29 mars 2008
BLOG 3 CROSS
11:14 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cross, projet artistique atypique, Enfance et Partage, fabricants de laine, Hérault, Région Languedoc-Roussillon, crochet
12 mars 2008
Prix d'un riBosome et don à une association
09:35 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : livre d'artiste, prix d'un livre, association d'aide à l'enfance, école d'Art, don
03 mars 2008
SALON DU LIVRE DE MONTOLIEU
Le film des ri B osome sera visible de 14h à 19h le 24 Mars prochain à Montolieu, près de Carcassonne.
Voici ci-dessous les informations de ce week-end dédié au livre et au livre d'artiste.
Je montrerai principalement mes livres d'artistes muraux, multiples et uniques.
10:40 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Montolieu, salon du livre ancien et de collection de Montolieu, salon du livre ancien
05 février 2008
LE BATEAU LIVRE
Régine Detambel ,qui est un des deux écrivains de la préface du catalogue, et qui m'a fait l'honneur d'un texte qui paraîtra dans le livre d'artiste mural unique MiMétisMe présentera son dernier livre "Notre-Dame des sept douleurs" sur France 5...
Dernieres publications : Pandemonium (Gallimard, 2006), Petit eloge de la Peau (Folio 2 euros inedit, 2007)…
Vient de paraitre : Le Syndrome de Diogene. Eloge des vieillesses (Actes Sud, janvier 2008), Notre-Dame des Sept Douleurs (Gallimard, janvier 2008), Des petits riens au gout de citron (Editions Thierry Magnier, janvier 2008)…
Quelques évènements : - 7 et 10 fevrier 2008 / Emission Le Bateau Livre, France Cinq, diffusions jeudi 7 fevrier au soir et dimanche 10 février 8h50 (sur internet durant une semaine).
http://www.detambel.com Adresse postale : 1, chemin de la Plaine - 34990 Juvignac (France)Telephone : +33 (0)4 67 40 04 15 - Mobile : +33 (0)6 81 77 72 89 Courriel : [email protected]
10:40 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Régine Detambel, le syndrôme de Diogène, le bateau livre, France 5
18 janvier 2008
INFOS INDISPENSABLES JANVIER 08

BAISER LOURD
Le contact régulier répété avec le plomb a, comme chacun le sait, des conséquences néfastes sur l’organisme : anémie, lésions du système nerveux, saturnisme pour les enfants.
Cette substance toxique qui se fixe sur les os est un des composants de certains rouges à lèvres de grandes marques, marques qui ne sont pas obligées de le mentionner sur l’emballage…
L’Oréal Contour Richie True Red, Dior, Revlon…sur 33 marques testées, 61% contenaient, en septembre 2007, 0.65 ppm ( parties par million ), quand on sait que 0.1 ppm est la limite tolérée par les autorités sanitaires.
Enquête et tests réalisés à Boston (Massachusetts), Hartford (Connecticut), San Francisco ( Californie) et Minneapolis (Minnesota) par un laboratoire indépendant commissionné par une association de consommateurs américains..
..de là à dire que l’Europe est épargnée…c’est aller bien vite en besogne quand on sait que les Parabens reconnus cancérogènes et interdits en Espagne, Allemagne et Italie sont autorisés en France, il y a de quoi s’inquiéter…à faire passer.
POCHETTE SURPRISE
Formule 1, Speedmania, Van, RaceCars, PMG Racing…l’industrie du jeu video de conduite vous fait vivre mille accélérations interdites sur les routes, carambolages, vrombissements… une étude de l’Université de Munich révèle que plus une personne joue à ces jeux virtuels, plus elle adopte un style de conduite dite « obstrusive » sur les vraies routes :
- vouloir barrer la route aux autres automobilistes
- faire des queues de poisson
- refuser le passage à un carrefour,
- ne pas supporter d’être doublé.
Pire : la fréquence des accidents de la route dans la réalité est proportionnelle au temps passé devant ces jeux de console….
Encore pire : les personnes qui viennent de jouer à ces jeux de vitesse admettent penser davantage à des comportements à risque.
La morale : pour éviter de perdre vos enfants, petits-enfants et conjoints aimés, jetez ces jeux et faites des Scrabble !!.
P.Fischer et al. « Virtual driving and risk taking.. » in J.of Exp. Psy.:Applied vol13 P.2 , 2007.
TRANSVERSAL
Pour chanter le diaphragme doit s’appuyer sur les viscères, or ceci n’est réalisable que lorsque la musculature abdominale, en particulier le muscle transverse est suffisamment efficace pour enserrer la masse viscérale comme un corset. Lorsqu’un des muscles intra-thoracique est déficient, la tenue du souffle ainsi que l’intensité, la justesse, la stabilité de la voix du chanteur se trouvent compromises. Or le diaphragme est fortement lié aux émotions, en raison de sa double innervation : neuro-végétative (régulation organique) et centrale (adaptation au milieu).
Le déclin de façon intermittente puis la définitive disparition de la voix de Maria Callas est dû dans les années 58 à son état affectif et à ses angoisses. Mais de 1966 à 1974 l’origine médicamenteuse est la source de la perte de sa voix : les psychotropes qu’ elle a commencé à prendre en 1961 et dont elle a progressivement augmenté la posologie avaient des effets hypotoniques et hypotenseurs sur son diaphragme.
Son appareil vocal était en parfait état mais elle n’avait plus la force d’alimenter la soufflerie.
Nicole Scotto Di Carlo et Marie Hutois – LPL- UMR 6057 CNRS –Université de Provence.
15:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Rouge à Lèvre, intoxication au plomb, Dior, L'Oréal, P.Fischer, Nicole Scotto Di Carlo, Marie Hutois
15 janvier 2008
Bonjour
Bonjour,
Dans ce blog je vais essayer de vous présenter le plus clairement et agréablement possible les livres d’artistes muraux que je réalise dans le cadre des éditions l’ Indice Pensable.
Vous pouvez voir un certain nombre de photos : celles des préparatifs, de l’inauguration qui a eu lieu en Novembre 2006, des photos des œuvres visuelles conçues pour les 4 livres et vous pouvez lire les textes commandés aux 2 écrivains choisis pour le projet, ainsi que les traductions en Anglais, Allemand et Norvégien de ces textes.
Vous pouvez en cliquant sur le mot « musique » écouter 2 extraits de la musique créée par Pascal Depoorter pour les livres. Ce jeune musicien sait jouer des sons naturels qu’il mixe à des phrases musicales, phrases qu’il joue sur des instruments fabriqués par lui, les rythmes électroniques trahissent son goût pour le trip-hop et l’électro…entre autre.
L’aspect technique, qui n’est pas le moindre, est déjà en ligne : adhésion à l’association pour participer à l’aventure, commande de la déclinaison des livres en petit format ( et j’espère que ce beau blog servira à faire connaître ce pendant des 4 riBosome monumentaux, modèles réduits donc, abordables financièrement et toujours en édition limitée ( 100 exs )), et l’essentielle fiche technique qui donne également le prix pour la location ( ce dernier point s’adresse surtout aux médiathèques ).
11:30 Publié dans Art Editions | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Vanier, Anne Vanier, Anne Vanier-drüssel, livre d'artiste, éditions, textes, musique
14 janvier 2008
Un ribosome c'est...
11:25 Publié dans Sciences et technologie | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : livre d'artiste, biologie cellulaire, ADN, recherche scientifique, cellular machine, A ribosome it is...
Les Editions
L’Indice Pensable est née d’un désir ancien de faire que des métiers s'amusent sérieusement côte à côte: Je suis partie de mes lectures du "Scientific American" en français. Ces lectures régulières me font parfois aperçevoir des formes que certains artistes produisent peu après.
Les noms, les termes, le vocabulaire de la biologie, de l'astrophysique, de la mécanique des fluides est si réjouissant que j'ai senti bien vite que j'aurais envie de glisser là-dessus pour joindre l'extrémité de mes domaines d'élections, qui sont, ceux irréductibles, de la peinture, du dessin, de la gravure, de la photo, de la sculpture, de la céramique et ceux, intimement ancrés de l'architecture, du cinéma, des matériaux bois, acier, plexi, du dessin de presse, de l'humour noir des Topor-Steinberg, de l'Art d'aujourd'hui ( qui tient à celui d'hier ) et, de mon goût des métiers d'Art et des Artisans d'Art.
Qu'allait-il rester si je me focalisais sur un domaine, sur un thème, sur un mot, sur quelques artistes, sur quelques écrivains, sur un musicien ?.
Lorsque je tiens le thème, que s’ajoutent les matériaux, le type d'écriture, l'intuition des images que je souhaiterais voir habiter une structure murale, lorsque je vois que l'année qui vient "s'ouvre" magiquement, que je me sens l'énergie d'aller chercher des financements, des partenaires, ET que je me sens aussi la force quelques peu inordinaire de jongler avec les tempéraments des personnes qui vont intervenir...et ce durant 1 année et demie...ce qui est long, long, long...alors des livres de la collection riBosome peuvent naître.
Les croquis, les essais, les mots à donner aux artistes intervenants, les contraintes techniques apparaissent petit à petit, et je ne brusque rien.
La maquette arrive peu de temps après la détermination des matériaux et des quotes.
Les 4 riBosome ce sont 14 personnes, 3 techniques inédites, jamais utilisées avant dans une édition, 8 partenaires techniques, 6 financeurs pour 4 livres mesurant 90 cm de haut par 70 cm de large et 30 kilos par livre. Chaque riBosome est unique, la main de l’homme est partout malgré les techniques de pointe, chaque ouvrage a un caractère différent, bien marqué, comme dans une famille.
Ce ne sont pas des livres objets, ce sont des livres sujets !.
Ce sont 4 œuvres rares et qui n’ont pas de précédent dans l’édition française. Je souhaite que les éditions puissent continuer cette aventure folle qui exige beaucoup de concentration sur la notion de plaisir.
Merci à ceux qui voudront accompagner cette folie si jubilatoire… et si fondatrice !.
09:55 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : livres d'artistes, éditions l'Indice Pensable, Science, livres atypiques, artistes, artisans, riBosome
02 janvier 2008
Adhérer à l'association, soutenir ses projets
Si vous souhaitez aider les projets de l'Indice Pensable c'est simple,
il vous suffit d'envoyer un petit chèque de 30 euros ( ou plus ! )
avec votre nom, prénom et votre adresse bien sûr, au siège des éditions ( au 43 rue des Arnaud,
34150 Aniane ) et vous serez au courant de tout !.
MERCI A TOUS CEUX QUI SE JOINDRONT A NOUS
Envoi d'un récipissé dès réception.
11:45 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : soutenir, art et science, aider, projet, livre d'artiste, projects of the editions, help and support
commander le catalogue
les éditions l’ Indice Pensable souhaitent que le boîtier des livres soit la base d’une déclinaison en petit format des r i B osome et que dans ce boîtier mural, aux dimensions réduites ( 30 x 20 cm au lieu de 40 x 30 cm ), tous les visuels soient présents, et qu’aux textes et leurs traductions, qu’à la musique et qu’au film des livres, s’ajoutent deux préfaces.
