01.04.2008
On a retrouvé la brouette de Ben-Hur !
Une découverte archéologique extraordinaire vient d'être faite dans la garrigue de Pinet
à l'endroit mondialement connu où passe l'ancienne voie romaine « la Via Domitia »
Cette « autoroute » romaine a été construite vers 120 avant JC par l'empereur
Domitien afin de mieux contrôler ses possessions espagnoles. Elle traversait Narbonne (Narbo)
Béziers (Baeterrae) Nîmes (Nemausus) pour rejoindre à Arles la Via Aurelia se dirigeant vers
l'Italie.
Une coupe de cette via a été mise à jour sur le site de Pinet il y a une vingtaine
d'annéee qui permet de comprendre sa technique de construction, au demeurant très
sophistiquée.
Des fouilles avaient repris récemment sur le bas-côté de la via à l'endroit où l'on
supposait qu'il existait un relais pour le repos des voyageurs et le changement de
chevaux.
Ayant mis à jour une cavité, construite d'après leurs analyses il y a environ 2000 ans,
les archéologues ont eu l'immense surprise d'y découvrir une brouette parfaitement conservée
grâce au climat sec de la région.
Elle était couverte de tâches brunes qui les ont intrigués et qu'ils ont fait analyser par
un laboratoire spécialisé. Quelle ne fut pas leur stupeur de découvrir qu'il s'agissait de taches de
sang correspondant à celui que l'on a identifié il ya quelques années sur une tunique de Ben
Hur retrouvée dans sa tombe proche du Colisée à Rome.
Après s'être perdus pendant des jours en infinies conjectures, les archéologues sont
parvenus à l'hypothèse suivante pour expliquer la présence d'une brouette ensanglantée ayant
appartenu à Ben Hur sur le site de Pinet
Premièrement, les fameuses courses de chars soit-disant organisées par les romains
dans les arènes, selon la version popularisée par les péplums hollywoodiens, étaient en fait des
courses de brouettes dans lesquelles excellait Ben Hur . D'une part, en effet, malgré la
dimension importante des arènes il était impossible de faire courir plusieurs attelages avec des
chevaux de front. D'autre part, l'hypothèse des archéologues explique parfaitement la présence
de cals osseux retrouvés sur les os des mains de ben Hur dus à la manipulation intensive des
bras de la brouette.
Deuxièmement, lors d'une course Ben Hur a du trébucher et se frapper le front sur le
bord de la brouette, d'où les traces de sang.
Troisièmement, du fait de ses nombreuses victoires la brouette de Ben Hur est devenue
un objet précieux et un collectionneur avisé a du lui voler puis s'enfuir de Rome par la Via
Domitia. Il a du faire étape au relais de Pinet et confier sa brouette à l'aubergiste qui ayant
reconnu le précieux trophée, a trucidé dans la nuit son propriétaire pour s'emparer de la
brouette, qu'il a cachée dans sa cave. Elle y est restée, personne ne lui ayant sans doute prêté
attention après la mort de son propriétaire, jusqu'à ce jour de mars 2008 où elle a été
redécouverte !
Vous pourrez prochainement contempler ce magnifique engin au musée d'Agde où il sera
exposé au côté de l'Ephèbe.
Tete & Photos Ulysse
00:05 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ben-Hur, Pinet, brouette, romains
10.03.2008
L'appel du Grand Nord !
Cette nuit alors que, selon la formule consacrée, je dormais à poings fermés ( disons
que mes yeux étaient fermés, quant à mes poings pour être honnête je ne sais pas !) voilà
que sur le coup de 3 heures du matin, j'ai été réveillé par la sonnerie du
téléphone ....
Vous imaginez l'angoisse qui m'a alors saisi car quand on appelle à une heure pareille
c'est généralement pour vous annoncer une catastrophe : le décès d'un proche,
l'accroissement du déficit budgétaire déjà abyssal de la France ou la grève illimitée des
cavistes.
Le coeur battant à tout rompre je me suis précipité sur le téléphone situé dans la pièce
d'à côté en me payant au passage, en plein dans le pif, un battant de fenêtre laissée ouverte et
celui d'une porte à moitié fermée.
Pestant et à moitié groggy je me suis alors emparé du téléphone et la gorge nouée par
l'émotion j'ai dit faiblement « Allo qui est à l'appareil »?
« C'est un appel du Grand Nord » m'entendis je répondre !
« De qui ? « Fis je interloqué !
« du Grand Nord » me confirma-t- on en ajoutant « Le Grand Nord appelle au hasard les
gens afin qu'ils s'y rendent et cette nuit l'appel est tombé sur vous »
« mais je n'ai aucune intention d'aller dans le Grand Nord » répondis je « qu'y ferai
je ? »
« cher Monsieur on ne discute pas un appel du Grand Nord, quand on est appelé on y
va sans poser de question, prenez l'exemple d'un de vos glorieux prédecesseurs,
Jack London,
qui a répondu à l'appel sans barguigner ou, plus récemment, de l'un de vos compatriotes du
Maine et Loire Fabien Docet ! »
La référence à Jack London ébranla ma détermination car c'est un auteur qui a hanté
les nuits fiévreuses de mon adolescence et par amour propre j'entendais être fidèle à sa
mémoire et ne pas le décevoir. Songeant également à Fabien Docet je me suis dit que ce qu'un
mainéloirien était capable de faire, un autre mainéloirien (je suis né dans le 49) pouvait le
faire aussi
« Bon » répondis je « je veux bien répondre à l'appel du Grand Nord, mais sachez que
pour moi qui vit au bord de la grande Bleue qle grand Nord commence au Cantal et puis il faut
dire que mes jambes ne sont plus de la première jeunesse. De toute façon j'ai besoin de
quelques heures pour faire mon paquetage »
« Voilà qui est bien, OK pour le Cantal, mais vous avez jusqu'à 8 heures du matin pour
vous mettre en chemin ! » Ayant prononcé ces mots comminatoires, mon interlocuteur
raccrocha.
Et c'est la raison pour laquelle mon blog restera inactif qelques jours, car quand on a
l'âme aventurière et un peu d'amour propre on ne résiste pas à l'appel du Grand Nord !
PS: Conseil à celles et ceux qui n'ont pas l'âme aventurière: décrocher votre téléphone
au moment d'aller se coucher !
Texte & Photo Ulysse
08:00 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grand nord, jack london
14.02.2008
Un métier d'avenir : beachologue !
J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de la « plaque de la Lieude » dans ma note du 14
février 2007 relative à une randonnée passant par le château de Cazevielle.
Il s'agit d'une vaste plaque de ruffe (roche rouge d'origine sédimentaire) située en bordure de la
D 8, deux kilomètres avant le hameau de Mérifons, et qui comporte des dizaines
d'empreintes fossilisées d'animaux ayant traversé les lieux il y a environ 200 millions
d'années.
Des paléontologues ont étudié cesempreintes et ont pu déterminer à partir de leur forme, de leur profondeur, de leur
positionnement et de leur espacement, la grandeur et la forme générale des animaux qui les ont
laissées. Ceux ci sont présentés sur des panneaux pédagogiques qui auraient bien besoin d'être
restaurés, comme l'ensemble du site d'ailleurs qui présente pourtant un intérêt scientifique et un
potentiel touristique remarquable.
S'inspirant de cette discipline, la station balnéaire de Santa Barbara en Californie, qui
souhaitait mieux connaître la clientèle fréquentant l'ensemble de ses plages dont certaines très
sauvages et isolées, a créé sur son campus universitaire un cursus de « Beachologue » (en
anglais beach veut dire plage).
Dans le cadre de cette nouvelle discipline les étudiants apprennent ainsi à analyser et
déchiffrer les empreintes de pas laissées sur la plage par les visiteurs et à déterminer ainsi leur
sexe, leur age et leur forme physique. Parmi les indicateurs dont il est tenu compte, il a été mis
en évidence par exemple, que les gens biens enrobés laissent des traces plus profondes, les
gens agés font des tout petits pas, les pas des femmes sont légèrement déviés car elles ont
tendance à regarder derrière elles pour voir si par bonheur on les suit etc.... Ces informations
permettent ensuite à la station de mieux cibler les campagnes publicitaires faites pour attirer les
touristes.
C'est à mon avis un métier d'avenir pour notre beau pays qui dispose d'un des plus
longs littoral du monde. D'autant qu'après avoir été une grande nation industrielle notre pays est
en train de devenir un grand parc d'attraction pour les touristes du monde entier, vu que ses
fiers habitants se cramponnent farouchement à leurs RTT et leurs avantages acquis pendant
que les petits chinois, coréens, japonais, indiens, brésiliens, polonais et bien d'autres encore,
n'ayant que des inconvénients acquis travaillent dare dare pour mettre un peu de beurre (ou de
saké ou de vodka) dans leurs épinards.
Un conseil donc aux jeunes qui recherchent un métier d'avenir mais peinard qui leur
permette d'aller d'une grêve à l'autre, il y a mieux que La Poste, la SeuNeuSeuFeu ou la RATP :
devenez beachologue ! Pour tout renseignement sur les cursus existants écrivez à la C.G.T
(Confédération Générale du Tourisme).
Texte & Photos Ulysse
10:05 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.02.2008
Je pars à la recherche de l'hiver !
Non mais vous avez vu ce temps ! Janvier n'est pas encore achevé que déjà les
mimosas et les amandiers sont en fleurs ! On nous a volé l'hiver ! C'est un scandale ! mais
que fait la police !
Pas d'hiver et donc pas d'excuse pour rester le matin sous la couette, puis, à peine levé, se
vautrer dans un canapé à lire un bon vieux polar ou à regarder un bon vieux Sergio Leone à la
téloche et finir l'après midi en buvant un vin chaud devant un bon feu de cheminée !
Au lieu de ça, le soleil qui s'infiltre à travers les volets vous réveille avant même le chant du coq
et la végétation qui a perdu le nord vous impose des corvées de jardinage sous peine de voir le
jardin se transformer rapidement en jungle amazonienne...
Trop c'est trop, en tant que citoyen français payant des impôts je trouve scandaleux que sans
nous prévenir on nous est supprimé l'hiver. Ca c'est encore une idée du gouvernement pour
nous faire travailler plus. Puisque c'est comme ça, Ils l'auront voulu je fais comme Jauni Olida je
me barre en Suisse. Là bas au moins je suis sur de retrouver l'hiver !
Texte & photo Ulysse
17:10 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : neige, hiver
23.01.2008
Maitrisez vous la géométrie jambonienne ?

