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30.04.2007
De l'Airette à Montahut, la digue la digue ....
Si vous ne dédaignez pas les chemins pentus et rocailleux balayés par le vent qui flirtent avec les nuages et traversent des paysages qui vous nourrissent l'âme (mais n'oubliez pas pour autant de quoi vous remplir l'estomac!) , alors suivez mes pas et partez pour le Lac de l'Airette.
Dès le départ, les eaux sombres du lac enchassés dans un vallon boisé du massif de l'Espinousse vous ouvrent les portes d'un monde sauvage et c'est d'un pas allègre que l'on s'engage sur le chemin qui rejoint ses rives.
On entame ensuite la montée vers les sommets par un antique chemin de pierres bordé d' arbres tortueux, étrange armée de soldats à l'aspect menaçant qui vous incite à presser le pas.
Mais soudain le hameau accueillant du Bardou s'offre à votre vue, harmonieuse cité de pierres qui témoigne du sens de la beauté qui inspirait nos ancêtres et qui malheureusement s'est perdu, leurs petits enfants étant devenus des adorateurs du « parpaing nu »!
Après avoir franchi un col le sentier s'élève en lacets au travers d'une garrigue couverte de buis et vous gratifie de magnifiques vues sur les sommets qui dominent les gorges d'Héric. Puis il se dirige vers une pinède qui sert d'écrin à la modeste chapelle St Martin du Froid. qui surplombe la vallée du haut de sa plateforme située à 1023m d'altitude.
On chemine ensuite sans effort sur le vaste plateau du massif de l'espinousse au travers de forêts d'immenses pins et sapins qui vous donnent le sentiment d'avoir traversé l'Atlantique et de vous retrouver au Canada.
Puis l'on revient progressivement vers le bord du plateau en direction du Montahut dont la crête rocheuse émerge à 1053 m.
Après l'avoir contourné le chemin redescend vers le lac de l'Airette par le col de Peyre Azent au milieu d'une forêts de hêtres qui se livrent à une course folle vers le ciel pour mieux capter la lumière qui ne daigne pas s'aventurer au fond du vallon.
Puis après avoir traversé les ruisseaux qui dévalent du haut du plateau, le chemin passe devant les ruines du hameau de Chavardès qui recèlent un magnifique four à pain.
On se retrouve un instant reporté un siècle en arrière imaginant les habitants du village réunis dans une joyeuse cohue autour du four à pain devisant et se racontant les derniers potins baignés par les effluves du pain en train de cuire.
Aujourdh'ui seul le craquement des branches mortes sous nos pas et le chant des oiseaux se font entendre et la végétation ensevelit peu à peu ce monde évanoui.
Parvenus aux abord du lac le chemin traverse le torrent qui l'alimente et dont le généreux débit vous impose généralement de vous déchausser. Si vous ne craignez pas l'eau fraiche profitez en pour aller jouer les castors dans la vasque alimentée par une cascade qui vous tend les bras un peu en amont.
Le circuit détaillé figure en fichier joint
Texte & Photos Ulysse
16:20 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
28.04.2007
Le jardin St Adrien !
Au coeur de l'Hérault, entre Pézenas et Béziers, Françoise et Daniel, défricheurs impénitents, ont livré bataille aux ronces, broussailles, détritus et gravats d'une ancienne carrière de basalte, exploitée au moyen age, pour faire d'un désert de pierres brulées par le soleil, un paradis baigné d'eaux souterraines, qui jaillissent en cascades, et de lumière méditerranéenne.
On y voit dormir sur la rive d'un étang une nymphe dénudée....
Partout les arbres et les plantes se mirent dans les eaux dormantes d'un lac que berce le chant d'un jet d'eau...
Les agaves colonisent les falaises autrefois entaillées par les hommes et dressent vers le ciel leurs épées végétales
Vous croiserez sans doute les propriétaires des lieux, discrets et affables, qui se livent à leurs travaux ménagers et de jardinage.
Surtout ne cueillez aucune fleur sinon vous subirez le sort de ce visiteur pétrifié !
Les ruines d'un chatelet confèrent aux lieu une ambiance romantique qui sert de cadre à des concerts et fêtes nocturnes qui y sont donnés l'été.
Pour vous rendre à ce lieu paradisiaque cliquez ici.
Texte (sauf introduction) et Photos Ulysse
09:22 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
25.04.2007
Le souffleur de verre de Saint Guilhem le Désert
Dans Saint Guilhem le Désert officie un maître verrier dont les magnifiques oeuvres exposées ci dessus m'ont inspiré ce poème:
Ame du sable et du plomb,
Libérées par le feu,
Et le souffle d'un l'homme,
Habité par un rêve,
Inspiré par Dieu,
Créateur du ciel,
De la terre et de la mer.
Et cet homme crée le verre,
Qui laisse voir les cieux,
A travers la matière.