Ces préfaces sont comme une image et son reflet, venant de deux écrivains différents, aux univers différents, dans l’esprit de confrontation qui a fait naître ce projet : la 1ère préface est écrite par un écrivain que j'aime, Régine Detambel et la 2ème est de Michèle Jung, psychanalyste, spécialiste du théâtre de Kleist et esthète avertie.
Les coffrets en plexiglas seront réalisés par l’équipe de Mr Lizy, et connaîtront donc les mêmes soins que les réalisations précédentes.
Ce ne sera donc pas vraiment un catalogue, mais plutôt une extension des 4 ri B osome éditée à 100 exemplaires.
Le prix d'un exemplaire de la déclinaison est de 400 euros.
Pour passer commande merci d'envoyer un mail aux éditions ( [email protected] ), dans lequel vous précisez vos nom, prénom, adresses et le nombre d'exemplaires commandés, puis d'envoyer votre paiement libellé au nom des "éditions l'Indice Pensable" ( 43 rue des arnaud, 34150 aniane ).
Je vous enverrai un récipissé de confirmation de commande et vous recevrez votre ou vos catalogues 2 mois après votre commande.(envoi en collissimo recommandé compris ).
La déclinaison de ri B osome est éditée à 100 exemplaires numérotés.
C’est un livre d’artiste mural, le boîtier est en plexiglas transparent et mesure 22 x 32 cm, assemblé à la main, une porte coulissante latérale permet de changer les visuels ou les textes de place, il pèse 1.5 kgs et comporte deux encoches permettant son accrochage au mur.
Il se compose : de tous les textes traduits en 3 langues, de 2 préfaces inédites, des 16 visuels ( des 4 livres d’origine ) imprimés sur papier blanc couché 300grs, de photographies inédites du projet, d’un colophon, du cd musical de P.Depoorter, et du DVD des 4 livres.
Des feuilles de papier nacré de la gamme « évanescent » de chez Thibierge et Comar servent de « portes » entre chaque travail.
11:35 Publié dans Livre | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : catalogue, réservation, livres d'artistes, préface de Régine Detambel, Michèle Jung, Kleist, order the catalogue
la musique de riBosome/ BON DE COMMANDE pour le cd
Extrait N°1 et N°2 C’est par lui même qu’un processus sonore s’exécute.
Extract N°1 and N°2 It is by him even as a sound process is carried out.
Il prend place par l’occupation d’un espace. Son chemin est une ligne invisible ou imaginaire qui sépare deux mondes. Celui du silence de celui des rêves. Profondeur, tonalité, volume, grain, couleurs, sont autant d’éléments qui mis bout à bout forment cet ensemble que l’on peut nommer : Processus sonore.
Sur une ligne droite, le son se déplace vers le lointain.
Diffusé, il habille les lieux, couvrant ce qu’il atteint de multiples rebondissements. Comme un liquide qui s’infiltre, l’onde sonore passe les murs et les frontières, va et vient au rythme des vibrations. Sa courbe devient l’évènement. Celui même qui transfigure le processus qu’elle implique. Chronologiquement les sons s’ordonnent que cette logique fasse sens ou non ! Cette bande son peut être écoutée comme une quantité de points alignés, formant une ligne. La place de chaque point portant la conséquence du point suivant. Cette structure sonore forme irrémédiablement un processus. Répétés, les sons disent la persistance du passé sur le présent.
Ordre et chaos, répétitions et oublis s’entremêlent. Une place se dessine aux limites de nos cinq sens. Avec ce parcours sonore, je vous invite à suivre une ligne dont la trace fixe les contours d’un monde qui se renouvelle. Pascal Depoorter
Pour la musique de riBosome
Octobre 2006
Il a été exceptionnellement édité 50 exemplaires des cd de la musique de Pascal Depoorter pour l’inauguration du 18 Novembre 2006, ces exemplaires sont numérotés et signés par l’artiste. Hormis cette édition et les cd présents dans les 4 livres puis la déclinaison éditée à 100 exemplaires, il n’y aura pas d’autre édition de cette musique. Le boîtier est un boîtier transparent, dans lequel la photo du mot ri B osome, formé en Kapla, est imprimé en double sur transparent.
C'EST UN CADEAU POUR LES FÊTES .... POURQUOI PAS ?
10:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : musique éléctronique, sons, processus, édition limitée, Pascal Depoorter
Liste des intervenants
Anne Vanier-drüssel Conception des ouvrages et assemblage final, contacts, recherche des matériaux, des financements, mise en page des textes et coordination globale.
Formée à l’Ecole du Louvre (Histoire de l’Art), elle utilise la gravure, la peinture, le dessin, l’écriture, la céramique et la sculpture comme médiums.
Expositions permanentes des livres d’artiste chez « Lettres & Images », Paris et chez «Bonnes Nouvelles», Grenoble.
