mercredi, 09 avril 2008

Baptême réussi !!!

Tout d’abord un grand merci à toutes celles et ceux qui se sont déplacés vendredi à la salle des associations, et samedi à la maison du peuple et bienvenue aux adhérents (une trentaine à ce jour).
Vous pouvez adhérez en nous retournant le bulletin à imprimer ci-joint.
cliquez sur : Association, bulletin d'adhésion.doc

S’il en était besoin, les encouragements, les commentaires positifs, les questionnements ciblés, nous ont conforté dans notre envie de continuer à fouiller ce passé qui finalement intéresse une foule de personnes, même nos amis « britanniques » devenus citoyens « puisserguiérains », très friands d'histoires locales.


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Notre but était de présenter et d’expliquer à celles et ceux qui n’ont pas, ou ne maîtrisent pas Internet, comment fonctionnait le blog (ouvert le 26 août 2007), et ce que nous attendions de ceux qui ont des souvenirs à raconter.


Par ailleurs, la maquette d’un projet papier présentée lors de ces manifestations, a eu un très vif succès, et là aussi nous encourage à envisager très sérieusement l’édition d’un document, même si actuellement, nous n’avons pas vraiment arrêté une présentation définie et précise, faute de moyens financiers (à creuser).


Il a été pour nous très gratifiant de converser avec toutes les générations présentes, de prendre des contacts, de mobiliser et d’encourager les plus « timides ».


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Les adhérents de l’association qui n’ont pas Internet, seront informés régulièrement sous format papier des grandes lignes des actions en cours. Nous leur demandons toutefois de faire preuve de patience, et d’être indulgents, car l’organisation est un peu laborieuse. Ils peuvent également nous contacter si besoin sans problème.

Merci à l’Office de Tourisme qui nous a permis ce lancement public.
Merci personnel à Joëlle grâce à qui nous avons pu retrouvé la trace d’un des derniers chefs de la gare de Puisserguier ! A raconter dans une prochaine note.

Corinne


Bonjour!
Pour information, le dernier chef de gare de PUISSERGUIER a été, si je ne m'abuse, Mr.COMBES (le père de Mme LOPEZ Salvador et Mr COMBES - habitants tous deux Puisserguier.)
A bientôt.
lou caput | lundi, 07 avril 2008

vendredi, 28 mars 2008

Les Maires de Puisserguier

MARS 2008
, nous avons été appelés à nous rendre aux urnes pour élire un nouveau conseil municipal.

Nous vous proposons une petite balade à travers les années en redécouvrant les noms des maires qui se sont succèdés à la tête de notre mairie.


la mairie à travers les âges.jpg

1800 à 1808
DE ROUVIERE

1808 à 1815
DE LESCURE

1815 à 1825
DE ROUVIERE

1825 à 1830
MAS Gabriel

1830 à 1831
FABRIER Célestin

1831 à 1839
GASC Jacques

1839 à 1841
CABRIER Eugène

1841 à 1848
GUILHAUMON Aimé

1848 à 1851
GASC Jacques

1851 à 1870
RIVIERE Benoit

1870 à 1873
CAU Jean

1873 à 1875
LAVIGNE T.

1875 à 1884
DELAPEROUSSE Paul

1884 à 1885
GUILHAUMON Joseph

1885 à 1888
BONNET Lucien

1888 à 1912
GUILHAUMON Joseph

1912 à 1925
GUILHAUMON Charles, député, résident à Paris. Mobilisé en 1914(*), capturé par les Allemands, lui et son avion.
(*) C'est Henry CHAPPERT qui fait alors fonction de maire.

1925 à 1929
BOUSQUET Albert

1929 à 1941
PUJOL Georges
(Inauguration de la cave coopérative, en présence du Préfet en 1936)

1941 à 1943
GIRVES Georges (Etat français)

1943 à 1945
BESSE Paul (Etat français)

1945 à 1965
GARRIGUES Edmond,
(à la libération en 1945)





1965 à 1990
DACHARRY Lucien

(le 4 avril, lors de l'expo "Puisserguier d'Antan")





1990 à 2001
SENEGAS Francine
(Sur Europe1 après les inondations de 1996)



2001 à 2008
JANY Jean-Claude
(Lors de l'inauguration de la place de la République;
le 11 janvier 2008)


Un grand merci à Madame ANDRAL Georgette pour cet historique.
Merci aussi à vous pour les photos que vous pourriez posséder d'anciens maires et que vous auriez l'amabilité de nous confiez pour compléter cette mémoire du village.


