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08.04.2008
Carrefour
Monsieur Moqtada Sadr a devant lui, aujourd'hui, deux chemins: l'un qui prolonge l'état de guerre dans son pays et ruine son avenir; l'autre qui l'écourte et permet d'envisager, certainement, sa reconstruction et, aussi définitivement qu'il se peut l'espérer, la paix.
Je comprends cependant la difficulté qui peut être la sienne, et celle des autorité religieuses auxquelles il est lié, à ce carrefour.
Et lui n'est qu'un homme, comme moi.
Communément aptes à l'obéissance et la désobéissance.
Que je dise quelle voie j'emprunterais n'a aucun sens, même si elle se devine forcément.
Je salue cependant la responsabilité de cet homme qui a renoncé à la grande manifestation qu'il avait appelé pour le 9 avril, au regard des risques auxquels elle exposerait la population et les manifestants.
Ce cher Monsieur Mahmoud Ahmadinejad, président de la République Islamique d'Iran, a, lui qualifié les attentats du 11-Septembre 2001, d'"incident", utilisé comme "prétexte" pour attaquer l'Afghanistan et l'Irak. Beaucoup, j'en suis certain, même ici, lui emboîteront le pas. Et iront probablement danser la gigue à la "Fête du Nucléaire" qu'il prétend instaurer.
Je doute profondément que ces deux hommes, que je viens de citer, puissent avoir quelque chose en commun.
Mais Dieu, comme Moqtadar serait grand s'il accomplissait ce qui se présente à lui.
Mais qui, parmi nous tous, choisirait une gloire éternelle au ciel plutôt qu'un pouvoir sur terre?
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