Auteur des premiers livres à contrainte murale acquis par la BdP du Gard, la BM de Romans et la DDLL de l’ Hérault. Responsable des éditions l’Indice Pensable. Vit et travaille à Aniane. www.le-point-de-capiton.net/
blogs personnels http://anneavanierdrussel.midiblogs.com , http://cross130.midiblogs.com ethttp://www.saatchi-gallery.co.uk/yourgallery/artist_profile//57796.html
- Jean Verdetti professeur des universités à l’université Joseph Fourier de Grenoble.Texte scientifique tiré de “ Endocrinologie et communications cellulaires » ( éditions EDP Sciences – 2000 ) .svt-agregation.scola.ac-paris.fr/conc2000/jury.htm... -
Simone Molina – Psychanalyste, enseignante à l’ Université d’ Aix-marseille, département écriture. Sociétaire de la « Société des poètes français ». Auteur de nombreuses publications professionnelles et poètiques,dont celles parues aux éditions Lafabrie et dans « les cahiers du détour » n° 3 – 4 – 5 – 6 aux éditions ACERMA ( n°7 en cours ). Vit près de l’Ile sur Sorgue. Un texte inédit www.etatsgenerauxpsychanalyse.net/archives/texte203.html<... - www.legrp.org/biblio.html - http://www.lafabrie.com/editeur.htm - http://www.toursky.org/2007-2008/pagesite/archers.htm
- Gilles Moraton - Bibliothécaire à Béziers, auteur de plusieurs ouvrages dont :« Trois heures à feu vif » chez Gallimard, 2002, « Les passantes hollandaises » chez l’ Anabase,2000,« Nina, un portrait » chez l’ Anabase,1999, « Les chemins de la plage », chez Deyrolle, 1997.Vit et travaille à Béziers.Un texte inédit. Vient de paraître , « Ma main droite » - Pièce de théâtre, Editions Théâtrales, « La Lithophage et autres portraits » aux presses littéraires.www.lmda.net/direct/videomoraton.html - - www.c2lr.net/html/2_revue/inedits/2_inedit_00.html...
- Fabien Boitard – Diplômé de l’ ENSBA de Bourges en 1999. Bénéficiaire d’ une aide à la création de la Drac Languedoc-Roussillon en 2003, en résidence d’ artiste à « la Friche Belle de Mai » de Marseille en 2002-2003. Expositions à Nîmes, Marseille et Montpellier ( Arté’Nîmes avec la Galerie GM ).Vit et travaille à Aniane.Quatre peintures originales.arpac.free.fr/ARTISTES/Boitard/Boitard.html -
- Elisabeth Keh - Peintre -Travail axé sur le passage, la marche, la déambulation.Utilise l’aquarelle, l’encre et la gravure. Vit et travaille près de Saint-Mathieu de Tréviers.Quatre aquarelles originales. http://elisabeth-keh-chalas.midiblogs.com
- Paolo Bianchi – Photographe italien vivant à Pachino ( Sicile ). Né en 1986 il est encore étudiant à l’Ecole d’Art de Syracuse. Son travail photographique est centré sur le décalage entre l’hyper-fausse proximité que promettent les nouveaux médias du monde occidental et sa vie quasi pastorale, nourrie de littérature sur son île natale. Quatre photographies originales.
- Jeanne Gérard – Photographe vivant à Nîmes, utilisant l’argentique et le numérique depuis 6 ans. Expositions et catalogue à Cambrai, Malzéville près de Nancy et Nîmes.Vit à Nîmes et travaille à Paris comme assistante au studio "Le petit oiseau va sortir". Quatre photographies originales.
- Myriam Peignon – Spécialiste de la technique des « terres mêlées ». Expositions nombreuses depuis 10 ans dans L’hérault et le Vaucluse. Article sur ses travaux dans «La revue de la céramique et du verre» en Mai 2005. Membre de l’ACLR. Oeuvres à la Galerie du Don à Aurillac.Vit et travaille à Aniane. Cinquante-deux dinettes originales.
- Maud Swalot – Jeune mosaïste travaillant avec des carreaux de faïence de différentes épaisseurs. Créatrice de structures ajourées et mosaïquées. Vit et travaille à Aniane. Deux coques mosaïquées recto-verso.
- Pascal Depoorter - Technicien du son, formé à l’ IMCA (Avignon ) a étudié l’ ethnologie et l’ anthropologie à Aix-en-Provence. Vit et travaille près d’Avignon. Une bande son sur cd.
- Florent Simon - ferronnier d’art passionné par les techniques du fer et de l’acier forgé.Vit et travaille à Viols-le-Fort.( Ferronnerie contemporaine « Hardy » ). Quatre socles muraux, quatre armatures. www.creationshardy.com
Loïc Lizy - ébéniste et marqueteur de formation spécialiste des plexiglass chez « Pluxidécor »( Lorient ). Quatre boîtiers et deux coques.
- Delphine Joseph : Photographe- Photos des kaplas et des oeuvres( en collaboration avec Jeanne Gérard ) . Vit et travaille à Octon. [email protected]
10:45 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Anne Vanier-drüssel, Vanier, Verdetti, Saatchi gallery, biologie cellulaire, prose, psychanalyse
Les éditions, qui ?, pourquoi ?
les éditions l’ Indice Pensable
Les personnes composant les éditions sont :
Présidente - Frédérique Neyrand
Trésorière - Nicole Morère
Responsable de la collection Ribosomes et créatrice du concept- Anne Vanier-drüssel
Les éditions ont la forme juridique d’une association.
Les choix éditoriaux des éditions sont les suivants :
- Les livres édités sont exclusivement muraux .
- Le nombre d’exemplaires édités pour chaque ouvrage est de 4 à 10 .
- Toutes les œuvres des livres sont réalisées sur commande.
- Le texte scientifique est tiré d’un ouvrage reconnu par le milieu scientifique.
- Les textes commandés sont toujours traduits en plusieurs langues, afin que le plus possible d’échanges avec l’étranger soient possibles.
- L’ensemble des intervenants travaillent avec trois mots donnés par l’éditrice une année avant la mise en commun définitive.
- Les techniques artistiques voisinent les techniques artisanales. Les technologies dites de pointe côtoient les techniques dites anciennes.