Désormais il faudra ajouter un nom à la longue liste des maires de Puisserguier, puisque nous venons d'élire un nouveau maire : j'ai nommé Jean-Noël Badénas.
Monique


21 mars 2008
BADENAS Jean Noël

mardi, 25 mars 2008

Le café de l’ESCOUPIGNO et le SENAT

La Marianne a toujours été le lieu de rassemblement des papètes puisserguiérains, qui s’y réunissaient pour faire un brin de causette et même, à l’instar des femmes, qui ont mauvaise réputation en ce domaine, pour faire circuler et à l’occasion connaître, et même inventer, les derniers potins du village.

Les anciens l’appelaient le Café de l’escoupigno, en raison de la salive qui y était dépensée à commenter tous les évènements.


Vieille carte postale, internet

Un autre endroit lui faisait concurrence, c’était le Sénat, situé sur la banquette de la maison Massard, à l’angle de la rue Georges Pujol, de l’autre côté de la Poste.

Les hommes s’y réunissaient également, et là, outre les commentaires sur la vie au village, l’activité très en vogue consistait à reconnaître les départements, d’après les plaques minéralogiques des véhicules qui passaient.
Quel boulot en période estivale, moment où les touristes se déplaçaient !!!


Document Office du Tourisme
le_SENAT.JPG

S’il s’agissait d’un 81, d’un 11, d’un 31, d’un 12, d’un 13 et même d’un 30, cela allait assez, mais quand passait un 28, un 74 ou un 87, cela donnait lieu à polémique entre les différents protagonistes qui croyaient avoir la bonne réponse.
Par la suite certains s’étaient dotés d’une plaquette explicative avec la liste des départements, ce qui coupait court à tout commentaire.


Document internet

Heureusement qu’il passait moins de véhicules qu’à l’heure actuelle, car outre que l’emplacement est dangereux, les pauvres papètes auraient été complètement intoxiqués par la pollution ambiante.

La pauvre Melle MASSARD se désolait de donner asile, bien malgré elle, à tous ces messieurs. Lorsqu’elle se mettait à sa fenêtre, son horizon se limitait à des dos et des postérieurs.
Par la suite les nouveaux propriétaires avaient trouvé la parade, en mettant sur les banquettes des bacs à fleurs.

Actuellement bacs à fleurs ou pas, le Sénat est mort, tué par la nationale 112.


Photos Serge zoom le_sénat.jpg

Narration/rédaction Monique


Je reviens sur les lieux de "palabres". A plus petite échelle, la placette au bout de la rue Voltaire avait aussi ses partisans et quel plaisir de se souvenir de nos grand-mères qui sortaient les chaises devant leur porte. Les jugements allaient bon train.
Qui dit mercerie dit fil, et de fil en aiguille me viennent en mémoire deux valeureuses couturières Marie Carminatti et Lucette Freyssinet. Comme diraient Mathilde ou Monique, les grandes surfaces n'étaient pas encore nées.
Le commerce d'huile de Jules Sénégas était passionnant pour la jeunette que j'étais.
Certes nous avons maintenant Le Moulin (pas de pub, je vous assure) mais la magie manque, à mes yeux.
Ce n'est pas de la nostalgie mais une certaine émotion.
Maryse

bonjour,
il ne faut pas oublier "Assemblée nationale", c'était une petite banquette qui délimitait un petit jardin en bout de la rue Thiers, mon oncle Raymond y allait souvent discuter un brin avec ses amis, à la fraiche, tout en regardant les viticulteurs remplir leur citerne d'eau à la pompe voisine !
hélène

Je me rappelle de la place de la mairie pour certain, et la place de l'église pour d'autre selon son orientation, héhé
Y avait les frères lumières et quelques autres comme Albaracin, Vaquet,....... qui y allaient gaiement dans le triangle d'or de Buta boita, au Bon goût, du salon de coiffure Falgueras, à la boucherie Mitou et le bon dieu au millieu de tout ça il a dû en entendre.
fred goulamas

Bonjour à tous les Pélicans.
Pendant toute cette campagne électorale, j'ai pu lire de ci, de là, des remarques sur les inondations de 1996, 1999 et 2003.
Cependant, autant que ma mémoire ne me joue des tours, en 1950 et des broutilles, il me semble avoir vu des documents montrant les pompiers de Puisserguier secourir les gens en barque à la maison du peuple. Ai-je rêvé, ou celà s'est-il réellement passé? Qu'en pensent, ou peuvent dire nos Papy ?
Alez bisous à tous, jeunes et vieux.
Jean-pierre
Lou Caput

mardi, 11 mars 2008

Municipales et Traditions !

