lundi, 07 avril 2008
Baptême réussi !!!
Tout d’abord un grand merci à toutes celles et ceux qui se sont déplacés vendredi à la salle des associations, et samedi à la maison du peuple et bienvenue aux adhérents (une trentaine à ce jour).
Vous pouvez adhérez en nous retournant le bulletin à imprimer ci-joint.
cliquez sur : Association, bulletin d'adhésion.doc
S’il en était besoin, les encouragements, les commentaires positifs, les questionnements ciblés, nous ont conforté dans notre envie de continuer à fouiller ce passé qui finalement intéresse une foule de personnes, même nos amis « britanniques » devenus citoyens « puisserguiérains », très friands d'histoires locales.
d'antan3.jpg
Notre but était de présenter et d’expliquer à celles et ceux qui n’ont pas, ou ne maîtrisent pas Internet, comment fonctionnait le blog (ouvert le 26 août 2007), et ce que nous attendions de ceux qui ont des souvenirs à raconter.
Par ailleurs, la maquette d’un projet papier présentée lors de ces manifestations, a eu un très vif succès, et là aussi nous encourage à envisager très sérieusement l’édition d’un document, même si actuellement, nous n’avons pas vraiment arrêté une présentation définie et précise, faute de moyens financiers (à creuser).
Il a été pour nous très gratifiant de converser avec toutes les générations présentes, de prendre des contacts, de mobiliser et d’encourager les plus « timides ».
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Les adhérents de l’association qui n’ont pas Internet, seront informés régulièrement sous format papier des grandes lignes des actions en cours. Nous leur demandons toutefois de faire preuve de patience, et d’être indulgents, car l’organisation est un peu laborieuse. Ils peuvent également nous contacter si besoin sans problème.
Merci à l’Office de Tourisme qui nous a permis ce lancement public.
Merci personnel à Joëlle grâce à qui nous avons pu retrouvé la trace d’un des derniers chefs de la gare de Puisserguier ! A raconter dans une prochaine note.
Corinne
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vendredi, 04 avril 2008
Puisserguier d'antan
Vendredi 4 avril, l'Office de tourisme de Puisserguier organise une exposition dans la salle des associations (à coté de la bibliothèque, ancienne école) :
Puisserguier d'antan.
OT 4 & 5 avril.jpg
Notre associaton, "Les mémoires de Puisserguier" présentera le travail accompli sur le blog et ira à la rencontre de ceux et celles qui voudront bien nous rejoindre pour écrire de nouvelles pages de l'histoire du village.
zoom sur affichette : Les mémoires de Puisserguier affiche expo.jpg
A cette occasion, nous réfléchirons sur le projet d'un tirage "papier" de Puisserguier, chroniques du passé à l'attention des nombreuses personnes qui n'ont pas encore internet.
Diaporama en cours de préparation pour l'expo : cliquez sur :
Diaporama expo.ppt, patientez quelques secondes, le temps du chargement
A noter que notre stand sera aussi présent le samedi 5 avril, de 11 H30 à 18 H00 à la maison du peuple où sera présentée la Fête de la BD dans le cadre du Festival du livre.
Midi libre, 3 avril 2008
zoom sur l'article : midi libre 3.04.2008.jpg
Tombée par hasard sur votre site, et je suis émue, car mes arrières grand-parents reposent au cimetière de Puisserguier où je passe parfois..
Je découvre donc ce village où ma famille a laissé une racine et que je connaissais si peu.
maguy
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vendredi, 28 mars 2008
Les Maires de Puisserguier
Mars 2008, nous avons été appelés à nous rendre aux urnes pour élire un nouveau conseil municipal.
Nous vous proposons une petite balade à travers les années en redécouvrant les noms des maires qui se sont succèdés à la tête de notre mairie.
la mairie à travers les âges.jpg
1800 à 1808
DE ROUVIERE
1808 à 1815
DE LESCURE
1815 à 1825
DE ROUVIERE
1825 à 1830
MAS Gabriel
1830 à 1831
FABRIER Célestin
1831 à 1839
GASC Jacques
1839 à 1841
CABRIER Eugène
1841 à 1848
GUILHAUMON Aimé
1848 à 1851
GASC Jacques
1851 à 1870
RIVIERE Benoit
1870 à 1873
CAU Jean
1873 à 1875
LAVIGNE T.
1875 à 1884
DELAPEROUSSE Paul
1884 à 1885
GUILHAUMON Joseph
1885 à 1888
BONNET Lucien
1888 à 1912
GUILHAUMON Joseph
1912 à 1925
GUILHAUMON Charles, député, résident à Paris. Mobilisé en 1914(*), capturé par les Allemands, lui et son avion.
(*) C'est Henry CHAPPERT qui fait alors fonction de maire.
1925 à 1929
BOUSQUET Albert
1929 à 1941
PUJOL Georges
(Inauguration de la cave coopérative, en présence du Préfet en 1936)
1941 à 1943
GIRVES Georges (Etat français)
1943 à 1945
BESSE Paul (Etat français)
1945 à 1965
GARRIGUES Edmond,
(à la libération en 1945)
1965 à 1990
DACHARRY Lucien
1990 à 2001
SENEGAS Francine
(Sur Europe1 après les inondations de 1996)
2001 à 2008
JANY Jean-Claude
(Lors de l'inauguration de la place de la République;
le 11 janvier 2008)
Un grand merci à Madame ANDRAL Georgette pour cet historique.