Photo
Espagne par missphotos sur Vacanceo.com
Vous avez sans doute tous, comme moi, chers lecteurs et lectrices, souffert dans votre adolescence sur des exercices de géométrie Euclidienne, lorsqu'il fallait, par exemple, déterminer le volume d'un décaèdre.
Et pourtant, c'était à l'époque où l'univers n'avait encore que trois dimensions, sans compter le temps bien entendu puisque quand on a quinze ans, on se fiche pas mal du temps, on se croit éternel !
Depuis lors les choses se sont un peu complexifiées puisque selon la dernière théorie dite des « cordes » élaborée par les astrophysiciens, l'univers pourrait comporter 10 ou 11 dimensions, et j'avoue que je n'aimerais guère d'être à la place des collégiens d'aujourd'hui.
Cela étant il arrive, aux adultes, d'être confrontés à des problèmes redoutables de géométrie..... « jambonienne ». Je m'explique : lorsque l'on se rend chez un charcutier pour acheter quelques tranches de jambon, généralement les qualificatifs utilisés par les clients pour passer leur commande sont du genre : très fines, fines, assez fines, pas trop épaisses, assez épaisses et épaisses . Les quelques huluberlus qui les demandent très épaisses à mon avis se trompent de produit et feraient mieux de commander du jambonneau.
Mais revenons à ces qualificatifs. C'est toujours un grand étonnement pour moi de constater que le charcutier, dès qu'il entend la commande, opine du bonnet en connaisseur et sans un instant d'hésitation, règle sa machine et sert à son client les tranches avec l'épaisseur demandée. Et jamais au grand jamais je n'ai entendu un client contester et dire « oh mais elles sont trop épaisses vos tranches fines ou elles sont trop fines vos tranches épaisses ».
Ne mangeant pas personnellement de cochon parce que ces bestioles ont des sabots fourchus comme les diablotins que l'on voit sur les fresques des églises (à chacun ses phobies !) je n'ai jamais pu tester personnellement la réelle capacité de mon charcutier à déterminer effectivement l'épaisseur idoine des tranches de jambon commandées. Ne voulant pas non plus suciter des inquiétudes sur ma santé mentale chez les gens de mon village qui fréquentent le même charcutier que moi, je n'ai jamais osé leur demander si l'épaisseur des tranches de jambons répondait à leur attente.
Je me suis donc lancé dans de longues réflexions pour aboutir à deux hypothèses pouvant expliquer ce phénomène d'entente, au moins apparente, entre les deux parties:
Première hypothèse : soit le charcutier choisit l'épaisseur « au pif » parce qu'il sait que les client ne savent pas eux mêmes à quoi correspondent vraiment une tranche très fine, fine etc..et qu'il ne risque rien parce que finalement ce n'est pas réglementé ..Et de fait, dans notre pays qui est pourtant champion du monde de la réglementation, il n'existe pas de texte fixant l'échelle des épaisseurs de tranches de jambon, c'est surprenant mais c'est ainsi ! (encore un chantier à ouvrir pour notre président )
Soit, deuxième hypothèse, les mangeurs de jambons comme les charcutiers maîtrisent parfaitement la géométrie jambonienne, qui leur vient pourrait on dire par osmose à force de consommer ce diabolique animal, et qui leur permet de déterminer avec précision ce qu'ils entendent par une épaisseur donnée de tranche de jambon.
Si cette deuxième hypothèse est la bonne, elle récèle une complexité bien plus grande que ne laisse percevoir son exposé rapide. Car on peut supposer que les valeurs obtenues en matière d'épaisseur de tranches de jambon ne sont fixes que dans un univers stable où le facteur déterminant a une valeur constante, c'est à dire dans un cadre où le client ne change pas de charcutier.
Or chacun sait que les commerçants alimentaires n'ont pas une échelle uniforme quant à la manière de servir leurs clients. Ainsi dit-on de certains bouchers ou charcutiers qu'ils ont la main lourde, ce qui veut dire que d'autres ont la main moins lourde voire légère.
Ce qui fait que, si nous reprenons notre échelle d'épaisseurs de tranches de jambons (très fine, assez fine, fine, pas trop épaisse, assez épaisse, épaisse) selon que l'on est servi par un charcutier qui a la main lourde ou non on obtient pour une catégorie donnée (par exemple assez fine.) des tranches d'épaisseurs différentes. Ainsi les « fines » d'un charcutier ayant la main lourde correspondent aux « as trop épaisses » d'un qui ne l'a pas.
Il serait donc utile que les astrophysiciens qui travaillent sur la théorie des cordes portent leurs réflexions sur la géométrie jambonienne pour permettre de mettre au point des formules qui permettent d'obtenir une échelle commune d'épaisseurs de tranches de jambons indépendemment du charcutier qui sert.
En attendant le résultat de leurs réflexions, un conseil, si vous voulez des tranches de jambon comme vous les aimez, ne changez pas de charcutier !
Texte Ulysse
17:05 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jambon, géométrie, Euclide, théorie des cordes
21.01.2008
Qui va à la chasse.....
Qui va à la chasse ...est parfois un gros « dégueulasse » ! je prends le risque de vous choquer chers lecteurs et lectrices avec ce terme quelque peu grossier, qui tranche avec ma prose habituellement plus châtiée, mais il est des cas où il faut savoir appeler un chat un chat !
Et ce cas s'est produit l'autre jour lorsque je suis monté visiter la maison forestières des Plos nichée sur les contreforts des monts de Saint Guilhem le Désert .
C'est un endroit qui assume fièrement sa nature méditerranéenne : des collines de calcaire rongées par l'eau et couvertes de thym, de romarins, d'arbousiers, de genévriers de cyprès et de quelques pins d'Alep qui profitent de la disparition progressive des troupeaux de moutons et de chèvres pour s'installer.
Le paysage est d'une beauté austère, qui préserve de vastes horizons propices à la marche méditative.
En grimpant vers le plateau, où est nichée la maison forestière, on découvre peu à peu vers l'ouest la vaste plaine d'où émerge au loin la « dent de requin » du mont Vissou.
En arrivant sur le plateau on est accueilli par la fraicheur de la forêt domaniale de Saint Guilhem le désert constituée pour l'essentiel de chênes verts, de pins et de cèdres vénérables.
Parvenu au niveau de la forêt domaniale on emprunte un sentier « botanique », où la gent arboricole vous décline aimablement son identité, et qui vous mène à un point de vue somptueux sur les monts de Saint Guilhem et les gorges de l'Hérault qui serpente en contrebas, fil d'argent enchassé dans un fourreau de végétation.
Et c'est là qu'un un coup de sang m'a pris en découvrant un abri de chasseurs traîtreusement bâti pour surprendre la gent ailée qui passe à la saison des migrations en ces parages et qui permet à quelques Nemrods tarasconesques de faire un carton sans bouger le cul de leur siège à 100m de leur 4X4 .
Cet abri de chasseurs, comme c'est généralement le cas, était une véritable déchetterie polluée par les cartouches vides et leurs boites ainsi que les gobelets ayant servi aux libations des gros dégueulasses qui s'étaient planqués là.
N'allez pourtant pas croire que je suis un « anti-chasse » radical .J'admets que la régulation de certaines espèces par des chasseurs responsables (sanglier, cervidés, lapins ..) est incontournable pour éviter les dommages causés aux forêts ou plantations et réduire les risques d'épizooties.
Mais hélas trop souvent encore, malgré les efforts louables de pédagogie menés par les sociétés de chasse, cette activité est exercée par des jean-foutre qui tirent sut tout ce qui bouge et n'ont aucun respect pour l'environnement dans lequel ils évoluent, ni pour les autres « usagers » de la nature. Ils effacent les signalisations de randonnée considérant les randonneurs comme des intrus, tirent sur les panneaux routiers quand ils reviennent bredouilles, pénètrent dans les zones protégées, tirent sans identifier leur cible et tuent parfois hélas d'autres chasseurs (qui sont conscients des risques) ou, ce qui est plus dramatique, des promeneurs.
Voilà ce qui explique mon coup de gueule de ce jour et si les « bons chasseurs » veulent que je les respecte, qu'ils fassent le ménage dans leurs clubs et excluent les sagouins qui prennent la nature pour un manège de tir et une poubelle.
Quand je suis redescendu vers la plaine la nuit tombait et les animaux pouvaient enfin vaquer librement dans les collines...A un moment j'ai cru voir le reflet d'une étoile dans l'oeil d'un chevreuil caché dans les fourrés ....c'est un bonheur que les Nemrods avinés ne peuvent pas comprendre !
PS: Si vous aimez ce blog, je vous invite à jeter un oeil à mon autre blog "Piquesel" consacré à mes voyages
Texte & Photos Ulysse
09:45 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chasse, maison forestière des plots
14.01.2008
Connaissez vous Romano Réflecto ?
Romano Réflecto est né en 1946 à Sète dans le quartier de la Pointe Courte. Ses parents italiens, venaient d'Almafi près de Naples, et n'imaginaient pas de vivre ailleurs qu'au bord de l'eau. Il a donc découvert l'eau en même temps que la terre et accompli ses premiers pas sur le pont d'un bateau.
De cette enfance maritime il a développé une passion pour la mer, les ports et les bateaux et après avoir fait l'Esbama (Ecole supérieure des beaux arts de Montpellier), il a entamé une carrière de peintre et jeté son dévolu sur les scènes portuaires, dont il s'est fait une spécialité.
Au fil des années sa notoriété a grandi et il a été admis en 1997 au sein de la prestigieuse assemblée des « peintres officiels de la Marine» (voir leur site).
Il est actuellement installé au Cap d'Agde où il possède une galerie où il expose ses oeuvres ainsi que celles de quelques amis.
Ses peintures restent figuratives et reprennent des éléments concrets des bateaux (mâts, cordages, voiles, ballasts, bastingages) auxquels il confère une dimension onirique qui instille dans l'esprit de ceux qui les contemplent la sensation d'être sur le pont d'un bateau et de sentir le lent mouvement de la houle.
Je ne peux que vous invitez à aller découvrir les oeuvres de ce peintre dans la galerie qui se trouve à coté de la brasserie Horizon au Cap d'Agde. Mais je vous mets en garde car certains admirateurs particulièrement sensibles, après avoir vu quelques uns de ses tableaux, sont atteints du mal de mer et il est donc conseillé de prendre les sacs en papier gracieusement mis à votre disposition à l'entrée de l'exposition.
Notez également que ses oeuvres sont d'un prix très elevé (au demeurant justifié) et si vous « craquez » pour l'une d'entre elles, vous risquez d'y laisser votre chemise et le reste, mais vous pourrez ressortir de la galerie sans crainte de recevor une amende pour atteinte à la pudeur vu qu'elle est située dans le secteur naturiste.....
PS: Si vous aimez ce blog, je vous invite à jeter un oeil à mon autre blog "Piquesel" consacré à mes voyages
Texte et photos Ulysse (avec l'aimable autorisation de romano Réflecto pour la reproduction de ses oeuvres)
11:45 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : romano réfecto, cap d'agde, peintres de la marine
04.01.2008
Apocalypse now !
Il est des moments où la nature semble vouloir se débarasser de ce bipède mal embouché, sale, cynique, querelleur qui a proliféré sur la planète et menace son avenir...
Ainsi hier la Méditerranée nous a fait une grosse colère, curieuse manière de présenter ses voeux pour 2008 aux bipèdes qui vivent sur ses rives. Il est vrai que les bipèdes en question déversent sans vergogne dans ses eaux salées leurs déchets et eaux usées et dévastent ses réserves halieutiques au mépris de la sauvegarde des espèces.
A ce sujet, j'ai lu dans le Midi Libre il y a quelques jours que les thoniers méditerranénens français menaçaient de ne pas respecter l'interdiction de pêcher le thon rouge imposée par l'Union Européenne. Pour imposer ce respect à ces voyous qui se remplissent les poches au détriment des intérêts de l'humanité, il serait bien que les amateurs de poissons boycottent le thon rouge à l'instar de l'enseigne Auchan, qu'il faut saluer pour cette initiative, qui a décidé de ne plus vendre de Thon rouge tant que l'espèce sera menacée.
Mais revenons à la Méditerranée qui avait décidé hier de procéder à un grand nettoyage et de nous donner un avertissement sans frais. Sa colère dont le premier avantage a été d'empêcher les trucideurs de thons de sortir en mer, au demeurant piètres marins qui vomiraient leurs tripes si on les mettait sur un bateau de pêcheurs bretons, était magnifique !
Les vagues rageuses déboulaient de l'horizon poussées par le vent pour exploser en un nuage d'écumes sur les rochers du littoral.
La mer au fur et à mesure de ces assauts répétés se couvrait d'écume qui captait la faible lumière du jour assombrissant le ciel qui prenait un air de fin du monde.
Et au mileu de ce fracas et de ce remue ménage le lion de pierre du golfe rugissait de plaisir et je rugissais intérieurement de bonheur avec lui de savoir les assassins de la mer obligés de rester chez eux..
Mais soyons vigilants car si l'homme ne veut pas entendre ce que la mer a hier voulu nous dire, ce sera bientôt l'apocalypse sur la terre !
Si vous appréciez ce blog, sans doute apprécierez vous aussi mon autre blog Piquesel !
Texte et Photos Ulysse
09:30 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (42) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.01.2008
Meilleurs voeux à toutes et tous pour 2008 !
Photo Parc de Sijean
Pour 2008, ayez de l'ambition que diable,
Ne vous demandez pas est ce que,
L'année 2008 vous sera favorable,
Souhaitez qu'elle soit éléphantesque ! !
Quant à moi je vous le souhaite....
...et si vous souhaitez recevoir d'autres voeux de ma part, visitez mon autre blog : Piquesel !
Ulysse
Pour le dernier jour de 2007 j'ai pris en compagnie de quelques courageux et courageuses un petit bain de mer au Cap dAgde aimablement offert par le syndicat d'initiative !
Ce dernier avait bien fait les choses, la température de l'eau - 10° - et de l'air -8° - étaient idéales pour moi qui suis habitué à me baigner dans les lacs de montagne. Une loterie et un vin chaude étaient également prévus dont le produit de la vente devait être versé au Téléthon et aux Resto du coeurs. C'était donc une occasion rêvée de joindre l'utile à l'agréable
Seule ombre au tableau, Sarko était de la partie (sans Carla qui faisait du shopping à Bidochon plage ) mais pour prendre un bain de foule pas un bain de mer, car ce n'est pas le genre de personnage à se mouiller et puis l'eau était moins chaude que la Mer rouge !
Les pompiers chargés d'assurer la sécurité pourtant vêtus d'une combinaison ont eu un peu de mal à entrer dans l'eau...
Quant aux nombreux spectateurs, aucun d'entre eux n'eut la témérité de tremper ne serait ce qu'un orteil dans l'eau !
Les candidats étaient docilement massés derrière le président de la République (je suis l'homme au chapeau noir derrière lui) attendant le signal du départ.
Dès qu'il fut donné, ce fut la cavalcade pour être le premier à se jeter dans la grande bleue....
J'avoue que j'ai eu en me baignant à peu près la sensation de rentrer dans un congélateur ....
j'ai mis un point d'honneur à y rester quelques minutes afin de mériter le vin chaud qui nous fut servi et que j'ai bu avec bonheur à votre santé (l'homme à la casquette c'est moi!)
Ulysse
09:10 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27.12.2007
....and the flamingo rose !!!
Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir pourquoi on appelait le flamant rose « flamant rose » alors que le flamant est toujours rose (sauf les jeunes impubères qui sont blancs) ?
De fait, on parle de panthère noire parce qu'il en existe également des tachetées ou de perdrix rouge parce qu'il y il y en a aussi des grises. Mais quand on veut désigner l'éléphant ou la girafe on ne dit pas l'éléphant gris ou la girafe tachetée car il ou elle sont toujours ainsi. Alors pourquoi des flamants « roses » ?
Et bien l'explication est assez cocasse, Elle remonte à l'époque où le Docteur Livingstone en 1871 explorait la Tanzanie. Il découvrit un jour une lagune aux eaux saumatres dans laquelle pateaugeaient une colonie de magnifiques volatiles roses qu'il ne connaissait pas. Il s'agissait bien sur de flamants inconnus à l'époque en Europe, car ces volatiles ne s'y étaient pas encore aventurés au cours de leurs pérégrinations migratoires (le « Christophe Colomb » des flamants n'était pas encore né en quelques sorte).
Dès qu'ils virent le Docteur Livingstone les flamants s'envolèrent en cancanant pour s'installer un peu plus loin dans la lagune, comme nous les voyons faire aujourd'hui dans le bassin de Thau dès qu'un quidam veut les approcher (sur ce point pour ceux qui sont intéressés par le langage des flamants roses voir mon article du 30 janvier 2007)
Ce manège se produisit à chaque fois que le bon docteur Livingstone s'approchait d'eux pour mieux les observer (il ne disposait pas à l'époque des appareils photos et des jumelles de Yann Arthus Bertrand). Il constata aussi que lors de leur envol l'écartement des ailes faisait apparaître des bandes de plumage rouge sur leurs flancs ressemblant à des flammes. Il leur donna donc le nom de « Flamingo ».
Prenant des notes sur l'allure et le comportement des ces magnifiques volatiles il écrivit donc en anglais bien sur dans son carnet de voyage « as soon as I came near them, the flamingo rose in the sky... » ce qui veut dire « dès que je m'approchais d'eux, les flamants s'élevaient dans le ciel... » (le verbe anglais s'élever est « rise » au présent et « rose » à l'imparfait)

