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29.08.2006
Les martiens ont débarqué !
Dans une note du 18 février dernier, j'ai apporté la preuve de la présence de la vie sur la Planète Mars. Mon propos a suscité quelques sourires et ricanements et personne ne m'a alors pris alors au sérieux.
Et pourtant d'autres avant moi ont envisagé l'existence des "petits hommes verts". Ainsi H.G. Wells dans son roman "La guerre des Mondes" décrit l'invasion de la terre par les martiens et Steven Spielberg, après d'autres, en a récemment tiré un film terrifiant. Orson Welles s'en était également inspiré dans les années 50 pour faire une émission radiophonique qui avait paniqués les américains et les avaient jeté sur les routes en les persuadant d'une réelle invasion des petits hommes verts !
En fait, le roman, comme les films qui s'en sont inspirés, connaissent un « happy end », les envahisseurs insensibles à nos armes traditionnelles étant, au moment où tout semble perdu, décimés par les microbes infestant l'air terrestre.
Et bien, cette fois il ne s'agit plus de littérature ou de cinéma mais d'un témoignage vécu : les martiens ont bel et bien débarqué sur la planète terre, je les ai vus de mes yeux vus au cours de l'une de mes balades qui semaient la terreur dans leur voisinage...j'ai prévenu les autorités locales qui ne m'ont pas pris au sérieux ! Un conseil donc, faites au plus vite vos bagages et changez de planète car cette fois il n'y aura pas de happy end !
11:30 Publié dans Divagations, Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
27.08.2006
Marche et méditation dans la garrigue de Puéchabon!
Afin d'aérer vos poumons saturés de vapeur d'ambre solaire et votre esprit encrassé par les séries racoleuses de la télé estivale, je vous invite à prendre un bain revigorant de garrigue et à vous immerger quelques heures dans un lieu pétri d'histoire et de spiritualité. Pour ce faire, dirigez vous vers Puechabon (cliquez ici pour la localisation) et garez vous sur le parking qui se situe près du domaine du Mas des Brousses (qui produit d'excellents vins) à proximité de l'église. La Balade que je vous propose vous fera cheminer à travers une garrigue luxuriante à la découverte de la magnifique Eglise millénaire de St-Sylvestre des Brousses qui se dresse au milieu des oliviers.
En sortant du parking partez vers la droite sur la route qui longe bientôt un terrain de football et croise le chemin Farrat. Tournez à gauche dans le chemin de Crouzille bordé de murs de pierres . Le chemin aborde bientôt la garrigue et passe devant un magnifique chêne multiséculaire dont le pied est assorti d'un banc de pierre ou pendant des générations des hommes sont sans doute venus méditer. Les ramures de l'arbre bruissent encore de leurs pensées.
A la rencontre d'un chemin tournez vers la gauche pour rejoindre une petite route qu'il faut suivre vers la droite pendant 400m, puis la quitter en empruntant un chemin vers la gauche (direction Ouest et présence d'un poteau vert de circuit VTT). La garrigue environnante est parsemée de vignes et d'oliveraies composant un somptueux camaïeu de verts.
Parvenus à environ 20m du sommet d'un courte cote (d'où part une piste vers la gauche que vous prendrez au retour), quitter votre chemin en vous engageant vers la droite sur une piste herbeuse qui bientôt descend au travers d'une végétation luxuriante peuplé d'arbousiers, de genévriers, de chênes verts séculaires. Elle débouche sur une piste forestière qu'il faut prendre vers la gauche et qui monte vers l'église St Sylvestre des Brousses.
Cet austère et majestueux édifice construit au XIème siècle émerge bientôt de la garrigue entourée de frêles oliviers, jeunes rejetons florissant sur des pieds sans doute aussi vieux que l'église elle même. Du plateau où elle est installée, on jouit d'une vue panoramique sur la campagne environnante d'où se détache au loin le pic isolé de Tantajo.