Merci aussi à vous pour les photos que vous pourriez posséder d'anciens maires et que vous auriez l'amabilité de nous confiez pour compléter cette mémoire du village.
Désormais il faudra ajouter un nom à la longue liste des maires de Puisserguier, puisque nous venons d'élire un nouveau maire : j'ai nommé Jean-Noël Badénas.
Monique
21 mars 2008
BADENAS Jean Noël
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mardi, 25 mars 2008
Le café de l’ESCOUPIGNO et le SENAT
La Marianne a toujours été le lieu de rassemblement des papètes puisserguiérains, qui s’y réunissaient pour faire un brin de causette et même, à l’instar des femmes, qui ont mauvaise réputation en ce domaine, pour faire circuler et à l’occasion connaître, et même inventer, les derniers potins du village.
Les anciens l’appelaient le Café de l’escoupigno, en raison de la salive qui y était dépensée à commenter tous les évènements.
Vieille carte postale, internet
Un autre endroit lui faisait concurrence, c’était le Sénat, situé sur la banquette de la maison Massard, à l’angle de la rue Georges Pujol, de l’autre côté de la Poste.
Les hommes s’y réunissaient également, et là, outre les commentaires sur la vie au village, l’activité très en vogue consistait à reconnaître les départements, d’après les plaques minéralogiques des véhicules qui passaient.
Quel boulot en période estivale, moment où les touristes se déplaçaient !!!
Document Office du Tourisme
le_SENAT.JPG
S’il s’agissait d’un 81, d’un 11, d’un 31, d’un 12, d’un 13 et même d’un 30, cela allait assez, mais quand passait un 28, un 74 ou un 87, cela donnait lieu à polémique entre les différents protagonistes qui croyaient avoir la bonne réponse.
Par la suite certains s’étaient dotés d’une plaquette explicative avec la liste des départements, ce qui coupait court à tout commentaire.
Document internet
Heureusement qu’il passait moins de véhicules qu’à l’heure actuelle, car outre que l’emplacement est dangereux, les pauvres papètes auraient été complètement intoxiqués par la pollution ambiante.
La pauvre Melle MASSARD se désolait de donner asile, bien malgré elle, à tous ces messieurs. Lorsqu’elle se mettait à sa fenêtre, son horizon se limitait à des dos et des postérieurs.
Par la suite les nouveaux propriétaires avaient trouvé la parade, en mettant sur les banquettes des bacs à fleurs.
Actuellement bacs à fleurs ou pas, le Sénat est mort, tué par la nationale 112.
Photos Serge zoom le_sénat.jpg
Narration/rédaction Monique
Je reviens sur les lieux de "palabres". A plus petite échelle, la placette au bout de la rue Voltaire avait aussi ses partisans et quel plaisir de se souvenir de nos grand-mères qui sortaient les chaises devant leur porte. Les jugements allaient bon train.
Qui dit mercerie dit fil, et de fil en aiguille me viennent en mémoire deux valeureuses couturières Marie Carminatti et Lucette Freyssinet. Comme diraient Mathilde ou Monique, les grandes surfaces n'étaient pas encore nées.
Le commerce d'huile de Jules Sénégas était passionnant pour la jeunette que j'étais.
Certes nous avons maintenant Le Moulin (pas de pub, je vous assure) mais la magie manque, à mes yeux.
Ce n'est pas de la nostalgie mais une certaine émotion.
Maryse
bonjour,
il ne faut pas oublier "Assemblée nationale", c'était une petite banquette qui délimitait un petit jardin en bout de la rue Thiers, mon oncle Raymond y allait souvent discuter un brin avec ses amis, à la fraiche, tout en regardant les viticulteurs remplir leur citerne d'eau à la pompe voisine !
hélène
Je me rappelle de la place de la mairie pour certain, et la place de l'église pour d'autre selon son orientation, héhé
Y avait les frères lumières et quelques autres comme Albaracin, Vaquet,....... qui y allaient gaiement dans le triangle d'or de Buta boita, au Bon goût, du salon de coiffure Falgueras, à la boucherie Mitou et le bon dieu au millieu de tout ça il a dû en entendre.
fred goulamas
Bonjour à tous les Pélicans.
Pendant toute cette campagne électorale, j'ai pu lire de ci, de là, des remarques sur les inondations de 1996, 1999 et 2003.
Cependant, autant que ma mémoire ne me joue des tours, en 1950 et des broutilles, il me semble avoir vu des documents montrant les pompiers de Puisserguier secourir les gens en barque à la maison du peuple. Ai-je rêvé, ou celà s'est-il réellement passé? Qu'en pensent, ou peuvent dire nos Papy ?
Alez bisous à tous, jeunes et vieux.