J’ai assisté à la réunion publique de la liste conduite par madame Coll-Raffy, et j’ai un bémol à apporter à l’intervention de la future chargée à la culture.

Avant tout je dois préciser, pour éviter toutes polémiques, que je suis plutôt favorable aux nouveautés et à l’implication enthousiaste des personnes. De plus je n’ai rien contre les « estrangers », vivant personnellement avec un « rapporté » depuis plus de 12 ans.
L’avènement d’Internet n’est pas passé inaperçu, même dans un village si « petit » que le nôtre. Et nous n’avons pas attendu qu’on nous le précise. Puisserguier est en première ligne sur Midi Blogs, et a déjà eu à maintes reprises l’honneur de figurer sur les pages d’accueil du site du Midi Libre.
Ce qui n’est pas rien.



Rappel de quelques blogs (les plus actifs) ou sites du village : http://ceramiste-peintreapuisserguier.midiblogs.com/ de Clémentine, http://www.goulamas-k.com/indextri.htm, des Goulamas-K, déjà organisateurs de fêtes de rue depuis de longues années, (la prochaine le mardi 18 mars), http://olympiquemidilirou.midiblogs.com/ de Jean Paul, la MJC http://perso.orange.fr/mjcpuisserguier/, l’office de tourisme http://www.ot-puisserguier.com/, la cave coop (Vignerons de Puisserguier) http://www.puisserguier.net/, les caves particulières, et bien évidemment le blog satirique de Tante Agathe, http://quandpuisserguiers-eveille.midiblogs.com/ .

Par conséquent, je n’apprécie pas beaucoup que des personnes qui, à juste titre, ne supportent pas que l’on « récupère » leur action, tolèrent que d’autres le fasse crânement au sein de leur propre camp, même si les « tenants et aboutissants » n’ont pas la même portée.
Je reviens donc sur le discours passionné, et ça c’est un plus, qui m’a interpellée.
Je n’aime pas cette manie de s’approprier le fruit du travail d’autrui et je trouve trop facile de reprendre les idées des autres et de se les attribuer.
Le blog
« Puisserguier raconte ses mémoires »
a été créé grâce à la volonté de certains de faire connaître l’histoire du village et de conserver une partie de cet héritage à transmettre.
Les quelques 8591 visites à ce jour, prouvent bien évidemment l’intérêt que les habitants intra ou extra muros portent à ces histoires et confortent ce franc succès, dont l’archivage papier représente, à ce jour, 115 pages !
Ce blog n’a pas la prétention comme je l’ai déjà dit à maintes reprises d’être l’encyclopédie Wikipédia, mais il entretient un lien qui à mon avis aurait au moins le mérite d’être reconnu. Il y a bien sur énormément de points à améliorer, à creuser et à envisager. A préciser qu’aucun intérêt politique, financier ou personnel ne motive les personnes qui se sont investies dans ce projet.

A mettre peut être au crédit du groupe culturel une certaine méconnaissance des actions entreprises sur le village, en espérant qu’il n’existe pas à ce niveau des à priori partisans comme c’est le cas pour certains organisateurs de festivités actuels !!
Corinne


Passionnant ce blog avec ses rappels historiques et ses photos.
la calmette http://lacalmette.midiblogs.com


C'est dommage, voire partial, de ne pas avoir cité les sites des caves particulières après avoir cités tous les autres et notamment celui de la "coopé".
Je peux comprendre qu'il y en ait un certain nombre, mais je ne pense pas que ce nombre soit si important que cela.

Une petit pensée pour eux, alors, pour les encourager:

Domaine Comps
Domaine Fontaine Marcousse
Domaine de Mallemort
Domaine de Mairan
Domaine Milhau-Lacugue
Domaine de la Guiraude

Et je pense qu'il doit y en avoir d'autres, si vous pouvez m'aider, cela serait sympa.
moi

Rien d'intentionnel, c'est avec plaisir que nous notons votre commentaire.
De plus, il était prévu de lister, et de faire l'historique individuel de ces domaines qui entourent le village, et qui pour certains de par leur passé, ou d'autres de par leur nouveauté, permettent aux amateurs de vins et aux touristes de mieux connaître ou de faire connaître Puisserguier. Mais il faut du temps pour éviter des oublis !

