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29.02.2008
Arithmétique printanière...
UN : PAS FACILE DE FAIRE SON CHEMIN !
DEUX : DES PROGRES, MAIS PEUT FAIRE MIEUX !
TROIS : JE SENS QUE CA VIENT ! NE VOUS IMPATIENTEZ PAS !
QUATRE : CA Y EST JE M'ECLATE !
CINQ : HELLO L'ABEILLE ! UN PEU DE POLLEN ? CA REQUINQUE !
SIX : PASSONS D'UNE FLEUR A L'AUTRE, HO! HISSE ! QUEL DELICE !
Texte & photos Ulysse
08:40 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arithmétique, printemps
27.02.2008
Suivons l'étiquette !
Iris Lisson, qui tient un passionnant blog de
vigneronne (cliquer ici pour le consulter) où elle nous invite à l'accompagner tout au long de l'année dans ses
travaux à la vigne et à la cave, a convié il y a peu ses lecteurs à participer à un jeu
concernant le vin.
Le but en est de choisir un vin dans les rayonnages d'un caviste ou d'une épicerie
quelconque en se laissant guider exclusivement par l'étiquette. Il est vrai que le marketing a
pris une place importante dans la commercialisation du vin et nombreux sont les vignerons qui
font une place importante aux arts graphiques, à l'humour ou à la poésie pour « habiller » leurs
bouteilles et les rendre ainsi plus séduisantes.
Malheureusement comme le dit la sagesse populaire l'habit ne fait pas le moine et la
séduction de l'étiquette cache parfois un vin sans intérêt voire une atroce piquette. Pour ce qui
me concerne les critères que j'applique habituellement au choix du vin font peu de cas de
l'apparence, mais j'ai trouvé amusant de me livrer au jeu d'Iris et d'en faire le compte rendu sur
mon blog.
Je suis donc entré dans un magasin alimentaire et ai commencé à balayer du regard les
rayonnages de vin. Mon regard a été arrêté par une superbe étiquette représentant une
silhouette de femme assise dans ce que l'on devine être un pré ombragé par des figuiers très
stylisés. Outre cette silhouette féminine, les teintes basées sur l'argent et le vert donnent une
impression d'élégance et de fraicheur. Le nom du vin :« Clos de Barbejo » confère une image
forte de vin de terroir produit en un lieu privilégié (de nombreux bourgognes prestigieux sont
issus de Clos).
Une lecture plus attentive me fit découvrir qu'il s'agissait d'un « vin d'une nuit » (donc
avec une fermentation très courte) bio (donc issu d'un mode de culture respectueux de
l'environnement) classé en vin de pays d'Oc et titrant 12°. Le producteur Dominique Giraud est
installé à Valros (à l'ouest de Béziers). Je l'ai payé 3,50€.
A la dégustation j'ai découvert un vin harmonieux, gouleyant, léger, à boire un peu
frais (15/16°) offrant donc un excellent rapport qualité prix. Le domaine produit d'autres cuvées
(dont une autour de 7.5€) que je n'ai pas dégustées. Mais le vin que j'ai bu m'a donné envie
d 'aller voir le vigneron (site internet)
Merci donc à Iris pour son excellente idée qui m'a permis de découvrir un vin agréable
que sans elle je n'aurai jamais probablement goûté.
Texte & photo Ulysse
18:40 Publié dans Délices | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : clos de barbejo, valros, vin d'une nuit
25.02.2008
Plumes à gogo à Pont de Gau (2ème partie)
Reprenons notre visite du parc Ornithologique de Pont de Gau à l'endroit où
nous avions croisé Jonathan le Goéland qui nous avait salué d'un rire
moqueur.
Un héron cendré au long bec sur un arbre perché d'un air inquiet nous
inspecte,
L'un de ses confrères sans doute amateur de ballets roses au mileu de
flamants se pose
Jonathan le Goéland, téméraire, s'en vient défier un troisième compère ! Mais
d'un héron ou d'un goéland selon vous qui est le plus lent ?
Le héron renonce bien vite à sa poursuite sous les commentaires railleurs de sa compagne perchée .
Et voici sans autre commentaire, comment les flamants s'envoient en l'air sous les yeux éberlués d'une jeune poule d'eau émoustillée !
Des aigrettes immaculées contemplent la scène offusquées
Un rival dépité décide de s'exiler
Le soleil rapidement décline, notre visite se termine !
Texte & Photos Ulysse
09:30 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.02.2008
Plumes à gogo à Pont de Gau (1ère partie)!
