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mardi, 04 mars 2008

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Collection Manu René Delpuech.jpg

La pâtisserie Delpuech

Puisque nous voilà à la veille de faire « bombance » pour bien terminer cette année 2007, un petit clin d’œil gourmand avec mes meilleurs voeux.

C’était immanquable !!! Tous les dimanches ainsi que les jours de fêtes, nous avions droit à notre petite douceur. René, le père, puis Claude, le fils, concoctaient savamment de délicieux gâteaux, bombes glacées, et autres pièces montées.

Mais ma préférence à moi, c’était le mille-feuille à la crème brûlée !!!!!

Narrattion/rédaction : Manu


Merci à vous toutes pour faire remonter tous ces bons souvenirs à la surface et en particulier à Corrine avec laquelle j'ai beaucoup de points communs : l'école Ste Thérèse, le "Bon Goût", Alice, Andrée.. et puisque vous parlez de la rue Mirabeau, où j'ai passé mon enfance et mon adolescense, je me souviens de la ribambelle d'enfants qui y habitait,en commençant par Marylène et Annie, Maryse, Aline, nous trois(Andrée, Claudie et Jacques), Solange, Jacqueline, Aimée, Andrée, Georges, Joël, Nicole ,Serge et ces interminables parties de "Le facteur n'est pas passé, il na passera jamais...", sur la placette seulement à partir de 17 heures, l'été, puisque qu'en début d'aprés-midi , il ne fallait pas faire de bruit,les Papas qui faisaient la journée de longue à la vigne se levaient matin et se reposaient à la sieste.
Nos Mamans nous gardaient dedans,ou bien nous brodions des canevas chez Marinette. Bon , il faut que j'arrête mon bavardage et à bientôt.
Claudie

..... "Bon , il faut que j'arrête mon bavardage et à bientôt. Claudie"
Pas du tout, bien au contraire, nous sommes tous friands de ces histoires qui enrichiront notre blog.
Amitiés
serge

Quel plaisir de lire les lignes de Claudie. Je suis personnellement vraiment très contente de te compter parmi les lecteurs et maintenant les acteurs du Blog.
Tu dois aussi avoir de nombreux souvenirs du fameux "quartier de la Malepague" (orthographe à vérifier), et de ses "personnalités", de l'école Sainte Thérèse, de la kermesse de Saint Christophe, et de tant d'autres manifestations Puisserguiéraines.
Merci encore de ta participation, et j'espère que ce n'est qu'un début.
A très bientôt donc.
Corinne

Ravie, Corinne et Serge que mes quelques mots vous aient fait plaisir ! Quant au sujet des souvenirs de la "Malepague", désolée, ils ne sont pas trop nombreux puisque nous n' y avons vécus, dans une petite maison prêtée par mes beaux-parents Maria et José que du 28 décembre 1974, (date de notre mariage, jour des St Innocents!!!) au 3 décembre 1981, ensuite nous avons déménagé au Pech de Saint Paul, dans notre maison construite sur un terrain (auparavant c'était une vigne) donné par mes parents Andrée et François. J'en profite pour les remercier chaleureusement à tous les quatre!
Je me souviens quand même d' Henri et Claire, toujours prêts à rendre service (c'est Claire qui ma appris à cuisiner les encornés à la rouille), de Jeannot et Anita qui travaillaient chez un jardinier à Béziers et qui nous faisaient généreusement, profiter des légumes frais, il y avait également la Mamée Lariot, les familles Conessa, Billau, Escuder (Marcelle était née le même jour que moi mais pas la même année), sans oublier Roger Aguilar, préposé au ramassage des poubelles.
Je vous dis à bientôt. Bisous.
Claudie

Ha la malapaga! Dans cette impasse mon pére, ma tante sont nés dans la maison d'Anita qui était ma marraine et Jeannot le frère aîné de mon pére, j'y ai moi même habité une paire d'année, la mamé Lariot, Josephine il me semble, quand mon pére et l'oncle Jeannot et l'aîné des Tudela ont passé clandestinement la frontière, elle les a hébergé et donné un pécule pour qu'ils arrivent a subvenir a leurs besoins le temps de trouver un boulot, dans cette impasse la solidarité fonctionnait a fond, pour la petite histoire, pas mal de famille venaient de la région de Mora d'Ebre en Catalogne sud.
Pendant les vendanges à Piquetalen on avait crée une radio orale elle s'appellait RADIO MALAPAGA et les anciens Jeannot, Joaquim mon père, Lo Punhet, J-Pierre qui y était né, nous racontaient les légendes de l'impasse, Roland, Monine et Coco n'étaient pas de reste, et quand le midi arrivait, on rejoignait la maison où leurs femmes nous attendaient avec encore plus d'anecdotes croustillantes. Et nous, leurs enfants, on découvraient ce qu'elles, et qu'ils avaient enduré pour nous. Mais c'était pas triste loin de là
fred goulamas

