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vendredi, 28 mars 2008

Les Maires de Puisserguier

Mars 2008, nous avons été appelés à nous rendre aux urnes pour élire un nouveau conseil municipal.

Nous vous proposons une petite balade à travers les années en redécouvrant les noms des maires qui se sont succèdés à la tête de notre mairie.


la mairie à travers les âges.jpg

1800 à 1808
DE ROUVIERE

1808 à 1815
DE LESCURE

1815 à 1825
DE ROUVIERE

1825 à 1830
MAS Gabriel

1830 à 1831
FABRIER Célestin

1831 à 1839
GASC Jacques

1839 à 1841
CABRIER Eugène

1841 à 1848
GUILHAUMON Aimé

1848 à 1851
GASC Jacques

1851 à 1870
RIVIERE Benoit

1870 à 1873
CAU Jean

1873 à 1875
LAVIGNE T.

1875 à 1884
DELAPEROUSSE Paul

1884 à 1885
GUILHAUMON Joseph

1885 à 1888
BONNET Lucien

1888 à 1912
GUILHAUMON Joseph

1912 à 1925
GUILHAUMON Charles, député, résident à Paris. Mobilisé en 1914(*), capturé par les Allemands, lui et son avion.
(*) C'est Henry CHAPPERT qui fait alors fonction de maire.

1925 à 1929
BOUSQUET Albert

1929 à 1941
PUJOL Georges
(Inauguration de la cave coopérative, en présence du Préfet en 1936)

1941 à 1943
GIRVES Georges (Etat français)

1943 à 1945
BESSE Paul (Etat français)

1945 à 1965
GARRIGUES Edmond,
(à la libération en 1945)

1965 à 1990
DACHARRY Lucien

1990 à 2001
SENEGAS Francine
(Sur Europe1 après les inondations de 1996)



2001 à 2008
JANY Jean-Claude
(Lors de l'inauguration de la place de la République;
le 11 janvier 2008)


Un grand merci à Madame ANDRAL Georgette pour cet historique.
Merci aussi à vous pour les photos que vous pourriez posséder d'anciens maires et que vous auriez l'amabilité de nous confiez pour compléter cette mémoire du village.


Désormais il faudra ajouter un nom à la longue liste des maires de Puisserguier, puisque nous venons d'élire un nouveau maire : j'ai nommé Jean-Noël Badénas.
Monique


21 mars 2008
BADENAS Jean Noël

mardi, 25 mars 2008

Le café de l’ESCOUPIGNO et le SENAT

La Marianne a toujours été le lieu de rassemblement des papètes puisserguiérains, qui s’y réunissaient pour faire un brin de causette et même, à l’instar des femmes, qui ont mauvaise réputation en ce domaine, pour faire circuler et à l’occasion connaître, et même inventer, les derniers potins du village.

Les anciens l’appelaient le Café de l’escoupigno, en raison de la salive qui y était dépensée à commenter tous les évènements.


Vieille carte postale, internet

Un autre endroit lui faisait concurrence, c’était le Sénat, situé sur la banquette de la maison Massard, à l’angle de la rue Georges Pujol, de l’autre côté de la Poste.

Les hommes s’y réunissaient également, et là, outre les commentaires sur la vie au village, l’activité très en vogue consistait à reconnaître les départements, d’après les plaques minéralogiques des véhicules qui passaient.
Quel boulot en période estivale, moment où les touristes se déplaçaient !!!


Document Office du Tourisme
le_SENAT.JPG

S’il s’agissait d’un 81, d’un 11, d’un 31, d’un 12, d’un 13 et même d’un 30, cela allait assez, mais quand passait un 28, un 74 ou un 87, cela donnait lieu à polémique entre les différents protagonistes qui croyaient avoir la bonne réponse.
Par la suite certains s’étaient dotés d’une plaquette explicative avec la liste des départements, ce qui coupait court à tout commentaire.


Document internet

Heureusement qu’il passait moins de véhicules qu’à l’heure actuelle, car outre que l’emplacement est dangereux, les pauvres papètes auraient été complètement intoxiqués par la pollution ambiante.

La pauvre Melle MASSARD se désolait de donner asile, bien malgré elle, à tous ces messieurs. Lorsqu’elle se mettait à sa fenêtre, son horizon se limitait à des dos et des postérieurs.
Par la suite les nouveaux propriétaires avaient trouvé la parade, en mettant sur les banquettes des bacs à fleurs.

Actuellement bacs à fleurs ou pas, le Sénat est mort, tué par la nationale 112.


Photos Serge zoom le_sénat.jpg

Narration/rédaction Monique


Je reviens sur les lieux de "palabres". A plus petite échelle, la placette au bout de la rue Voltaire avait aussi ses partisans et quel plaisir de se souvenir de nos grand-mères qui sortaient les chaises devant leur porte. Les jugements allaient bon train.
Qui dit mercerie dit fil, et de fil en aiguille me viennent en mémoire deux valeureuses couturières Marie Carminatti et Lucette Freyssinet. Comme diraient Mathilde ou Monique, les grandes surfaces n'étaient pas encore nées.
Le commerce d'huile de Jules Sénégas était passionnant pour la jeunette que j'étais.
Certes nous avons maintenant Le Moulin (pas de pub, je vous assure) mais la magie manque, à mes yeux.
Ce n'est pas de la nostalgie mais une certaine émotion.
Maryse

bonjour,
il ne faut pas oublier "Assemblée nationale", c'était une petite banquette qui délimitait un petit jardin en bout de la rue Thiers, mon oncle Raymond y allait souvent discuter un brin avec ses amis, à la fraiche, tout en regardant les viticulteurs remplir leur citerne d'eau à la pompe voisine !
hélène

Je me rappelle de la place de la mairie pour certain, et la place de l'église pour d'autre selon son orientation, héhé
Y avait les frères lumières et quelques autres comme Albaracin, Vaquet,....... qui y allaient gaiement dans le triangle d'or de Buta boita, au Bon goût, du salon de coiffure Falgueras, à la boucherie Mitou et le bon dieu au millieu de tout ça il a dû en entendre.
fred goulamas

Bonjour à tous les Pélicans.
Pendant toute cette campagne électorale, j'ai pu lire de ci, de là, des remarques sur les inondations de 1996, 1999 et 2003.
Cependant, autant que ma mémoire ne me joue des tours, en 1950 et des broutilles, il me semble avoir vu des documents montrant les pompiers de Puisserguier secourir les gens en barque à la maison du peuple. Ai-je rêvé, ou celà s'est-il réellement passé? Qu'en pensent, ou peuvent dire nos Papy ?
Alez bisous à tous, jeunes et vieux.
Jean-pierre
Lou Caput