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14.11.2006
Lettre ouverte à M. le président de la République
Monsieur le Président de la République,
J'ai engagé, sous la bannière « Commonhealth.eu » la réalisation d'un site internet destiné à offrir aux citoyens européens la possibilité de bénéficier des avantages que peut leur offrir la dimension de l'Europe médicale.
L'argumentation économique de la plateforme CommonHealth repose sur l'idée que la mobilité médicale est une chance pour les citoyens européens et qu'elle permet de substituer au risque ou à la hantise d'une médecine à deux vitesses l'opportunité d'une médecine à deux états, statique ou mobile.
Le site pilote qui porte le projet Commonhealth est visible dans sa configuration de base à l'adresse suivante : www.commonhealth.eu.
J'ai réalisé cette première étape, qui n'est guère satisfaisante, dans des conditions d'isolement extrêmes et dans un environnement dont je ne crains pas de dire qu'il est hostile. J'ai engagé toute mon énergie, ma capacité d'assimilation de technologies internet qui n'étaient pas naturelles pour moi, et cela représente un nombre d'heures considérable, des efforts qui ne le sont pas moins.
Aujourd'hui, je pense avoir taillé en quelque sorte la première pierre de ce qui pourrait être un bel édifice et je me suis efforcé de la poser où celui-ci devrait selon moi pouvoir être élevé.
Je vous livre ces réflexions car le citoyen que je suis, mû depuis 10 ans par la volonté qui le guide, a du mal à accepter de voir ses efforts tenus pour nuls et non avenus, son travail pour initiative négligeableau point que l'on m'exhorte à réclamer le RMI, qu'il a fallu me défendre d'une situation où l'on a requis un neuropsychiatre contre moi.
Quelle fut ma faute? Vouloir créer quelque chose à partir de me propre volonté, de ma propre vision des choses.
Je le dis. Je le maintiens. Je sais qu'il y a des gens qui relèvent du social. Pour ma part, portant ce que je porte, sachant ce qui m'anime, je relève de l'économie et du faire.
Cette situation me renvoie à l'évaluation, pour une société donnée, de ce qui vaut à un être d'être crédité, à un autre de voir son crédit demeurer constant et à un autre de se voir discrédité, lentement et sûrement, sachant que je fais partie de ce troisième groupe.
Cette question dépasse mon expérience. D'une certaine manière, la République qui accomplirait son « prodige » interdirait qu'il devienne malheur à quelqu'un ou quelqu'une qui se voue à elle.
C'est le meilleur cadeau, en même temps que celui de leur offrir la conscience de tout ce qui est attendu d'eux et du champ que l'avenir leur ouvre, que nous pourrions faire aux générations qui viennent. Ce serait un signe de maturité démocratique.
Il y aurait moins de gâchis autour de nous.
C'est ce que je pense Monsieur le Président de la République et je le pense d'autant plus fort que je suis « agressé » moralement par des gens que j'aime ou que je respecte mais qui ne se sont jamais contenté que de se placer sous un petit espace où tombe quelques gouttes pour se désaltérer et défendre cette position comme leur appartenant.
Je procède d'une autre ambition et d'une autre logique.
Votre ministre de l'Intérieur et président de l'UMP, M. Sarkozy, a évoqué lors d'un de ses discours, le projet de mettre en place des maisons des projets comme il y a des maisons de la Culture.
Il y a dix ans, j'aurais trouvé ce refuge propice.
J'ai fait ce que j'ai pu.
Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Président de la République en l'expression de mes sentiments les plus respectueux.
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08.11.2006
Fonds de pension
Un fonds de pension a tenté de prendre au cours des dernières semaines le contrôle de Vivendi pour un montant de 40 milliards de dollars. C'est le première fois qu'un tel fonds de gestion du patrimoine des retraités, obéissant davantage à des logiques de rendement financier qu'à des logiques industrielles, s'attaque à une entreprise du CAC 40.
Cette tentative a échoué, mais il est naturel de s'en alarmer.
La SNCF n'est-elle pas, dans une certaine mesure, sous le contrôle d'un fonds de pension: celui des cheminots.
10:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


