<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>EROTIK MENTAL FOOD</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/" /> <subtitle>poésie sur la chair et ses connections cérébrales</subtitle> <updated>2008-03-14T23:42:42+01:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.midiblogs.com/" version="5.0">midiblogs.com</generator> <id>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/</id>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>LE LOFT</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2008/02/10/le-loft.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2008-02-10:88204</id> <updated>2008-02-10T19:19:15+01:00</updated> <published>2008-02-10T19:19:15+01:00</published>   <category term="La suite de mes idées" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Un immense loft de 1000 m2 pour moi toute seule. C’est étrange, mais pas...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> Un immense loft de 1000 m2 pour moi toute seule. C’est étrange, mais pas désagréable. Je ne vois même pas l’heure à la pendule de la cuisine quand je suis assise sur mon canapé. Même si je perds la vue, je vous assure que ça fait loin. Je respire bien. Je peux fumer sans m’oppresser. Je ne sais pas où va la fumée mais elle s’échappe. Elle a de la place ici. Elle s’étire à l’infini, enfin dans 2500 m3 d’air. Elle n’est plus rien. Elle disparaît, ou presque. Alors, je fume sans m’arrêter. Des paquets et des paquets. Pour essayer de remplir l’espace. Je ne fais que ça. Fumer et me déplacer avec les nuages qui sortent de ma bouche, de mes narines. Je danse avec eux car nous avons une salle de spectacle rien qu’à nous. Ils sont mes partenaires au milieu de tout ce vide. Je me délecte de nos moments passés ensemble à se ruer l’un dans l’autre. La musique à fond, je tourbillonne, les yeux fermés. Ils m’enveloppent et je me laisse tomber sur le parquet à bout de souffle. Je peux rester au sol, comme ça, pendant des heures, à regarder les volutes de fumée se déformer, à y voir des visages, se déformer à leur tour, sans fin, sans fin. (La solitude n’existe plus.)&lt;br /&gt;
Dans cet appartement irraisonnablement grand, nous avons aussi une piscine intérieure. Mes cigarettes et moi y sommes très souvent en flottaison. Quel bonheur de fumer dans l’eau. On ne s’imagine pas la liberté que cela puisse procurer. Fumer dans l’eau en faisant la planche. C’est la dernière porte ouverte vers la sérénité.&lt;br /&gt;
À force de fumer, nous gagnons du terrain sur l’air respirable et je trouve que l’appartement devient plus chaleureux. Alors quand je sors pour aller au tabac du village acheter d’autres amis, je n’oublie pas de  refermer rapidement derrière moi pour qu’aucune fuite ne soit possible. C’est vrai, je les tiens prisonniers mes nuages. Après tout, c’est moi qui les aie fait naître de mes poumons. J’ai bien le droit d’en profiter un peu.&lt;br /&gt;
Avant de retourner les voir, je passe par le parc où se trouve un terrain de tennis. Je pense à ces parties mémorables où mon père me faisait courir, courir et où je m’arrachais la gorge. Je ne peux plus maintenant.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas combien de temps il me reste, mais plus très longtemps, je crois. On m’a dit deux mois. Deux mois environ. J’ai acheté ce loft et je m’y suis installée depuis quinze jours. Je n’ai pas trop toussé. Je ne sais pas quand est-ce qu’elle va arriver. J’espère qu’il y aura assez de fumée pour que je ne la voie pas me prendre. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>TOUT LUI RENDRE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2008/01/24/tout-lui-rendre.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2008-01-24:85295</id> <updated>2008-02-10T19:26:31+01:00</updated> <published>2008-01-24T16:30:00+01:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Ça n’a pas tenu longtemps avec lui. Pas tenu le coup. Un mauvais coup. Un...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> Ça n’a pas tenu longtemps avec lui. Pas tenu le coup. Un mauvais coup. Un coup de poing. Dans le bide. Un express dans le ventre.&lt;br /&gt;
On s’est rué. L’un dans l’autre. On s’est tout bouffé. Tout vomi après. Trop bouffé. Trop vomi. Trop longtemps. &lt;br /&gt;
Le temps, il s’enfout des coups et des vomis. De mon ventre en général, il s’enfout. Le temps passe, mate ce qui se passe, et se tire. À fond la caisse, il se tire. Comme un express. Un coup de poing dans le bide.&lt;br /&gt;