Jean-pierre
Lou Caput
07:59 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Notre village, Famille, Actualités
mardi, 11 mars 2008
Municipales et Traditions !
J’ai assisté à la réunion publique de la liste conduite par madame Coll-Raffy, et j’ai un bémol à apporter à l’intervention de la future chargée à la culture.
Avant tout je dois préciser, pour éviter toutes polémiques, que je suis plutôt favorable aux nouveautés et à l’implication enthousiaste des personnes. De plus je n’ai rien contre les « estrangers », vivant personnellement avec un « rapporté » depuis plus de 12 ans.
L’avènement d’Internet n’est pas passé inaperçu, même dans un village si « petit » que le nôtre. Et nous n’avons pas attendu qu’on nous le précise. Puisserguier est en première ligne sur Midi Blogs, et a déjà eu à maintes reprises l’honneur de figurer sur les pages d’accueil du site du Midi Libre.
Ce qui n’est pas rien.
Rappel de quelques blogs (les plus actifs) ou sites du village : http://ceramiste-peintreapuisserguier.midiblogs.com/ de Clémentine, http://www.goulamas-k.com/indextri.htm, des Goulamas-K, déjà organisateurs de fêtes de rue depuis de longues années, (la prochaine le mardi 18 mars), http://olympiquemidilirou.midiblogs.com/ de Jean Paul, la MJC http://perso.orange.fr/mjcpuisserguier/, l’office de tourisme http://www.ot-puisserguier.com/, la cave coop (Vignerons de Puisserguier) http://www.puisserguier.net/, les caves particulières, et bien évidemment le blog satirique de Tante Agathe, http://quandpuisserguiers-eveille.midiblogs.com/ .
Par conséquent, je n’apprécie pas beaucoup que des personnes qui, à juste titre, ne supportent pas que l’on « récupère » leur action, tolèrent que d’autres le fasse crânement au sein de leur propre camp, même si les « tenants et aboutissants » n’ont pas la même portée.
Je reviens donc sur le discours passionné, et ça c’est un plus, qui m’a interpellée.
Je n’aime pas cette manie de s’approprier le fruit du travail d’autrui et je trouve trop facile de reprendre les idées des autres et de se les attribuer.
Le blog
« Puisserguier raconte ses mémoires » a été créé grâce à la volonté de certains de faire connaître l’histoire du village et de conserver une partie de cet héritage à transmettre.
Les quelques 8591 visites à ce jour, prouvent bien évidemment l’intérêt que les habitants intra ou extra muros portent à ces histoires et confortent ce franc succès, dont l’archivage papier représente, à ce jour, 115 pages !
Ce blog n’a pas la prétention comme je l’ai déjà dit à maintes reprises d’être l’encyclopédie Wikipédia, mais il entretient un lien qui à mon avis aurait au moins le mérite d’être reconnu. Il y a bien sur énormément de points à améliorer, à creuser et à envisager. A préciser qu’aucun intérêt politique, financier ou personnel ne motive les personnes qui se sont investies dans ce projet.
A mettre peut être au crédit du groupe culturel une certaine méconnaissance des actions entreprises sur le village, en espérant qu’il n’existe pas à ce niveau des à priori partisans comme c’est le cas pour certains organisateurs de festivités actuels !!
Corinne
Passionnant ce blog avec ses rappels historiques et ses photos.
la calmette http://lacalmette.midiblogs.com
C'est dommage, voire partial, de ne pas avoir cité les sites des caves particulières après avoir cités tous les autres et notamment celui de la "coopé".
Je peux comprendre qu'il y en ait un certain nombre, mais je ne pense pas que ce nombre soit si important que cela.
Une petit pensée pour eux, alors, pour les encourager:
Domaine Comps
Domaine Fontaine Marcousse
Domaine de Mallemort
Domaine de Mairan
Domaine Milhau-Lacugue
Domaine de la Guiraude
Et je pense qu'il doit y en avoir d'autres, si vous pouvez m'aider, cela serait sympa.
moi
Rien d'intentionnel, c'est avec plaisir que nous notons votre commentaire.
De plus, il était prévu de lister, et de faire l'historique individuel de ces domaines qui entourent le village, et qui pour certains de par leur passé, ou d'autres de par leur nouveauté, permettent aux amateurs de vins et aux touristes de mieux connaître ou de faire connaître Puisserguier. Mais il faut du temps pour éviter des oublis !
Merci à moi d'être fidèle.
Corinne
PS : A rajouter à votre liste : Domaine du Pech de Saint Paul, Domaine les Vins du Soleil, (liste non exhaustive !)
Domaine de Lussau
Domaine la Provenquière
Domaine Ramejean
Je ne pense toutefois pas que le Domaine Les vins du soleil soit un vigneron mais ce que l'on appelle un "revendeur", c'est-à-dire quelqu'un qui amène son raisin en coopérative et qui peut, par la suite, sortir du vin pour le vendre par ses propres moyens.
