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samedi, 16 février 2008

Racontez nous cette boutique !



L'espace ci-dessous attend votre histoire nous racontant ce qu'a pu être ce commerce autrefois.






Pour la vieille Puisserguiéraine que je suis, la devinette n'est pas bien difficile. Il s'agit de l'ancienne boucherie chevaline tenue, pendant des lustres, par la famille Villa.


Photos Serge

En 39-40, ma belle-mère disait à mon mari, "va-t-en chez le Mousic, chercher 40 sous de cheval".
A l'époque la viande de cheval était beaucoup moins chère que celle de boeuf, alors que ce n'est plus vrai actuellement.

Vous allez me dire, pourquoi "chez le Mousic" puisque la famille s'appelait Villa ?
Mon grand-père racontait que ce surnom venait du fait qu'un ancêtre de cette famille, qui était andorrane, jouait du violon et faisait danser la jeunesse. Perché sur une barrique en guise d'estrade, il commençait à taper du pied pour marquer la mesure et s'écriait "mousic, mousic", avec son accent tras los montes.

Ce surnom est toujours resté, et même à l'heure actuelle, Monsieur Villa est toujours, pour les anciens : Alfred du Mousic.

Narration/rédaction Monique

LES COURSES DU MERCREDI ! (Attention ! sans oublier les" bonjour, merci, S.V.P. et au revoir")
-Une livre de cheval pour rôtir, chez Alfred dont on a parlé précédemment et à qui je souhaite bon courage...
-Un charleston bien cuit, à la boulangerie BASCOUL où la fournée était cuite au feu de bois. J'ai le souvenir de la bonne et particulière odeur du pain et des cendres qui régnait dans la boutique, et du bon goût de ce pain à la fois croustillant et moelleux. Andrée et Robert accueillaient la clientèle avec beaucoup de gentillesse et toujours avec le sourire.
-Un paquet de tabac gris et du papier Job cartonné, cela c'était chez Marie-Rose qui aprés avoir vendu le lait et les yaourts au détail dans le haut de la Grand-Rue, était devenue "tabatière" au fond de la même rue. On trouvait chez elle en plus du tabac, des bonbons,(petits caramels au goût inoubliable), des articles scolaires, cartes postales, petits souvenirs.... On pouvait farfouiller pour trouver notre bonheur, Marie-Rose nous faisait confiance, il faut dire qu'elle était bien amie avec ma Maman !
Bon dimanche à tous !
Claudie

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