Geste miraculeux,
Qui permet au regard,
De franchir les atomes,
Alors que ma main s'y blesse,
Et que mon sang coule,
Quand le lien invisible,
Qui les relie,
Est rompu.
21:50 Publié dans Fables & poèmes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.04.2007
Le loup n'y est plus au Pic Saint Loup....
Le Pic Saint loup est un lieu mythique et emblématique pour les habitants de la région de Montpellier, à l'égal de la tour Eiffel pour les parisiens,du Mont blanc pour les savoyards ou du Canigou pour les catalans.
Où que l'on soit à 50km à la ronde on ne peut manquer de l'apercevoir faisant face à l'Hortus, son profil étant différent selon l'endroit d'où on le contemple.
Il est ainsi unique et multiple et il faut l'avoir au moins gravi une fois pour comprendre la géologie te la géographie de la région.
Son nom lui vient de St Loup ou St Leu archevêque de Sens qui vécu au Début du VIIème siècle et qui fit l'objet d'un culte sur le Pic.
Représenté avec une banderole, un cerf ou un loup, il aurait été évoqué par les bergers voulant se protéger du loup à l'époque où Maitre Isengrin avait élu domicile dans la région.
Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui et les moutons paissent sur ses contreforts en toute sérénité.
Ceux qui ont le courage de grimper sur le Pic sont récompensés de leurs efforts par une vue panoramique qui leur permet d'apercevoir par temps clair le Mont Lozère le Mont Aigoual le Mont Ventoux et le Canigou.
Les sédiments qui constituent le massif de l'Hortus qui lui fait face ont été curieusement en revanche à peine soulevés.
Si vous souhaitez en faire le tour à pied et y grimper consulter le fichier joint.
Texte & Photos Ulysse
23:12 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
19.04.2007
Connaissez vous les Empuses ?
Lorsque nous sommes en quête de dépaysement, de paysages ou d'animaux fabuleux nous pensons généralement aux pays exotiques en oubliant qu'à notre porte un monde extraordinaire souvent nous attend !
La moindre parcelle de garrigue ou de prairie recèle un bestiaire fantastique pour peu que l'on prenne la peine de la visiter à bonne hauteur, c'est à dire allongée sur le sol, ce qui est en soi est loin d'être désagréable, car la position requise se prête également à la sieste !
Si vous suivez mon conseil vous ne manquerez pas de tomber un jour nez à nez avec une Empuse ou "diablotin ".
Selon l'encyclopédie Wikipédia l''empuse (Empusa pennata (Thunberg, 1815)) est un insecte de la famille des Empusidae (l'ordre des mantoptères, anciennement Dictyoptera).
L'empuse a une tête oblongue terminée en cône avec des antennes doubles chez le mâle. Sa couleur peut être marron ou verte.
L'empuse est attirée parfois par les lumières.
Les empuses se nourrissent de petites proies surtout des mouches. Une mouche endormie (à l'éther) introduite dans une boite contenant une empuse n'est pas touchée par elle. Quand la mouche se réveille, elle parcourt la boite, puis au bout d'un moment s'immobilise, attend quelques dizaines de secondes, et se jette sur l'empuse pour être dévorée par elle. On ne connaît pas les raisons exactes de ce phénomène, que l'on suppose pour le moment de type olfactif [réf. nécessaire].
Les empuses sont adultes entre mai et août, ce sont les jeunes appelés aussi diablotins en raison de leur abdomen toujours relevé qui passent l'hiver.
Ce sont des insectes qui se prêtent fort bien à l'élevage dans un réceptacle en verre adapté à cet effet. La contemplation de leurs évolutions a des vertus apaisantes et pour peu que vous mettiez le bocal au ras du sol, propice à l'endormissement ! Insomniaques, vous savez donc ce qu'il vous reste à faire !
Texte (sauf citation Wikipédia) & Photos Ulysse
10:00 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
17.04.2007
Sauvons la terre....
Le Groupe Intergouvernemental a publié son rapport il y a quinze jours sur les conséquences potentiellement dramatiques du réchauffement climatique en cours. Nicolas Hulot a fait signer son pacte écologique par les candidats à la présidentielle .....mais l'humanité continue son train train comme si de rien n'était, jusqu'à ce que ce train là déraille !
Que faut il donc faire pour que les singes savants que nous sommes se conduisent un peu mieux que leurs cousins, macaques, gibbons, chimpanzés, orang outangs, gorilles, qui ont toujours su avec intelligence gérer leurs stocks de bananes, alors que notre inconduite risque de faire disparaître la seule planète de notre galaxie sur laquelle on trouve du chocolat !
Car les astronomes sont formels, au vu des analyses spectographiques des rayonnements émis par les étoiles et planètes de la galaxie, celles ci contiennnent tous les minéraux imaginables, or, argent, fer, beauxite, titane, etc... mais pas de chocolat !