Cela n'empêche pas que ce qu'il fait est très bien et ne porte pas tort aux "vrais" vignerons (au sens réel du terme: celui qui travaille la vigne et élabore son vin), bien au contraire, il permet, grâce à sa diversité de produits, une approche différente pour les consommateurs.
moi
Un peu dur votre commentaire, moi, pour tous les "viticulteurs" qui exercent en cave coopérative ! Ce peut être par nécessité ou bien par choix, question d'idéologie... Je ne crois pas que les propriétaires de tous les domaines cités soient de "vrais" vignerons : n'ont-ils pas pour certains recours au talents d'un régisseur pour l'éllaboration de leur(s) produit(s) ?
Peut-être ne devrions nous pas oublier que depuis plus d'un 1/2 siècle notre cave coopérative fait vivre quelques centaines de familles à Puisserguier, familles de vignerons, de viticulteurs et autres ouvriers agricoles...
Ce sont tous de "vrais" travailleurs.
LMS
On ne va pas lancer le jeu des 7 erreurs sur les domaines viticoles ! La liste doit prendre en compte ceux situés sur le territoire de Puisserguier. Il faut donc se donner une limite qui vaut ce qu'elle vaut, mais qui ne tend certainement pas à discréditer ou mépriser nos voisins "très" proches.
Lussau dépend apparemment bien du domaine de Puisserguier.
Je pense que Ramejean et la Provenquière sont situés sur la commune de Maureilhan, (à vérifier plus précisément, je le ferai) et il n'est malheureusement pas possible de citer tous les domaines se trouvant aux alentours même très proches de Puisserguier (il y en a également du côté de Capestang).
La perception de la différence entre vigneron et viticulteur amène toujours des débats très conflictuels.
Pour le reste, je rejoins LMS sur la cave coopérative. Les "vignerons" qui l'ont créée en 1937 ont su partager et mettre en commun leur savoir faire afin d'arriver à se sortir d'une crise, qui indépendemment, leur aurait coûté leur identité. On peut ne pas adhérer à cette philosopie ou idéologie, mais on ne peut en aucun cas minimiser le talent et la volonté des "viticulteurs adhérents ". Tout comme il est un peu idéaliste d'imaginer que dans tous les domaines ce sont les propriétaires eux mêmes qui créent leur vin. Ils font, pour la plupart, comme dans les caves coopératives, appel à des oenologues.
Ce que j'apprécie d'un viticulteur ou d'un vigneron, ou même d'un revendeur (de produits locaux), c'est la promotion de notre héritage culturel que sont, le vin, la vigne et le terroir. Ces personnes là permettent de faire connaître notre village grâce à des médailles, des participations à des manifestations locales ou nationales.
Corinne
Bravo Corinne d'avoir arrêté l'escalade. J'avais comme l'impression que la mayonnaise était en train de prendre. Tes paroles sont celles d'un "sage" et malgré mes vieilles années je n'aurai pas pu mieux dire.
Peu importe la différence entre un viticulteur et un vigneron, ce qui importe, comme tu le dis si bien, c'est la transmission d'un héritage culturel, que sont pour nous la vigne et le vin.
Monique
Je m'excuse si mes paroles ont été mals percues, je ne voulais pas faire de polémique entre "vigneron" et "viticulteur", simplement je pense que les vignerons s'engagent plus dans cet héritage si cher à nos coeurs, alors que les viticulteurs, pour la majorité d'entre eux, sont juste des "fonctionnaires de la coopérative".
C'est-à-dire qu'en dehors du travail de la vigne, ils ne s'intéressent pas au devenir de leur raisins, ne savent pas comment se fait le vin, ne connaissent pas le travail de la cave, ne sont pas confrontés au marché et à la concurrence pour vendre ce si noble produit.
Certes, ce n'est pas le cas de tous les viticulteurs, et c'est heureux.
Pour moi, la différence essentielle est donc là, dans l'implication de l'homme (ou de la femme), dans son métier, pour être présent du début à la fin de la chaîne ("de la vigne au verre").
Même s'il se fait aider par un oenologue, un régisseur et un commercial, je pense que le vigneron est plus en phase avec tous les maillons de cette chaîne que le "simple viticulteur" qui préfère aller à la chasse, jouer aux boules et, une fois la dernière vigne vendangée se repose du sommeil du juste.
Je ne critique pas, je connais du monde des deux côtés, je fais juste un constat.
Et je sais que certaines personnes en cave particulière sont particulièrement sensibles sur ce sujet-là.
Je m'excuse donc encore mais je ne voulais pas lancer une polémique, juste donner mon avis, qui, je pense, se veut neutre.
moi
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mardi, 04 mars 2008
Pub !
Collection Manu René Delpuech.jpg
La pâtisserie Delpuech
Puisque nous voilà à la veille de faire « bombance » pour bien terminer cette année 2007, un petit clin d’œil gourmand avec mes meilleurs voeux.
C’était immanquable !!! Tous les dimanches ainsi que les jours de fêtes, nous avions droit à notre petite douceur. René, le père, puis Claude, le fils, concoctaient savamment de délicieux gâteaux, bombes glacées, et autres pièces montées.
Mais ma préférence à moi, c’était le mille-feuille à la crème brûlée !!!!!