Lorsque quelques jours plus tard, le 10 novembre 1871 pour être précis, affaibli et malade il rencontre par hasard Stanley, journaliste du Hérald Tibune, parti à sa recherche, il lui fait part de son étonnante découverte. Un article sur les «flamingos » paraît quelques jours après dans le Herald tibune avec mention des notes de Livingstone.
Ce numéro du Hérald Tribune vint à tomber entre les mains d'un ornithologue français qui comme la plupart de ses compatriotes ne connaissait de la langue anglaise que les mots « God save the queen ».
Cet ornithologue, dont par égard pour ses descendants je tairai le nom, cru comprendre que Livingstone avait donné le nom de Flamingo rose à ces bestioles et ce nom francisé par ses soins est devenu flamant Rose.
Depuis lors les flamants ont découvert l'Europe et se sont installés dans les lagunes du midi de la France pour notre plus grand bonheur
Texte & photos Ulysse
10:25 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (29) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : flamant rose, Livingstone, tanzanie
25.11.2007
Quand les lions sont lachés dans le Golfe du Lion !
Jeudi dernier je vous ai raconté à quelle occasion le Golfe du Lion avait été baptisé de son nom par le philosophe grec Platon, qui l'avait traversé en se rendant à Agathé (Agde).
Mais on peut dire aussi que les colères qui saisissent de temps en temps la Méditerranée en cet endroit, et qui lui donnent des allures qui n'ont rien à envier aux « 40èmes rugissants » du Cap Horn, justifient pleinement ce nom.
Ainsi, au début de cette semaine le Grec (je parle du vent qui vient du sud-est), qui en bon sudiste avait passé l'été assoupi à l'ombre des oliviers du Péloponèse, s'est soudainement réveillé et s'en est venu parader dans la région occupée jusqu'alors par la Tramontane.
Voulant montrer qu'il était toujours de ce monde et qu'il fallait compter avec lui, il nous a fait une éclatante démonstration de sa puissance virile.
Dès qu'elle a senti son haleine chaude et parfumée sur son échine, la Méditerranée s'est mise à frissonner. Il faut dire qu'elle commençait à se languir de ce vieux mais ardent compagnon. Le Grec sentant qu'il faisait toujours autant d'effet à sa vieille maîtresse a alors accentué ses caresses. L'effet ne se fit pas attendre et la Méditerranée fut bientôt traversée par d'intenses ondes de plaisir.
Elle se mit alors à rugir comme un troupeau de Lions en chasse, précipitant se vagues sur les rochers de la côte et les submergeant d'immenses voiles d'écume.
Le Grec, en amant attentionné, retenait par moments son souffle pour permettre à sa maîtresse de reprendre ses forces, simple prélude à une nouvelle explosion de plaisir.
Les mouettes, un brin voyeuses, se régalaient du spectacle de cet accouplement dantesque, se riant des violentes rafales du Grec .
Sur chacune des vagues de la Méditerranée le Grec venait poser ses baisers passionnés, soulevant une pluie d'écume qui bientôt se mit à recouvrir les rochers de la côte,
puis le rivage lui même, d'un manteau de neige salée !
Ce jour là la côte Méditerranéenne ressemblait à la mer Baltique !
Le Lion de pierre aperçu par Platon contemplait ravi le spectacle de la mer déchainée. A un moment donné j'ai même cru l'entendre rugir !
Texte & Photos Ulysse
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22.11.2007
Chasse au lion dans le Golfe du Lion.....
J'ai lu dans la page du Midi Libre du dimanche 18 novembre consacrée à la Nature et au Patrimoine (cette page est toujours passionnante et je vous en recommande la lecture) d'intéressantes hypothèses sur l'origine du nom donné au Golfe du Lion. Elles contestaient toutes qu'il y ait un lien avec le félin du même nom. L'auteur rappellait qu'à l'origine les géographes anciens l'avaient baptisé « Sinus Gallicus » (golfe de Gaule en quelque sorte) et que l'appellation plus tardive de Golfe du Lion serait du à une déviation d'une autre appellation « sinus lagunis » qui lui aurait été attribuée en raison de la présence de lagunes le long du Golfe. Cette appellation aurait ensuite été déformée en Launis puis francisée en Lion.
Cette hypothèse est fort intéressante mais, selon mes propres recherches, elle est malheureusement erronée, car le nom donné à ce golfe aurait bien un lien avec le félin du même nom, d'autant que dans les temps antiques les lagunes n'existaient pas, car la mer remontait jusqu'à Narbonne.
En effet on trouve dans le récit qu'a fait Platon de ses nombreux voyages dans les pays qui bordent la Méditerranée, un passage où il rend compte de son approche de la ville d'Agathé Tyché (ce qui veut dire la bonne fortune) occupée par une colonie grecque (l'actuelle Agde). Il raconte être passé près d'une cote rocheuse qui l'a étonné, le reste de la côte étant constituée de dunes.
Il dit avoir été subjugué par la beauté des roches noires plongeant dans les eaux émeraudes de la mer et avoir demandé au capitaine de s'ancrer quelques heures dans une magnifique baie entourée d'une falaise ( l'actuelle plage de la Grande Conque au cap d'Agde) pour observer les lieux.
Et de l'endroit où ils avaient jeté l'ancre, il aperçut soudain éclairé par les feux du soleil couchant un immense lion tapi sur le bord de la falaise, ou du moins un rocher en ayant l'apparence. C'est ainsi qu'il décida de baptiser le golfe du nom du félin.
Fort de ces précisions je suis allé arpenté la cote rocheuse où se tient aujourd'hui le Cap d'Agde pour aller à la chasse au "lion" qu'a aperçu Platon! Quelle ne fut pas ma surprise et mon bonheur de découvrir à l'extrémité est de la plage de la Conque, le rocher en forme de Lion décrit par le philosophe, ce qui confirme bien cette hypothèse. Je vous invite à aller vérifier par vous même et à découvrir cet endroit d'autant plus émouvant à contempler que l'on sait que l'on pose ainsi les yeux là où ce grand philosophe de l'antiquité les a posés.
Texte & Photos Ulysse
09:01 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Agde, Golfe du Lion, Platon, Philosophie
15.10.2007
Découverte majeure sur un site préhistorique du Languedoc
Nous savons que le pays d'Oc est, depuis la nuit des temps, une terre de civilisation. Innombrables, en effet, sont les vestiges et les traces laissés dans cette région par les peuples qui nous ont précédé et qui témoignent d'une haute culture et d'une société raffinée.
Une surprenante découverte faite au bord du Bassin de Thau, près du village de Bouzigues, sur le site d'un campement préhistorique de pêcheurs occupé il y a environ 3000 ans en apporte une nouvelle preuve et révolutionne l'idée que nous nous faisions de la culture technique de ces peuples préhistoriques.
Des archéologues ont en effet trouvé, au milieu d'un amas d'arêtes de poissons fossilisées, une clé à sardines entourée du couvercle de la boite qu'elle a aidé à ouvrir. Les experts ont tout d'abord cru qu'il s'agissait d'un objet contemporain perdu, ou plus certainement abandonné, par un pique-niqueur sapiens-sapiens héraultus assez coutumier du fait. Il faut dire que le comportement de nos contemporains sera une bénédiction pour les archéologues du futur tant leur propension est grande à jeter dans la nature les objets dont il n'a plus l'usage.
Mais la datation au carbone 14 a permis d'établir que la clé à sardines avait la même ancienneté que les arêtes fossilissées, soit environ 3000 ans !
Vous vous doutez de l'émortion ressentie alors par les archéologues à la vue de cet objet qui bouleverse les connaissances que nous avions de cette culture de pêcheurs préhistoriques.
On les considérait jusqu'à présent comme de joyeux drilles, un brin noceurs, vivant au jour le jour et passant leur temps à paresser sur le rivage en taquinant la daurade entre deux siestes. Alors que cette découverte révèle au contraire un peuple industrieux maitrisant la métallurgie et ayant un sens poussé de la prévoyance en ayant l'idée de mettre les sardines en boite.
De surcroît la finesse de la clé plus apte à être manipulée par une main féminine que par des gros doigts masculins témoigne de la participation des femmes à l'alimentation du groupe, alors que dans les sociétés dite « primitives » ce rôle était généralement dévolu aux hommes.
Certes dans cette société préhistorique du bassin de Thau la pêche devait être réservé aux hommes, mais les archéologues ont déduit de leur découverte qu'il revenait aux femmes de mettre les sardines en boites, de gérer les stocks et d'ouvrir les boites ! On peut supposer le chantage qui pouvait alors s'ensuivre, les femmes tirant de leur privilèges le moyen d'éduquer leurs partenaires amoureux un peu rustres : pas de calin ! pas de sardines !
On peut penser que cette pratique a contribué plus tard au développement de l'amour courtois et à la vogue des troubadours qui, comme vous le savez, sont apparus dans le pays d'Oc. Ainsi l'invention de la clé à sardine a progressivement au cours des ages mené dans notre pays d'Oc à celle de la clé de sol et à l'épanouissement des rapports amoureux.
On constate d'ailleurs que les cultures du nord dont la subsistance dépendait pour beaucoup du cochon sont restées beaucoup plus frustres sur ce plan.
Texte & photo Ulysse
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08.10.2007
Le mystère du potager : les coupables ont été démasqués !
Grace à son flair de fin limier qui lui permet de traquer la moindre bestiole cachée dans les herbes ou sous les pierres, Jacques (voir son blog) a démasqué les coupables des larcins commis dans les jardins potagers ! Je le félicite pour sa perspicacité digne d'hercule Poirot ou de Sherlock Holmès.
Quant aux propriétaires de nains de jardins, ils sont maintenant avertis sur la véritable nature de ces individus dont les airs innocents cachent de redoutables prédateurs de potagers. Ils doivent s'en débarrasser au plus vite en les noyant dans un puits ou s'ils n'ont pas de puits en les amenant au centre le plus proche de la SENJ (société d'extermination des nains de jardins) ou encore pour ceux qui disposent d'un barbecue en les faisant griller avec du fenouil, car c'est un met succulent vu qu'ils ont été nourris aux fruits et légumes. Et puis de cette façon vous vous paierez en quelque sorte sur la bête des dommages qu'ils vous ont causés !
A bon entendeur salut !
12:25 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
07.10.2007
Le mystère du potager !
Vous êtes un amateur de polars façon P.D. James ou Agatha Christie et vous vous sentez une âme d'hercule Poirot ?
Alors je soumets à votre sagacité la mésaventure d'un couple d'amis qui le printemps dernier avaient investi beaucoup de leur temps et un peu de leur argent pour se constituer un magnifique jardin potager. La belle saison venue, ils se réjouissaient à l'idée de profiter du fruit de leurs efforts et à se régaler de leurs carottes, salades, petits pois, tomates, haricots verts, melons et autres cucurbitacées.
Mais au fur et à mesure que leurs légumes murissaient des visiteurs nocturnes systématiquement les précédaient dans la cuillette les privant du bonheur de goûter à leur propre récolte.
Ils mirent cela sur le compte de lapins maraudeurs ou de voisins ou passants indélicats et installèrent un haut grillage surmonté de fils barbelés sans pour autant que les larcins cessent. Ils se mirent alors à veiller la nuit en instituant un tour de garde mais le sommeil à un moment ou à un autre les saisissait pour le plus grand bonheur des voleurs qui profitaient de leur somnolence.
Désespérés ils installèrent alors à grand frais un réseau de vidéo surveillance mais les voleurs qui n'étaient pas nés de la dernière pluie couvraient les caméras d'un morceau de sac à patates et continuaient de perpétrer leurs larcins incognito.
C'est alors qu'ils étaient prêts à vendre leur maison pour aller s'établir ailleurs que je leur rendis visite. Ils me firent part du malheur qui les frappait. Touché par leur désespoir je demandai à visiter leur jardin.Après en avoir fait dix fois le tour je remarquai d'étranges empreintes dans une allée où la nuit précédente deux magnifiques melons à point avaient disparu . Balayant du regard le jardin je me frappai soudain le front en m'écriant "mais bon sang c'est bien sur !".
Je fis part de mes soupçons à mes amis qui mesurèrent tout de suite les énormes implications de ma découverte. Elle signifiait que des milliers voire des millions de jardiniers se faisaient exploiter par ces prédateurs insoupçonnés envers lesquels ces gens avaient toute confiance ! Il était probable qu'un réseau international avait été mis en place qui depuis des décennies exploitaient à leur insu les jardiniers du dimanche.
Aujourd'hui les voleurs qui dévalisaient le potager de mes amis sont sous les verrous mais des millers d'autres sont en liberté et continuent de sévir;
Avez vous deviné qui sont les coupables ?
Texte & Photos Ulysse
18:15 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
21.07.2007
Attention Choumachères !
Dans les nombreux pays que j'ai visités j'ai parfois croisé sur les chemins que j'ai arpentés des avis m'avertissant de la présence de serpents ou de pumas ou de grizzlys...mais il a fallu que je vienne en pays d'Oc pour rencontrer au bord d'un chemin de grande randonnée ce panneau me mettant en garde contre...... les automobilistes!
Il est vrai que trop nombreux sont ceux dans notre région qui se prennent pour Choumachère et Alonsy. Ils ont la facheuse habitude de confondre feux verts et feux rouges, d'ignorer les stops et les passages cloutés, d'emprunter les autoroutes à contre-sens et d'emboutir ces inconscients platanes qui traversent les routes sans prévenir, mais de là à les suspecter de vouloir écraser délibérément les cyclistes ou les piétons, c'est à mon avis injuste.
Les chauffards ne sont généralement pas de mauvais bougres, ils sont tout simplement suicidaires et infantiles. Bien à l'abri dans leur cage métallique la puissance de leur moteur les dédommage généralement de leur impuissance à maitriser leur vie. La seule chose qu'ils arrivent à dominer est l'aiguille d'un compteur qui se dresse comme un substitut aux érections qu'ils n'arrivent plus à avoir. Leur préoccupation d'arriver de plus en plus vite là où personne ne les attend reflétant le vide vertingineux de leur existence. Ce panneau ne leur rend donc pas justice, car ces chauffards sont plutôt à plaindre qu'à blâmer, les vapeurs d'essence leur tenant lieu de plaisir des sens !
Texte & photo Ulysse
11:00 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
13.05.2007
Ne disons plus jamais « Ah Çà ! Jamais ! »
Combien de fois a-t-on entendu dire (ou dit soi même) « Ah ça ! Jamais de la vie ! » en parlant par exemple de l'hypothèse de passer des vacances avec belle maman, d'aller acheter son pain à pied ou en vélo plutôt qu'en bagnole, de voter pour un candidat qui augmentera les impôts ou de faire des heures supplémentaires pour un patron qui vous paye avec un lance pierres !...Et pourtant ce que l'on refuse de faire se produit un jour où l'autre qu'on le veuille ou non, c'est une loi intangible et incontournable aussi vrai que les parallèles finissent par se rejoindre contrairement à ce que l'on nous a appris à l'école !
Comment ! Vous contestez que les parallèles se rejoignent ! Mais diantre regardez la photo ci dessus de deux rails soi disant parallèles et qui cependant convergent et finiraient par se rejoindre si on les prolongeait jusqu'à l'horizon. La raison en est que l'espace est courbe et qu'à l'exemple des méridiens de la terre qui sont parallèles à l'équateur mais se rejoignent aux pôles, deux droites parallèles prolongées à l'infini finissent toujours par se rejoindre en un point de l'univers.
Ainsi donc, on peut considérer que si les parallèles se rejoignent il est inévitable qu'un jour où l'autre vous passerez des vacances avec belle maman, que vous irez acheter votre pain à pied ou en vélo plutôt qu'en bagnole, que vous voterez pour un candidat qui augmentera les impôts ou que vous ferez des heures supplémentaires pour un patron qui vous paye avec un lance pierres !. Désolé pour vous mais il faut vous y préparer ! Bon courage !
12:00 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
17.04.2007
Sauvons la terre....
Le Groupe Intergouvernemental a publié son rapport il y a quinze jours sur les conséquences potentiellement dramatiques du réchauffement climatique en cours. Nicolas Hulot a fait signer son pacte écologique par les candidats à la présidentielle .....mais l'humanité continue son train train comme si de rien n'était, jusqu'à ce que ce train là déraille !
Que faut il donc faire pour que les singes savants que nous sommes se conduisent un peu mieux que leurs cousins, macaques, gibbons, chimpanzés, orang outangs, gorilles, qui ont toujours su avec intelligence gérer leurs stocks de bananes, alors que notre inconduite risque de faire disparaître la seule planète de notre galaxie sur laquelle on trouve du chocolat !
Car les astronomes sont formels, au vu des analyses spectographiques des rayonnements émis par les étoiles et planètes de la galaxie, celles ci contiennnent tous les minéraux imaginables, or, argent, fer, beauxite, titane, etc... mais pas de chocolat !
Alors terriens réveillez vous si vous ne voulez pas priver vos petits-petits enfants de chocolat, respectez un peu mieux notre bonne vieille planète !
Texte ulysse Photo terrien inconnu
09:49 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
04.04.2007
Découvrez les oeuvres de Pétrus Ruffus
Dans ma série des peintres à découvrir je vous propose aujourd'hui de faire connaissance avec Petrus Ruffus.
Ce peintre natif de Lodève appartient à l'école des peintres dit « de plein air » dont se réclame également Flaquusse Glaciusse dont je vous ai parlé il y a peu.
Toutefois autant F. Glaciuse est introverti et d'un abord difficile autant P. Ruffus est expansif et aime à s'exposer. S'imposant une discipline de fer, sans cesse il revient sur ses oeuvres, qui pour lui, ne sont jamais achevées.
Sa couleur de prédilection est le rouge qu'il utilise dans toutes ses nuances : orangée, violacée, cuivrée et à laquelle il ajoute parfois un filet de gris bleuté ou de blanc. Sa technique varie à l'infini et donne une texture, une granulosité et un relief différents à toutes ses compositions. On a le sentiment en les contemplant de voir à l'oeuvre les forces telluriques qui ont façonné la terre.
Ses détracteurs dénoncent la monotonie et le caracère répétitif de ses tableaux mais c'est faute de savoir distinguer leur extrême subtilité, qui leur permettra , à mon avis, de franchir les ages ainsi que les modes et d'être encore admirés dans des millions d'années.
20:34 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
22.03.2007
Un monde sans pitié !
Le jour où j'ai croisé ce poteau j'ai cru que, par un sortilège dont ils ont le secret, les farfadets de la garrigue m'avaient transporté de l'autre coté de l'Atlantique en plein coeur du Texas et que j'avais pénétré sans m'en rendre compte sur la propriété de Babouche Junior. Mais à l'aide de mon sextant et de ma boussole j'ai pu vérifié que j'étais bien toujours au coeur de la garrigue de Castelnau de Guers, lieu ordinairement bucolique et paisible.
Diantre, on ne rigole pas dans le coin me suis je dit ! Il doit y avoir dans les parages des fruits d'une espèce rare où peut être même le jardin des Hespérides pour susciter une pareille menace ! Mais cherchant des yeux l'objet de cet avertissement, je ne vis autour de moi que quelques figuiers et amandiers rabougris
Dans quel monde vivons nous me dis je pour menacer ainsi d'un traitement sans pitié d'éventuels voleurs de figues et d'amandes, au demeurant sans doute amères. C'est faire fi des principes du code pénal qui veillent à proportionner la peine au délit et invitent les autorités judiciaires à preuve d'une certaine indulgence pour les voleurs de pommes. Certes d'aucuns vous diront que quand on vole un oeuf on vole ensuite un boeuf ! Mais bon si on vole un oeuf c'est parce que l'on est démuni de tout et que l'on a faim , alors que pour voler un boeuf faut être sacrément organisé et c'est généralement pour le vendre et pas pour le manger!
Cela étant dit, moi qui habituellement me régale de figues et d'amandes, je vous avoue que je ne me sentais plus le coeur à y goûter.....Je n'avais pas envie de me retrouver nez à nez avec leurs propriétaires, capables de me poursuivre « sans pitié! » J'imaginais les bougres armés de baton et de fusils me traquant à travers champs comme dans les westerns de Sergio Léone. Je me voyais déjà à genoux dans la poussière implorant miséricorde et recevant en réponse le coup de grâce en punition de mon larcin....
Je plaisante bien sur car j'imagine mal le poseur de la pancarte en venir à ces extrémités. Je veux simplement souligner le ridicule et l'absurdité de cette pancarte dont les auteurs semblent oublier que cela fait belle lurette que dans notre pays on n'exécute plus les voleurs de poule (ni d'ailleurs , et c'est tant mieux les autres, délinquants). Bref, dans le pays où je vis Dieu merci on sait encore faire preuve de pitié et d'indulgence !
08:45 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
25.02.2007
Découvrez les nouvelles oeuvres de Flaquusse Glaciusse !
J'ai déjà eu l'occasion de vous parler l'année dernière (le 25 mai pour être précis) de Flaquusse Glaciusse, ce peintre nordique qui sombre peu à peu dans l'oubli, les expositions qui lui sont consacrées étant de plus en plus rares. Il est vrai que ses oeuvres où dominent le blanc et le gris vont à contre courant des évolutions actuelles qui sont très largement influencées par les oeuvres plus exubérantes de Carbonus Céodéus.De surcroît l'abord glacial qu'affiche Flaquusse Glaciusse en toutes circonstances ne facilite pas la promotion de ses oeuvres. Certains ne se cachent pas pour dire d'ailleurs qu'il est complètement « givré ». Celà étant si vous savez vous y prendre et faites preuve à son égard d'une chaleureuse attention, il est possible de rompre la glace .
Etant pour ma part en excellents termes avec lui, j'ai pu obtenir un rendez vous au petit matin au détour d'un chemin (c'est un original qui donne des rendez vous en des lieux insolites) au cours duquel il m'a fait découvrir ses deux dernières oeuvres, qui sont à mon avis parmi les plus accomplies.
J'ai souhaité vous les faire découvrir car Flaquusse, atterré par l'évolution du monde, ne m'a pas caché que ce serait sans doute les dernières oeuvres qu'il rendrait publiques, son intention étant de se réfugier quelques part sur les hauteurs du Tibet ou peut être au pôle nord.
10:25 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
17.02.2007
Le mystère de la maison aux 3 chaussettes !
En juillet 2006 (le 8 pour être précis!) j'ai soumis à votre sagacité le mystère de la maison aux deux chaussettes. Grâce à votre perspicacité ce mystère a pu être élucidé.
Aussi aujourd'hui je fais de nouveau appel à votre collaboration pour résoudre le mystère de la maison aux 3 chaussettes, dont la photo figure ci-dessus.
Parmi le linge qui séche on aperçoit,en effet, sur la droite 3 chaussettes blanches alors que, compte tenu de la conformation habituelle des humains, il devrait y en avoir deux ou un multiple de deux !
Certains me diront qu'ils se moquent comme de l'an 40 de cette « anomalie » en faisant valoir qu'elle n'empêche pas la terre de tourner....certes, mais pour ce qui me concerne, ce genre d'atteinte à la logique m'empêche de dormir et comme l'a dit le grand Foncusius « La marguerite qui pousse de travers met en péril l'harmonie du monde »
Aussi me suis plongé dans des réflexions intenses pour tenter de trouver une explication plausible à ce phénomène. J'ai d'emblée éliminé l'hypothèse d'une simple chaussette perdue car, dans ce cas, son propriétaire n'aurait pas conservé la deuxième chaussette, faute d'utilité.
Une seconde hypothèse m'est venue à l'esprit : il est possible me suis je dit que le ou la propriétaire des chaussettes ait une jambe légèrement plus courte que l'autre et ait besoin de mettre 2 chaussettes sur sa jambe courte pour marcher d'aplomb.
Mais cette hypothèse ne m'a pas non plus convaincu et après moulte réflexions et quelques nuits d'insomnie, une prémonition terrible m'a alors envahi, que je trouve hélas la plus plausible : ne s'agirait il pas d'un acte de menace contre l'ordre établi. Un signe de reconnaissance d'une armée de l'ombre prête à renverser les pouvoirs en place. Il y a de célèbres précédents dans l'histoire, rappelons nous les sans-culottes qui ont renversé la monarchie en 1789 et fait couper la tête au Roi de France. Ainsi à l'exemple de leurs terribles prédécesseurs ces hommes de l'ombre enlèvent aujourd'hui une chaussette, bientôt ils iront nu-pieds puis sans culotte et menaceront notre démocratie. Soyons donc vigileants et surveillons activement les maisons où sèchent un nombre impair de chaussettes et dénonçons les au Ministre de l'Intérieur Narkosy afin qu'il nous protège contre ce péril.
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03.02.2007
"crshhh" "crshhh" "crshhh".......
Vous connaissez le bonheur de marcher sur une neige vierge, de l'entendre crisser sous vos semelles et de ne rien entendre d'autre que "crshhh" "crshhh" "crshhh"....plus de télé, plus de radio, plus de sarko, plus de ségo......rien qu"une étendue de neige et cette musique ! c'est décidé je pars ! à bientôt.....
17:12 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
30.01.2007
Parlez vous le flamant rose ?
Le flamant rose n'a rien à voir avec le flamand qui est parlé dans le royaume belge. C'est une langue répandue dans le sud de la France, notamment dans le bassin de Thau et qui est beaucoup plus simple à maitriser que le flamand. En effet, elle ne comprend qu'une syllabe « prrrrret ». Cela étant selon le nombre de fois que cette syllabe est prononcée et selon l'intonation que lui donne le locuteur son sens peut varier. Voici quelques exemples de phrases (si l'on peut dire) et leur signification :
un seul « prrrrrèt » avec un accent grave veut dire « attention humain à 100m », s'il y a deux humains on entendra « prrrrèt » « prrrrèt » et ainsi de suite en fonction du nombre d'humains en vue
Si l'humain ou les humains sont à 50m du locuteur on entendra « prrrét » avec un accent aigu (ou un multiple de « prrrétt »en fonction du nombre d'humains ) qui veut dire « les humains se rapprochent, soyez vigilant »
Enfin si vous entendez « prrrrêt » avec un accent circonflexe, cela veut dire « les humains sont trop près, on décolle ! »
Pour les photographes, il est très précieux de pouvoir ainsi reconnaître les différents accents et notamment le "prrrêt" avec accent circonflexe pour être prêt à prendre la photo au moment où les flamants roses s'envolent.
Pour ceux qui auraient des difficultés à faire cette distinction les mairies de Marseillan, Bouzigues, Balaruc et Sète organisent des stages de formation au flamant rose, éligibles à la formation professionnelle financée par les employeurs.
Texte & photos Ulysse
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22.01.2007
Pétition pour retourner au paradis !