- Les disciplines artistiques sont choisies en fonction du thème du texte scientifique.
- Les livres sont filmés, et intègrent toujours une musique qui fait l’objet d’une commande.
- Une édition plus large sous forme de « déclinaison » en petit format a lieu après la réalisation des pièces uniques, cette édition est limitée à 200 exemplaires maximum.
L’action des éditions :
- Nous souhaitons développer cette triple difficulté qui est d’éditer les travaux de jeunes artistes, de les présenter avec ceux d’artistes plus connus et de les confronter à la recherche scientifique actuelle.
- Ce choix est d’autant plus agréable qu’il est risqué. En effet solliciter des artistes pour ce type de projet permet de mesurer leur degré de courage et de curiosité face à l’inconnu.
- Le but est de faire connaître des talents qui s’épanouriont dans le temps, de permettre des expérimentations techniques atypiques et de faire traduire des textes scientifiques de la recherche française dans des langues inhabituelles ( Chinois, Braille, Arabe, etc…).
- Cette action d’édition est donc intimement liée aux sciences, sans vulgarisation aucune.
- Les éditions organisent pour diverses dates ( Nouvel An, 1er Avril ) des envois collectifs, les œuvres sont toujours réalisées pour cette occasion unique et les cartes sont numérotées.
43 rue des Arnaud -34150 Aniane- 04 67 57 58 92/09 60 11 09 78
[email protected]
10:40 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Vanier, Neyrand, Morère, livres d'artistes, Art contemporain, oeuvres atypiques, livres d'artistes muraux
QUI est la créatrice ?
née le 30 Janvier, en 1967, d'une mère passionnée de littérature et cuisinière hors-pair et d' un père fou de nature et d'histoire.
J'ai grandi et ai vécu en Bourgogne dans un hameau nommé "le chêne Messard"...tout un symbole, près de Gueugnon ( 71130 ), dans une des 2 seules maisons particulières que mon oncle, André Gomis a eu le temps de réaliser pendant sa courte vie. Et ce fut, entre les bois et le béton brut de décoffrage que j'ai débuté mon éducation artistique et visuelle.
Je vis et travaille à Aniane, dans l'Hérault depuis 8 ans.
Ecole du Louvre, Paris (1984).
Atelier Alma, Lyon, pour la gravure (1997)- Professeur Sylvie Maurice.
Expositions à partir de 1992 dans différentes régions françaises. Je me suis concentrée sur la production pure depuis 10 ans. Beaucoup de dos d'ânes et de mouvements dans ma vie m'ont incités à faire plutôt qu'à montrer, l'état d'urgence, une exigence envers moi, la rage de parvenir à quelque chose d'utile et d'éfficace me poursuivent encore malgré le mal que j'ai à trouver une galerie qui montrerait l'ensemble de mes travaux et non pas une part infime...
Expositions personnelles marquantes:
2008 Galerie Lettres & Images – Œuvres sur papier et livres d’artiste muraux.
2004 Galerie E.Rogé, Pertuis – Présentation et lecture de « T r o p h é e s »- livre d’artiste imprimé à 8 ex. Exposition des maquettes-livres uniques, des gravures, et des Toiles de Bord.
2001 Galerie Lettres & Images, Paris - Présentation de « Le Buste ».
1999 Galerie Agend’arts, Lyon – « 4 ans de silence, 40 travaux » - Peintures, gravures, monotypes, sculptures, photographies et céramiques.
Expositions collectives :
2008 Du 6 Juin au 12 Juillet - Workshop gallery de Bialystok, thème du langage corporel. Gravures.
Du 6 au 8 Juin - Festival Ici et Ailleurs, Brest -Présentation des Toiles de Bord.
Le 24 Mars - Salon du livre d'artiste à Montolieu- Livres muraux.
2007 L'Isle sur la Sorgue- Livres muraux, 1 ex de riBosome, le film des livres et gravures.
2005 Salon du Livre d’Artiste du Carré d’Art de Nîmes - Présentation de "VERs" livre unique et de « Intervalles et Stations » ( 10 exs ).
Librairie Nicaise ( Paris). Exposition de tous les « Rougets » ( éditions Fata Morgana ).
2004 Invitée par Benoît Lecoq, directeur des Bibliothèques du Carré d’Art, au Salon du Livre d’Artiste du Carré d'Art de Nîmes.
Galerie IZO 368, Cavaillon. En parallèle d’un colloque de psychanalyse ayant pour thème la poésie margelle du réel.
2001 Galerie Jean-Yves Franch Font, Montpellier – Dans le cadre des expositions du fond permanent, aux côtés de Pierre Alechinsky.
Ouvrages édités :
2004 Chez Fata Morgana – « Les rougets » - Réalisation d’un ensemble de 16 livres uniques muraux ( boîtier mural numéroté en plexiglas ) comprenant chacun une gravure monotypée. Texte d’André Pieyre de Mandiargues.
Autres travaux :
2005 Décors de Théâtre – Pièces de Feydeau- Courteline- Beckett – ( Gignac ).
2006 Responsable des éditions l ’ Indice Pensable - Livres d’artistes muraux rares ( édités à 10 exemplaires maximum ) et atypiques ( confrontant un extrait d’un ouvrage scientifique actuel non vulgarisé aux recherches artistiques de notre temps. Textes traduits en trois langues, œuvres ( peinture, œuvres graphiques, musique, vidéo, techniques de l’artisanat d’art ) commandées un an avant l’édition, avec pour contrainte un format, une longueur de texte ou de musique et trois mots qui servent de ligne unissant les différentes visions. Réalisation de 4 livres nommés ri B osome (inaugurés en Nov 2006).