Narrattion/rédaction : Manu
Merci à vous toutes pour faire remonter tous ces bons souvenirs à la surface et en particulier à Corrine avec laquelle j'ai beaucoup de points communs : l'école Ste Thérèse, le "Bon Goût", Alice, Andrée.. et puisque vous parlez de la rue Mirabeau, où j'ai passé mon enfance et mon adolescense, je me souviens de la ribambelle d'enfants qui y habitait,en commençant par Marylène et Annie, Maryse, Aline, nous trois(Andrée, Claudie et Jacques), Solange, Jacqueline, Aimée, Andrée, Georges, Joël, Nicole ,Serge et ces interminables parties de "Le facteur n'est pas passé, il na passera jamais...", sur la placette seulement à partir de 17 heures, l'été, puisque qu'en début d'aprés-midi , il ne fallait pas faire de bruit,les Papas qui faisaient la journée de longue à la vigne se levaient matin et se reposaient à la sieste.
Nos Mamans nous gardaient dedans,ou bien nous brodions des canevas chez Marinette. Bon , il faut que j'arrête mon bavardage et à bientôt.
Claudie
..... "Bon , il faut que j'arrête mon bavardage et à bientôt. Claudie"
Pas du tout, bien au contraire, nous sommes tous friands de ces histoires qui enrichiront notre blog.
Amitiés
serge
Quel plaisir de lire les lignes de Claudie. Je suis personnellement vraiment très contente de te compter parmi les lecteurs et maintenant les acteurs du Blog.
Tu dois aussi avoir de nombreux souvenirs du fameux "quartier de la Malepague" (orthographe à vérifier), et de ses "personnalités", de l'école Sainte Thérèse, de la kermesse de Saint Christophe, et de tant d'autres manifestations Puisserguiéraines.
Merci encore de ta participation, et j'espère que ce n'est qu'un début.
A très bientôt donc.
Corinne
Ravie, Corinne et Serge que mes quelques mots vous aient fait plaisir ! Quant au sujet des souvenirs de la "Malepague", désolée, ils ne sont pas trop nombreux puisque nous n' y avons vécus, dans une petite maison prêtée par mes beaux-parents Maria et José que du 28 décembre 1974, (date de notre mariage, jour des St Innocents!!!) au 3 décembre 1981, ensuite nous avons déménagé au Pech de Saint Paul, dans notre maison construite sur un terrain (auparavant c'était une vigne) donné par mes parents Andrée et François. J'en profite pour les remercier chaleureusement à tous les quatre!
Je me souviens quand même d' Henri et Claire, toujours prêts à rendre service (c'est Claire qui ma appris à cuisiner les encornés à la rouille), de Jeannot et Anita qui travaillaient chez un jardinier à Béziers et qui nous faisaient généreusement, profiter des légumes frais, il y avait également la Mamée Lariot, les familles Conessa, Billau, Escuder (Marcelle était née le même jour que moi mais pas la même année), sans oublier Roger Aguilar, préposé au ramassage des poubelles.
Je vous dis à bientôt. Bisous.
Claudie
Ha la malapaga! Dans cette impasse mon pére, ma tante sont nés dans la maison d'Anita qui était ma marraine et Jeannot le frère aîné de mon pére, j'y ai moi même habité une paire d'année, la mamé Lariot, Josephine il me semble, quand mon pére et l'oncle Jeannot et l'aîné des Tudela ont passé clandestinement la frontière, elle les a hébergé et donné un pécule pour qu'ils arrivent a subvenir a leurs besoins le temps de trouver un boulot, dans cette impasse la solidarité fonctionnait a fond, pour la petite histoire, pas mal de famille venaient de la région de Mora d'Ebre en Catalogne sud.
Pendant les vendanges à Piquetalen on avait crée une radio orale elle s'appellait RADIO MALAPAGA et les anciens Jeannot, Joaquim mon père, Lo Punhet, J-Pierre qui y était né, nous racontaient les légendes de l'impasse, Roland, Monine et Coco n'étaient pas de reste, et quand le midi arrivait, on rejoignait la maison où leurs femmes nous attendaient avec encore plus d'anecdotes croustillantes. Et nous, leurs enfants, on découvraient ce qu'elles, et qu'ils avaient enduré pour nous. Mais c'était pas triste loin de là
fred goulamas
Ha j'oubliais de vous raconter cette fenêtre du BON GOUT qui donnait sur la Malapaga où je passais des moments de rêve à regarder les boites de soldats qui me tendaient les bras, et d'harceler ma mère pour qu'elle m'en achète, et elle de répondre toujours pareil: quand on sera riche je te les acheterai toutes. Je crois que, au début, j'y croyais que un jour on serait riche vu que mon père travaillait comme un fou. enfin elle me faisait rêver cette fenêtre.
fred goulamas
Je trouve que les souvenirs de Fred sont empreints de beaucoup de nostalgie pour cette impasse si typique de notre village qu'est la "Malepague".
Toutes les personnes qui habitaient là formaient une "famille". Henri Vacqué était en quelque sorte le « chef de clan ». Claire et lui ont certainement rendu plus de services que n’en ont rendu les services sociaux inexistants ou presque de l’époque.