Pendant des millénaires l'église nous a fait croire que nos malheureux ancêtres, Adam et Eve, avaient été chassés du Paradis pour avoir « croqué la pomme » c'est à dire pour avoir fait des galipettes dans l'herbe verte de ce lieu idyllique! Mais ce ne sont là, bien sur, que fadaises ! Comment imaginer que le créateur, que l'on décrit comme un être d'une infinie bonté, ait eu le sadisme de nous doter d'instruments de plaisir tout en nous interdisant de nous en servir ! Non, la véritable raison pour laquelle Adam et Eve ont été chassés du paradis vient d'être découverte par une équipe d'archéologues qui ont mis à jour, à l'endroit supposé où était situé le paradis terrestre (sur le Mont saint Clair à Sète) des monceaux de trognons de pomme fossilisés....
Ce n'est pas donc pas d'avoir « croqué la pomme » qui a valu l'exil à nos toutereaux mais c'est d'avoir jeter leurs trognons dans la nature. Le créateur s'était, en effet, donné un mal fou pour leur arranger un endroit confortable et sympathique et voilà que ces pourceaux y jetaient sans vergogne leurs déchets ! Furieux devant leur comportement irresponsable Dieu invita Adam et Eve à allez jeter leurs déchets ailleurs. Et c'est ainsi qu'Adam et Eve furent chassés du Paradis et commencèrent à polluer la Terre...
Si nous voulons que notre Créateur veuille bien nous accepter de nouveau au Paradis, il faudrait que nous prenions l'engagement de ne plus jeter ou abandonner dans la nature nos trognons de pomme et autres débris (mégots et paquets vides de cigarettes, cartouches de fusil , vieux pneus et vieux matelas , gravats, vieilles bagnoles , vieux tracteurs etc..)
Si vous êtes d'accord signez et faites largement circuler cette pétition dans votre entourage...!
11:22 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note
13.01.2007
Stationnement génant !
Ce doit être le domicile de la fée carabosse qui sort par ce reduit sur son manche à balai !
Photo Ulysse
10:10 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
06.01.2007
Les jolies colonies de vacances !
Certains d'entre vous se souviennent sans doute de la drolatique chanson de Pierre Perret qui dressait une savoureuse caricature des colonies de vacances où certains (dont je fus) envoient sans remords leurs bambins passer une partie de leur vacances scolaires leur permettant de souffler un peu (les parents pas les enfants!)
Je pensais que le bon Pierrot (celui qui pousse la chansonnete, pas le notre !) avait un peu exagéré dans son portrait au vitriol, jusqu'à ce que je croise ce panneau qui ne nécessite aucun commentaire !
Alors la prochaine fois que vous enverrez vos bambins en colonie demandez à voir une photo des lieux certifiée par huissier, sinon vos chérubins pourraient avoir quelques surprises !
20:53 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.12.2006
Défense de l'Ane !
Parmi les animaux domestiques, il en est un particulièrement mal aimé dont je veux prendre la défense aujourd'hui: il s'agit de l'Ane.
On lui a fait une réputation d'animal stupide, têtu et vicieux. De fait, les expressions péjoratives qui lui font référence et que l'on prononce quand on veut insulter quelqu'un ne manquent pas telles que: « bougre d'âne » ou « âne bâté » ou encore « ne fais pas l'âne! » Dans le conte "l'Ane de Buridan" un âne se laisse mourir en étant incapable de choisir entre assouvir d'abord sa faim ou sa soif. Et même ce brave Lafontaine en fait un portrait peu flatteur dans sa fable sur le lion devenu vieux . Enfin n'oublions pas qu' autrefois on coiffait les mauvais élèves d'un bonnet d'âne...
Or cette réputation est tout à fait calomnieuse et seuls quelques rares esprits éclairés ont su reconnaître et célébrer la véritable nature affectueuse et subtile de l'äne, tels que le poète Henri James qui l'a célébré dans un poème et Stevenson qui en a fait un compagnon de voyage pour faire le tour des Cévennes.
Je veux donc aujourd'hui réhabiliter l'âne et vous invitez à le traiter avec considération. Car en effet c'est par la douceur qu'il faut le prendre si vous voulez qu'il se montre serviable et attentionné. Il vous rendra alors au centuple l'affection que vous lui porterez. Si par contre vous jouez les gros bras et le traitez comme une vulgaire bête de somme, alors c'est fichu pour vous et vous dépenserez en vain votre énergie pour le faire avancer ou lui faire faire quoique ce soit !
De fait l'âne est le meilleur professeur de vie qui se puisse trouver, il vous enseigne qu'il est plus intelligent d'user de gentillesse et d'attention que de recourir à la contrainte ou la force vis à vis de nos semblables si nous voulons avoir des relations mutuellement fructueuses et enrichissantes.
15:30 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
18.12.2006
C'est bientôt Noël, partez à la chasse aux arcs en ciel !
Selon une antique légende Baloise tenue secrète, la vue d'un arc en ciel conduit à votre enrichissement dans l'année, si vous avez dans chacune des poches de votre pantalon une pièce d'un franc suisse. C'est la raison pour laquelle tous les Balois sont riches comme Crésus et que les Baloises portent uniquement des pantalons et jamais de jupe ! En France nos élites politiques qui aiment et fréquentent beaucoup la Suisse ont eu vent de cette légende mais se sont bien garder de la divulguer. Donc seuls ceux qui accèdent aux charges suprêmes ministérielles et présidentielle sont dans la confidence. C'est la raison pour laquelle ces heureux élus, qui avant d'occuper ces fonctions, ne disposent généralement que de revenus limités, peuvent après leur élection se payer des vacances dans les palaces sous les tropiques, acheter des chateaux, des appartements de 300m2 dans les quartiers chics de Paris ou de magnifiques villas dans le Luberon ou sur la côte d'Azur. De fait, ils sillonnent toute l'année les routes de France et de Navarre sous le prétexte de rendre visite à leurs électeurs mais en vérité ils passent leur temps à traquer les arcs en ciel avec des francs suisses dans leurs poches !
Maintenant que vous êtes dans le secret, vous allez pouvoir passer un très joyeux Noël ! Mettez dans chacune de vos poches une pièce d'un franc suisse et faites comme nos hommes politiques, partez à la chasse aux arcs en ciel !!
Texte & Photo Ulysse
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01.12.2006
N'ayez crainte, chien gentil....
En cette période préélectorale où les tous les candidat(e)s potentiel(e)s nous promettent un monde plus humain, plus sur, plus juste où chacun aimera son prochain comme soi même (sauf bien sur, il faut l'espérer, ceux qui ne s'aiment pas !) je me prends à rêver que les propriétaires de chiens qui affichent sur le portail de leur propriété « Attention chien méchant » remplacent cette annonce belliqueuse par ces mots fraternels « N'ayez crainte, chien gentil ».
Ce serait d'autant plus pertinent qu'il n' y a pas, en fait, de chien méchant, car la méchanceté implique l'intention de nuire. Or le chien est mené par ses instincts et on ne peut attendre de cet animal,dont le QI est à peine supérieur à celui des poules, (les chiens de traîneau et de berger mis à part) qu'il ait des intentions particulières. De fait il faut savoir que 40% du cortex cérébral du chien est occupé par le centre de fonctionnement des intestins, le reste étant partagé entre le centre des aboiements (29%) ceux du remuement de la queue et du grattage de puces (tous deux à 10%) et le reste, soit 1%, pour les autres fonctions.
Donc un chien ne peut pas être méchant, il est au pire agressif et encore dans ce cas il est très facile de le maîtriser, car le chien est généralement un faux dur fort en gueule (sauf ceux malheureusement dressés pour tuer !). Pour l'amadouer il suffit de se munir d'un gros « nonos » (même en plastique) qui est en quelque sorte le « Graal » des chiens, pour qu'il abandonne toute vélléité de défense de la maison de ses propriétaires et qu'il vienne vous lécher la main (signe évident de soumission).
D'ailleurs certains propriétaires plus intelligents que les autres ont vite compris que le chien qu'on leur avait vendu comme étant un molosse qui monterait la garde nuit et jour pour protéger leurs biens, était tout simplement un mouton aboyeur...ils en ont tiré les conséquences pour éviter le ridicule et annoncent clairement la couleur !
Ce sens de l'humour est d'ailleurs généralement partagé par les personnes qui hébergent des chats (on n'est jamais le propriétaire d'un chat, car c'est lui qui vous tolère dans la maison où il a élu domicile). Au contraire du chien, l'intelligence de cet animal est incontestable vu la cruauté dont il fait preuve à l'égard des souris et vu l'humeur massacrante qu'il manifeste à l'égard de son hôte s'il ne le nourrit pas au paté de lapin au jus de truffe ou à la poularde farcie aux morilles. Ainsi si vous lui fichez la paix et ne le chassez pas du coussin en soie sur lequel il fait sa sieste, un chat ne sera jamais agressif, au pire il vous fera la gueule !
Celà étant dit pour en revenir à nos amis les chiens, je conseillerais aux propriétaires qui souhaitent éloigner les importuns de troquer leur pancarte "chien méchant" par celle qui suit et qui à mon avis devrait être beaucoup plus efficace !
Texte & photos Ulysse
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22.11.2006
Trouvé caniche blanc, prière de nous appeler rapidement...
Les propriétaires du caniche blanc que nous avons récupéré hier dans la montagne de la Gardiole sont priés de venir le récupérer d'urgence car il a une facheuse tendance à prendre nos chaussures et nos tapis persans pour des croquettes. Merci de nous appeler au numéro suivant 08 92 68 02 34
PS: Photo d'Ulysse
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15.11.2006
Préférez vous le pain assez cuit ou pas trop cuit ?
Les conversations et dialogues de mes concitoyens me plongent parfois dans un abîme de perplexité qui m'entraîne dans des réflexions sans fin sur les subtilités de la langue française. Ainsi, je prends l'exemple de ce dialogue entendu ce matin chez mon boulanger. Une cliente qui commandait un pain, se voit demander par le boulanger « vous le voulez cuit ou pas trop cuit ? » celle-ci répond du tac au tac « non, je le veux assez cuit » et le boulanger, grand expert en cuisson de pains devant l'Eternel, de se saisir immédiatement d'un pain parmi la dizaine entreposés sur son étagère à la grande satisfaction de la cliente! Moi j'avoue que j'aurais été bien en peine de distinguer un pain assez cuit d'un pain pas trop cuit ! Je ne saurais vous dire quel est le moins cuit des deux et si j'avais un jour à vendre du pain (tout peut arriver dans ce monde de plus en plus imprévisible) je crois que je resterais des heures devant les pains pour déterminer ceux qui sont assez cuits et ceux qui sont pas trop cuits. Car enfin un pain assez cuit, n'est, à mon avis, pas tout à fait cuit, sinon il serait tout simplement cuit et donc il n'est pas trop cuit ! Alors quelle est la différence ? J'avoue que je suis admiratif devant ces personnes qui en l'espace d'un soupir savent décoder ces subtilités de language. Peut être que Pierrot, qui doit savoir faire la différence, entre une 1664 assez fraiche et une 1664 pas trop fraiche peut m'éclairer sur le sujet et m'éviter de tomber ainsi chaque fois dans un abîme de réflexions ? Je le remercie à l'avance....
Texte & Photos Ulysse
10:40 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
30.10.2006
Un caillou dans ma chaussure...
C'est un phénomène courant quand on marche sur des sentiers sablonneux ou empierrés de se retrouver, au bout d'un certain temps, avec un petit caillou dans la chaussure. Ce passager clandestin devient vite une source de gêne et d'agacement. Notre irritation est double lorsque l'on porte des chaussures de montagne nouées jusqu'en haut des chevilles qu'il va falloir délacer et relacer pour se débarasser de l'intrus! Certains prennent toutefois cela avec philosophie en s'inspirant d'un dicton de l'Indoukouch selon lequel « lorsque l'on est heureux on doit mettre un petit caillou dans sa chaussure pour ne pas oublier les malheurs du monde ! » Mais avec moi cela ne marche pas, je n'arrive malheureusement pas à circonvenir mentalement l'intrus et je dois reconnaître qu'il me gâche mon plaisir.
Voulant savoir comment un tel objet inanimé pouvait se retrouver ainsi dans ma chaussure sans y être invité, j'ai interrogé un ami spécialiste de la physique des objets inertes sur les lois pouvant expliquer et le cas échéant prévenir le phénomène. Et bien l'explication qu'il m'a donnée est toute simple: en comprimant le caillou contre le sol, l'arrière de la semelle, qui est animée d'un déplacement horizontal avant, lui imprime un mouvement rotatif ascensionnel dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Le caillou vient ainsi buter contre le haut de la cheville et s'infiltre dans la chaussure en profitant du baillement provoqué par le mouvement de la marche. La seule mesure préventive possible est de marcher sur la pointe des pieds, mais c'est plutôt fatigant à la longue, surtout si vous avez décidé de faire le tour du Larzac ou le pélerinage à St Jacques de Compostelle.
Cela étant aussi pertinente soit elle, l'explication donnée par mon ami ne me satisfait pas pleinement, je pense qu'elle laisse dans l'ombre un aspect fondamental qui tient à la motivation du caillou. Je suis de ceux qui pensent que le monde minéral est vivant à l'instar du monde végétal et animal. Nul scientifique d'ailleurs ne conteste que nous sommes tous constitués, cailloux, arbres, fleurs, zèbres et humains etc, de poussière d'étoiles issue du Big Bang. Ce qui nous différencie est le mode d'organisation de la matière dont nous sommes constitués et le niveau de conscience, rien de plus, et encore trouve-t-on des similitudes entre les différents règnes. Ne dit on pas d'un homme parfois que c'est une vrai mule ou qu'il a une tête de bois ou encore que c'est un « roc ».
Partant de ce postulat, je pense donc que le caillou, qui ne dispose pas d'organe de locomotion, a développé, selon les principes de Darwin, un moyen astucieux de se déplacer en sautant délibérément dans nos chaussures ! Il peut ainsi à sa guise changer d'environnement si l'ennui le gagne. Certes le moyen utilisé n'est pas forcément très agréable pour ledit caillou si le porteur de chaussures est un adolescent qui n'a pas quitté ses baskets depuis quinze jours, mais bon je suppose que les organes olfactifs du caillou ne sont pas très développés et qu'il n'en est donc pas trop affecté.
En tout état de cause il faut donc que je me fasse une raison et que je me console en me disant, en tant que républicain convaincu, que les cailloux ont, comme tout le monde, le droit reconnu par la Constitution d'aller et venir librement sur notre territoire.
Bienvenue donc.....au prochain caillou dans ma chaussure !
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05.10.2006
L'imprévisible destin des chaussures !
Quand je passe devant la devanture d'un marchand de chaussures je me prends à rêver...Vous allez vous dire que je suis bizarre et que les roues de mon vélo ne tournent plus rond, mais réfléchissez y un instant et prenez conscience de l'infini diversité des destins que vont connaître toutes ces chaussures qui attendent dans les vitrines, sur les présentoirs ou dans l'obscurité de leurs boites.Imaginez d'abord leurs angoisses quant à l'identité de celle ou celui qu'elles vont devoir supporter toute leur existence : aura-t-il (ou elle) une taille de guèpe ou sera t il du genre "bibendum", sera-t-il attentionné et leur passera-t-il régulièrement le cirage et la brosse à reluire, évitera-t-il les flaques d'eau et les déjections canines ou au contraire sera-t-il indifférent à leur sort en ne leur épargnant aucune humiliation. Leur fera-t-on arpenter les Champs Elysées et la Vème avenue ou les chemins boueux de campagne ? Les forcera-t-on à à leur corps défendant à être complices de coup de pied au culs ou les fera-t-on danser ?
Pour elles la vie est ainsi une loterie, mais je suppose que lorsque quelqu'un les essaie qui ne leur plait guère elles font en sorte dêtre le plus inconfortables possible afin de ne pas être choisies....Donc la prochaine fois que vous essaierez des chaussures qui ne vous conviennent pas , il est probable que c'est VOUS qui ne convenez pas aux chaussures !
Quant aux chaussures maltraitées elles trouvent un réconfort dans l'au delà, au Paradis des chaussures !
Je ne peux terminer cette rubrique sans vous rappeler les deux premières strophes de la merveilleuse chanson qu'a écrite le canadien Félix Leclerc sur le sujet
Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé
Ils m'ont porté de l'école à la guerre
J'ai traversé sur mes souliers ferrés
Le monde et sa misère.
Moi, mes souliers ont passé dans les prés
Moi, mes souliers ont piétiné la lune
Puis mes souliers ont couché chez les fées
Et fait danser plus d'une...
la suite sur ce site ....
21:35 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
01.10.2006
Attention aux excès de vitesse sur les GR !
Il n'y a pas que les routes de France et de Navarre qui soient bordées de radars et de gendarmes équipés de lunettes permettant de contrôler la vitesse des chauffards. Lors de ma dernière randonnée, .j'ai découvert avec stupéfaction qu'ils se postaient également au bord des chemins de grande randonnée (les fameux GR signalés en rouge et blanc) pour surveiller la vitesse des promeneurs ! Mais attention il s'agit d'un corps d'élite spécialement entraîné au déplacement tous terrains, qui a troqué sa traditionnelle tenue bleue pour pour un équipement rouge et noir, au demeurant fort élégant. Renseignements pris auprès de la préfecture, un décret a été promulgué par le ministre de l'intérieur Narkozy limitant la vitesse sur les GR à 5km Heure à compter du 1er octobre. Les raisons qui m'ont été données sont assez vaseuses mais il semblerait que des études statistiques aient établi un lien entre la propension à marcher vite et à rouler vite. Ainsi si vous avez l'habitude de marcher comme un bourin sur les chemins, sans vous arrêter pour regarder le paysage ou contempler les fleurs, obsédé par la seule performance et ennivré par le sifflement du vent à vos oreilles, il y a de fortes chances pour que vous fassiez de même sur les routes. En nous obligeant à lever le pied (moins vite ) sur les chemins, les autorités espèrent ainsi nous inciter à faire de même sur les routes ! Vous allez me dire que notre pays tourne au flicage général et que nous vivons en liberté surveillée, je suis d'accord avec vous certes mais je peux témoigner que ce nouveau corps de « gendarmes » est plutôt compréhensif et qu'ils profitent plutôt de leur nouvelle affectation pour buller tranquillement dans la fraicheur de la mousse des vieux chênes et vous laissent passer sans vous importuner quelle que soit votre vitesse ! De fait ce n'est encore qu'une nouvelle mesure « poudre aux yeux » du sieur Narkozy !
PS Si vous voulez tout savoir sur la vie (même intime !) de ce corps d'élite de "gendarmes" cliquez ici !
12:37 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26.09.2006
Le secret de la musique de Mozart !
Vous avez toutes et tous entendu au moins une fois un morceau de musique composé par Mozart et vous avez trouvé cela divin...et de fait tous les musicologues s'accordent à reconnaître un caractère céleste à la musique d'Amadéus. Or celui ci n'était pas réputé pour être un habitué des églises, sauf pour y jouer de la musique. On peut donc légitimement douter que les dieux aient inspiré un humain qui n'était pas, loin s'en faut, l'un de leurs adorateurs. Mais alors la question reste entière de l'origine de l'inspiration de Mozart ! Et bien figurez vous que je pense avoir découvert son secret! En effet, un soir que je marchais le nez levé vers le ciel (ce que je fais souvent) je vis un groupe d'hirondelles perchés sur des fils électriques comme des notes sur une portée musicale. Selon que les hirondelles étaient de face ou de dos on voyait le plumage noir de leurs ailes ou le duvet blanc couvrant leur poitrail, correspondant en quelque sorte à des notes noires et blanches.! Je me suis mis à « lire » et chantonner le morceau de musique qu'elles composaient ainsi et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que c'était le début de la Flute enchantée.....J'en ai donc déduit que c'est en parcourant les rues de sa ville et en décryptant la musique composée par les groupes d'hirondelles posées sur les fils à linge installés sur les terrasses des maisons que Mozart a composé son oeuvre ! (il n'y avait pas de fils électriques à l'époque !) Une raison de plus pour sauver les hirondelles (voir un précédent article de mon blog sur le sujet).
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13.09.2006
L'avoine, c'est de l'oseille !
J'imagine la perplexité des étrangers quand ils apprennent notre langue et qu'ils découvrent que "l'avoine" c'est de "l'oseille" mais aussi du "blé, du flouze, des tunes, des picaillons, du grisbi, des pépètes, du fric ..." il y a là de quoi perdre son latin ...pour peu qu'on l'ait appris !
De fait, dans notre pays on prononce très peu le mot "argent" dans la conversation lui préferant ces termes argotiques qui en quelque sorte constitue une sorte de paravent.
Cette pratique en dit beaucoup sur la culture française pour laquelle il est vulgaire de parler d'argent, au contraire de la culture anglo-saxonne très décomplexée à ce sujet. Aux Etats Unis l'une des premières questions que l'on vous pose quand vous faites connaissance avec quelqu'un est de savoir combien vous gagnez. Il n'est pas honteux, bien au contraire, d'y gagner beaucoup d'argent, c'est pour les américains un signe de dynamisme, d'efficacité et l'on se réjouit de votre réussite.
Dans notre pays encore imprégné par religion catholique affichant un mépris (hypocrite) pour les biens de ce monde les gens riches sont suspects comme d'ailleurs les entreprises qui réussissent. Ce sont forcément des exploiteurs qu'il faut taxer sans merci !
Le problème est que sans entreprises prospères et sans entrepreneurs audacieux le gateau que les « non riches » veulent se partager est réduit à l'état de miettes et c'est ce qui est en train de se produire dans notre pays en situation de quasi faillitte !
11:35 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
05.09.2006
1, 2, 3, je suis un garçon, 4, 5, 6, tu es une fille !
Savez vous comment l'on reconnaît une coccinelle femelle d'une coccinelle mâle ? Et bien il suffit de compter les points noirs qui figurent sur leurs élytres: s'l y en a un nombre impair c'est un mâle et s'il y en a un nombre pair, c'est une femelle.
Comme il n'y a pas d'autre signe distinctif apparent entre les sexes, les entomologistes sont parvenus à la conclusion que les coccinellles savaient compter afin de reconnaître le bon partenaire en vue de s'accoupler ! Il faut espérer que certaines coccinelles ne sont pas myopes !
Celà étant, une légende hindoukouchienne prétend que lorsqu'une cocinnelle se pose sur l'un de vos doigts vous aurez autant d'années de bonheur à venir qu'elle porte de points noirs !
09:51 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
29.08.2006
Les martiens ont débarqué !
Dans une note du 18 février dernier, j'ai apporté la preuve de la présence de la vie sur la Planète Mars. Mon propos a suscité quelques sourires et ricanements et personne ne m'a alors pris alors au sérieux.
Et pourtant d'autres avant moi ont envisagé l'existence des "petits hommes verts". Ainsi H.G. Wells dans son roman "La guerre des Mondes" décrit l'invasion de la terre par les martiens et Steven Spielberg, après d'autres, en a récemment tiré un film terrifiant. Orson Welles s'en était également inspiré dans les années 50 pour faire une émission radiophonique qui avait paniqués les américains et les avaient jeté sur les routes en les persuadant d'une réelle invasion des petits hommes verts !
En fait, le roman, comme les films qui s'en sont inspirés, connaissent un « happy end », les envahisseurs insensibles à nos armes traditionnelles étant, au moment où tout semble perdu, décimés par les microbes infestant l'air terrestre.
Et bien, cette fois il ne s'agit plus de littérature ou de cinéma mais d'un témoignage vécu : les martiens ont bel et bien débarqué sur la planète terre, je les ai vus de mes yeux vus au cours de l'une de mes balades qui semaient la terreur dans leur voisinage...j'ai prévenu les autorités locales qui ne m'ont pas pris au sérieux ! Un conseil donc, faites au plus vite vos bagages et changez de planète car cette fois il n'y aura pas de happy end !
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26.08.2006
La Belle et la Bête .....
La Belle cheminait seule ruminant et se désespérant de n'avoir point d'amoureux quand soudain elle tomba nez à nez avec la Bête !
Constatant sa frayeur, la Bête lui dit : " ne craignez rien, je ne vous ferai aucun mal, au contraire, si vous acceptez ma compagnie, je vous prendrai sur mon dos et avec mes grandes jambes nous parcourerons le monde !". Pas farouche la Belle se dit qu'au prix où était le pétrole et les billets d'avion, c'était là une occasion inespérée de voir du pays! Elle se mit à califourchon sur le dos de la Bête et on ne l'a pas revu depuis !
11:41 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
20.08.2006
Bravo à Han Lolo qui a trouvé le treizième SCHMILBLOG!
Han Lolo qui anime un blog humouristique a trouvé pour la deuxième fois le Schmilblog et mérite donc une nouvelle fois la considération des blogueurs !
je vous rappelle la règle du jeu du SCHMILBLOG inspiré du jeu du Schmilblic immortalisé par Coluche avec son inénarrable Papy Mougeot : je dissimule un objet (inerte ou végétal : fruit, légume, fleur..) dans la boite rouge ci-dessus et je vous donne un indice sous forme de devinette vous permettant d'en trouver le nom (la similitude ne pouvant être que phonétique).
L'indice était le suivant :
mon premier étouffe (ou flotte) : BOA ou BOIS
mon second est un pronom personnel : TE
mon troisième est une particule autrefois dominante: DE
mon quatrième est germanique: SARRE
mon cinquième se restaure: DINE
Ce qui donne BOITE DE SARDINES !
Merci à tous les participants et participantes et rendez vous l'été prochain pour de nouvelles sessions du Schmilblog !
10:36 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
11.08.2006
Découvrez les oeuvres d'Astras Lunarès
Astras Lunarès est une peintre naturaliste non figuratif apatride (elle récuse le concept de nationalité qu'elle juge arbitraire ) dont on ne connaît pas la date précise de naissance. Bien qu'affichant un age fort avancé ses oeuvres sont d'une grande modernité, tout en étant intemporelles. Astras s'inspire beaucoup des reflets de lumière sur l'eau qu'elle considère comme la base physique et métaphysique de la vie (lire son essai à ce sujet « Agua nunca duerme » aux Editions Tequila ). De fait Astras adore les ambiances nocturnes et sa palette est généralement limitée au noir et blanc, auxquels elle ajoute parfois une nuance verdâtre ou bleutée qui rappelle le monde aquatique d'où la vie est issue. Astras qui est, il faut le dire, assez excentrique a pour habitude de peindre et d'exposer ses oeuvres au bord d'un cours d'eau une fois le soleil couché afin de mettre en valeur le clair obscur de ses compositions. Pour avoir les dates et coordonnées des ses prochaines expositions cliquez ici