En permanence :
Depuis 2001 à la Galerie Lettres & Images, Paris. (01 42 86 88 18, travail visible sur rendez-vous).
Depuis 2005 à la Librairie Bonnes Nouvelles , Grenoble.
Acquisitions :
par la BDP du Gard en 2005. ( Bibliothèque De Prêt ).
par la DDLL de l’Hérault en 2006. (Direction Départementale du Livre et de la Lecture ).
par la BM de Romans ( Isère ).
Blog-catalogue montrant 1100 travaux réalisés depuis 1992 :
Bibliographie :
08:35 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Vanier, Vanier-drüssel, Aniane, Montolieu, Festival Ici et Ailleurs, Brest, Ecole du Louvre
13 décembre 2007
MUSIQUE
Bonne lecture en musique.
AVd
10:55 Publié dans Art Editions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Musique, Pascal Depoorter, livre d'artiste, riBosome
23 novembre 2007
INFO INDISPENSABLE N° 3
BIPEDIE
La bipédie serait le propre de l’homme...en principe. Le fossile nommé Orrorin indique que la station debout est apparue dans les milieux forestiers ( et non dans les savanes ).
Question : qu’offrait la station debout comme avantage dans cet environnement ?. A Liverpool Robin Crompton et ses collègues apportent une réponse.
C’est en étudiant durant une année les orangs-outans de Sumatra, ( frugivores comme certainement nos ancêtres ) qu’ils ont observé une relation entre le type de déplacement et le diamètre des branches.
Plus les branches sont étroites, plus le singe marche redressé, or les fruits les plus abondants sont aux extrémités des branches. Le support étant de plus en plus instable, le singe doit se redresser pour garder l’équilibre.
La bipédie a pu être conservée quand la forêt s’est clairsemée, à la fin du Miocène, afin d’aller au sol, d’un arbre à un autre.
Science vol.316 2007
UN MODELE POUR LES DDE (dir départementales de l’équipement)

Pour améliorer la viabilité de la route qui mène du nid aux proies tuée, lors de la marabunta (migration massive de fourmis qui dévorent tout ce qui est comestible sur leur passage…un essaim compte jusqu’à 200.000 chasseurs !), ces fourmis d’Amérique centrale ont une stratégie pour accélérer ce trajet : certaines fourmis comblent les « nids de poule » de la route de leur corps.
L’expérience a été répétée sur différents parcours, trajets faciles ou accidentés, rien ne les arrête, et toujours, pour faciliter l’avancée de leurs congénères, des fourmis s’insèrent dans les trous, seules ou bien à plusieurs.
Animal Behavior 2007
ALZHEIMER

Bruno Dubois ( unité INSERM 610, Paris ), en collaboration avec Howard Feldman de l’Université de Colombie britannique à Vancouver ( Canada ) propose un nouveau diagnostic pour déceler la maladie d’Alzheimer, 3 ans avant l’apparition de la démence.
55% ont des troubles de mémoire, mais seuls 5% des plus de 65 ans développent la maladie.
Les neurologues ont identifié un test de mémoire fiable à 92% pour affirmer, ou infirmer une maladie d’Alzheimer.
Ce test évalue la mémoire épisodique ( évènements personnels ).
Une liste de 15 mots est énumérée ( chien, voiture, tulipe, arbre..), il est demandé à la personne testée de répéter ces mots 10 minutes plus tard; beaucoup de sujets ne se souviennent pas de tous les mots.
Si, pour aider le sujet, l’expérimentateur lui dit qu’il y avait un nom de fleur…le mot tulipe ressurgit : la mémoire épisodique est intacte.
En revanche, cette mémoire est altérée chez les personnes souffrant déjà de la maladie d’Alzheimer.
Enfin les 3 critères suivants doivent aussi être remplis pour être sûr que la maladie d’Alzheimer est là :
- L’imagerie cérébrale montre une diminution du volume de l’hippocampe.
- Les concentrations de deux des protéines qui constituent les lésions sont anormales dans le liquide céphalorachidien ( ponction lombaire ).
- Les régions temporale et pariétale du cerveau ont une activité métabolique réduite ( observée par imagerie médicale ).
Mais une personne manifestant ces troubles et présentant l’un de ces 3 critères ne pourra que retarder l’apparition de la démence en suivant un traitement…
The lancet neurology, juillet 2007
Anne Vanier-drüssel.
10:55 Publié dans Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marabunta, maladie d'Alzheimer, bipédie, orangs-outans, Bruno Dubois, Robin Crompton, Sumatra
La fiche technique, louer les livres
Fiche Technique de « ri B osome »
4 exemplaires. - Livres muraux démontables réalisés en 3 parties qui sont les suivantes :
1 socle mural en acier (90cm x 70cm) avec 4 encoches dans retour d’acier pour passage de visses. Chevilles nécessaires à l’accrochage : type multimatériaux, diam 8 mm x 51 mm pour perçage de 8 mm de diam. par 60 mm de profondeur . Visses de 5 ou 6 mm de diam. Et 70 ou 80 mm de longueur.
1 boîtier par livre en altuglas, avec porte coulissante latérale ( 340 x 440 mm ) qui intègre le socle.