Pour revenir à Puechabon, empruntez la piste qui part de l'église vers le sud-est puis s'oriente vers l'est et descend au milieu de la garrigue pour remonter en zig zags jusqu'à un croisement de chemins. Tournez alors vers la gauche et allez tout droit en ignorant les autres chemins. En étant attentifs et avec un peu de chance, vous trouverez des fossiles parmi les pierres qui bordent le chemin.

Parvenus au sommet de la cote mentionnée à l'aller, tourner à droite sur un chemin qui descend vers le sud-est et rejoint une large piste qui vous ramène au village.Ne manquez pas de saluer au passage, un très vieil et majestueux olivier qui, à l'instar du vieux chêne du début de la balade, a du voir passer plusieurs générations de paysans ou randonneurs et vous invite à méditer sur la brièveté de l'existence humaine.
Avant de reprendre votre attelage, la visite de la circulade de Puechabon prolongera un instant votre incursion dans le riche passé de ce pays.Ref. Cartes : IGN Carte de promenade 65 Béziers-Montpellier et TOP 25 2642 ET St Guilhem le Désert- Cirque de Navacelles.
14:45 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26.08.2006
La Belle et la Bête .....
La Belle cheminait seule ruminant et se désespérant de n'avoir point d'amoureux quand soudain elle tomba nez à nez avec la Bête !
Constatant sa frayeur, la Bête lui dit : " ne craignez rien, je ne vous ferai aucun mal, au contraire, si vous acceptez ma compagnie, je vous prendrai sur mon dos et avec mes grandes jambes nous parcourerons le monde !". Pas farouche la Belle se dit qu'au prix où était le pétrole et les billets d'avion, c'était là une occasion inespérée de voir du pays! Elle se mit à califourchon sur le dos de la Bête et on ne l'a pas revu depuis !
11:41 Publié dans Divagations, Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
24.08.2006
Allez voir les yacks du Cactus parc !
Vos enfants n'ont plus rien à apprendre de la technique des chateaux de sable et sont écoeurés des gaufres du plagiste, votre bronzage est à point et vous aspirez à contempler autre chose que les charmes indiscrets de vos congénères. Vous pouvez à peu de frais vous dépayser en vous rendant au Cactus Parc situé à mi chemin sur la D 137 entre Bessan et Vias (localisation). En deux heures vous ferez un voyage express à travers les continents en déambulant au milieu d'intéressantes plantations de cactus et d'enclos peuplés d' animaux exotiques (notamment des yacks et des lamas)
Mais ce tableau séducteur s'accompagne de quelques "couacs", car, comme trop souvent malheureusement dans notre région, le professionnalisme de l'accueil laisse à désirer (ce qui explique sans doute pour une part la baisse de fréquentation touristique). Ainsi, alors que le parc présente une intéressante collection de cactus et des animaux que l'on ne rencontre pas dans la région, le tout est un peu gâché par un laissez aller général dans l'entretien et l'aménagement. Les mauvaises herbes envahissent les lieux, les clotures des enclos sont bancales, des bâtisses et des murs en parpaing ornés de tessons de verre gâchent l'environnement.

Ces aspects mis à part, avec un oeil très indulgent, vous y passerez malgré tout un bon moment avec vos enfants.
15:45 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
21.08.2006
Capitelles à gogo autour de Laulo !
La méditerranée affiche des températures brestoise, les mégots sont plus nombreux sur la plage que les grains de sable et vos enfants ont épuisé les réserves du marchand de glace ! Vous ne savez que faire ? Que diriez vous d'un intermède pédestre et culturel dans la garrigue autour du Village de Laulo parsemée de magnifiques capitelles. ? Les plus courageux pourront, en prime, aller piquer une tête dans les eaux chaudes et turquoises du Lac Salagou dans un cadre paradisiaque !
Cliquez ici pour localiser le point de départ de la balade.