10:45 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
08.08.2006
La stratégie de l'escargot ....
L'observation du monde sauvage nous réserve sans cesse des surprises ....Au cours de mes nombreuses promenades estivales j'ai souvent observé, à mon grand étonnement, des grappes d'escargot perchés sur les herbes de la garrigue ...Au début j'ai pensé qu'ils étaient morts surpris par la canicule et qu'ils étaient restés ainsi collé aux herbes à la suite d'une sortie imprudente après un épisode de pluie. Mais pas du tout, en parcourant un ouvrage sur la faune et la flore de la garrigue, j'ai découvert qu'iil s'agissait au contraire d'une stratégie d'adaptation des escargots. En effet, en se suspendant ainsi aux herbes, les escargots trouvent un relative fraîcheur dans le vent qui, dans notre région, souffle régulièrement alors que le sol reste surchauffé du fait du stockage la chaleur du soleil. (on constate nous même cet effet sur les plages où le sable peut être brûlant alors que lla température de l'air reste supportable) En outre, la fraicheur relative de l'air par rapport au sol est accentué la nuit. Ainsi paradoxalement les escargots prennent ils un bain de soleil pour rester au frais !

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05.08.2006
Haro sur les mégoteurs !
Ayant un penchant pour les endroits calmes et sauvages je n'avais pas mis les pieds sur la plage depuis le début de la saison touristique. Mais hier je me suis décidé à aller vérifier que la mer était toujours là et quelle ne fut pas ma stupeur de découvrir que le rivage était jonché d'un genre particulier de coquillages : le mégot de cigarettes ! Au delà de l'impact néfaste pour l'environnement, ce comportement pose aussi un problème de santé publique, notamment pour les enfants grands ratisseurs de sable. Aussi je ne peux résister à revenir sur un sujet qui à déjà nourri l'une des premières chroniques de mon blog.
De fait, ce geste mécanique et désinvolte accompli par certains fumeurs me laisse perplexe. Croient ils ces "innocents" que les mégots qu'ils jettent se transformeront en pieds de « plante à Nicot » (dans ce cas plante à Nigaud !) leur permettant ainsi de fumer gratis ? Depuis le temps que leurs tentatives sont stériles ils devraient pourtant être convaincus de l'inanité de leurs espoirs ! Mais peut être s'agit-il tout simplement d'un réflexe atavique déterminé par les gènes de leurs ancêtres paysans (nous sommes, quasiment tous petits fils de paysans..). Le résultat est que les rues et les plages sont jonchés de leurs résidus que la Méditerranée, en raison sans doute du soleil accablant, a la flemme de nettoyer au contraire de l'océan qui a le courage deux fois par jour de faire le ménage sur ses plages!
Quoi qu'il en soit, pour les débarasser de cette facheuse habitude, ne mégottons pas ! je suggère que l'on crée une prime de 5 centimes pour chaque mégot ce qui inciterait nos chers mégotteurs à les ramener à leur buraliste. Certains vont penser que mon idée est fumeuse, moi je pense au contraire qu'elle devrait faire un tabac !!
11:03 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
25.07.2006
Le mystère de la pantoufle bleue......
Alors que je promenais de bon matin sur le rivage je suis tombé nez à nez, ou plutôt devrais je dire, pied à pied avec cette pantoufle bleue....Regardant aux alentours je ne vis rien ni personne, pas même un sac ou une serviette sur la plage qui puissent être associés avec cette pantoufle. En l'examinant de plus près je constatais qu'elle était faite d'un cuir de qualité et arborait des broderies qui lui donnaient un air de babouche de mille et une nuits.
Que pouvait bien faire cette pantoufle sur le rivage de si bon matin ? Elle était détrempée ce qui me conduisait à deux hypothèses : soit on l'avait perdu sur la plage et les vagues l'avaient submergé, soit elle venait du large ....mais alors, dans quelles circonstances ?
Examinant la première hypothèse, j'imaginais que Cendrillon avait fini par se lasser de son prince charmant et nous refaisait le coup de la pantoufle perdue, espérant qu'un riche estivant la retrouverait et chercherait à savoir à qui elle appartenait, lui donnant l'espoir d'une nouvelle idylle dorée sur tranche (ou sur semelle comme vous préférez ! ) Mais si c'était le cas, sa chance l'avait abandonnée car en guise de carosse, tout ce que je pouvais lui proposer c'était un vélo avec une seule selle ! Mais je renonçais à cette hypothèse car après réflexion je pense que Cendrillon aurait plutôt choisi Cannes et la période du festival pour perdre sa pantoufle plutôt que les environs de Palavas les Flots (vous imaginez un nom pareil dans un conte de fée !)
J'examinais donc la seconde hypothèse d'une arrivée par la mer et j'imaginais un drame de la passion au cours d'une croisière au long cours, une dispute d'amants sur le pont du navire en plein coeur de la nuit avec la lune pour seul témoin. Sans aucun doute un amant jaloux des oeillades lancées par sa belle lors du dîner au mousaillon qui les servait (pour avoir du rab je suppose vu la pointure de la pantoufle : un bon 40 !) s'emporte, assomme sa dulcinée, la croit morte et la balance par dessus bord pour ne pas laisser de trace de son méfait....La belle sombre dans la mer avec une seule pantoufle aux pieds ...l'autre est restée sur le pont à l'insu de l'amant....Il suffirait donc d'alerter les autorités maritimes afin qu'ils inspectent le pont de tous les paquebots de croisière pour démasquer le criminel en découvrant la pantoufle manquante....mais j'hésite car d'autres hypothèses sont possibles et puis on ne sait jamais on risque de me suspecter....j'ai besoin de vos conseils car je ne sais que faire !
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17.07.2006
Prendre ou ne pas prendre la porte...that is the question !
Celui ou celle qui a décidé d'installer cette porte sur le trajet du GR 74 qui mène aux gorges de la Vis ne manque pas d'humour à moins qu'il (ou elle) ne soit philosophe (vous comprendrez plus avant pourquoi)
En effet aucune barrière, aucun fil de fer ne la prolonge ni d'un côté ni de l'autre. Elle est là, isolée, objet totalement surréaliste qui vous invite à l'ouvrir et à la refermer pour continuer votre parcours sur le GR, alors qu'il est beaucoup plus simple de la contourner !
Mais pour ma part, je l'ai ouverte, je l'ai franchie et je l'ai soigneusement refermée sur moi et j'avoue que j'y ai pris un plaisir indicible .En effet, en agissant ainsi j'ai éprouvé un grand sentiment de liberté. Car je crois que la vraie liberté n'est pas, comme certains le disent ou le prônent d'agir selon son bon plaisir et de s'affranchir des contraintes (à l'instar de ma génération qui a écrit « il est interdit d'interdire » sur les murs des villes en 68 !) mais au contraire de s'y soumettre de plein gré. Ainsi pour prendre un exemple inspiré de la vie quotidienne s'abstenir de fumer dans un lieu où ce n'est pas interdit pour ne pas déranger les autres, c'est être libre, car c'est refuser le diktat de ses propres besoins pour respecter le bien être de tous. De fait, le philosophe Comte-Sponville a forgé à ce sujet une très belle formule en disant « qu'il fallait être libre comme l'oiseau qui se sert du vent pour choisir son cap et non comme la plume qui y est totalement soumise »
Aussi si vous passez à cet endroit , soyez libre ...prenez la porte !
PS je vous invite à lire également la très belle note que Marie a posté sur son blog sur le sujet des portes et de la liberté....(cliquez ici)
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08.07.2006
Le mystère de la maison aux deux chaussettes !
A lire les commentaires dont à fait l'objet ma note sur Minerve et notamment ma question sur l'origine de ce nom, j'en déduit que vous êtes amateurs d'énigmes et de mystères. Ma note d'aujourd'hui est un nouveau défi à votre sagacité et vous passionnera, j'en suis persuadé, autant que le Da Vinci Code !
Souvent les vieux villages du pays d'OC abritent dans le secret de leurs ruelles de vieilles maisons présentant un particularité historique : un fronton ou un balcon remarquable, un masque grimaçant (comme à Sommières), une inscription ancienne. Mais dans le cas de cette maison photographiée dans un village de la région, rien de tel, la façade quelconque ne comporte aucun élément remarquable. Toutefois un détail a attiré mon attention et titillé mes réflexions : la présence de deux chaussettes en train de sécher ! Généralement les personnes qui mettent leur lessive à sécher au grand air déploient une panoplie complète qui en disent souvent beaucoup sur le sexe, le style, et l'age des habitants de la maisonnée.....mais il est rare de voir deux chaussettes esseulées. Celles ci ne trahissent rien des occupants de l'édifice et lui donne même une aura de mystère et de poésie. (comme vous le savez les pieds constituent la matière de base des vers et donc de la poésie) . Pourquoi deux chaussettes et rien d'autre ? Quelle histoire, quelle tragédie cache ce fait étrange ? Leur propriétaire est il un naturiste frileux des pieds ? N'est il pas parti précipitamment pour un lointain voyage en oubliant de les ramasser avec le reste de son linge ? N'est ce pas un signe de reconnaissance d'une secte secrète ? Où un message plus intime destiné à un visiteur ou une visiteuse pour lui signifier de ne pas monter car la place est occupée ? Si vous vous sentez une âme de Sherlock(ette) Holmes ou d' Hercule(ette) Poirot et que vous êtes intrigué(e) par ce mystère...vite à vos neurones et à vos souris, j'attens avec impatence le fruit de vos investigations !
DERNIERE MINUTE:
Ne cherchez plus le propriétaire des chaussettes a été identifié par Mikaelig Holmes voir le résultat de son enquête en cliquant ICI
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05.07.2006
Haro sur les massacreurs d'hirondelles !
Je fais écho à un article du Midi LIbre du 4 juillet consacré au cri d'alarme lancé par Philippe Formairon, président pour l'Hérault de la Ligue de Protection des Oiseaux au sujet du massacre en cours des hirondelles causé par la destruction de leurs nids.
En effet (je cite l'article) « dans plusieurs communes de l'Hérault des nids d'hirondelle de cheminée ont été fracassés à coup de batons, les oeufs ont été brisés et les poussins abandonnés. L'hirondelle des fenêtres a ainsi perdu en France 84% de ses effectifs et l'hirondelle des cheminées 42%. La destruction des nids est motivé par des raisons d'esthétique et de salubrité en raison des déjections produites par les oiseaux. Mais il suffirait de mettre une planche sous les nids le temps de la couvaison pour régler le problème » Or, PH. Fornaison rappelle que cet acte est un délit pasible de 9000 € d'amende, l'hirondelle étant une espèce protégée.
Ce nouvel épisode de l'intolérance humaine à l'égard du monde sauvage m'inspire quelques commentaires. Certes la mort d'hirondelles n'est rien comparé aux drames qui affectent de nombreux peuples sur la terre mais elle pose la question de savoir dans quel monde nous souhaitons vivre.
Trop d'humains ne voient dans la nature qu'un moyen de subsistance ou un tiroir caisse. Ils veulent une nature aseptisée, pesticidée, ogéèmisée, taillée au cordeau comme un jardin à la française, exempte de prédateurs qui contestent leur prétendue suprématie. Ainsi pourchasse -t- on (entre autres) le loup et l'ours au motif qu ils s'arrogent le droit de croquer de temps à autre quelques brebis (au demeurant largement indemnisées) On fait de même avec les rapaces pour leur faire payer les quelques perdrix qu'ils prélèvent et aussi par pure bêtise parce que l'on rentre bredouille d'une partie de chasse ! Et pour quelques crottes tombées sur un rebord de fenêtre ou sur un pas de porte on tue les hirondelles.
Or je donne fort à parier que parmi ces massacreurs d'hirondelles, ces tristes croisés défenseurs de lieux « sains » vierges de toute pollution oiselière, nombreux sont ceux à ne pas se géner pour jeter leurs mégots sur les plages ou les trottoirs, à confier leurs boites de bière ou de coca-cola au buisson d'à coté ou encore à laisser leurs toutous séniles déposer leurs " pâtés" devant le portail du voisin, jamais le leur ! (des études récentes montrent que l'intelligence des oiseaux est supérieure à celle des chiens, mais je reviendrai sur le sujet).
Imaginez vous un soir de printemps ou d'été sans un ciel strié par les flèches d'une escadrille d'hirondelles et sans leurs cris stridents destinés sans doute à terroriser les moustiques et autres insectes dont elles se régalent ! Comme ce serait morne et triste !.Et puis si toutes les hirondelles disparaissaient., selon le dicton populaire qui dit « qu'une hirondelle ne fait pas le printemps » et bien avec pas d'hirondelle du tout il n'y aurait plus de printemps ! Alors mobilisons nous pour sauver les hirondelles !
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02.07.2006
Mettez la main à la poche !
Pour une fois que l'on nous demande de mettre la main à la poche et que l'on nous donne quelque chose en échange, l'initiative est à saluer. Car en général les appels de ce genre émanant d'un service public sont généralement sans aucune contrepartie ! J'oserais même dire que nos contributions servent le plus souvent à remplir le tonneau des Danaïdes! Certes dans le cas présent, le but est de permettre d'empaqueter les cadeaux que les chiens offrent régulièrement à leur maître pour s'attacher leur affection..mais bon ne faisons pas le difficile, au moins en accomplissant ce geste, le bienheureux propriétaire de Milou ou de Médor pourra garder pour lui ses porte-bonheurs !
10:16 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
30.06.2006
Plat du jour ....
Souhaitant élargir le registre de mon blog j'initie aujourd'hui une rubrique gastronomique en vous proposant pour le plat du jour une recette traditionnelle du Languedoc :LE CRIQUET AUX CHARDONS . j'espère qu'Eve ne m'en voudra pas de lui faire concurrence !
10:47 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
22.06.2006
Maisoùestilencoreparti ?
Je suis parti à la recherche de Balou cet ours slovène introduit dans les Pyrénées il y a un mois et dont on est sans nouvelles depuis 15 jours...en espérant qu'il ne soit pas tombé entre les mains des oursophobes...ou des moutonphiles, tous ces gens qui n'aiment que les animaux qui finissent dans leurs assiettes !
A bientôt .....
17:30 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
16.06.2006
Il suffit de passer le pont...
Il suffit de passer le pont et c'est tout de suite l'aventure chantait ce regretté Brassens. Et il est vrai que les ponts sont des endroits exceptionnels et magiques. Ils constituent souvent des frontières géographiques, culturelles ou climatiques. Ils mettent en relation des mondes, des univers différents qui avant leur construction s'ignoraient. Ainsi à Paris, ou à Lyon l'esprit « Rive Gauche » diffère de l'esprit « Rive droite »; Une fois la Loire franchie le climat change; Les grands crus bordelais occupent la rive gauche de la Gironde...Bref, mille autres exemples pourraient être cités. Lorsque l'on s'engage sur un pont on est comme un cosmonaute en état d'apesanteur, on est en l'air au dessus des flots, hors du temps et de l'histoire, dans un endroit qui n'a d'autre fonction que le passage. Notre vie est ainsi, pour un instant, mise entre parenthèses. Je me demande d'ailleurs si les ponts ne sont pas des endroits situés hors de l'espace temps et je pense que l'on arrête de vieillir lorsque l'on est sur un pont. J'en veux pour preuve le fait que le " Zouave" qui est perché sur une pile du pont de l'Alma à Paris depuis près de deux siècles n'a pas pris une ride..Alors si vous voulez arrêter de vieillir et éviter les rides, oubliez le botox et le rétinol et allez danser toutes les nuits sur le pont d'Avignon.
10:20 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
13.06.2006
Honni soit qui mal y pense !
A voir cette photo vous allez penser que je me suis fourvoyé dans les quartiers chauds d'Amsterdam ou d'ailleurs à le recherche de la Toison d'Or ....Et bien vous avez tort, car j'ai pris cette photo dans un quartier tout à fait fréquentable du charmant village de Joncels au nord de Bédarieux.
De fait, le nom de la rue vient du verbe occitan Bombar qui veut dire choquer, battre et donc, dans le cas présent, le nom s'applique à une rue en pente et glissante dans laquelle vous risquez fortement de tomber sur le cul !
Celà étant le coeur du village avec ses rues médiévales et son abbaye, dont la clé est en dépôt à la mairie, méritent un détour et l'on vient d'ailleurs de très loin pour le visiter, comme l'atteste ce panneau affiché sur un mur de la rue qui mène à l'abbaye !
14:26 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
09.06.2006
Que deviendrait la terre sans les abeilles ?
Que deviendrait la terre sans les abeilles ? Sans doute un désert, selon les propres paroles d' Albert Einstein qui pensait que si les abeilles disparaissaient l'humanité n'aurait plus que quelques années à vivre.
Et en effet, l'abeille est un insecte pollinisateur indispensable au bon fonctionnement des écosystèmes, à la biodiversité florale et faunistique et par voie de conséquence à l'agriculture.
On estime que pour produire un pot de 500 grammes de miel, les abeilles doivent effectuer plus de 17.000 voyages, visiter 8.700.000 fleurs le tout représentant 7.000 heures de travail. (source Wikipedia) Rendons grâce au ciel que les syndicats d'abeilles françaises ne réclament pas l'application des 35 heures...car on en verrait tout de suite les conséquences sur le prix des produits agricoles, notamment les fruits, dont la production serait ainsi réduite.
Mais un autre péril autrement plus grave que les 35 h menace les abeilles, et donc indirectement notre survie, qui est l'emploi abusif de pesticides qui décime chaque année des milliards d'abeilles. Il est urgent de prendre des mesures de restriction en ce sens sous peine de connaître bientôt une catastrophe écologique sans précédent.
Un site a été créé « Terre d'Abeilles » qui milite pour l'adoption d'une législation européenne en matière d'autorisation des produits sanitaires rigoureuse respectueuse des abeilles et autres insectes. Vous êtes invité à signer une pétition en ce sens affichée sur le site.
Cette note apparaitra sans doute à certains décalée de la réalité quant on sait qu'il y a des centaines de millions d'être humains qui ne disposent pas des commodités de base (eau courante, nourriture quotidienne, moyen de chauffage) mais défendre les abeilles c'est aussi défendre l'avenir de l'humanité.
15:05 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
03.06.2006
La pêche au cornichon !
J'appelle votre attention sur un nouveau blog qui s'est créé récemment « Histoires de pêche ». qui offre une halte rafraichissante alors que nous approchons de la période estivale. Cela étant ce site n'a pas encore parlé d'une pêche réputée parmi les plus difficiles dans le cercle des experts et dont je suis un adepte : la pêche aux cornichons et je vais donc - qu'ils m'en excusent – pêcher aujourd'hui dans leurs eaux et piétiner leurs plate-bandes.
Bien entendu, je ne parle pas ici du cornichon qui prolifère dans les eaux saumatres d'un bocal "Maille" et que l'on pêche avec un filet en plastique...je laisse celà aux paresseux qui ne pensent qu'à dévorer leur sandwich jambon-cornichon sans faire le moindre effort. Certes quand on est patron de bar et que l'on est face à une meute de clients accros au jambon-beurre-cornichon qui vous menacent d'une émeute si vous ne les servez pas dans la minute, je comprends que l'on choisisse la solution de facilité. Mais quand on est chez soi et que rien ne nous presse alors la déontologie de la pêche au cornichon exige que l'on s'attaque à l'aide d'une fourchette (et non d'une cuillère comme pour les autres pêches) au cornichon qui évolue librement dans le milieu saumatre d'un bocal artisanal. Voici donc à cet égard quelques conseils tirés de l'expérience: premier point important mettez vous face au soleil pour mieux surprendre le cornichon, sinon votre ombre portée pourrait l'alerter et alors adieu le cornichon ! Deuxième règle ne regardez jamais le cornichon que vous voulez attraper mais celui d'en dessus ou d'en dessous pour endormir sa méfiance. Bon je sais cela ne facilite pas la tâche mais avec un peu d'entraînement vous arriverez très bien à dissocier le mouvement des yeux et celui de la fourchette. Troisième point si vous manquez votre coup ne le traitez sutout pas de cornichon, car alors il deviendrait irrascible et du coup sa chair en raison de la tension accumulée deviendrait immangeable.
Si vous respectez ces trois points, je suis sur que vous deviendrez un expert de la pêche au cornichon et vous savourerez alors le plaisir incomparable de déguster un jambon beurre au cornichon pêché à la fourchette. Je vous assure que vous trouverez la même différence, si vous êtes par ailleurs amateur de poisson, qu'entre un loup (ou un bar pour les bretons !) pêché à la ligne par rapport à un loup pêché au filet ! Et si jamais vous n'arrivez pas à pêcher vos cornichons à la fourchette, des stages sont organisés par des spécialistes sur le site « Apprenez à pêcher le cornichon » .Bonne pêche !
PS : je rappelle aux amateurs qu'au printemps 2007 aura lieu une grande compétition au niveau national de pêche au cornichons...préparez vos gaules !
15:45 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
30.05.2006
Au comptoir du Bar de la Marine
Garçon ! un petit blanc !
Et pour moi, un grand noir !
11:36 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
27.05.2006
Sauvons les oeuvres de Flaquusse Glaciusse !
Vous connaissez mon goût pour l'art abstrait né de la contemplation assidue, selon les circonstances, de l'envers des feuilles de platane ou du revêtement caillouteux, terreux ou sablonneux des chemins. D'ailleurs, j'ai déjà eu l'occasion dans mon blog d'appeler votre attention sur la menace qui pesait sur les oeuvres de Platanus Sycomorus et malheureusement je n'ai guère rencontré de soutien. Mais il est vrai que les oeuvres de ce dernier ont une certaine ampleur et peuvent difficilement être encadrées et suspendues dans une salle à manger ou une chambre à coucher.Je vous appelle aujourd'hui à la rescousse pour sauver une artiste dont les oeuvres devraient être classées au patrimoine mondial de l'humanité. Il s'agit de l'artiste du grand nord Flaquusse Glaciusse (c'est un nom d'origine Finlandaise) qui comme Platanus Sycomotrus est un peintre de plein air que l'on croise les matins d'hiver au détour des chemins creux. Flaquusse adore en effet les matins de grande froidure, hélas rares dans notre région, où la nature se pare d'un manteau de givre. Elle brosse alors à grands traits des oeuvres d'une grande sobriété mais qui expriment la puissance des forces naturelles qui irriguent, mais aussi parfois, broient la vie. Hélas le réchauffement climatique en cours menace gravement l'inspiration de cette incomparable artiste. Si vous voulez sauvez son oeuvre, les matins d'hiver où le thermomètre passe au dessus de 0°, ouvrez toute grande la porte de votre frigidaire pour rafraîchir l 'atmosphère, vous contribuerez à la sauvegarde le patrimoine de l'humanité!