En avril 2007 je vous ai invité à suivre mes pas dans le magnifique parc
ornithologique de Pont de Gau et vous avez été nombreux à apprécier cette
visite.
Aussi en cette période de l'année où de nombreux oiseaux migrateurs n'ont pas
été encore reconduits à la frontière par les sbires d'Hortefeux, j'ai décidé de récidiver et de
vous entraîner de nouveau à la rencontre de cette gent ailée en situation irrégulière, mais qui
se soucie autant des services du ministère de l'intérieur que d'une crotte de
ragondin.
Voici tout d'abord une ribambelle d'aigrettes qui dans leur blanche toilette
somnolent repues sur un talus,
Une oie très zen lentement se promène dans les eaux territoriales de deux
aigrettes pas trop inquiètes,
Un troupeau de flamants rose jacassent à distance respectable des bipèdes
qui passent,
Ils prennent la pose dans leur parure rose qui illumine les eaux noires de
l'étang qui leur sert de miroir,
Ils passent leur temps à dormir, caqueter, manger, et se reproduire, en bref la
vie rêvée !
Certains d'entre eux effrayés par nos palabres, s'envolent, silencieux
mini-concorde dans le ciel de Camargue
Une Nette Rousse, un ragondin à ses trousses, ne craint pas de salir sa
magnifique parure dans les eaux grises de l'étang.
Une buse blessée soignée par les agents du parc est relachée. Saura-t-elle
encore vivre en liberté ?
Jonathan le Goéland passe en caquetant d'un ton railleur ! Se moquerait-il de nous pauvres bipèdes incapables de s'affranchir de la pesanteur ?
A suivre....
Texte & Photos Ulysse
08:44 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : pont de gau, parc ornithologique, flamant rose
18.02.2008
La mer retient ses vagues....
Je dédie ce poème à Azazel et Quentin
La mer retient ses vagues,
Le vent est hors d'haleine,
Je marche l'âme vague,
Et le coeur à la traîne.
D'où vient donc la sève,
Qui anime mes pas,
La vie n'est elle qu'un rêve,
Dont on sort au trépas ?
Je ris, je pleure, je souffre,
Simples hallucinations ?
J'oscille entre cîmes et gouffres,
Qui prête attention ?
Y a t il un démiurge,
Au dessus des nuages ?
Trouve-t-on un refuge,
Après le naufrage?
Est on donc toujours seul,
Où vient-il un moment,
Ou se déchire le linceul,
De nos tourments ?
Texte & photo Ulysse
11:00 Publié dans Fables & poèmes | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.02.2008
Un métier d'avenir : beachologue !
J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de la « plaque de la Lieude » dans ma note du 14
février 2007 relative à une randonnée passant par le château de Cazevielle.
Il s'agit d'une vaste plaque de ruffe (roche rouge d'origine sédimentaire) située en bordure de la
D 8, deux kilomètres avant le hameau de Mérifons, et qui comporte des dizaines
d'empreintes fossilisées d'animaux ayant traversé les lieux il y a environ 200 millions
d'années.
Des paléontologues ont étudié cesempreintes et ont pu déterminer à partir de leur forme, de leur profondeur, de leur
positionnement et de leur espacement, la grandeur et la forme générale des animaux qui les ont
laissées. Ceux ci sont présentés sur des panneaux pédagogiques qui auraient bien besoin d'être
restaurés, comme l'ensemble du site d'ailleurs qui présente pourtant un intérêt scientifique et un
potentiel touristique remarquable.
S'inspirant de cette discipline, la station balnéaire de Santa Barbara en Californie, qui
souhaitait mieux connaître la clientèle fréquentant l'ensemble de ses plages dont certaines très
sauvages et isolées, a créé sur son campus universitaire un cursus de « Beachologue » (en
anglais beach veut dire plage).
Dans le cadre de cette nouvelle discipline les étudiants apprennent ainsi à analyser et
déchiffrer les empreintes de pas laissées sur la plage par les visiteurs et à déterminer ainsi leur
sexe, leur age et leur forme physique. Parmi les indicateurs dont il est tenu compte, il a été mis
en évidence par exemple, que les gens biens enrobés laissent des traces plus profondes, les
gens agés font des tout petits pas, les pas des femmes sont légèrement déviés car elles ont
tendance à regarder derrière elles pour voir si par bonheur on les suit etc.... Ces informations
permettent ensuite à la station de mieux cibler les campagnes publicitaires faites pour attirer les
touristes.