Merci à moi d'être fidèle.
Corinne
PS : A rajouter à votre liste : Domaine du Pech de Saint Paul, Domaine les Vins du Soleil, (liste non exhaustive !)

Domaine de Lussau
Domaine la Provenquière
Domaine Ramejean


Je ne pense toutefois pas que le Domaine Les vins du soleil soit un vigneron mais ce que l'on appelle un "revendeur", c'est-à-dire quelqu'un qui amène son raisin en coopérative et qui peut, par la suite, sortir du vin pour le vendre par ses propres moyens.
Cela n'empêche pas que ce qu'il fait est très bien et ne porte pas tort aux "vrais" vignerons (au sens réel du terme: celui qui travaille la vigne et élabore son vin), bien au contraire, il permet, grâce à sa diversité de produits, une approche différente pour les consommateurs.
moi

Un peu dur votre commentaire, moi, pour tous les "viticulteurs" qui exercent en cave coopérative ! Ce peut être par nécessité ou bien par choix, question d'idéologie... Je ne crois pas que les propriétaires de tous les domaines cités soient de "vrais" vignerons : n'ont-ils pas pour certains recours au talents d'un régisseur pour l'éllaboration de leur(s) produit(s) ?
Peut-être ne devrions nous pas oublier que depuis plus d'un 1/2 siècle notre cave coopérative fait vivre quelques centaines de familles à Puisserguier, familles de vignerons, de viticulteurs et autres ouvriers agricoles...
Ce sont tous de "vrais" travailleurs.
LMS

On ne va pas lancer le jeu des 7 erreurs sur les domaines viticoles ! La liste doit prendre en compte ceux situés sur le territoire de Puisserguier. Il faut donc se donner une limite qui vaut ce qu'elle vaut, mais qui ne tend certainement pas à discréditer ou mépriser nos voisins "très" proches.
Lussau dépend apparemment bien du domaine de Puisserguier.
Je pense que Ramejean et la Provenquière sont situés sur la commune de Maureilhan, (à vérifier plus précisément, je le ferai) et il n'est malheureusement pas possible de citer tous les domaines se trouvant aux alentours même très proches de Puisserguier (il y en a également du côté de Capestang).

La perception de la différence entre vigneron et viticulteur amène toujours des débats très conflictuels.
Pour le reste, je rejoins LMS sur la cave coopérative. Les "vignerons" qui l'ont créée en 1937 ont su partager et mettre en commun leur savoir faire afin d'arriver à se sortir d'une crise, qui indépendemment, leur aurait coûté leur identité. On peut ne pas adhérer à cette philosopie ou idéologie, mais on ne peut en aucun cas minimiser le talent et la volonté des "viticulteurs adhérents ". Tout comme il est un peu idéaliste d'imaginer que dans tous les domaines ce sont les propriétaires eux mêmes qui créent leur vin. Ils font, pour la plupart, comme dans les caves coopératives, appel à des oenologues.
Ce que j'apprécie d'un viticulteur ou d'un vigneron, ou même d'un revendeur (de produits locaux), c'est la promotion de notre héritage culturel que sont, le vin, la vigne et le terroir. Ces personnes là permettent de faire connaître notre village grâce à des médailles, des participations à des manifestations locales ou nationales.

Corinne

Bravo Corinne d'avoir arrêté l'escalade. J'avais comme l'impression que la mayonnaise était en train de prendre. Tes paroles sont celles d'un "sage" et malgré mes vieilles années je n'aurai pas pu mieux dire.
Peu importe la différence entre un viticulteur et un vigneron, ce qui importe, comme tu le dis si bien, c'est la transmission d'un héritage culturel, que sont pour nous la vigne et le vin.
Monique

Je m'excuse si mes paroles ont été mals percues, je ne voulais pas faire de polémique entre "vigneron" et "viticulteur", simplement je pense que les vignerons s'engagent plus dans cet héritage si cher à nos coeurs, alors que les viticulteurs, pour la majorité d'entre eux, sont juste des "fonctionnaires de la coopérative".
C'est-à-dire qu'en dehors du travail de la vigne, ils ne s'intéressent pas au devenir de leur raisins, ne savent pas comment se fait le vin, ne connaissent pas le travail de la cave, ne sont pas confrontés au marché et à la concurrence pour vendre ce si noble produit.

