« lun 07 avr - dim 13 avr | Page d'accueil | lun 21 avr - dim 27 avr »

dimanche, 20 avril 2008

Edition papier en folios hebdomadaires !

En attendant, dans les prochains mois, de pouvoir éditer "le livre", nous avons enfin trouvé une solution économique pour diffuser, en épisodes hebdomadaires, les notes du blog.
Ces folios sont imprimés sur un format "de poche" qui permet de présenter, sur 4 pages, deux ou trois notes par numéro.
Ci-dessous l'aperçu du N°1....


folio hebdo, N°1.jpg

Nous avons solliciter l'aide de quelques uns de nos commerçants: Richard et Sylvie, Boucherie, Delphine, Coiffure, Nadine, Coiffure, Christine & Bernard, Maison de la Presse, Nicole et Serge, Puech St Paul, ainsi que l' Office de Tourisme, chez qui est déposé un petit chevalet support de 10 folios, qui sera réapprovisionné au jour le jour.
Afin de ne pas demander un travail supplémentaire à ces commerçants qui ont eu la gentillesse d'accepter l'opération, une petite tirelire, aux couleurs de l'Association, placée devant le support permet de récolter la pièce de 1€ du numéro emporté.


folio hebdo, chevalets.jpg

Voilà, c'est donc parti, en espérant que les Puisserguiérains seront très nombreux à acquérir ces petites publications dont la vente alimentera les fonds destinés à l'impression du tome 1 des mémoires.

Corinne


J'espère que tout le monde se mobilisera afin que puisse paraitre "le livre" dont la maquette fut tant appréciée lors des journées de la semaine dernière.
il y a pour les anciens de beaux souvenirs, et pour les nouveaux tant de choses à apprendre sur leur village.
marie | vendredi, 11 avril 2008

vendredi, 18 avril 2008

La cave coopérative des « petits Vignerons de Puisserguier »

C'est a l'époque des vins de masse pendant le grand élan coopératif régional des années 30 que «Les Petits Vignerons de Puisserguier» (1936) et la cave coopérative de Maureilhan (1937) ont été créées (sur la photo, la Société coopérative de production vinicole, "ancêtre" de la Coop actuelle). col. Georgette Sté coop.JPG
Elles sont composées alors, uniquement de petits viticulteurs presque tous partiels (vinifiant également chez eux).

Nous avons sélectionné quelques dates de l’évolution de la cave coopérative.

C'est en 1936 : qu'eut lieu la création de la cave «Les Petits Vignerons de Puisserguier».


Photos ci-dessus, collection Georgette Andral (zoom :cave coop 1.jpg)
1936, inauguration de la Cave coopérative par le maire Georges Pujol accompagné du Préfet de l'Hérault.

1960 : changement de fonctionnement des coopératives de la simple collecte de raisin, elles deviennent coopératives de commercialisation avec l'imposition de la vente en commun.
1973 : création d'un groupement de Coopératives, le CEPRO suite au Plan Chirac mis en place en pour la restructuration du vignoble.
1983 : Puisserguier rejoint le Groupement de Roueïre
1980 : période très difficile pour les coopérateurs (baisse des cours du vin, mécanisation des exploitations, endettements et surproduction).
1985 : Maureilhan rejoint le groupement de Roueïre.
1997 : fusion cave Maureilhan avec Puisserguier.
2000 : création d’un chai d'embouteillage à Puisserguier (face à la MJC).



D’après l’historique du site Internet de la cave coopérative : http://www.puisserguier.net/

Toutes ces dates ci-dessus qui relatent, en bref, l'histoire de notre cave, ne peuvent être énumérées sans qu'on y ajoute un mot sur les hommes et les femmes qui ont marqué son histoire.

Monsieur Georges Pujol, père de Georgette Andral et de "Dédé" Séguier, a été le Président fondateur de la cave en 1935.
Pour cette raison, la rue qui mène à la cave a, depuis, été baptisée rue "Georges Pujol", sous le mandat de monsieur Dachary en 1978.
Dans cette même rue, Mr Pujol avait également été à l’origine de la création du lavoir et des bains douches (actuellement, garderie et salle des ports).

L’inauguration de la cave copérative a eu lieu en février 1936, en présence de monsieur De Pampelonne, délégué au ministre de l’agriculture, (le ministre socialiste de l’époque n’avait pas accepté de se déplacer en personne à cause de dissensions politiques), de monsieur Barthe, député de l’Hérault, qui était à l’origine de nombreuses lois sur le vin, du préfet et du sous préfet.

