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21.02.2008
Plumes à gogo à Pont de Gau (1ère partie)!
En avril 2007 je vous ai invité à suivre mes pas dans le magnifique parc
ornithologique de Pont de Gau et vous avez été nombreux à apprécier cette
visite.
Aussi en cette période de l'année où de nombreux oiseaux migrateurs n'ont pas
été encore reconduits à la frontière par les sbires d'Hortefeux, j'ai décidé de récidiver et de
vous entraîner de nouveau à la rencontre de cette gent ailée en situation irrégulière, mais qui
se soucie autant des services du ministère de l'intérieur que d'une crotte de
ragondin.
Voici tout d'abord une ribambelle d'aigrettes qui dans leur blanche toilette
somnolent repues sur un talus,
Une oie très zen lentement se promène dans les eaux territoriales de deux
aigrettes pas trop inquiètes,
Un troupeau de flamants rose jacassent à distance respectable des bipèdes
qui passent,
Ils prennent la pose dans leur parure rose qui illumine les eaux noires de
l'étang qui leur sert de miroir,
Ils passent leur temps à dormir, caqueter, manger, et se reproduire, en bref la
vie rêvée !
Certains d'entre eux effrayés par nos palabres, s'envolent, silencieux
mini-concorde dans le ciel de Camargue
Une Nette Rousse, un ragondin à ses trousses, ne craint pas de salir sa
magnifique parure dans les eaux grises de l'étang.
Une buse blessée soignée par les agents du parc est relachée. Saura-t-elle
encore vivre en liberté ?
Jonathan le Goéland passe en caquetant d'un ton railleur ! Se moquerait-il de nous pauvres bipèdes incapables de s'affranchir de la pesanteur ?
A suivre....
Texte & Photos Ulysse
08:44 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pont de gau, parc ornithologique, flamant rose
18.02.2008
La mer retient ses vagues....
Je dédie ce poème à Azazel et Quentin
La mer retient ses vagues,
Le vent est hors d'haleine,
Je marche l'âme vague,
Et le coeur à la traîne.
D'où vient donc la sève,
Qui anime mes pas,
La vie n'est elle qu'un rêve,
Dont on sort au trépas ?
Je ris, je pleure, je souffre,
Simples hallucinations ?
J'oscille entre cîmes et gouffres,
Qui prête attention ?
Y a t il un démiurge,
Au dessus des nuages ?
Trouve-t-on un refuge,
Après le naufrage?
Est on donc toujours seul,
Où vient-il un moment,
Ou se déchire le linceul,
De nos tourments ?
Texte & photo Ulysse
11:00 Publié dans Fables & poèmes | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