En haut de l’impasse, à l’extérieur, il y avait toujours des chaises qui attendaient leurs propriétaires. Je pense que les débats et les discussions étaient nombreux et passionnés.
Quant à la fenêtre du bon Goût dont parle Fred, s’il passait des moments à rêver devant, j’adorai pour ma part y déposer, lorsque ma grand-mère ou ma mère les recevait, toutes ces petites voitures « majorettes » dans leur bel emballage en carton coloré, les sacs de billes de toutes les couleurs, les osselets (dont nous faisions des parties assises sur le large rebord de la fenêtre juste au dessus, avec Geneviève Méjean), les jeux de cartes des 7 familles, et les soldats dont parle Fred.
Pour les filles des cartes de perles, de petites poupées, et quelques bijoux de pacotille en plastique.
Mais, même si on avait, ma sœur et moi l’avantage de « toucher » tous ces jouets, il ne fallait pas non plus « manger » le bénéfice, et on était bien souvent refoulé dans nos demandes.
Corinne
Ah ! la Malapaga ! Dans ma jeunesse j'ai toujours cru que c'était une rue, mais la première fois que j'ai eu l'occasion de m'y rendre, je me suis aperçue qu'en fait c'était une impasse.
Mon territoire ne dépassait pas le Bon Goût et la maison de la Fraysounne qui vendait des cierges et des couronnes morturaires.
A l'époque, quand on parlait de la Malapaga, c'était avec une connotation un peu péjorative, car son nom voulait tout dire (mauvaise paye).
D'après vos commentaires, je m'aperçois qu'on y vivait une véritable solidarité, comme savaient bien souvent l'organiser les familles dans le milieu ouvrier.
Je vous envie d'avoir pu expérimenter tout cela.
Monique
17:50 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Notre village, Famille, Actualités
mardi, 19 février 2008
Le Temple abandonné
.... C'est vous qui allez nous conter l'histoire du temple abandonné.....
Photo Serge
Bonjour à toutes et tous.
Ma mère et grand-mère étaient certes protestantes. Mais je n'ai qu'un souvenir flou du temple. Je n'y suis allée qu'au décès de ma grand-mère, Eva Montana en 1976 .
J'ai souvenir qu'ensuite le temple a été abandonné comme lieu de culte car le froid et l'insalubrité du lieu posaient problème. L'argent manquait pour des réparations. La communauté protestante n'était pas nombreuse. Les "réunions" se faisaient chez ma mère.
Je regrette de ne pouvoir vous donner que ces maigres infos.
Je ne sais rien de son origine.
Merci à vous si vous avez des faits plus consistants que les miens.
Maryse
Bonjour,
Merci et Félicitations pour votre blog. Loin de Puisserguier, il me permet de revivre quelques moments de mon enfance...
Je connais une partie de l'histoire du Temple de Puisserguier car ma mère me l'a souvent raconté et pour y avoir fait mon instruction religieuse.
Il fut construit au début du XX ième par mon grand-père David Albo qui après être "descendu " de la Montagne Noire, pour la saison des vendanges décida de s'y établir comme maçon avec ma grand-mère Marie et mon oncle Abel, l'ainé d'une famille qui allait compter 5 enfants dont le père de mon cousin germain Robert Albo, réçemment décédé.
C'était l'époque de la construction de la ligne de chemin, de fer de " l'interêt local", à laquelle il participa. Il constuisit en particulier la gare du termimus à Cruzy qui est aujourd'hui un restaurant. A Puisserguier, il édifia l'actuelle maison du peuple.
Documents Office du Tourisme : maison du peuple.jpg
Premier protestant, arrivé à Puisserguier, Calviniste, très engagé, il décida de construire un lieu de culte avec ses propres deniers ainsi qu'un presbytère pour acceuillir un pasteur.
Le presbytère était la maison à gauche qui jouxte le Temple.
La communauté protestante, principalement issue de la Montagne Noire et des Cévennes, se composait d'une dizainne de familles: Albo, Béziat, Décor, Enjalbert, Guin, Montana, Savary, Schaeffer... ainsi que quelques familles de Capestang et de Colombiers, dont Monsieur Laurès, qui était directeur d'école, et qui dans une période plus réçente, remplacait quelquefois le pasteur.
Mes parents se sont mariés dans ce temple en 1933.
A la mort du grand-père David, le temple fût cédé à l'Eglise Réformée de France.
Il n'y avait plus de pasteur, le culte était assuré par le pasteur de Béziers, une fois toutes les trois semaines, le dimanche après-midi à 15h dans le cadre du service aux disséminés. Le pasteur terminait son dimanche par un autre culte vers 18h à Cessenon dans une maison particulière.
Les enfants étaient tenus d'assister au culte et de se tenir sage pendant l'office.
Mes parents disaient que c'était le plus petit Temple de France... Il y a une tribune avec un harmonium.
La chaire était très haute perchée au sommet d'un escalier et c'était un excercice difficile, vu la petite dimension de la salle de rester attentif, le cou tendu, pendant la prédication. Les moments de receuillement étaient les bienvenus pour reposer les cervicales...