La baise, elle, elle s’endort. Elle te donne à bouffer et elle s’endort. « C’est pas ma faute si tu vomis », elle dit, avant de s’endormir. Alors ça me donne encore plus envie de vomir. Vomir du foutre. Celui du mauvais coup dans le bide. Tout vomir, tout lui rendre à la baise et merci au revoir. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>UNE VACHE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2008/01/13/une-vache.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2008-01-13:83248</id> <updated>2008-02-10T19:26:54+01:00</updated> <published>2008-01-13T09:10:00+01:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Quand j’ai envie, j’ai envie. Mais vraiment envie. Envie-envie. Une envie...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> Quand j’ai envie, j’ai envie. Mais vraiment envie. Envie-envie. Une envie perturbante qui ne me quitte pas si je ne fais pas la chose. Je ne peux rien faire d’autre que de penser à faire la chose. Je suis une vache. Une vache qui brille. Une vache étincelante. Je sens l’air entrer dans mes narines. Sauvage. Je sens que la chose va être belle parce  que c’est une envie-envie et que je ne peux plus rien faire d’autre que de faire la chose. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>IL N'Y AVAIT RIEN A DIRE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2007/12/10/il-n-y-avait-rien-a-dire.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2007-12-10:77530</id> <updated>2008-02-10T19:27:46+01:00</updated> <published>2007-12-10T19:30:00+01:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Il n’y avait rien à dire, il m’empoignait merveilleusement. Hagarde ou...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> Il n’y avait rien à dire, il m’empoignait merveilleusement. Hagarde ou égarée, je laissais toujours échapper un rire de contentement, à un moment donné. Sa tige était une œuvre d’art et mieux encore, même sale, elle sentait bon. Les épices ou quelque chose comme ça. Une odeur soutenue en tout cas, qu’il me plaisait de humer en toute occasion. Pour me hérisser les poils, irriguer mon anus, lisser mon animal. Je n’étais pas à la hauteur de sa classe sexuelle toute en technique apprivoisée, mais ma chaleur équatoriale semblait plaire au professionnel. J’écartais sans détour le moindre de mes orifices (et quand je dis « écartais », je pèse mes mots), lui proposant toujours un embarras du choix avec lequel il jonglait sans faille. Il me plaisait, il n’y avait rien à dire. Le moment venu pour lui d’expulser, j’aimais voir son sourire ironique, qui le plaçait loin du partage et le rendait si beau. Sa supériorité écrasait ma colère. Je recevais le foutre comme une récompense que je m’appliquais à répandre sur chaque parcelle de ma peau. Mais je ne disais rien, il n’y avait rien à dire. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>MA FLEUR</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2007/12/09/ma-fleur.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2007-12-09:77379</id> <updated>2008-02-10T19:28:06+01:00</updated> <published>2007-12-09T20:35:00+01:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> J'ai ecrit ce texte dans le but de le slamer pour un collectif qui s'appelle...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> J'ai ecrit ce texte dans le but de le slamer pour un collectif qui s'appelle Attentat Floral ( voir leur page sur myspace ). Ils sont dans &quot;Sauvons la planète&quot; et m'ont demandé un texte revendicatif, ce qui n'est pas dans mes habitudes d'écriture alors le voila ( le texte à slamer ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MA FLEUR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma fleur s’étale, elle veut se montrer à tous. Elle me fait honte mais je la laisse faire, sinon elle se met en colère, car pour ma fleur, afficher la couleur, mettre les mains dedans, s’en foutre de partout, c’est le bonheur. Elle le crie, elle le hurle. Sortez vos fleurs ! Plaquez les contre les murs, elles ne demandent que ça. Être là, désirées, au grand jour. Sur les parkings, dans le metro, ou dans les champs, les terrains vagues, les zones improbables. Sortez vos fleurs ! Qu’elles respirent et diffusent leur parfum de gloire, se fendent d’un sourire à la vue des regards et déversent leurs sucs sur les visages éteints. Sortez vos fleurs ! N’ayez crainte, ils attendent. Au fond de leur cerveau, les graines se répandent pour que jaillisse l’envie. Les fleurs sauveront tous les hommes. La tête la première, les narines ouvertes, ils sauront être à la hauteur.&lt;br /&gt;
Elle a raison, ma fleur. Elle est belle. Elle sent bon. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>OBEIR</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2007/11/27/obeir.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2007-11-27:75720</id> <updated>2008-02-10T19:28:26+01:00</updated> <published>2007-11-27T09:05:00+01:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Ça me lance. Ça me lance comme une plaie. Je sens ma vulve s’imbiber, se...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> Ça me lance. Ça me lance comme une plaie. Je sens ma vulve s’imbiber, se noyer dans son mouillis. Je croise les jambes et mes yeux se révulsent. La dictature du corps. C’est bien elle qui me lance. Obéir. Une douleur certaine embrasse mon cerveau, obéir, le prend en otage et l’inonde d’images obscènes. Ça y est. Je suis complice. Obéir. Je souris, comme chaque fois. Je prends place. Obéir. Un superbe diaporama défile alors sous mes paupières, ce qui m’oblige à frotter ma culotte suppliant que cela vienne vite car j’ai peu de temps aujourd’hui. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>LE SPECTACLE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2007/11/27/le-spectacle.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2007-11-27:75718</id> <updated>2008-02-10T19:28:42+01:00</updated> <published>2007-11-27T09:00:00+01:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Ils sont venus à deux. C’était la première fois. La première fois pour moi...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> Ils sont venus à deux. C’était la première fois. La première fois pour moi que je m’offrais à deux. J’en ai révé souvent, ne pensant pas le faire. Pas pour l’instant. Je pensais que je serais mal à l’aise, que je regretterais. Je n’ai rien eu à faire. Ils étaient généreux, devaient bien se connaître. J’ai pu les observer, les confondre, et puis fermer les yeux. Tant de pieds, tant de mains, tous ces doigts emmêlés ! Mais le plus surprenant fut le son de leurs voix. À deux, c’est un dialogue. À trois, c’est un spectacle. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>SINON</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2007/11/15/sinon.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2007-11-15:73841</id> <updated>2008-02-10T19:29:01+01:00</updated> <published>2007-11-15T17:20:00+01:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Nous n’avions pas envie. Nos mains cherchaient nos sexes vaguement. L’amour...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> Nous n’avions pas envie. Nos mains cherchaient nos sexes vaguement. L’amour débordait. Il endormait nos sens. Mais le corps résiste à l’accoutumance et réclame malgré lui. Un processus à déclencher et il devient le maître. À force de caresses, ma vulve s’est dépliée, défroissée plutôt. Elle a pris conscience d’elle-même et s’est mise à hurler. Elle me fait honte parfois à faire sa demandeuse. Elle transpire vite et se joue de moi. Je n’ai plus qu’à me raccorder à ses bénignes volontés. M’assurer qu’elle sera bien lapée puis prendre dans mon ventre ce membre qu’elle appelle, qu’elle supplie de frotter mes parois intérieures. Être d’accord aussi. Sinon, c’est raté. Sinon elle m’en voudra. Sinon je serais de mauvaise humeur. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>LA DERNIÈRE FOIS</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2007/11/13/la-derniere-fois.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2007-11-13:73495</id> <updated>2008-02-10T19:29:26+01:00</updated> <published>2007-11-13T16:20:00+01:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> J’ai trop peur de la mort pour ne faire l’amour qu’une seule fois par...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> J’ai trop peur de la mort pour ne faire l’amour qu’une seule fois par semaine. Et si la dernière fois, c’était la dernière fois de ma vie ? Quand j’y pense, j’ai envie de le faire tout de suite. Vite ! Vite ! Avant qu’il ne soit trop tard. Et de le refaire. En m’appliquant. De le faire « le mieux possible ». Il faut que ce soit beau et grand une dernière fois, comme un bouquet final de feu d’artifice. Un émerveillement. Qui dure. Avec l’odeur qui reste sous les ongles même si on se lave les mains. Qu’il y est une résonance jusqu’à la prochaine fois pour rester en permanence dans une humeur érotique. Plus j’y pense et plus je me dis qu’il y aura une dernière fois. Peut-être en serais-je consciente. Peut-être pas. Il faudrait toujours se dire que c’est la dernière fois. C’est vrai, un jour, ce sera la dernière fois. Je me demande jusqu’à quel âge fait-on l’amour. 70, 80, 90 ? Jusqu’à la fin ? Il faut absolument que je me renseigne. Il doit y avoir des études faites à ce sujet. Mais, tout de même, je suis persuadée que je l’ai déjà plus fait que je ne le ferais encore. Au mieux, je suis pile au milieu. Et ça me fait peur. Très peur. </content> </entry>  <entry> <author> <name>natyot</name> <uri>http://erotikmentalfood.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>LES MOTS</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/archive/2007/10/21/les-mots.html" />  <id>tag:erotikmentalfood.midiblogs.com,2007-10-21:70031</id> <updated>2008-02-10T19:29:58+01:00</updated> <published>2007-10-21T18:45:00+02:00</published>   <category term="Erotik" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Nous avions huit et dix ans. Tu me disais souvent « Vien, je vais t’enculer...</summary> <content type="html" xml:base="http://erotikmentalfood.midiblogs.com/"> Nous avions huit et dix ans. Tu me disais souvent « Vien, je vais t’enculer ! ». Tu ne connaissais pas le sens de ce mot, mais il te semblait bien que ton zizi, lui, en avait une certaine idée ( puisqu’il était tout dur quand tu le disais ). Tu ne m’as jamais enculé. Tu ignorais totalement comment il fallait s’y prendre, ou était l’entrée et quel intérêt il y avait à le faire. C’était de dire « Je vais t’enculer » qui te plaisait. Cela te conduisait inévitablement à mouiller ton pantalon et à découvrir que les mots, parfois, suffisent.&lt;br /&gt;
Je vais t’enculer.&lt;br /&gt;
Je vais t’enculer.&lt;br /&gt;
Je vais t’enculer… </content> </entry>  </feed>