11:33 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26.05.2006
Toujours pas de nouvelles de Pinocchio !
Celà commence par être inquiétant, Jimmy le Criquet n'a toujours pas retrouvé la trace de son ami Pinocchio sur lequel il était censé veiller. Si jamais vous disposez d'indices permettant de le retrouver, merci de téléphoner à Villepinocchio , grand maître des bonimenteurs.
10:12 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
22.05.2006
Sauvons le mouton noir !
Aujourd'hui c'est la journée mondiale de la biodiversité et le Midi Libre consacre un intéressant article aux espèces menacées d'extinction. Je salue cette initiative qui rejoint mes préoccupations mais je souhaite compléter l'information ainsi donnée en appelant votre attention sur une espèce très importante en voie d'extinction, non citée par l'article, mais dont la disparition serait préjudiciable à l'avenir de notre pays. Il s'agit du mouton noir qui comme vous le savez est le mouton qui ne fait jamais rien comme les autre, qui dédaigne les grasses prairies entourés de barbelés supposés le protéger des prédateurs pour leur préférer les champs pierreux et arides où il vit libre,qui reste sous l'orage quand les autres moutons apeurés courent se mettre à l'abri, qui est prêt à cohabiter avec les ours, qui se méfie des bergers qui crient au loup comme des bergères qui leur promettent une litière toute fraiche..Aussi, si vous avez la chance d'en croiser un, ne lui faites aucun mal et au contraire observez le et inspirez vous de ses moeurs....vous contribuerez ainsi grandement à la préservation de la biodiversité et indirectement à la survie de notre pays!
14:57 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
L'infini à portée de main !
Regardez bien ce bout de bois et dites moi combien il a de bouts. Vous allez me répondre: deux, en prenant un air guoguenard et en vous posant des questions sur ma santé mentale vu l'évidence de la question. Vous avez apparemment raison mais réfléchissez bien, car votre réponse n'est pas vraiment satisfaisante. En effet, si je casse ce bout de bois en deux, j'aurai quatre bouts et si je le casse encore en deux, huit bouts et ainsi de suite jusqu'à l'infini, puisque chaque morceau ainsi obtenu pourra être théoriquement coupé en deux.
Ainsi ce bout de bois que vous avez devant les yeux contient un nombre infini de bouts...ce qui met l'infini à portée de votre main, n'est ce pas extraordinaire !
10:00 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
17.05.2006
Prenez garde au "bois" constrictor !
Narbonnais et Narbonnaises soyez prudents en sortant de chez vous car un "bois" constrictor a été aperçu escladant la grille d'un immeuble .....ne sortez pas sans vos ciseaux à "bois" !
22:17 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
10.05.2006
Peut il le faire ?
OUI IL PEUT LE FAIRE ! VOICI PIERROT LE ZYGO L'HOMME QUI SOULEVE DES MONTAGNES.....DE PAPIER !
Et encore merci à Michel Pelamourgue et à sa collaboratrice pour la visite passionnante des locaux du Midi Libre qui nous ont permis de percer les mystères de sa fabrication.