L'arbre de Noël était un moment magique. Le dimanche qui suivait le 25 décembre, dans ce temple minuscule, trônait un immense sapin, recyclé du Temple de Béziers, éclairé par de vraies bougies. Pendant la fête mon père et mon oncle Emile étaient chargés avec des chiffons mouillés fixés au bout de longs roseaux d'éteindre les branches qui s'enflammaient, car le sapin, après son séjour à Béziers, commençait à être sec!
Pendant les cultes, on entendait le cheval tirer sur son licou ou frapper du sabot de l'autre côté du mur sur la droite. C'était mon oncle Abel qui devait allumer le poêle
l'hiver et quelquefois il restait de la fumée qui gratait la gorge au moment des cantiques.
Je ne connais pas l'histoire réçente, je crois que l'Eglise Réformée l'a mis en vente et qu'il a été acheté par un particulier.
Bien à vous
Narration/rédaction : Jean-Pierre DECOR
Bonjour Jean Pierre et merci vraiment pour ce beau moment que vous venez de me faire vivre.
Je n'ai pas été élevée dans la religion protestante pour des raisons que vous pouvez connaître.
J'ai connu bon nombre de personnes de la communauté protestante dont Monsieur Albo.
Je regrette de n'avoir pu partager certains de ces magnifiques moments dont vous parlez.
Merci encore. Je suis très émue.
Maryse
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dimanche, 17 février 2008
L'hôtel Moderne
A cette époque les voyageurs arrivaient par l'avenue de Capestang, aujourd'hui avenue de Narbonne.
Ils trouvaient alors le gîte et le couvert à l'hôtel Moderne
Documents Office du Tourisme hôtel moderne 2.jpg
Le temps a passé, l'hôtel a laissé sa place à un négociant en vins, puis à un marchand de meubles...
Photos Serge
Aujourd'hui des travaux de réhabilitation de la bâtisse sont en cours pour la transformer en maison d'habitation.
Rédaction : Serge (infos receuillies auprès de Jacky Sune).
Vous avez, bien sur, beaucoup de souvenirs attachés à ce lieu.
Confiez les nous.
Je n'ai jamais su qu'il y avait un hôtel à cet emplacement, mais puisque la pancarte en témoigne !!!
Pour ce qui est du marchand de meuble, je pense qu'il s'agissait d'un magasin tenu par Monsieur Auziale, qui était menuisier-ébéniste.
Par la suite l'atelier de menuiserie fut repris par Raymond Sune, qui était ouvrier chez Auziale.
L'atelier était situé au départ à l'emplacement du petit square en face de la Poste, puisqu'à cet endroit se trouvait un groupe de maisons qui fut démoli afin de donner plus de visibilité dans le virage.
Monique
Bonjour. Je n'ai hélas aucun souvenir de cet hôtel.
Mais, m'est revenu en mémoire Madame Aymar. Elle exerça longtemps le métier de coiffeuse Rue Voltaire.
Je garde un très bon souvenir de cette voisine.
Elle excellait aussi dans la préparation de la bouillabaisse et seule la recette Sétoise méritait ses louanges.
Nous nous croisions ensuite quand elle fut à la retraite dans le village. Je garde un souvenir ému de la chaleureuse façon dont Madame Aymar me hélait " Bonjour nine".
Je ne suis pas certaine de l'orthographe mais je souhaite un bon week-end à vous tous et toutes.
Maryse
Bonsoir à tout Puisserguier,
Bravo pour l'idée de ces retours en arrière qui rajeunissent les plus vieux et informent les jeunes. C'est vrai que notre village était un petit paradis entre mer et montagne. Même s'il n'était pas peuplé de gens très aisés, il reflétait la joie de vivre avant que ne disparaissent les cinémas, puis les petits métiers et enfin bien des commerçants.
Merci de ce petit mot sur ma mère qui, effectivement, était la reine de la "bouille" sètoise à laquelle il ne fallait surtout pas comparer la bouillabaise n'ayant aucune grâce à ses yeux.
A propos de souvenirs, j'entends encore le pas du cheval et le roulement du tombereau du "poubélaïre", ainsi que le râclement de la pelle ramassant le crotin des chevaux avant l'arrivée des motoculteurs. Ca me réveillait le matin, juste avant que le fontainier ne crie sous ma fenêtre :
-" A l'aïgo cousinieiros !!!"
Allez, assez ressassé, bonjour à tous ceux qui me reconnaitront ... et aux autres.
Lucien Aymard http://aymard.over-blog.com/
Bonjour du matin.
Lulu a raison sa mère disait la "bouille".
Je repense au Vox, cinéma de mon adolescence.
J'avais vu un documentaire intitulé "Les frères Lignon" .
Je ne sais s'il a été, comme prévu , programmé à la télé.
Mais que reste-t -il aujourd'hui dans la salle du Vox ?
P.S. Bonjour Maguy. Où es-tu ? Tu n'écris plus .
maryse
07:35 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Notre village, Famille, Actualités
samedi, 16 février 2008
Racontez nous cette boutique !
L'espace ci-dessous attend votre histoire nous racontant ce qu'a pu être ce commerce autrefois.
