc ? &quot;A toi Jean&quot;. Il est marrant, lui, j'ai pas de touche, moi. Ah, mais cet écureuil, il est un peu plus bas que tout à l'heure. Relève. &quot;Seb, je  crois que le 3e est là !&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_le_castellas-070606-02.jpg&quot; alt=&quot;medium_le_castellas-070606-02.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En moins d'une demi-heure, le tiercé était fait, le moral au beau fixe renforcé par une tournée de bière blanche (merci Seb, merci Steph pour les verres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moral, il y était toujours deux heures après mais le poisson ne devait pas en avoir été informé.&lt;br /&gt;
On en était au stade de la rêverie au spectacle des starlights multicolores (du vert pétard au bleu &quot;électronique&quot;), chacun sur son siège, perdu dans ses pensée, quand une voix rugit hors de la nuit (sic) : &quot;Hé les mecs ! ho les pt'its gars ! Vous ronquez ou quoi ? Regardez qui est là !&quot;&lt;br /&gt;
Et c'est ainsi que je fis la connaissance de Néné le Hardos.&lt;br /&gt;
&quot;J'étais sur le forum, j'ai vu que vous étiez là. Me voilà !&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Codognan (30)-Castellas (34), pour serrer des pognes et partager un moment et une canette : chapeau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hélas, les poissons ne lui en ont pas vraiment su gré et pour mettre un peu d'ambiance, Sébastien a été sympa de perruquer et couper son fil du moulinet après avoir lancé (&quot;En plus, j'avais poussé fort&quot;). Ca nous a bien occupés un quart d'heure pour ramener le plomb à l'ancienne, à la main.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_le_castellas-070606-01.jpg&quot; alt=&quot;medium_le_castellas-070606-01.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Il y a eu encore la petite séance de réanimation pour qu'un bébé dodo se remette de ses émotions avant de prendre le large.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_le_castellas-070606-03.jpg&quot; alt=&quot;medium_le_castellas-070606-03.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une soirée ordinaire, quoi. Toujours bien sympa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la prochaine </content> </entry>  <entry> <author> <name>Jivé</name> <uri>http://histoiresdepeche.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Mouler ses plombs</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/archive/2006/05/28/mouler-ses-plombs.html" />  <id>tag:histoiresdepeche.midiblogs.com,2006-05-28:10822</id> <updated>2006-05-28T07:20:00+02:00</updated> <published>2006-05-28T07:20:00+02:00</published>   <category term="Surf casting" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Moulage de plomb, démonstration par Seb (Mastoc34)  
 
 
1 Avoir un bon...</summary> <content type="html" xml:base="http://histoiresdepeche.midiblogs.com/"> &lt;strong&gt;Moulage de plomb, démonstration par Seb (Mastoc34)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 Avoir un bon tuyau et le généreux donateur d'un ciseau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_01.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_01.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 et 3 Couper en dés pas trop gros, ils fondront plus facilement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_02.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_02.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_03.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_03.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 Homogénéiser le mélange&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_04.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_04.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 Préparer les moules. Des agrafes pour anneau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_05.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_05.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 Ajuster les moules&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_06.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_06.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7 et 8 Enlever l'écume&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_07.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_07.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_08.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_08.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9 et 10 Coulage devant des spectateurs attentifs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_09.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_09.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_10.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_10.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
11 Séparation des plombs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_11.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_11.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
12 Enlever les morceaux en trop&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_12.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_12.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13 Rabotage de bavures&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_13.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_13.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
14 Des plombs bombes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_14.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_14.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
15 Et des Gemini&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://histoiresdepeche.midiblogs.com/images/medium_plomb_15.jpg&quot; alt=&quot;medium_plomb_15.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </content> </entry>  </feed>