Laissez votre monture au parking qui se situe à l'entrée est du village de Laulo. Traversez le village et emprunter sur la gauche la courte piste bétonnée qui se transforme en chemin pierreux bordé de chênes qui grimpe à flanc de colline (direction Ouest). Bientôt le chemin aborde les ruffes rouges, cette terre oxydée que l'on trouve autour du la salagou.
Le sol est jonché de pierres de basalte qui proviennent d'anciennes coulées de lave et si vous êtes attentif peut être aurez vous la chance d'y trouver des morceaux d'augite (pyroxène). Cette pierre d'un noir métallique à cassure tranchante est d'origine éruptive
Le chemin offre alors un splendide panorama sur les monts environnants dominé par le pic St Baudille, avant de pénétrer sous le couvert des chênes qui offrent une ombre rafraichissante
Au terme de la montée vous débouchez sur le plateau de l'Auverne que se partagent les vignes et la garrigue.peuplée de chênes kermès. Le chemin longe une vigne, croise une piste venant de la gauche qu'il faut ignorer, passe devant une capitelle en ruine et traverse un plateau herbeux d'où l'on aperçoit la crête de la Montagne de Liausson qui domine le lac du Salagou.
Il rejoint ensuite une large piste qu'il faut suivre à gauche et qui traverse le plateau vers le sud est en pente douce. Elle passe devant une première capitelle déjà fort imposante
avant de vous conduire vers une splendide capitelle ronde à plusieurs niveaux, petite tour de babel plantée au milieu des vignes ! Je ne rappelle pas en avoir vu de plus vaste ni de plus haute au cours de mes pérégrinatiuons dans le Languedoc. Ces capitelles servaient autrefois d'abris aux bergers, agriculteurs ou vignerons et d'entrepôt pour leurs outils (pour en savoir plus cliquez ici)
La piste parvient ensuite à un embranchement de chemins (qu'il faut ignorer), tourne vers la gauche et passe à proximité d'une autre capitelle digne d'intérêt, avant de reprendre la direction du sud ouest jusqu'à un embranchement avec une route qui, par la gauche, vous ramène à Laulo.
Parvenus à cet endroit, j'invite les plus courageux à tourner à droite en direction du Lac Salagou. Ils en seront récompensés par un panorama superbe sur le lac ainsi que la perspective d'une baignade revigorante dans un site majestueux.
Pour celà, il leur suffit de suivre la piste forestière vers la droite qui descend vers le lac juqu'au virage où elle s'incurve vers le nord ouest. Dans le virage un chemin sur la gauche descend en lacets jusqu'au lac où le rivage se prête à la baignade. Le retour se fait par le même chemin.
La balade sans l'aller-retour vers le lac du Salagou fait environ 5kms (1H45 de marche) avec 150m de dénivelé. L'aller-retour jusqu'au Lac ajoute 3.5 kms et 80m de dénivelé.
Cartes : IGN Promenade 65 Béziers Montpellier et TOP 25 2643 OT Lodève-Bédarieux
09:10 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
20.08.2006
Bravo à Han Lolo qui a trouvé le treizième SCHMILBLOG!
Han Lolo qui anime un blog humouristique a trouvé pour la deuxième fois le Schmilblog et mérite donc une nouvelle fois la considération des blogueurs !
je vous rappelle la règle du jeu du SCHMILBLOG inspiré du jeu du Schmilblic immortalisé par Coluche avec son inénarrable Papy Mougeot : je dissimule un objet (inerte ou végétal : fruit, légume, fleur..) dans la boite rouge ci-dessus et je vous donne un indice sous forme de devinette vous permettant d'en trouver le nom (la similitude ne pouvant être que phonétique).
L'indice était le suivant :
mon premier étouffe (ou flotte) : BOA ou BOIS
mon second est un pronom personnel : TE
mon troisième est une particule autrefois dominante: DE
mon quatrième est germanique: SARRE
mon cinquième se restaure: DINE
Ce qui donne BOITE DE SARDINES !