Dans 1 boîtier - 1 colophon imprimé sur Pao Rose contrecollé sur Dibond –
1 plaque de Dibond, contrecollé de feuilles de Platane Maillé - texte de J.Verdetti traduit en 3 langues –
2 plaques de Dibond, contrecollées de feuilles de Tulipier - texte de S. Molina traduit en 3 langues -
2 plaques de Dibond, contrecollées de feuilles d’ Erable Moucheté – texte de G. Moraton traduit en 3 langues- Textes traduits en Anglais, Allemand et Norvégien. Impression des textes par lampe U.V -
1 photo de P.Bianchi – 1 photo de J.Gérard – 1 technique mixte de F.Boitard – 1 aquarelle réhaussée de E.Keh – 1 bande sonore gravée sur CD de P.Depoorter –1 DVD mettant en scène la manipulation des 4 ouvrages - 1 coque démontable ( armatures avec pommelles ) par livre –
Livres ¼ et ¾ : coques avec dinettes.
Livres 2/4 et 4/4 : coques avec mosaïques recto-verso.
Les 3 mots donnés il y a 12 mois aux personnes chargées de réaliser les œuvres originales qui sont insérées dans les boîtiers sont : Ligne -Processus -Place.
Chaque socle, chaque coque et chaque boîtier est stocké dans une housse individuelle rigide.
Poids d’un ouvrage complet : 28 kgs.
Le prix de la location pour un après-midi est de 800 euros pour un livre, ou pour 2 livres : de 1400 euros durant une après-midi : Bien sûr si vous souhaitez voir un ouvrage rester dans votre lieu d’exposition plus longtemps ( mais en acceptant les closes des éditions : exposition acceptée aux vues du lieu d’exposition et à la seule condition d’être sous la surveillance d’une personne qualifiée et sans possibilité pour le public de le toucher) sachez qu’un livre loué pendant 5 jours ouvre le droit à une exposition de 15 jours.
Le prix de la location, payable sur réservation, comprend le voyage aller-retour par les soins des éditions ( au-delà de 200 kms pour l’aller, le prix est majoré suivant la distance ), l’accrochage et le décrochage par nos soins, l’assurance restant au lieu d’accueil, la présence d’au moins un des intervenants du projet lors des après-midis et le développement d’un thème en rapport avec les thématiques soulevées par riBosome .
Pour tous renseignements complémentaires, merci d’écrire à [email protected] ou d’appeler le 04 67 57 58 92
09:55 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : fiche technique, location de livres rares, prix, livre d'artiste
17 novembre 2007
Liens vers les sites en rapport avec le blog
A fur et à mesure des jours, des découvertes, des centres de blogs dans lesquels j'inscris celui-ci, je vous mettrai les liens dans cette note-là.
Droits d'auteurs, presse:
Elégamment sous-titré "Une touche d’épines dans un monde en rut", Kaktus se propose d’aborder l’actualité sous un angle résolument satirique http://www.kactus.cx/?language=fr, rédacteur Etienne Deshoulières.
ou comment protéger réellement et officiellement ses travaux pour très peu http://www.copyrightfrance.com/
Lieux :
Une endroit magique pour ceux qui pensent qu'Art et Science ne sont que des extensions de la société humaine:
pleins de choses à entendre, à voir, dans un beau contexte http://perso.orange.fr/hotelbeury/hotelbeury_html/hotel_b...
Annuaires de blogs
http://www.annuaire-blogs.net/index.php<...
http://www.blogzone.fr/gestion/in.php?url_id=7115...
http://reference-blog.info/
Céramique :
Pexiglas et matériaux :
il y a là un Mr très doué http://www.approplex.com/
un site très bien fait et pleins d'adresses utiles http://www.marqueterie.info/marqueterie_liens.htm
Scènes nationales, lieux d'Art et de Science :
http://www.ccsti-grenoble.org/02_actu_ccsti.php
http://www.hexagone-meylan.asso.fr/contacts.cfm
Ecoles d'Art :
http://www.ecole-boulle.org/liens/liens.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_Estienne
http://www.lesartsdecoratifs.fr/fr/07ecolecamondo/...
Typographe, papiers :
Les papiers Fins : spécialistes du beau papier pour le dessin et l'édition d'Art et la conservation des documents précieux, une adresse formidable et des personnes gentilles, efficaces et très professionnelles : [email protected]
Typographe de génie, à voir, à lire, à collectionner http://www.catherinezask.com/
Atelier de Frédérique Danse http://www.atelierdelamandragore.com/Atelier-Galerie-LaMandr...
Librairies indispensables :
http://www.artazart.com/fr/index.htm
Quand on a des sous, c'est là qu'il faut aller http://www.touzot.fr/fr/home.asp
ou bien là, c'est mieux qu'une banque, on a du plaisir en plus ! http://www.franceantiq.fr/slam/blaizot/FR.asp
mes chouchoutes http://www.photosapiens.com/+-Librairie-Bonnes-No... et http://www.librairiebonnesnouvelles.com/contact/index.php...
Bijoux à se pâmer, à désirer, à s'offrir:
galerie de bijoux d'artistes, ...de bons artistes http://www.elsa-vanier.fr/
je l'ai rencontrée fortuitement, son lieu est plein de charme et ses bijoux ont une singulière primordialité http://www.ericamenez-creations.com/ericamenez_co...
Traductions:
http://www.ml-traductions.com/
Relieurs :
http://my.univarts.com/dellerie
http://reliure.dellerie.free.fr/
Sites pour l'Art :
Universités :
http://www.ujf-grenoble.fr/36392593/0/fiche___pag...
et recherche:
l'INRA http://www.ifr40.cnrs.fr/fr/3-1_Microscopie_Imagerie/02_p...
et bien sûr le CNRS http://www.cnrs.fr/fr/organisme/presentation.htm
Braille, impressions :
http://www.audiobraille.com/ebrec.php
http://www.toms3d.com/accueil.html
Médiathèques, BdP :
http://www.adbdp.asso.fr/spip.php?rubrique68
Son, musique :
pour tout savoir de la musique contemporaine http://www.ircam.fr/77.html
et obtenir des partitions http://www.enmdgcpc.net/pages/partitions/partitio...