Alors terriens réveillez vous si vous ne voulez pas priver vos petits-petits enfants de chocolat, respectez un peu mieux notre bonne vieille planète !
Texte ulysse Photo terrien inconnu
09:49 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
14.04.2007
Rendez vous avec les Oiseaux au Pont-de-Gau !
Le dernier rapport que le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (G.I.E.C) vient de publier met l'accent, entre autres effets du réchauffement climatique, sur la menace qu'elle fait peser sur la biodiversité. La disparition des espèces animales et végétales s'est considérablement accélérée depuis un siècle et pourrait menacer à terme la survie de l'homme.
En effet, pour reprendre les propos des experts « quand dans les écosystèmes une maille saute une deuxième lache puis une troisième et le tissu se désorganise ». Hors, l'espèce humaine ne vit pas « hors sol », même si nos sociétés hyper-urbanisées et industrialisées nous donnent le sentiment du contraire et ces experts nous préviennent que si les écosystèmes ne sont pas assez robustes pour encaisser le choc climatique, nous ne le serons pas non plus.
Il est donc urgent que l'ensemble des activités humaines prennent en compte la nécessité de protéger l'environnement pour assurer la survie des espèces (y compris la notre) qui en dépendent. Comme l'a dit l'un de nos hommes politiques (au demeurant plus enclin aux beaux discours qu'aux actions) lors d'une conférence internationale sur l'environnement : « la maison brûle et nous regardons ailleurs! »
Pour que les actions politiques douloureuses mais nécessaires soient adoptées en ce domaine, il faudrait que les pouvoirs publics engagent un formidable effort de pédagogie. Nos candidats à la présidentielle ont certes pour la plupart signé le pacte écologique de Nicolas Hulot mais on peut craindre que pour certains ce ne soit qu'une attitude opportuniste.
En attendant que se produise cette révolution des mentalités et des priorités politiques, il faut saluer et soutenir les initiatives privées qui tentent d'ores et déjà de préserver des espaces naturels afin de sensibiliser le public à la richesse et à la beauté du monde animal et végétal.
Il en est ainsi du parc ornithologique du Pont de Gau en Camargue (près des Saintes Maries de la Mer) où j'ai pris l'ensemble de ces photos. Il a été fondé en 1949 par André lamouroux naturaliste et son fils en a repris la gestion en 1974 dans un souci de conservation et d'éducation à l'environnement.
Je vous invite à en faire la visite avec vos enfants ou petits enfants pour mieux leur faire comprendre ce que nous risquons de perdre si nous continuons à vivre comme nous le faisons.
Pour conclure sur une note humouristique, on peut continuer à faire comme si de rien n'était en se mettant la tête dans le sable comme les autruches où sous l'aile comme les flamants roses....
où prendre le problème de haut comme cette aigrette garzette...
où rester très terre à terre comme ce ragondin, à qui revient le mot de la fin.
Texte & Photos Ulysse
14:51 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
12.04.2007
Soyez dans le vent !
Autrefois la campagne française était ponctuée par la silhouette aérienne des moulins à vent dont l'activité permettait de produire la farine ou l'huile, bases de l'alimentation quoitidienne. La fée Electricité les avait chassés, croyait on à jamais, du paysage.
Mais aujourd'hui on voit de nouveau se poser ici et là sur les collines environnantes d'immenses oiseaux blancs appelés Eoliennes dont les battements d'aile produisent l'énergie nécessaire à nos cités.
Certains s'alarment de voir ces intruses s'installer dans le paysage et font courir des rumeurs sur les effets néfastes qu'elles auraient. On les accuse de faire un bruit d'enfer, de faire tourner le lait des vaches, d'attirer les moustiques, de décapiter les oiseaux, de provoquer des tornades, de rendre fou et de bien d'autres méfaits...
Pour me faire une opinion à leur sujet, je leur ai rendu visite sur le causse d'Aumelas à l'occasion d'une journée d'information organisée dans le cadre de la semaine de dévelopement durable par l'association Demain La Terre et l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie).
Premier constat, le bruit au pied d'une Eolienne ne dépasse pas celui que fait le vent dans vos oreilles...Certes les premières générations étaient bruyantes mais ce n'est plus le cas aujourd'hui, la réglementation étant draconnienne et imposant de ne pas excéder une émergence sonore (bruit excédant le bruit ambiant) de 5 décibels le jour et de 3 décibels la nuit.
Par ailleurs la dimension respective du mât et des pales ainsi que leur forme et couleur ont été étudiés afin de s'intégrer harmonieusement dans le paysage. Les espacements entre les éoliennes respectent également certaines règles pour ne pas géner les oiseaux. Enfin leur implantation fait l'objet d'une étude d'impact sur la faune et la flore ainsi que d'une étroite concertation avec les populations avoisinantes.