Certes, ce n'est pas le cas de tous les viticulteurs, et c'est heureux.

Pour moi, la différence essentielle est donc là, dans l'implication de l'homme (ou de la femme), dans son métier, pour être présent du début à la fin de la chaîne ("de la vigne au verre").
Même s'il se fait aider par un oenologue, un régisseur et un commercial, je pense que le vigneron est plus en phase avec tous les maillons de cette chaîne que le "simple viticulteur" qui préfère aller à la chasse, jouer aux boules et, une fois la dernière vigne vendangée se repose du sommeil du juste.

Je ne critique pas, je connais du monde des deux côtés, je fais juste un constat.
Et je sais que certaines personnes en cave particulière sont particulièrement sensibles sur ce sujet-là.

Je m'excuse donc encore mais je ne voulais pas lancer une polémique, juste donner mon avis, qui, je pense, se veut neutre.
moi

mardi, 04 mars 2008

Pub !


Collection Manu René Delpuech.jpg

La pâtisserie Delpuech

Puisque nous voilà à la veille de faire « bombance » pour bien terminer cette année 2007, un petit clin d’œil gourmand avec mes meilleurs voeux.

C’était immanquable !!! Tous les dimanches ainsi que les jours de fêtes, nous avions droit à notre petite douceur. René, le père, puis Claude, le fils, concoctaient savamment de délicieux gâteaux, bombes glacées, et autres pièces montées.

Mais ma préférence à moi, c’était le mille-feuille à la crème brûlée !!!!!

Narrattion/rédaction : Manu


Merci à vous toutes pour faire remonter tous ces bons souvenirs à la surface et en particulier à Corrine avec laquelle j'ai beaucoup de points communs : l'école Ste Thérèse, le "Bon Goût", Alice, Andrée.. et puisque vous parlez de la rue Mirabeau, où j'ai passé mon enfance et mon adolescense, je me souviens de la ribambelle d'enfants qui y habitait,en commençant par Marylène et Annie, Maryse, Aline, nous trois(Andrée, Claudie et Jacques), Solange, Jacqueline, Aimée, Andrée, Georges, Joël, Nicole ,Serge et ces interminables parties de "Le facteur n'est pas passé, il na passera jamais...", sur la placette seulement à partir de 17 heures, l'été, puisque qu'en début d'aprés-midi , il ne fallait pas faire de bruit,les Papas qui faisaient la journée de longue à la vigne se levaient matin et se reposaient à la sieste.
Nos Mamans nous gardaient dedans,ou bien nous brodions des canevas chez Marinette. Bon , il faut que j'arrête mon bavardage et à bientôt.
Claudie

..... "Bon , il faut que j'arrête mon bavardage et à bientôt. Claudie"
Pas du tout, bien au contraire, nous sommes tous friands de ces histoires qui enrichiront notre blog.
Amitiés
serge

Quel plaisir de lire les lignes de Claudie. Je suis personnellement vraiment très contente de te compter parmi les lecteurs et maintenant les acteurs du Blog.
Tu dois aussi avoir de nombreux souvenirs du fameux "quartier de la Malepague" (orthographe à vérifier), et de ses "personnalités", de l'école Sainte Thérèse, de la kermesse de Saint Christophe, et de tant d'autres manifestations Puisserguiéraines.
Merci encore de ta participation, et j'espère que ce n'est qu'un début.
A très bientôt donc.
Corinne

Ravie, Corinne et Serge que mes quelques mots vous aient fait plaisir ! Quant au sujet des souvenirs de la "Malepague", désolée, ils ne sont pas trop nombreux puisque nous n' y avons vécus, dans une petite maison prêtée par mes beaux-parents Maria et José que du 28 décembre 1974, (date de notre mariage, jour des St Innocents!!!) au 3 décembre 1981, ensuite nous avons déménagé au Pech de Saint Paul, dans notre maison construite sur un terrain (auparavant c'était une vigne) donné par mes parents Andrée et François. J'en profite pour les remercier chaleureusement à tous les quatre!
Je me souviens quand même d' Henri et Claire, toujours prêts à rendre service (c'est Claire qui ma appris à cuisiner les encornés à la rouille), de Jeannot et Anita qui travaillaient chez un jardinier à Béziers et qui nous faisaient généreusement, profiter des légumes frais, il y avait également la Mamée Lariot, les familles Conessa, Billau, Escuder (Marcelle était née le même jour que moi mais pas la même année), sans oublier Roger Aguilar, préposé au ramassage des poubelles.
Je vous dis à bientôt. Bisous.
Claudie