Cette inauguration a été marquée par un repas réunissant 300 personnes à la maison du peuple, les vins étant offerts par chacun des vignerons du village.
En 1936, de nombreuses grèves agitaient le climat social, et au moment de l’ouverture de la cave, le portail ainsi que certains carrelages n’étaient pas posés.
Messieurs Sire, Guilhaumon et Pujol, durent se relayer, en tour de garde, pour éviter des actes de vandalisme, qui auraient pu se produire en raison de l’accès ouvert de la cave.
Petite anecdote, durant la guerre, les réfugiés belges ont repeint le toit de la cave pour le camoufler.

Plusieurs "gérants" ou "directeurs de cave" se sont succédés tout au long des années.
Monsieur Guilhaumon Joseph a été le premier directeur de la cave à sa création. Lui ont succédé monsieur Sire, monsieur Bénazech puis monsieur Mantion, et je pense avant lui un autre directeur dont j’ai oublié le nom.
Durant la guerre, monsieur Sidobre a assuré la gérance à la place de Monsieur Sire mobilisé.

Quant aux présidents, je me souviens de messieurs Carcanade, Lautier, Poupolin. Mon papa, Serge Milhet a également tenu un temps ce rôle.

Le secrétariat a été assuré par madame Guilhaumon à l’ouverture, puis par madame Sire.
Vers les années 50, ce fut au tour de « Mimi » Lemaner de remplir cette fonction avec toute la verve et la mémoire qu’on lui connaissait, durant de très longues années.

En 1986, le cinquantenaire a été fêté devant la cave coopérative. Guy Lautier était alors président.

Narration :Corinne d'après les souvenirs de Georgette Andral / Rédaction : Corinne


La coopé……… une véritable institution !!!

J’imagine que pour ces hommes qui eurent pour devise « Fiers de notre maison, grandissons sa réputation », ce fut un grand, très grand moment .


la coopé 1.jpg

Pour ma part, cette relation remonte à bon nombre d’années, quand, juché, sur la charrette que tirait notre brave « Benjamin », j’accompagnais mon père vider le précieux chargement.
Il y avait la file certains soirs, presque jusqu’à la poste. Faut dire que l’on devait d’abord passer à la bascule, peser à plein, puis à vide. Odette Zorzin, à la « guitoune », se démenait comme une diablesse !!
Le soir, il fallait compter les kilos ramassés en faisant la soustraction. Une sorte de « devoir « auquel je participais sous l’œil vigilant de mon père (doc 2).


doc (1) et (2) la coopé 2.jpg

Pendant la vendange, il n’y avait pas de distribution de buvette, alors juste avant le début tout le monde se pointait avec les brouettes chargées de bonbonnes et autres récipients , en espérant avoir bien estimé le volume !!.
Pour les fêtes de fin d’année, Monsieur Bénazech faisait venir des vins spéciaux dont il fallait passer commande.
Un sacré bonhomme ce « gérant » comme on disait à l’époque. Un grand monsieur qui sans grands discours pompeux a su faire vivre et évoluer « sa cave ».
Très dévouée et toujours souriante, Mimi Le Maner s’occupait du secrétariat. Ils formaient à eux deux une équipe de choc !
A cette époque là, la vente n’était pas en commun. La sirène sonnait, on se rencardait à la coopé et selon le prix qu’offrait le négoce, certains décidaient de vendre ou pas quelques hectos « libres à la vente ». Coup de poker, me direz-vous, c’est sûr. Mimi rédigeait alors les chèques pour chaque coopérateur et Monsieur Saunière, qui travaillait pour la Sté Bordelaise, venait les signer (doc 1).

Quand Mimi a pris la retraite, c’est Marcel Ouradou qui l’a remplacée.
Je me souviens de quelques présidents…… sans pouvoir dire à quelle époque ils ont été élus : Raymond Golano, Serge Milhet, Henri Carcanade.
Mais ce qui restera sans doute dans ma mémoire, ce sont les grands rassemblements lors des manifs des années 70 . De très nombreux vignerons se rassemblaient alors sur le parvis de la coopé pour prendre le car Vallat, direction Montpellier, Nîmes ou Narbonne. Ma mère « trépignait » jusqu’à notre retour, fort tard quelque fois. Et puis il y eut Montredon, ce 4 mars 1976…. une blessure….. jamais refermée………..


la coopé 3.jpg

*** C’est Alain Pascau (aujourd’hui décédé) qui fut directeur après Robert Bénézech et avant Jean Mantion.
Documents-Narration/Rédaction : Manu


Ouvriers agricoles et petits coopérateurs

Je voudrais rendre hommage à tous ces ouvriers qui travaillaient pour des propriétaires de caves particulières et qui étaient payés à la journée chaque fin de semaine. Les jours de pluie, ils devaient rester chez eux et ces journées n'étaient bien entendu pas rémunérées. Il ne fallait pas qu'il pleuve trés longtemps si non le salaire ne pesait pas lourd !