Pour la vieille Puisserguiéraine que je suis, la devinette n'est pas bien difficile. Il s'agit de l'ancienne boucherie chevaline tenue, pendant des lustres, par la famille Villa.
Photos Serge
En 39-40, ma belle-mère disait à mon mari, "va-t-en chez le Mousic, chercher 40 sous de cheval".
A l'époque la viande de cheval était beaucoup moins chère que celle de boeuf, alors que ce n'est plus vrai actuellement.
Vous allez me dire, pourquoi "chez le Mousic" puisque la famille s'appelait Villa ?
Mon grand-père racontait que ce surnom venait du fait qu'un ancêtre de cette famille, qui était andorrane, jouait du violon et faisait danser la jeunesse. Perché sur une barrique en guise d'estrade, il commençait à taper du pied pour marquer la mesure et s'écriait "mousic, mousic", avec son accent tras los montes.
Ce surnom est toujours resté, et même à l'heure actuelle, Monsieur Villa est toujours, pour les anciens : Alfred du Mousic.
Narration/rédaction Monique
LES COURSES DU MERCREDI ! (Attention ! sans oublier les" bonjour, merci, S.V.P. et au revoir")
-Une livre de cheval pour rôtir, chez Alfred dont on a parlé précédemment et à qui je souhaite bon courage...
-Un charleston bien cuit, à la boulangerie BASCOUL où la fournée était cuite au feu de bois. J'ai le souvenir de la bonne et particulière odeur du pain et des cendres qui régnait dans la boutique, et du bon goût de ce pain à la fois croustillant et moelleux. Andrée et Robert accueillaient la clientèle avec beaucoup de gentillesse et toujours avec le sourire.
-Un paquet de tabac gris et du papier Job cartonné, cela c'était chez Marie-Rose qui aprés avoir vendu le lait et les yaourts au détail dans le haut de la Grand-Rue, était devenue "tabatière" au fond de la même rue. On trouvait chez elle en plus du tabac, des bonbons,(petits caramels au goût inoubliable), des articles scolaires, cartes postales, petits souvenirs.... On pouvait farfouiller pour trouver notre bonheur, Marie-Rose nous faisait confiance, il faut dire qu'elle était bien amie avec ma Maman !
Bon dimanche à tous !
Claudie
08:30 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Notre village, Famille, Actualités
mercredi, 13 février 2008
Raoul MARCOU, réclame !
Encore un peu de réclame, comme on disait en ces temps passés :
Collection Manu : Raoul MARCOU.jpg
Ah! la belle volaille !!!
Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de la boutique de monsieur Marcou, ma mère allait plutôt chez André Rouanet qui était un ami de mon grand père.
Chez « Zizou », comme on l’appelait, on trouvait également toute sorte de volatiles, des lapins, des œufs, de la saucisse.
Le samedi, la boutique était pleine de clientes et Raymonde s’affairait à la découpe. La volaille qui avait été achetée dans les fermes, arrivait à Puisserguier telle quelle. Il fallait donc plumer et quelques mains expertes s’attelaient à la tâche. Je me souviens de Joseph Guilhomon « plumeur » assidu.
Ensuite, la machine a remplacé ces petites mains. Quand on sait comment sont élevés (ce qui est purement scandaleux) aujourd’hui les animaux qui finissent dans notre assiette, on comprend qu’ils ne puissent avoir le même goût que ceux de la "zizoune") ou de Marcou.
Narration Manu
J’ai bien connu madame et monsieur MARCOU, puisque leur boutique jouxtait celle de ma grand-mère « le Bon Goût » et faisait angle avec la rue du château.
C’étaient des gens adorables, au caractère bien trempé.
Leurs petits enfants (Joël, Cathie et Chantal qui est la seule à résider aujourd’hui à Puisserguier) venaient pour les vacances.
Je me souviens des virées à Cessenon et Réals avec Joël, à « mobylette » ou à vélo, durant les vacances d’été, et les franches rigolades engendrées par ces randonnées épiques.
La boutique n’était pas très grande, des grands sacs de jute contenaient des légumes secs (haricots, pois chiches,…), les étagères étaient remplies de conserves à l’ancienne, les œufs frais trônaient dans des paniers en osier, et la délicieuse charcuterie de PUYLAURENS embaumait le magasin.
En effet ils s’approvisionnaient à intervalles réguliers chez des éleveurs et producteurs de cette ville, et partaient dans leur camionnette bâchée récupérer ces précieuses victuailles, qui comme dit Manu, n’avaient rien à voir les produits que nous avalons aujourd’hui.
Parallèlement, ils possédaient un garage dans la rue petite rue à l’angle de « la tuilerie » où ils gardaient les volailles en attendant de les abattre et de les plumer.
Les ménagères se partageaient entre la boutique de la « Zizoune », et celle « des Marcou », et c’était souvent le samedi qu’elles y faisaient leurs courses.
Etant commerçantes, ma grand-mère, puis ma mère allaient s’approvisionner à tour de rôle chez l’un et l’autre.
Corinne
08:37 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Notre village, Famille, Actualités