Ha la malapaga! Dans cette impasse mon pére, ma tante sont nés dans la maison d'Anita qui était ma marraine et Jeannot le frère aîné de mon pére, j'y ai moi même habité une paire d'année, la mamé Lariot, Josephine il me semble, quand mon pére et l'oncle Jeannot et l'aîné des Tudela ont passé clandestinement la frontière, elle les a hébergé et donné un pécule pour qu'ils arrivent a subvenir a leurs besoins le temps de trouver un boulot, dans cette impasse la solidarité fonctionnait a fond, pour la petite histoire, pas mal de famille venaient de la région de Mora d'Ebre en Catalogne sud.
Pendant les vendanges à Piquetalen on avait crée une radio orale elle s'appellait RADIO MALAPAGA et les anciens Jeannot, Joaquim mon père, Lo Punhet, J-Pierre qui y était né, nous racontaient les légendes de l'impasse, Roland, Monine et Coco n'étaient pas de reste, et quand le midi arrivait, on rejoignait la maison où leurs femmes nous attendaient avec encore plus d'anecdotes croustillantes. Et nous, leurs enfants, on découvraient ce qu'elles, et qu'ils avaient enduré pour nous. Mais c'était pas triste loin de là
fred goulamas

Ha j'oubliais de vous raconter cette fenêtre du BON GOUT qui donnait sur la Malapaga où je passais des moments de rêve à regarder les boites de soldats qui me tendaient les bras, et d'harceler ma mère pour qu'elle m'en achète, et elle de répondre toujours pareil: quand on sera riche je te les acheterai toutes. Je crois que, au début, j'y croyais que un jour on serait riche vu que mon père travaillait comme un fou. enfin elle me faisait rêver cette fenêtre.
fred goulamas

Je trouve que les souvenirs de Fred sont empreints de beaucoup de nostalgie pour cette impasse si typique de notre village qu'est la "Malepague".
Toutes les personnes qui habitaient là formaient une "famille". Henri Vacqué était en quelque sorte le « chef de clan ». Claire et lui ont certainement rendu plus de services que n’en ont rendu les services sociaux inexistants ou presque de l’époque.
En haut de l’impasse, à l’extérieur, il y avait toujours des chaises qui attendaient leurs propriétaires. Je pense que les débats et les discussions étaient nombreux et passionnés.

Quant à la fenêtre du bon Goût dont parle Fred, s’il passait des moments à rêver devant, j’adorai pour ma part y déposer, lorsque ma grand-mère ou ma mère les recevait, toutes ces petites voitures « majorettes » dans leur bel emballage en carton coloré, les sacs de billes de toutes les couleurs, les osselets (dont nous faisions des parties assises sur le large rebord de la fenêtre juste au dessus, avec Geneviève Méjean), les jeux de cartes des 7 familles, et les soldats dont parle Fred.
Pour les filles des cartes de perles, de petites poupées, et quelques bijoux de pacotille en plastique.
Mais, même si on avait, ma sœur et moi l’avantage de « toucher » tous ces jouets, il ne fallait pas non plus « manger » le bénéfice, et on était bien souvent refoulé dans nos demandes.

Corinne

Ah ! la Malapaga ! Dans ma jeunesse j'ai toujours cru que c'était une rue, mais la première fois que j'ai eu l'occasion de m'y rendre, je me suis aperçue qu'en fait c'était une impasse.
Mon territoire ne dépassait pas le Bon Goût et la maison de la Fraysounne qui vendait des cierges et des couronnes morturaires.
A l'époque, quand on parlait de la Malapaga, c'était avec une connotation un peu péjorative, car son nom voulait tout dire (mauvaise paye).
D'après vos commentaires, je m'aperçois qu'on y vivait une véritable solidarité, comme savaient bien souvent l'organiser les familles dans le milieu ouvrier.
Je vous envie d'avoir pu expérimenter tout cela.

Monique