Merci à tous les participants et participantes et rendez vous l'été prochain pour de nouvelles sessions du Schmilblog !
10:36 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
15.08.2006
Préparez votre sac et partez pour la Chapelle Notre Dame de Roubignac !
Votre voisin vous a réveillé aux aurores avec sa tondeuse à gazon et une longue journée s'offre ainsi à vous. Rendez vous donc au charmant village d'Octon situé sur les bords du Lac Salagou pour faire prendre un peu d'exercice à vos chaussures de marche. La balade que je vous propose fait le tour du frais vallon creusé par la Marette dans les collines de ruffes rouges qui entourent le Lac. (les ruffes sont des sédiments maritimes oxydés par des sels de fer).
En chemin vous découvrirez les ruines romantiques du château de Lauzières - qui porte le nom de la famille qui l'a construit au XIII ème siècle - ainsi que du village qui l'entoure et fut occupé jusqu'au XIXème siècle. Après un cheminement sous le couvert rafraichissant de chataigners et de chênes,
le chemin débouche sur un océan de collines couvertes d'un damier de bois et champs moissonnés d'où émerge le clocher de la Chapelle Notre Dame de Roubignac.
Cette chapelle, qui est l'une des plus anciennes du diocèse de Lodève, a été batie au Xème siècle par Saint Fulcran (dont on célèbre la mémoire deûis plus de mille ans !)sur les ruines d'un sanctuaire wisigothique. Sur le tympan du très beau portail figure deux personnages en prière de part et d'autre d'une croix pattée.
La porte est également encadrée de superbes chapiteaux. L'un d'entre eux comporte un ersonnage dont les deux bras sont dans la gueule de deux animaux à grande queue. Malgré mes recherches je n'ai pas trouvé de commentaire sur cette sulpture étrange. peut être qu'un blogueur ou une blogueuse pourra m'éclairer ?
Le jardin sauvage qui l'entoure offre un lieu idéal de pique nique sous l'oeil bienveillant d'une gargouille. Le chemin du retour vous fait traverser le lit ombragé de La Marette (infranchissable après un orage) qui a creusé un étroit canyon dans les ruffes rouges,
puis emprunte une large piste forestière qui offre des vues panoramiques sur la vallée du Salagou et les ruines du château d'Auzières.
Si votre pas se fait léger et que vous respectez le silence des lieux les papillons accepteront de prendre la pose pour vous!
Ne quittez pas Octon sans déguster les vins délicieux du Mas de la Chimère dont le caveau est sur la place du village.
Précisions sur le circuit :
Garez vous à l'entrée du village d'Octon (cliquez ici pour la localisation) sur le parking aménagé pour les randonneurs. Une fois chaussés, dirigez vous vers la place du village et passez devant l'hotel restaurant de La Calade. Partez vers la D 148 E9 jusqu'au point de départ de la balade signalée par un poteau. Le circuit est très bien fléché en jaune et ne présente pas de difficulté hormis la pente un peu raide de la descente vers la Marette. Trois points sont à signaler :1) à l'allée vous devez quitter la piste forestière qui passe devant le château 20m avant une croix de pierre pour emprunter un chemin sur la gauche 2) en arrivant près de La Chapelle vous devez contournez le calvaire par la gauche pour y accéder. 3) Le retour se fait en empruntant la piste qui descend sur la rdoite à partir du portail du jardin de la chapelle. Le circuit représente environ 8km et 180m de dénivelé, l'altitude maximum étant à 370m.