Heureusement la pluspart d'entre eux possédait quelques "pieds de vigne' qu'ils travaillaient aprés la journée passée dans les vignes du "patron "(cela s'appelait : la bourrade) et dont ils emmenaient le fruit à la cave coopétative. C'étaient donc des "petits coopérateurs".

Par la suite une loi a été votée, demandant que malgré les intempéries les ouvriers devaient être payés. Bien sûr, les "patrons" ont trouvé à ce moment là du travail d'entretien dans leurs caves, pour occuper ces journées !

Mon Père était également chargé de nourrir le cheval qui servait au travail des vignes, c'était avec joie, avec ma soeur que nous allions avec lui, chercher le vin qui venait en complément du salaire, nous l'observions ensuite s'occuper avec grand soin du cheval et lorsque le cheval traversait la cour pour aller jusqu'au bassin pour s'abreuver, nous nous cachions derrière la porte, impressionnées mais aussi curieuses pour le regarder dans l'entrebâillement de la porte.
Dans mes oreilles résone encore, le bruit que faisaient les sabots qui glissaient sur le sol couvert de galets coulés dans le ciment !

Bonne journée à tous !
Claudie Pagan | mardi, 15 avril 2008


En 1950, la jeunette que j'étais, toute fraîche sortie de son cours de sténo-dactylo-comptabilité, fut embauchée par François Tesseyre, alors président de la cave coopérative
Bien que possédant les rudiments de base, j'étais encore fort inexpérimentée et je me plais à rappeler que c'est Robert Bénazech, jeune gérant de 27 ans, qui a fait toute mon éducation professionnelle, imprimant ainsi une trace ineffaçable. Je puis affirmer que lorsqu'on avait travaillé sous sa direction, on en gardait des habitudes de rigueur qui me paraissaient fort lourdes à l'époque, mais qui m'ont servi durant toute ma carrière.
A l'époque point d'ordinateur, tout le travail de sécrétariat se faisait à la main, à l'encre noire et à la plume sergent major.
Je revois encore l'antique machine à écrire, dont j'ai oublié la marque, qui serait digne, à l'heure actuelle, de figurer dans un musée.
La calculatrice était à manivelle, on la tournait dans un sens pour les multiplications et dans le sens inverse pour les divisions. Toutes les additions se faisaient de tête.
Lorsqu'une offre d'achat avait été publiée, les coopérateurs qui désiraient vendre quelques hectolitres, venaient se faire inscrire.
Lorsque l'offre était couverte on retranscrivait sur de grands états de vente le numéro de chaque adhérent, suivi de son nom, de la quantité d'hectolitres vendus, du prix du degré hl. et plus loin le montant qui lui revenait.
Lors de l'addition finale, il n'était pas question qu'il manque un hectolitre ou même un demi hectolitre, il fallait que ça tombe juste. Combien de journées j'ai passé à rechercher l'hectolitre que j'avais en moins ou en plus.
La réponse était toujours la même : débrouillez vous, il faut que tout concorde.
Je me disais dans ma tête, pourquoi me faire rechercher un hectolitre, alors que des hectolitres il y en a plein les cuves, un hectolitre sur toute cette masse, ça va et çà vient.
Une fois l'erreur retrouvée, on passait à la phase suivante, c'est-à-dire l'établissement des chèques, toujours à l'encre noire et à la plume sergent major.
La répartition se faisait ainsi : 3/4 sur le Crédit Agricole et 1/4 sur la Société Bordelaise que représentait Gégé Saunières, qui venait tenir une permanence tous les mardi au bureau de la cave.
Les jours de buvette c'était l'établissement des laissez-passer et l'encaissement des droits de régie.
Le plus gros du travail c'était quand même au moment de la vendange qu'il fallait le fournir.
A chaque passage à la bascule on délivrait un petit ticket dont vous avez vu le fac-similé plus haut. Le soir le propriétaire faisait ses soustractions et ses multiplications.
Imaginez-vous le travail que cela représentait pour l'employée de bureau, qui devait effectuer les soustractions de tous les coopérateurs, ensuite les multiplications pour obtenir les kilos-degrés. En suivant tout était reporté sur un grand registre noir et ensuite sur la fiche individuelle de chaque coopérateur.
A la fin de la journée, il fallait connaître le total des apports journaliers et le degré moyen.
C'est bien souvent que la journée de travail ne se terminait pas à 18 heures.
Après la vendange venait les travaux de vérification avec chaque adhérent, après quoi c'était les répartitions.