Ha j'oubliais de vous raconter cette fenêtre du BON GOUT qui donnait sur la Malapaga où je passais des moments de rêve à regarder les boites de soldats qui me tendaient les bras, et d'harceler ma mère pour qu'elle m'en achète, et elle de répondre toujours pareil: quand on sera riche je te les acheterai toutes. Je crois que, au début, j'y croyais que un jour on serait riche vu que mon père travaillait comme un fou. enfin elle me faisait rêver cette fenêtre.
fred goulamas

Je trouve que les souvenirs de Fred sont empreints de beaucoup de nostalgie pour cette impasse si typique de notre village qu'est la "Malepague".
Toutes les personnes qui habitaient là formaient une "famille". Henri Vacqué était en quelque sorte le « chef de clan ». Claire et lui ont certainement rendu plus de services que n’en ont rendu les services sociaux inexistants ou presque de l’époque.
En haut de l’impasse, à l’extérieur, il y avait toujours des chaises qui attendaient leurs propriétaires. Je pense que les débats et les discussions étaient nombreux et passionnés.

Quant à la fenêtre du bon Goût dont parle Fred, s’il passait des moments à rêver devant, j’adorai pour ma part y déposer, lorsque ma grand-mère ou ma mère les recevait, toutes ces petites voitures « majorettes » dans leur bel emballage en carton coloré, les sacs de billes de toutes les couleurs, les osselets (dont nous faisions des parties assises sur le large rebord de la fenêtre juste au dessus, avec Geneviève Méjean), les jeux de cartes des 7 familles, et les soldats dont parle Fred.
Pour les filles des cartes de perles, de petites poupées, et quelques bijoux de pacotille en plastique.
Mais, même si on avait, ma sœur et moi l’avantage de « toucher » tous ces jouets, il ne fallait pas non plus « manger » le bénéfice, et on était bien souvent refoulé dans nos demandes.

Corinne

Ah ! la Malapaga ! Dans ma jeunesse j'ai toujours cru que c'était une rue, mais la première fois que j'ai eu l'occasion de m'y rendre, je me suis aperçue qu'en fait c'était une impasse.
Mon territoire ne dépassait pas le Bon Goût et la maison de la Fraysounne qui vendait des cierges et des couronnes morturaires.
A l'époque, quand on parlait de la Malapaga, c'était avec une connotation un peu péjorative, car son nom voulait tout dire (mauvaise paye).
D'après vos commentaires, je m'aperçois qu'on y vivait une véritable solidarité, comme savaient bien souvent l'organiser les familles dans le milieu ouvrier.
Je vous envie d'avoir pu expérimenter tout cela.

Monique

lundi, 03 mars 2008

Puisserguier d'antan


Vendredi 4 avril, l'Office de tourisme de Puisserguier organise une exposition dans la salle des associations (à coté de la bibliothèque, ancienne école) :
Puisserguier d'antan.

OT 4 & 5 avril.jpg


Notre associaton, "Les mémoires de Puisserguier" présentera le travail accompli sur le blog et ira à la rencontre de ceux et celles qui voudront bien nous rejoindre pour écrire de nouvelles pages de l'histoire du village.


zoom sur affichette : Les mémoires de Puisserguier affiche expo.jpg

A cette occasion, nous réfléchirons sur le projet d'un tirage "papier" de Puisserguier, chroniques du passé à l'attention des nombreuses personnes qui n'ont pas encore internet.

Diaporama en cours de préparation pour l'expo : cliquez sur :
Diaporama expo.ppt, patientez quelques secondes, le temps du chargement

A noter que notre stand sera aussi présent le samedi 5 avril, de 11 H30 à 18 H00 à la maison du peuple où sera présentée la Fête de la BD dans le cadre du Festival du livre.





Midi libre, 3 avril 2008
zoom sur l'article : midi libre 3.04.2008.jpg








Tombée par hasard sur votre site, et je suis émue, car mes arrières grand-parents reposent au cimetière de Puisserguier où je passe parfois..
Je découvre donc ce village où ma famille a laissé une racine et que je connaissais si peu.
maguy