11:47 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
03.05.2006
Combien de grains faut-il .....
.......pour faire un tas de sable ? Deux ne suffisent certainement pas, ni trois, ni dix ...alors combien ? C'est là l'insoluble problème des masses critiques, celles qui font basculer d'un univers à l'autre. Avant ce nombre « X » il n'y a pas de tas et à partir de ce nombre le tas existe ...mais comment déterminer ce nombre ? Existe -t-il une loi physique ? Quelqu'un peut il m'éclairer sur ce sujet ? Il s'agit d'une urgence, car je n'en dors plus et je suis dans un triste état !
19:00 Publié dans Divagations , Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
22.04.2006
Je ne fais que passer....
Merci à toutes et à tous pour vos commentaires auxquels je répondrai dans quelques jours, car je ne fais que passer sur la pointe des pieds faute d'avoir trouver cet endroit où l'herbe est plus verte que chez nous. On vient juste de me refiler un tuyau (pas d'arrosage) selon lequel de l'herbe verte émeraude pousserait sur les hauteurs du Larzac dans un endroit malheureusement non identifié, ce qui va m'obliger à en faire le tour.....je vous promets de vous faire un reportage circonstancié de mes périgrinations qui devraient durer jusqu'à vendredi prochain...D'ici là Gene, Pierrot, Beldouch, France et les autres vous avez largement le temps de repeindre la maison mais avec de la peinture à l'eau SVP car le poisson rouge et Mémé sont allergiques à toute autre peinture...
Bon courage et n'en mettez pas plein les carreaux !
PS Il y a des bières fraiches dans le frigidaire, mais quand vous vous servez vérifiez avant de le refermer que Mémé n'y est pas car elle a toujours chaud et adore s'y mettre au frais
Ulysse
17:37 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
17.04.2006
Lève toi et marche !
Cette nuit j'ai été réveillé par une voix macadameuse qui me disait :
« Lève toi et marche ! »
« Qui me parle? »
« c'est la route qui passe devant chez toi ! »
« Me lever à 3 heures du matin, ça va pas ! Pour aller où ? »
« Je connais un endroit où l'herbe est plus verte qu'ailleurs ! »
« T'es sure ? C'est pas une blague ? »
« Fais moi confiance, tu ne le regretteras pas ! Allez mets tes chaussures, prend ton baton et suis moi ! »
« Mais il est loin, cet endroit dont tu parles ? »
« Oui assez loin, cela te prendra quinze bons jours aller-retour ! »
Et c'est ainsi que je me suis mis en chemin, je vous promets qu'à mon retour je vous révélerai cet endroit où l'herbe est plus verte que chez nous !
21:33 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
Connaissez vous le moulillon ?
Le moulillon est un papillon des mers qui vole au dessus de la crête des vagues et butine l'écume de mer.
12:20 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Pierrot arrête de battre tes oeufs en neige....
.....sinon tu vas submerger la vallée de Lodève !
09:55 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15.04.2006
Nous sommes tous des ayants droit....
Compte tenu des us et coutumes de mon pays je me demande si ce panneau sert vraiment à quelque chose et empêche quiconque de passer, car enfin nous avons tendance à considérer que nous sommes toutes et tous et pour toute chose des "ayants droit". La constitution, qui a ratifié la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme nous reconnaît effectivement l'égalité, la liberté d'expression, celle d'aller et venir etc....et nous naissons et vivons avec l'idée que nous avons un droit imprescriptible à l' éducation, la santé, le travail (ou l'indemnisation du chomage), la sécurité ...mais l'idée nous vient rarement à l'esprit que nous pourrions avoir aussi des devoirs ! Tous les peuples n'ont pas notre attitude. J. F. Kennedy disait « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays » et je pense qu'il était entendu. Oh! loin de moi l'idée de vouloir idéaliser les américains, qui comme tous les peuples ont leurs travers, mais je dois dire que là est peut être le secret de leur réussite économique. Il est vrai qu'en France l'Etat n'a jamais vraiment tenu ce discours, il nous a longtemps bercé, materné, déresponsabiliser pour mieux nous manipuler , sauf qu'aujourd'hui il na plus les moyens de ce maternage.....Alors peut être que la solution serait de nous émanciper de cet Etat ruiné et paternaliste et de s'assumer en considérant que nous avons aussi des devoirs en tant que citoyen libre et responsable, si nous ne voulons pas perdre un jour nos droits !
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13.04.2006
Nous sommes sous surveillance......
Les système de vidéo surveillance se multiplient dans les villes épiant chacun de nos faits (ou méfaits) et gestes. Par contre, nous nous croyons à l'abri de regards indiscrets lorsque nous déambulons dans la campagne, et bien détrompez vous, nous y sommes aussi sous surveillance !
En effet, ce matin, alors que je promenais, comme souvent, le nez au vent, en contemplant le paysage changeant des nuages, j'en ai aperçus qui avaient une forme et une disposition curieuses. Ils couvraient le ciel alignés comme les bancs d'un amphithéâtre. Et je me suis dit que ces bancs étaient certainement destinés aux dieux qui venaient par instant s'y reposer et contempler leur oeuvre.
Je les imaginais discourant des agissements de leur plus récente créature l'homo sapiens et se demandant s'il ne conviendrait pas de mettre un terme à son existence vu sa propension à massacrer et détériorer le reste de la création. Sans doute n'ont ils pas encore fait l'unanimité sur ce point,ce qui nous laisse un sursis, mais il serait peut être temps que nous changions de comportement et que l'on prête un peu plus d'attention à ce qui se passe et dit dans les nuages !
18:25 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
08.04.2006
Halte aux panneaux machos !
Vous ne trouvez pas étonnant que sur tous les panneaux de ce genre qui bordent les routes de France (et de Navarre en mémoire de ce bon roi henri IV !) ce soit toujours un garçon qui tient une « petite » fille par la main (probablement sa soeur) pour lui faire traverser la route ! Personnellement je trouve cela choquant, car les ainés dans les familles ne sont pas tous des garçons que je sache ! Il y a statistiquement une chance sur deux pour que ce soit une fille et dans ce cas il apparaît normal que ce soit ELLE qui guide sont PETIT frère pour lui faire traverser le route. Vous n'êtes pas d'accord ? En tous les cas mesdames, si j'étais à votre place je protesterais auprès de Sarko ci-devant Ministre de l'Intérieur en charge des panneaux du bord des routes, pour lui demander d'appliquer la parité, comme la loi le prévoit en d'autres domaines! Ainsi un panneau sur deux (au minimum car on sait bien que les filles sont généralement plus sensées et prudentes que les garçons) devrait comporter une silhouette de fille guidant son petit frère...Et si Sarko ignore votre pétition écrivez à Ségolène, qui en fera sans doute un cheval de bataille pour les prochaines élections !
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03.04.2006
J'ai raccroché la lune !
Comme promis j'ai raccroché la lune hier soir à 22H31! Les pompiers ayant besoin de leur grande échelle, Tisseur de Toile a bien voulu me sponsoriser auprès de l'aérospatiale pour qu'elle mette un véhicule (photo ci-dessus ) à ma disposition et je l'en remercie.
Comme je m'y étais engagé, je vous livre quelques découvertes intéressantes concernant notre satellite que j'ai parcouru de fond en comble. En premier lieu j'ai découvert qu'une peuplade prospérait sur sa face cachée, qui arbore en permanence des sombreros à la mexicaine pour se protéger des rayons du soleil ardent que ne vient jamais masquer le moindre nuage. Ils passent leur temps à chanter O sole mio et à jouer à saute-mouton, ce qui est beaucoup plus facile que sur la terre vu la pesanteur réduite.l Le premier contact a été plutôt hostile, ils brandissaient en effet des pancartes US GO HOME croyant assister à un nouveau débarquement américain! (c'est pourquoi la NASA n'y est jamais retourné depuis 1971 !) Quand je leur ai expliqué que j'étais français ils se sont montrés charmants et m'ont demandé si l'on voyait leur contrée depuis le sommet de la Tour Eiffel.

J'ai très vite compris la raison pour laquelle ce peuple déteste les américains, ces derniers ont en effet laissé derrière eux leurs détritus ce qui fait que le sol lunaire est jonché de boites de chewing-gum et de boites de coca-cola !


Par ailleurs j'ai fait une découverte étonnante : ce ne sont pas les américains qui ont les premiers posé le pied sur la lune mais les chinois il y a près de 600 ans, j'en ai la preuve car j'ai découvert au fond d'un cratère un vase de la dynastie Ming!

Du coup pour faire la nique à ces yankees j'ai collé sur leur drapeau une affiche de midi-blogs. Si vous avez de bonnes jumelles je suis sur que vous pourrez le voir !
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28.03.2006
I am back !
Je suis enfin de retour un peu fourbu par mon voyage mais content d'être de nouveau parmi vous, et je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont laissé des commentaires pendant mon absence. Contrairement à ce que d'aucuns pensaient je ne suis pas parti retrouver Pénélope ni tondre les moutons et étant un peu dur de la feuille je n'avais pas non plus succombé au chant des Sirènes! J'ai simplement été vérifié si l'herbe était aussi verte ailleurs, ce qu'aujourd'hui je peux vous confirmer : l'herbe est verte partout en France, ce qui finalement m'a convaincu de revenir chez moi. Je remercie Pierrot et Gene de s'être occupé du chat et du poisson rouge et d'avoir aéré la maison. Mais pour ce qui est de la mémé je suis désolé mais ce n'est pas la mienne, elle a du profiter de ce que vous aériez la maison pour s'installer ! Je la tiens donc à la disposition de celle ou celui qui l'a perdue, c'est une dame fort charmante au demeurant et pas difficile pour deux sous vu qu'elle s'est nourrie avec les daphnies du poisson rouge qui du coup n'avait plus rien à manger. Il était donc temps que j'arrive !
PS: Bravo à Pierrot pour son trophée bien mérité !
20:28 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
15.03.2006
La philosophie du "cochonnet" !
La contemplation des joueurs de boule dans les jardins et les squares de France et de Navarre me laissait jusqu'à présent perplexe ! Je ne trouvais aucun attrait à ce jeu et je me demandais comment un but aussi futile, s'approcher le plus près possible d'un « cochonnet », pouvait remplir une existence. Car ses adeptes y passent des heures en affichant, de surcroît, une mine des plus réjouies, une véritable sérénité de Boudha ! Et c'est cela qui aujourd'hui m'interpelle ! Depuis la nuit des temps des empires se sont fait et défait, les hommes et femmes ont lutté contre les éléments, bâti des temples, des cathédrales et des gratte-ciels, ont inventé et construit les navires, les avions, les téléphones portables, les pizzas à livrer. Ils ont peint la Joconde, composé des Requiem, écrit l'Ylliade et l'Odyssée et Gaston Lagaffe, et tout cela pour qu'aujourd'hui une grande partie d'entre eux consacrent la dernière partie de leur vie à jouer à la pétanque ! Je trouvais cela inconvenant, mais revenant sur mes sentiments passés, j'en viens à me demander aujourd'hui si ce n'est pas là un signe de sagesse profonde....Ignorant les querelles politiques et religieuses qui font la une de médias, ayant abandonné toute prétention de pouvoir, sans autre objectif que de gagner le verre de pastis qu'ils dégusteront sous les platanes à la fin de la partie, ces adeptes du cochonnet n'ont ils pas enfin trouvé « le Graal » de la vraie vie : vivre dans l'instant présent, comme le moineau sur sa branche ou le chat sur son coussin, à l'instar de l'enseignement de Boudha ! Après mure réflexion, c'est décidé, je vais me mettre à la pétanque !
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12.03.2006
Les amandes ne sont pas des "prunes" !
Nous vivons dans un monde de plus en plus virtuel où les ados passent la majorité de leur temps devant la télé ou à jouer avec leurs gameboys et leurs portables, où les blogonautes que nous sommes vivent rivés à leurs écrans d'ordinateurs, et où nous voyageons à l'abri des vitres fumées des TGV ou de nos voitures devenues de véritables centres informatiques. Grand est ainsi le risque de nous voir perdre peu à peu le sens des réalités et le contact avec la nature, dont pourtant notre sort dépend ! Aussi je me propose de temps en temps de me livrer à une « leçon de choses » à l'ancienne pour vous aider à garder le contact avec le monde réel !
Première leçon : comment pas confondre les « amendes », tout à fait indigestes, qui fleurissent sur les radars avec les "amandes", parfairement comestibles, qui poussent sur les arbres. Eh bien, première différence: les premières appartiennent à la famille des des « prunes » et sont cueillies dans les boites aux lettres, alors que les « amandes » consommables font partie des fruits secs et sont cueillies sur les arbres après une longue gestation illustrée ci-après :