Lorsque je me suis mariée en 1954, c'est Mimi Lemaner qui prit ma suite, mais j'ai souvent eu l'occasion de travailler avec elle, puisque je revenais régulièrement pour faire la saison des vendanges, soit au bureau, soit à la bascule et ce jusque dans les années 60.

Je suis ravie d'avoir pu évoquer tous ces souvenirs et surtout d'avoir pu rendre hommage à mon "mentor" qui le mérite bien.
Merci Robert d'avoir eu la patience de supporter la jeune inexpérimentée que j'étais et surtout d'avoir su la former à votre école de rigueur, ce qui lui a rendu service dans bien des cas.
Monique | mercredi, 16 avril 2008

mercredi, 16 avril 2008

Baptême réussi !!!

Tout d’abord un grand merci à toutes celles et ceux qui se sont déplacés vendredi à la salle des associations, et samedi à la maison du peuple et bienvenue aux adhérents (une trentaine à ce jour).
Vous pouvez adhérez en nous retournant le bulletin à imprimer ci-joint.
cliquez sur : Association, bulletin d'adhésion.doc

S’il en était besoin, les encouragements, les commentaires positifs, les questionnements ciblés, nous ont conforté dans notre envie de continuer à fouiller ce passé qui finalement intéresse une foule de personnes, même nos amis « britanniques » devenus citoyens « puisserguiérains », très friands d'histoires locales.


d'antan3.jpg

Notre but était de présenter et d’expliquer à celles et ceux qui n’ont pas, ou ne maîtrisent pas Internet, comment fonctionnait le blog (ouvert le 26 août 2007), et ce que nous attendions de ceux qui ont des souvenirs à raconter.


Par ailleurs, la maquette d’un projet papier présentée lors de ces manifestations, a eu un très vif succès, et là aussi nous encourage à envisager très sérieusement l’édition d’un document, même si actuellement, nous n’avons pas vraiment arrêté une présentation définie et précise, faute de moyens financiers (à creuser).


Il a été pour nous très gratifiant de converser avec toutes les générations présentes, de prendre des contacts, de mobiliser et d’encourager les plus « timides ».


d'antan5.jpg


d'antan4.jpg

Les adhérents de l’association qui n’ont pas Internet, seront informés régulièrement sous format papier des grandes lignes des actions en cours. Nous leur demandons toutefois de faire preuve de patience, et d’être indulgents, car l’organisation est un peu laborieuse. Ils peuvent également nous contacter si besoin sans problème.

Merci à l’Office de Tourisme qui nous a permis ce lancement public.
Merci personnel à Joëlle grâce à qui nous avons pu retrouvé la trace d’un des derniers chefs de la gare de Puisserguier ! A raconter dans une prochaine note.

Corinne


Bonjour!
Pour information, le dernier chef de gare de PUISSERGUIER a été, si je ne m'abuse, Mr.COMBES (le père de Mme LOPEZ Salvador et Mr COMBES - habitants tous deux Puisserguier.)
A bientôt.
lou caput | lundi, 07 avril 2008


midi libre 15.04 d'Antan.JPG

mardi, 15 avril 2008

Le café de l’ESCOUPIGNO et le SENAT

La Marianne a toujours été le lieu de rassemblement des papètes puisserguiérains, qui s’y réunissaient pour faire un brin de causette et même, à l’instar des femmes, qui ont mauvaise réputation en ce domaine, pour faire circuler et à l’occasion connaître, et même inventer, les derniers potins du village.

Les anciens l’appelaient le Café de l’escoupigno, en raison de la salive qui y était dépensée à commenter tous les évènements.


Vieille carte postale, internet

Un autre endroit lui faisait concurrence, c’était le Sénat, situé sur la banquette de la maison Massard, à l’angle de la rue Georges Pujol, de l’autre côté de la Poste.