Cartes : IGN Promenade 65 Béziers Montpellier et Série Bleue Lodève 2643 O
09:25 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
11.08.2006
Découvrez les oeuvres d'Astras Lunarès
Astras Lunarès est une peintre naturaliste non figuratif apatride (elle récuse le concept de nationalité qu'elle juge arbitraire ) dont on ne connaît pas la date précise de naissance. Bien qu'affichant un age fort avancé ses oeuvres sont d'une grande modernité, tout en étant intemporelles. Astras s'inspire beaucoup des reflets de lumière sur l'eau qu'elle considère comme la base physique et métaphysique de la vie (lire son essai à ce sujet « Agua nunca duerme » aux Editions Tequila ). De fait Astras adore les ambiances nocturnes et sa palette est généralement limitée au noir et blanc, auxquels elle ajoute parfois une nuance verdâtre ou bleutée qui rappelle le monde aquatique d'où la vie est issue. Astras qui est, il faut le dire, assez excentrique a pour habitude de peindre et d'exposer ses oeuvres au bord d'un cours d'eau une fois le soleil couché afin de mettre en valeur le clair obscur de ses compositions. Pour avoir les dates et coordonnées des ses prochaines expositions cliquez ici

10:45 Publié dans Divagations, Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
08.08.2006
La stratégie de l'escargot ....
L'observation du monde sauvage nous réserve sans cesse des surprises ....Au cours de mes nombreuses promenades estivales j'ai souvent observé, à mon grand étonnement, des grappes d'escargot perchés sur les herbes de la garrigue ...Au début j'ai pensé qu'ils étaient morts surpris par la canicule et qu'ils étaient restés ainsi collé aux herbes à la suite d'une sortie imprudente après un épisode de pluie. Mais pas du tout, en parcourant un ouvrage sur la faune et la flore de la garrigue, j'ai découvert qu'iil s'agissait au contraire d'une stratégie d'adaptation des escargots. En effet, en se suspendant ainsi aux herbes, les escargots trouvent un relative fraîcheur dans le vent qui, dans notre région, souffle régulièrement alors que le sol reste surchauffé du fait du stockage la chaleur du soleil. (on constate nous même cet effet sur les plages où le sable peut être brûlant alors que lla température de l'air reste supportable) En outre, la fraicheur relative de l'air par rapport au sol est accentué la nuit. Ainsi paradoxalement les escargots prennent ils un bain de soleil pour rester au frais !

09:37 Publié dans Divagations, Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
05.08.2006
Haro sur les mégoteurs !
Ayant un penchant pour les endroits calmes et sauvages je n'avais pas mis les pieds sur la plage depuis le début de la saison touristique. Mais hier je me suis décidé à aller vérifier que la mer était toujours là et quelle ne fut pas ma stupeur de découvrir que le rivage était jonché d'un genre particulier de coquillages : le mégot de cigarettes ! Au delà de l'impact néfaste pour l'environnement, ce comportement pose aussi un problème de santé publique, notamment pour les enfants grands ratisseurs de sable. Aussi je ne peux résister à revenir sur un sujet qui à déjà nourri l'une des premières chroniques de mon blog.
De fait, ce geste mécanique et désinvolte accompli par certains fumeurs me laisse perplexe. Croient ils ces "innocents" que les mégots qu'ils jettent se transformeront en pieds de « plante à Nicot » (dans ce cas plante à Nigaud !) leur permettant ainsi de fumer gratis ? Depuis le temps que leurs tentatives sont stériles ils devraient pourtant être convaincus de l'inanité de leurs espoirs ! Mais peut être s'agit-il tout simplement d'un réflexe atavique déterminé par les gènes de leurs ancêtres paysans (nous sommes, quasiment tous petits fils de paysans..). Le résultat est que les rues et les plages sont jonchés de leurs résidus que la Méditerranée, en raison sans doute du soleil accablant, a la flemme de nettoyer au contraire de l'océan qui a le courage deux fois par jour de faire le ménage sur ses plages!
Quoi qu'il en soit, pour les débarasser de cette facheuse habitude, ne mégottons pas ! je suggère que l'on crée une prime de 5 centimes pour chaque mégot ce qui inciterait nos chers mégotteurs à les ramener à leur buraliste. Certains vont penser que mon idée est fumeuse, moi je pense au contraire qu'elle devrait faire un tabac !!
11:03 Publié dans Divagations, Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note