C'est à mon avis un métier d'avenir pour notre beau pays qui dispose d'un des plus
longs littoral du monde. D'autant qu'après avoir été une grande nation industrielle notre pays est
en train de devenir un grand parc d'attraction pour les touristes du monde entier, vu que ses
fiers habitants se cramponnent farouchement à leurs RTT et leurs avantages acquis pendant
que les petits chinois, coréens, japonais, indiens, brésiliens, polonais et bien d'autres encore,
n'ayant que des inconvénients acquis travaillent dare dare pour mettre un peu de beurre (ou de
saké ou de vodka) dans leurs épinards.
Un conseil donc aux jeunes qui recherchent un métier d'avenir mais peinard qui leur
permette d'aller d'une grêve à l'autre, il y a mieux que La Poste, la SeuNeuSeuFeu ou la RATP :
devenez beachologue ! Pour tout renseignement sur les cursus existants écrivez à la C.G.T
(Confédération Générale du Tourisme).
Texte & Photos Ulysse
10:05 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.02.2008
A deux pas de chez moi....quel émoi !
Pour échapper aux stress et contraintes incontournables de l'existence, on rêve
souvent d'un ailleurs exotique et ensoleillé. On s'imagine que l'intensité du dépaysement est
proportionnelle au nombre de kilomètres parcourus et dépend de la consonnance du nom des
lieux où l'on se rend.
De fait, il est plus valorisant socialement de dire que l'on revient du Belouchistan ou des
confins de la Mongolie que du Larzac ou d'avoir fait la Route de la Soie plutôt que la Route des
Vins du Minervois ou des Corbières .
Celà dit, je ne jette pas la pierre aux amateurs de voyages lointains, étant moi
même voyageur. Notre planète est belle et offre une diversité inouïe de paysages, de cultures
et de peuples et les voyages, quant on ne se contente pas d'aller d'un cinq étoiles à l'autre,
sont le meilleur moyen d'apprendre à connaître et donc à respecter l'étranger, que parfois l'on
méprise ou dont on se moque par ignorance ou méconnaissnce de sa culture.
Mais n'oublions pas que le dépaysement nous attend aussi à notre porte pour peu que
l'on laisse ses préjugés (et son mobile !) au vestiaire et que l'on baguenaude les sens en alerte
et l'esprit disponible
Car l'intérêt de ce que l'on voit dépend du regard que l'on porte sur l'univers qui nous
environne. La routine recouvre notre environnement familier d'un voile qui masque leur beauté
intrinsèque.
Mais si l'on contemple cet univers comme si on le découvrait pour la première fois , alors on
redevient sensible à sa beauté.
Pour ma part, j'habite un modeste village, Pomerols, niché sur un plateau valonné,
couvert pour l'essentiel de vignes dominant le bassin de Thau. L'environnement à première
vue n'a rien d'extraordinaire et pourtant si l'on s'y promène en étant attentif aux jeux de lumière
et d'ombre sur les vignes qui varient selon les saisons et l'heure, au défilé des nuages, aux
arbres et à la flore qui bordent les chemins, des merveilles s'offrent alors à votre
regard.
Les photos qui illustrent cette note et qui ont été prises juste avant le coucher du
soleil sont une preuve que la beauté est, de fait, autour de nous.
Je suis sur qu'à deux pas de chez vous des paysages aussi somptueux vous attendent.
Allez prenez votre manteau et sortez ! Bonne balade !
Texte & Photos Ulysse
18:10 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pomerols, regard, voyage
01.02.2008
Je pars à la recherche de l'hiver !
Non mais vous avez vu ce temps ! Janvier n'est pas encore achevé que déjà les
mimosas et les amandiers sont en fleurs ! On nous a volé l'hiver ! C'est un scandale ! mais
que fait la police !
Pas d'hiver et donc pas d'excuse pour rester le matin sous la couette, puis, à peine levé, se
vautrer dans un canapé à lire un bon vieux polar ou à regarder un bon vieux Sergio Leone à la
téloche et finir l'après midi en buvant un vin chaud devant un bon feu de cheminée !
Au lieu de ça, le soleil qui s'infiltre à travers les volets vous réveille avant même le chant du coq
et la végétation qui a perdu le nord vous impose des corvées de jardinage sous peine de voir le
jardin se transformer rapidement en jungle amazonienne...
Trop c'est trop, en tant que citoyen français payant des impôts je trouve scandaleux que sans
nous prévenir on nous est supprimé l'hiver. Ca c'est encore une idée du gouvernement pour
nous faire travailler plus. Puisque c'est comme ça, Ils l'auront voulu je fais comme Jauni Olida je
me barre en Suisse. Là bas au moins je suis sur de retrouver l'hiver !
Texte & photo Ulysse
17:10 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : neige, hiver