Les hommes s’y réunissaient également, et là, outre les commentaires sur la vie au village, l’activité très en vogue consistait à reconnaître les départements, d’après les plaques minéralogiques des véhicules qui passaient.
Quel boulot en période estivale, moment où les touristes se déplaçaient !!!


Document Office du Tourisme
le_SENAT.JPG

S’il s’agissait d’un 81, d’un 11, d’un 31, d’un 12, d’un 13 et même d’un 30, cela allait assez, mais quand passait un 28, un 74 ou un 87, cela donnait lieu à polémique entre les différents protagonistes qui croyaient avoir la bonne réponse.
Par la suite certains s’étaient dotés d’une plaquette explicative avec la liste des départements, ce qui coupait court à tout commentaire.


Document internet

Heureusement qu’il passait moins de véhicules qu’à l’heure actuelle, car outre que l’emplacement est dangereux, les pauvres papètes auraient été complètement intoxiqués par la pollution ambiante.

La pauvre Melle MASSARD se désolait de donner asile, bien malgré elle, à tous ces messieurs. Lorsqu’elle se mettait à sa fenêtre, son horizon se limitait à des dos et des postérieurs.
Par la suite les nouveaux propriétaires avaient trouvé la parade, en mettant sur les banquettes des bacs à fleurs.

Actuellement bacs à fleurs ou pas, le Sénat est mort, tué par la nationale 112.


Photos Serge zoom le_sénat.jpg

Narration/rédaction Monique


Je reviens sur les lieux de "palabres". A plus petite échelle, la placette au bout de la rue Voltaire avait aussi ses partisans et quel plaisir de se souvenir de nos grand-mères qui sortaient les chaises devant leur porte. Les jugements allaient bon train.
Qui dit mercerie dit fil, et de fil en aiguille me viennent en mémoire deux valeureuses couturières Marie Carminatti et Lucette Freyssinet. Comme diraient Mathilde ou Monique, les grandes surfaces n'étaient pas encore nées.
Le commerce d'huile de Jules Sénégas était passionnant pour la jeunette que j'étais.
Certes nous avons maintenant Le Moulin (pas de pub, je vous assure) mais la magie manque, à mes yeux.
Ce n'est pas de la nostalgie mais une certaine émotion.
Maryse

bonjour,
il ne faut pas oublier "Assemblée nationale", c'était une petite banquette qui délimitait un petit jardin en bout de la rue Thiers, mon oncle Raymond y allait souvent discuter un brin avec ses amis, à la fraiche, tout en regardant les viticulteurs remplir leur citerne d'eau à la pompe voisine !
hélène

Je me rappelle de la place de la mairie pour certain, et la place de l'église pour d'autre selon son orientation, héhé
Y avait les frères lumières et quelques autres comme Albaracin, Vaquet,....... qui y allaient gaiement dans le triangle d'or de Buta boita, au Bon goût, du salon de coiffure Falgueras, à la boucherie Mitou et le bon dieu au millieu de tout ça il a dû en entendre.
fred goulamas

Bonjour à tous les Pélicans.
Pendant toute cette campagne électorale, j'ai pu lire de ci, de là, des remarques sur les inondations de 1996, 1999 et 2003.
Cependant, autant que ma mémoire ne me joue des tours, en 1950 et des broutilles, il me semble avoir vu des documents montrant les pompiers de Puisserguier secourir les gens en barque à la maison du peuple. Ai-je rêvé, ou celà s'est-il réellement passé? Qu'en pensent, ou peuvent dire nos Papy ?
Alez bisous à tous, jeunes et vieux.
Jean-pierre
Lou Caput

A propos du "Sénat" de la maison Massard, je me souviens que vers le début des années 60, Mlle Massard a fait poser une grille pour se protéger des importuns et qu'un article intitulé "la fin du Sénat" était paru dans le Midi Libre.

Pour répondre à Jean-Pierre, il y a bien eu des inondations catastrophiques en décembre 1953 de même type que celles de 1992 et 1996. L'eau des collines de Saint-Christophe a dévalé sur le village, inondant le quartier des Hortes et dévastant les écoles. Heureusement, le pire fut évité car l'inondation eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche et les élèves n'étaient donc pas à l'école. Néanmoins, les pompiers durent secourir les personnes prisonnières dans les deux cinéma du village. En 1953, le Lirou avait également débordé et du centre du village, on avait l'impression d'entendre la mer.
Marie | samedi, 12 avril 2008

Toutes les notes