Deuxième différence: le prix ! Les premières sont à 90 euros minimum alors que les secondes se vendent à 10 € le kilog seulement sur les marchés de la région ! A consommer donc sans modération !
12:05 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
07.03.2006
Sauvons les oeuvres du peintre C. Sycomorus !
Connaissez vous C. Sycomorus ce peintre héraultais du début du XX ème siècle ( 1885 -1954) qui utilisait exclusivement le liber comme matériau pour ses oeuvres, en raison de son appartenance au mouvement libertaire et anarchiste fondé par Bakounine (1814 -1876)
C. Sycomorus, qui avait un caractère ombrageux mais dont l'oeuvre était rafraichissante, a toujours refusé les voies pompeuses de l'art officiel qui conduit à enfermer les oeuvres d'art dans de sinistres musées ou galeries . Ainsi imposait-il que ses toiles soient exposées en plein air, de préférence au bord des routes du Sud de la France où il pleut moins souvent et où, du fait des migrations touristiques, un maximum de personnes pouvaient les admirer gratuitement. Cet art « brut » a souvent provoqué des choc émotionnels et traumatismes et ses détracteurs accusent les oeuvres de Sycomorus d'être une menace pour la santé et l'ordre public. Des êtres un peu primitifs et hermétiques à l'art ont même été jusqu'à détruire certaines de ses oeuvres à la nuit tombée (le courage n'est pas leur fort). Mais ses admirateurs veillent à sauver son héritage afin que les générations futures pussent admirer ces chefs- d'oeuvre qui font partie du patrimoine de l'humanité.
14:51 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
06.03.2006
Et il changea l'eau en vin....
Au terme du 7ème jour Dieu acheva la Terre....il n'était pas mécontent de son oeuvre et souhaita célébrer l'évènement. Il fit jaillir de ses doigts une coupe de cristal et la plongea dans un torrent de montagne. Poussant un tonitruant « Cheers » (à l'origine Dieu était américain, depuis le mandat de G Bush on dit qu'il s'est fait naturalisé Suisse) il prit une grande rasade d'eau fraiche .....et la recracha aussitôt en émettant un terrible « Pouah ! » qui provoqua un véritable déluge sur la terre (d'où l'histoire de Noé). Il se dit : je ne vais quand même pas laisser mes créatures se contenter de cet insipide breuvage, leur vie serait invivable et il ne serait guère enclin à m'adorer! Il cassa alors un morceau de son sceptre et le planta dans le sol près de Saint Chinian (autant choisir un endroit voué à son culte) en prononçant la formule « l'eau des nuages du ciel en vin tu changeras!! » Et c'est ainsi que l'homme et sa compagne eurent droit au paradis vin compris....et quand ils furent chassés du paradis Dieu leur laissa le vin pour qu'ils puissent se consoler.!
14:04 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
01.03.2006
Attention au....panneau indicateur !
Je suis souvent interrogatif sur le sens logique des personnes en charge de la signalisation dans les communes ou au bord des routes et je pense que ce sentiment est largement partagé. Qui, en effet, n'a pas fait l'expérience d'un panneau indicateur placé là où ceux qu'il est censé renseigner ne peuvent le voir, ou bien positionné à l'envers, ce qui fait qu'il faut le dépasser pour pouvoir le lire...nous obligeant ainsi à rebrousser chemin !
En voici ci dessus un bel exemple : comment voulez vous que les chiens, qui généralement déambulent la truffe au ras du macadam et les yeux fixés sur la prochaine crotte à renifler, puissent lire ce panneau ! On ne peut qu'être indulgent à leur égard, si l'on en croise un en train de galoper sur la plage et d'y laisser quelques traces de son passage que les bambins confondent ensuite avec les coquillages ! D'aucuns diront qu'il revient à leur maître de leur empêcher l'accès à la plage, mais c'est oublier que bon nombre de chiens préfèrent sortir sans leur maître qui ont souvent du mal à les suivre. Et puis quant à ceux qui sortent avec leur maître, ce dernier est bien trop occupé à leur crier « Médor viens ici » à Médor qui ne vient jamais, pour avoir le temps de lire les panneaux ! Alors, ne soyons pas chien ....envers les chiens que diable.... et écrivons leur ce genre de message à même les trottoirs et non pas à une hauteur qu'ils ne peuvent voir !
15:10 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.02.2006
Prenons soin de nos ombres !
Il est une part de nous même que généralement nous ignorons, voire même que nous méprisons : notre ombre ! Et de fait les quelques expressions qui y font référence sont toutes péjoratives : on parle de « faire de l'ombre à quelqu'un » pour signifier qu'on lui fait du tort ou l'on dit « qu'il n'est que l'ombre de lui même » quand il est très diminué, de même « on met quelqu'un à l'ombre » quand on le met en prison ou encore on déclare « qu'il y a une ombre au tableau » lorsqu'une situation présente un motif d'inquiétude. Bref pas un mot pour mettre un peu de baume au coeur de nos ombres. On s'en soucie comme d'une guigne et on la traîne derrière soi en lui infligeant les flaques d'eau et les déjections canines. Pire encore, les passants et les automobiles lui passent allègrement dessus sans que cela nous émeuve!
Et pourtant certaines cultures dans le passé leur ont accordé beaucoup d'importance , ainsi la tribu des Blacknoose (Nez noir, car ils se peignaient cet appendice avec du charbon de bois) considéraient que notre ombre reflétait notre état de santé : plus elle était sombre et plus nous étions vigoureux et une ombre très claire indiquait une mort prochaine. Cette science perdue a été réhabilitée récemment par un scientifique américain, le docteur Shadowy du Sunrise Institute (Californie) dans son traité d'Ombrologie (Pullmyleg Editions). Aussi ferions nous bien de prêter un peu plus d'attention à notre ombre car notre sort en dépend ! Et puis peut être qu'un jour elles en auront marre de ces mauvais traitements et qu'elle renverseront les rôles...elles nous traîneront alors derrière elles, nous infligeant de ramper le nez dans les flaques d'eau et les crottes de chien ! Ne venez pas alors vous plaindre, je vous aurai prévenus !
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21.02.2006
L'arbre qui danse
Dans un square de mon village caché derrière une chapelle, trône un arbre curieux ou plutôt devrais je dire une arbre curieuse en raison de sa chevelure de branches noueuses et ébouriffées qui donne l'impression qu'elle tournoie sur elle même comme une danseuse de flamenco. Et de fait, je pense que la danse de cette arbre n'est pas perceptible à l'oeil humain. Car cette danse s'inscrit dans un temps différent du notre.. C'est une danse infiniment lente que l'on pourrait capter en prenant pendant plusieurs années, chaque jour, une photo de l'arbre et en les projetant ensuite en continu. On verrait alors l'arbre danser, comme l'on voit dans certains films des fleurs germer et fleurir en accéléré.
(feuilleter l'album ci-contre pour la voir danser)
21:25 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.02.2006
Il y a de la vie sur Mars !
Il y a quelques semaines le magazine Sciences et Vie titrait sur sa couverture « De la vie sur Mars » événement tout à fait extraordinaire mais qui est passé inaperçu en France où l'on est plus préoccupé par les démélés du couple Sarkopin et Villezy. La NASA apporte aujourd'hui une preuve supplémentaire avec cette photo prise par son robot Opportunity dans le désert de la sérénité il y a 48 heures et qui montre que la planète a été occupée dans un passé récent par une espèce évoluée et qui a su développer une technologie équivalente à la notre...En revanche le robot n'a trouvé aucune trace de l'hypothétique utilisateur de cette machine. Sans doute a t- il quitté cette planète la jugeant trop inhospitalière pour venir voir si c'était mieux chez nous ? Ainsi on s'attend depuis toujours à voir les martiens arriver en soucoupe et en fait ils risquent de débarquer en mobylette ! La prochaine fois qu'un motocycliste me doublera je vérifierai s'il ne s'agit pas d'un petit homme vert !
21:10 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.02.2006
Une nouvelle preuve du réchauffement climatique !
En me promenant hier sur la plage quelle ne fut pas ma stupeur d'apercevoir les premières pousses de baigneurs sortir du sable alors que nous ne sommes qu'en février. Les années passées il fallait attendre le début le mois d'avril pour avoir la chance d'en rencontrer.
C'est, à mon avis, une preuve supplémentaire, s'il en était besoin, du réchauffement climatique en cours. Il y a véritablement urgence à prendre les mesures qui s'imposent et j'invite toutes celles et ceux qui me liront à tout faire pour réduire leur propre émissions de CO2. Pour apprendre à vivre en polluant moins je vous invite à cliquer sur le site www.defipourlaterre.org
15:15 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.02.2006
Et si le soleil ne revenait pas !
Le soleil se couche....on prête un oeil distrait à sa disparition ....on sait qu'il reviendra, on n'en a pas le moindre doute et pourtant ..... ! Il n'y a pas si longtemps dans les temples des bords du Nil ou dans ceux du Yucatan on lui faisait des offrandes ou on pratiquait des sacrifices afin qu'il daigne revenir...Aujourd'hui le seul intérêt qu'on lui prête est de s'en servir de lampe à bronzer....alors je ne serais pas surpris qu'un jour il se lasse de chauffer des êtres aussi futiles et qu'il aille rouler sa bosse dans une autre galaxie !!
18:17 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.02.2006
L'âme des chênes, l'esprit du vin !
Amis des Arbres et de Vitis Viniféra, le journal Le Monde a publié récemment un article de nature, à la fois, à nous attrister et à nous réjouir. Il annonçait l'abattage dans les jours à venir du fleuron de la Forêt de Tronçais : le chêne de Morat agé de 340 ans, planté sur les ordres de Colbert et qui était menacé par un coléoptère : le grand capricorne !
Un arbre qui meurt, c'est toujours triste, mais la grande famille des vignerons accueillera dignement les dépouilles de ce géant (39m de haut) qui serviront à fabriquer environ 60 barriques de type bordelais (225 litres). Les chênes de Tronçais sont, en effet, très recherchés pour l'élevage du vin car « leur croissance très lente donne au bois des arômes de vanille et de clou de girofle et surtout une élégance et une discrétion qui ne marque pas le vin » .
Ainsi l'âme de ce chêne majestueux ira-t-elle se mêler à celle de quelques pieds de Vitis Viniféra dans les entrailles d'opulentes barriques, puis de divins flacons. Si vous souhaitez, qu'à votre tour, cette âme vous habite, il vous faudra casser votre tirelire, car seuls les grands crus bordelais, californiens, espagnols, italiens et chiliens se partageront ses dépouilles. Cela m'amène à me poser une question : s'il advient qu'un jour le jour les plus beaux chênes ne finissent plus leur existence sous la forme de « barriques » mais de copeaux, pour suivre la mode des vins du « nouveau monde » leur âme survivra-t-elle et que deviendra alors l'esprit du vin ?
PS: Le dessin représentant une chênaie a été fait au stylo bille par Henri Ulrich et fait partie d'une collection intitulée "Arbres : Sources de Vie" publié dans un magnifique ouvrage par l'éditeur "Le Verger"
10:55 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.02.2006
Tu n'as pas vu mon truc ?
Une fois que vous aurez lu ce billet, sans doute hésiterez vous à dire : « tu n'as pas vu mon truc ? « si votre interlocuteur parle l'occitan ! Pourtant « truc » et « machin » sont des mots commodes qui nous permettent de pallier des trous momentanés de mémoire quand, dans, le fil d'une conversation on ne trouve pas le nom d'une personne où lorsque l'on est à la recherche d'un objet dont on a un besoin urgent...ou encore lorsqu'un phénomène se produit sans qu'on en comprenne la cause : « y a un truc !! » dit on alors !! Ce sont des mots « joker » comme les carrés blanc du Scrabble ou des mots « caméléons » qui se prêtent à n'importe quel usage. Certes en géopolitique, le mot « machin » a un sens particulier depuis une intervention du Général de Gaulle pour lequel l'ONU était « le Machin ». Mais dans le domaine de la conversation courante « machin » comme « truc » n'ont aucun sens préétabli particulier. Du moins c'est ce que je croyais jusqu'à ce que je visite le pittoresque village de Balaruc le Vieux et où je suis tombé sur la place du....Truc !!! Après enquête il apparaît qu'un Truc en occitan est un monticule ou un escarpement !! Donc si vous avez la chance de vivre en pays d'Oc et de converser avec des interlocuteurs parlant l'occitan , mieux vaut éviter de leur dire « tu n'as pas vu mon truc ? » ce qui pourrait prêter à confusion...
10:35 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.01.2006
Le voyage des pierres !
Au cours de mes nombreuses balades dans les vignobles, j'ai souvent été intrigué de voir à certains endroits les ceps croître au milieu des cailloux, alors que de génération en génération les viticulteurs les ont sans cesse ramassés pour en faire d'énormes tas appelés « clapas » visibles sur tous les coteaux. La question m'est alors venue de savoir quel phénomène était à l'origine de leur perpétuel renouvellement. Les Clapas restant en place, je ne pouvais accuser les Elfes du lieu de remettre malicieusement les cailloux dans les vignes à la nuit tombée ! C'était à croire que chaque nuit il en tombait des étoiles qui remplaçaient ceux qui avaient été collectés. Croisant un jour un vigneron qui taillait ses vignes je lui posais la question. C'est simple me répondit-il ils viennent du coeur de la terre : la pluie qui s'infiltre entraîne les fines particules de sable et de terre qui s'insinuent sous les pierres enterrées et lentement les font remonter vers la surface !!
Ainsi, bien que n'ayant pas de jambes, à l'instar des petits (et des grands) bateaux, les pierres voyagent !! Et certaines d'entre elles font de sacrés périples. Prenez l'exemple des grains de sable du Sahara - certes minuscules mais pierres quand même - qui portés par le Sirocco viennent jusqu'à nos rives et même paraît il jusqu'aux berges de la Seine. Plus surprenant encore, certains blocs énormes portés par les inondation font des centaines de kilomètres. Il en est ainsi des blocs de conglomérat que l'on peut apercevoir près de la Via Domitia à Pinet et qui ont fait le voyage depuis les Pyrénées il y a 65 millions d'années !! Certes aujourd'hui ces blocs ne bougent plus guère, mais après un tel voyage qui ne serait pas fatigué !!

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20.01.2006
Restons dans les nuages !

Qui, dans son enfance, n'a pas entendu ce rappel à l'ordre du monde des adultes « tu es encore dans les nuages » visant à nous faire redescendre sur terre et à faire preuve d'un peu de sérieux ...ce qui montre la piètre estime dans laquelle les nuages sont tenus !!
Mais, comme souvent, ce mépris est le fruit de l'ignorance et nous ne prêtons pas aux nuages l'attention qu'ils méritent. Il s'agit d'un peuple immense aux diverses tribus dont les formes et les teintes varient à l'infini. Voici, tout d'abord, les Cirrus glacés qui étirent leurs cheveux, à près de 8000 m d'altitude puis les Cumulus et Altocumulus en forme de monticules qui généralement ne dépassent pas les 6000m. Planant plus près du plancher des vaches et des homo sapiens qui les exploitent, on trouve enfin les épaisses couches de Stratus et les Nimbus tout de gris vêtus ! Mais tout n'est pas si simple et ces tribus se marrient allègrement entre elles pour donner naissance, la liste n'en est pas exhaustive, à des Cirro ou Strato-cumulus ainsi que des Nimbostratus ou Cumulonimbus !!
Outre l'infinie variété et beauté de leurs formes et couleurs selon l'heure du jour ou de la nuit (que vous pouvez découvrir en sortant de chez vous et en levant le nez en l'air, mais attention aux poteaux téléphoniques ! Sinon si vous êtes du genre casanier, ce site est fait pour vous ) les nuages peuvent être le meilleur ami de l'homme, (devant le chien qui ne pense qu'à vider votre frigidaire et le cheval qui rêve de vous mettre à terre) si on apprend à les connaître. Car, ils vous indiquent alors le temps qu'il va faire ...!! Ce qui peut vous permettre d'éviter un bon orage démuni de parapluie et ainsi de ne pas ruiner votre costume en cachemire ou votre robe en soie, et pour ceux qui ne portent ni cachemire ni soie, de n'être plus cathodiquement dépendant des bulletins débiles de météo !

Voici donc quelques éléments de base pour savoir le temps qu'il va faire : les Cirrocumulus, fréquents en été, qui ressemblent aux rides du sable sur la plage et prennnent une teinte rosée au coucher de soleil annoncent un temps sec. En revanche, un banc de nuages à l'ouest peut annoncer la pluie pour le lendemain comme le laisse entendre un vieux dicton: « Soleil qui se couche avec son chapeau, ne se lèvera qu'avec son manteau »! Pour parfaire votre connaissance des nuages et prévoir le temps de demain visitez ce site.
Pour ma part, il reste un point concernant les nuages que je n'ai pas pu élucider, les sites qui leur sont consacrés étant muets sur ce point: la question qui me tarraude et m'empêche de dormir est de savoir quelle est l'espérance de vie maximale d'un nuage ? Nous savons que les Nimbus et autres nuages de pluie sont mortels, mais quid des Cirrus et autres nuages d'altitude qui n'ont pas le tempérament pleurnicheur ? Tournent ils indéfiniment autour de la terre ? Certains ont ils ainsi fait de l'ombre à l'auguste front de notre défunt Roi Soleil ou au nez de Cléopatre ? Qui peut répondre à cette question et me rendre ainsi le sommeil ?
18:00 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2006
Un cochon mangeur de poules !!
Le quotidien nous réserve parfois des surprises.....je veux parler ici du quotidien...le Midi Libre dont un article dans l'excellente rubrique « Nature & Patrimoine » du 15 janvier rédigée par Jacques Bruyère, a bouleversé ma « cosmogonie » animalière !!
En effet, mon enfance a été bercée par des contes hantés par les figures maléfiques et souvent faméliques de Goupil le renard et Isengrin le loup, tous deux grands dévoreurs de poules et autres volatiles domestiques. Ils avaient l'exclusivité de ce genre de méfait ! Or voilà qu'à la lecture dudit article le toît des poulaillers de mon enfance me tombe sur la tête, en découvrant que l'auteur a connu des truies mangeuses de poules qu'elles avalaient d'un grand « Groumpf !! plumes et tout ».
L'image du cochon gentil pépère adorant se rouler dans la gadoue en sort plutôt écorné !!! J'en frémis à l'idée que les enfants mettent souvent leurs économies dans des tirelires en forme de cochonnet! Mettez les en garde afin qu'ils recomptent régulièrement leurs deniers , des fois que le cochonnet fasse « Groumpf » avec les économies de vos bambins !!
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15.01.2006
La plus petite mer du monde....
Quand la Méditerranée se retire, elle laisse un peu d'elle même dans les coquillages échoués sur le rivage. J'ai pu ainsi,en ce jour froid et nuageux de janvier, prendre, en tenue d'Adam, un bain dans la plus petite mer du monde !!!

16:40 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.01.2006
Faisons le tour du quartier !
A l'occasion d'un voyage dans le sud de l'Egypte au delà du tropique du cancer, un soir que nous contemplions avec des amis le ciel nocturne quelle ne fut pas notre stupeur de constater que le premier quartier de lune se promenait dans le ciel ...à l'horizontale !!!
Nous avions goûté aux délices de la bière locale et nous avons un instant pensé qu'elle avait des effets hallucinatoires !!! Mais d'autres amis restés sobres nous ont confirmé la réalité du phénomène !! Nous avons cherché une explication et formulé l'hypothèse que notre position « latudinale » en était la cause ! On peut penser au demeurant que ce phénomène a inspiré aux anciens égyptiens le mythe de la barque solaire dans laquelle le soleil prend place à son coucher pour traverser les ténèbres afin de ressurgir à l'aube.
Nous avions vu juste, un superbe site dédié à la lune nous a confirmé que les premier et dernier quartiers de lune étaient (fort logiquement) inversés selon que l'on est situé dans l'hémisphère nord ou dans l'hémisphère sud et qu'au niveau de l'équateur ils sont à l'horizontale ! Comme quoi la vision que l'on a du monde dépend de l'endroit où l'on vit et comme disait Montaigne ce qui est "vérité en deçà des Pyrénées, est erreur au delà" !! Sans doute n'ont ils jamais contemplé la lune sous plusieurs latitudes ceux qui ne font « pas de quartier » et en massacrent d'autres au nom de « leur » vérité !!
19:30 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.01.2006
Flic! Floc !
Ce matin, en allant faire mes courses à pied sous la pluie, j'ai prêté l'oreille à sa douce chanson sur mon parapluie : des gouttes faisaient "flic" et d'autres faisaient "floc" en frappant la toile de mon abri. Je me suis demandé quelle était la cause de cette différence de sonorité ! j'ai alors un instant mis de coté mon parapluie et exposé mon visage aux gouttes de pluie ...et j'ai compris la raison de cette différence : de fait, les gouttes qui font "flic" sont pointues et allongées comme des pépins de pomme et celles qui font floc sont rondes comme des groseilles !!! Faites en l'essai lors de la prochaine pluie, c'est étonnant et rafraichissant !!
17:20 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.01.2006
Un peuple de bâtisseurs ...
Depuis des temps immémoriaux le pays d'Oc est une terre de bâtisseurs; les générations passées ont ainsi érigé d'innombrables menhirs et dolmens sur les flancs de ses plaines et coteaux, edifié des kyrielles de capitelles, de masets et de chapelles au creux des bois et au coeur des vignes, doté le moindre village d'une imposante église. Chaque pierre ramassée dans un champ ou dans une vigne a servi à la construction des terrasses et murets de pierres qui bordent les sentiers sur des centaines de kilomètres. Cet atavisme de bâtisseur infatigable a survécu chez les Ocois d'aujourd'hui...mais n'ayant plus de dolmen ou d'église à construire et ne fréquentant plus guère les sentiers d'autrefois, leur passion s'est reportée sur le mur de parpaings.....Ils en alignent ainsi des kilomètres et des kilomètres autour de leurs maisons, de leurs villages, formant un patchwork de tailles et de couleurs différentes.....s'ils n'y prennent garde, ils finiront par entourer le pays d'Oc d'un grand mur de parpaings et on ne pourra plus n' y entrer n'y en sortir !!

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06.01.2006
Qui a vu le coeur d'un arbre ?
Par un chaud dimanche de septembre où je parcourais les sentiers de l'Aveyron dans la région de Nant, je me suis reposé un instant à l'ombre d'un chataigner. Il n'y avait pas un souffle d'air et pourtant les feuilles étaient animées d'un infime mouvement qui m'a semblé provenir d'une lente pulsation de l'arbre lui même. Je me suis alors demandé si les arbres avaient un coeur ? Pour qu'ils puisent dans le sol l'eau et les éléments nécessaires à leur croissance, il faut bien qu'à l'origine de cette action il y ait un « moteur »! Quand ce moteur s'arrête l'arbre meurt. Ainsi j'en suis arrivé à la conclusion que les arbres ont un coeur, bien que je n'en ai jamais trouvé la mention dans aucun ouvrage de botanique ! Mais où se cache ce coeur ? Dans les chloroplastes des feuilles qui captent le soleil et le transforment en bois? Je ne le pense pas, car lorsque à l'automne les feuilles tombent, l'arbre hiberne mais ne meurt pas ! Il n'est pas non plus dans le tronc, car lorsque l'on coupe un arbre, très souvent des rejets se forment. Alors dans les racines ? Sans aucun doute, car lorsque l'on coupe les racines d'un arbre, il meurt !! Mais quelle forme a ce coeur ? Mystère !! J'ai souvent observé des arbres déracinés par les tempêtes et je n'ai jamais aperçu le coeur d'un arbre ! Qui peut m'aider à résoudre ce mystère ?
PS: Allez admirer sur le site de la Galerie Confluences les photos troublantes qu'a prises Anouchka de Williencourt d'un "l'Hêtre humain" !!


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