Mais vous vous demandez sans doute quel est l' intérêt des éoliennes. Et bien d'une part l'énergie qu'elles produisent évite l'usage d'énergies fossiles polluantes et en voie d'épuisement, elle augmente l'indépendance énergétique de notre pays et crée des emplois dans l'industrie. Soulignons que la filière éolienne alimente aujourd'hui la consommation électrique de 10 millions de personnes en Europe et permet d'éviter la production de 24 millions de tonnes de gaz carbonique. Ces chiffres pourraient être triplés au cours de la décennie à venir et la France dispose sur ce point du deuxième potentiel en Europe après la Grande Bretagne.
Enfin le développement de cette énergie permet de créer des emplois locaux du fait des problèmes que pose l'acheminement des éoliennes (une importante usine est implantée à Béziers) et est génératrice de revenus pour les collectivités où elles sont implantées.
Vous avez compris en me lisant que je suis un fervent défenseur des Eoliennes que je compare à d'immenses échassiers venus se reposer sur les collines environnantes. Mais il va sans dire que comme pour les goélands....point trop n'en faut et qu'il faut les développer avec mesure.
Texte & Photos Ulysse
09:10 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
10.04.2007
Terre ! Terre !
Ils ont bravé tempête sur tempête,
Le soleil implacable a brûlé leur peau,
La nuit aux étoiles ils se cognent la tête,
Et leurs espoirs, doucement, partent en lambeaux.
Leurs visage ne sont plus que parchemins,
Sur lesquels la vie n'écrit plus guère,
Jour après jour ils voient approcher leur fin,
Quand soudain l'un d'entre eux s'écrie « Terre ! Terre ! »
Texte & Photo Ulysse
09:20 Publié dans Fables & poèmes | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
06.04.2007
L'esprit s'envole à Saint Michel de Mourcairol !
Je ne suis pas un lecteur ou un auditeur attentif des « bulles » pontificales et pourtant je prends plaisir à aller me recueillir dans une église ou une chapelle, non pas pour y invoquer Dieu, qui se fait vieux et qui est plutôt dur d'oreille, mais pour le silence et la paix que généralement l'on y trouve. C'est un lieu propice pour se « resourcer » pour capter l'esprit qui est en soi, alors que le monde extérieur par ses multiples sollicitations vise à nous « émietter » à nous « disperser » pour mieux nous manipuler et faire de nous de dociles consommateurs.
Si vous partagez ce plaisir, la balade qui part du village des Aires et passe par la chapelle Saint Michel de Mourcairol vous ravira. Le chemin grimpe doucement dans un massif shisteux qui domine le village et dont le sol acide est propice aux chataigners qui ont, pour certains,un age plus que vénérable.
Les bruyères arborescentes apprécient également les lieux et quand j'ai fait la ballade, la semaine dernière, les grappes blanches de leurs fleurs illuminaient la forêt.
Le chemin passe sous l'ancienne porte qui menait au château de Mourcairol, qui fut démantelé à l'époque des guerres de religions (Dieu, que de crimes on commet en ton nom!) .
La bifurcation qui grimpe vers le sommet et mène à la chapelle passe entre des murailles de bâtiments en ruine qui témoignent de l'importance du lieu où un village s'est maintenu jusqu'au XVème siècle.
La chapelle, qui est dédiée comme son nom l'indique à Saint Michel dont on voit une superbe statue, a été restaurée au XIX ème siècle par un ermite Jean Avignon dont les travaux ont été complétés depuis lors par la commune des Aires aidée par une association. Elle fait l'objet d'un pélerinage annuel très « couru » et l'on comprend l'ardeur des pélerins quand on découvre le panorama qu'offre le site depuis la table d'orientation.
On aperçoit, entre autres sommets emblématiques du pays d'Oc, le Caroux, l'Espinousse et le Tantajo. Chose très rare, la chapelle est ouverte au public (mais veillez à bien refermer la porte) ce qui est bienvenu quand les dieux souffrent d'incontinence et font tomber un déluge sur nos têtes, comme cela m'est arrivé ! (c'est sans doute le sort réservé généralement aux mécréants).
Après une pause consacrée aux nourritures terrestres et spirituelles, j'étais d'attaque pour grimper jusqu'au col de Ramas par un bon petit raidillon (600M) puis au pic de la Coquillade (696m) avant de redescendre en roue libre juqu'au village des Aires, par un chemin sinuant sous le couvert d'une forêt dense, royaume de la mousse et des lichens, laissant voir par moments de belles échappées sur les environs.
Et c'est sous un ciel menaçant mais l'esprit rasséréné que j'ai rejoint ma monture.
Des précisions sur l'itinéraire figurent dans le fichier joint
Texte & Photos Ulysse
21:10 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