Editions d'Art et d'oeuvres d'art :
en direct de l'atelier d'Eric Seydoux http://www.alafiac.com/art/direct-atelier/
c'est beau et beau http://www.catherineputman.com/actualites.html
INCONTOURNABLE http://www.galerie-lelong.com/
parler du travail qu'offre Mr et Mme Roy, D.Massabuau, à nos yeux charmés, c'est évoquer des souvenirs personnels liés à Albi, à un jour de pluie, à une découverte qui a rosi ma vie...une longue histoire en somme ! http://perso.orange.fr/fatamorgana/
Editions pour enfants :
http://www.ricochet-jeunes.org/listpetitedit.asp?...
ils sont jeunes, ils font un travail formidable pour les enfants qui ont des problèmes d'yeux, à consulter et à faire passer http://www.benjamins-media.org/
Pour les femmes, leurs libertés, leurs égalités:
http://www.zontadistrict29.org/french/about_zonta/index_a...
Branchitude :
LE magasin http://www.colette.fr:80/
Barbara Godefroy vous accueillera avec gentillesse et sincérité http://www.embargo.fr/
Porteurs de projets, c'est votre site :
http://www.partenaire-entreprise.fr/
Psychanalyse :
Je n'ai pas pour habitude de juger sans savoir et j'aime savoir alors http://michele.jung.free.fr/
http://www.le-point-de-capiton.net/
Théâtre, costumes, artistes :
Claire Salmon-Legagneur, peinture, sculpture, costumes de théâtres, atmosphère Lynchienne garantie: www.claire-sl.com
Mon blog à moi, dans lequel je fais un lien vers ce site de lien, alors il faut que le lien soir à double sens, question de logique !! : http://anneavanierdrussel.midiblogs.com<...
11:20 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Vanier, annuaires de blogs, Etienne Deshoulières, Journal Kactus, copyright.com, Typographe, Catherine Saaks
06 novembre 2007
Préface en Français des déclinaisons/catalogues, par Régine Detambel
Préface par Régine Detambel
Tout le monde cherche le fameux passage du Nord-Ouest, qui ouvrirait le chemin entre le continent des sciences et celui des arts. On se comporte donc comme face à une impitoyable tectonique des plaques, je veux dire : comme si une faille réelle séparait ces territoires. La pluralité des Muses continuerait donc à morceler la création humaine ? Au lieu qu’il faut, d’urgence, opérer un retour à la Pangée, à ce monde plein, uni, d’avant la dérive des continents… Ce qui ne veut pas dire que l’artiste tournera le dos au monde de la Terre ni qu’il doit faire ses adieux à la chose humaine comme matière d’art. Nul besoin non plus de récits futuristes, ni de virtuosité formelle particulière. Imaginons un récit très banal, mais où presque tous les mots, substantifs, verbes, voire adjectifs seraient des mots neufs, issus des nouvelles biotechnologies. On y voit quelque chose, qui pourrait bien être la poésie de l’avenir. Si les ribosomes, ces petites choses en sucre, sont capables de traduire plus de cinquante protéines dans leur langage codé — comme autrefois l’homme pré adamique parlait toutes les langues d’avant Babel —, alors pourquoi ne pas lui emboîter le pas ? Que n’exploitons-nous ces nouveaux espaces de transcriptions comme terrains de fictions, d’épopées, etc. Même si c’est, dans un premier temps, pour y transporter nos vieilles carcasses sexuelles et psychologiques. De quelles comédies, de quelles farces pourrait-on animer les ribosomes et la double hélice de l’inspiration protéique ? Cette double hélice, en tout cas, remettrait en route notre petit moteur à transcendance…
Pour cela, on peut, comme la nature et le savant, s’attaquer aux unités mêmes du code. Le poème est un laboratoire où réaliser des expériences de mutation langagière, où les fragments brisés de la langue subissent des recombinaisons. Il nous faut des mutants lexicaux. A moins qu’on ne considère — ce qui est, somme toute, le plus probable — qu’il se produit évidemment une métamorphose organique, régulière, des mots. Relisez vos vieux dictionnaires… Maurice Dantec a proposé de soumettre le roman à une expérience imitée des pratiques génétiques. L’art littéraire, « s’il en reste quelque chose, devra s’apparenter à celui du biochimiste moléculaire, qui décode et assemble les gènes nécessaires à la création du Frankenstein terminal, en d’autres termes nous devrons passer la littérature, et le Monde, sur la table de dissection, dans le tunnel de notre accélérateur de particules, et expérimenter sans attendre, en commençant par observer avec attention les dégâts ainsi produits[i] ». Pour qu’une forme vive, il faut qu’elle se dépasse ! Dantec compare souvent le code génétique à un roman (« roman de notre vie biologique, il est composé de trois milliards de signes, avec un alphabet de quatre lettres, formant environ cent mille paragraphes ou chapitres, chacun, un gène, codant l’histoire d’une protéine nécessaire à telle ou telle fonction dans tel ou tel organe[ii] »). Désormais une œuvre de fiction pourrait être l’application à un premier récit d’une mutation dont les conséquences se donneraient à lire dans la seconde partie, le livre se dédoublant ainsi « dans un rapport de transcriptase inverse[iii] ». Mais François Jacob souligna les limites de ce rapprochement texte/gène : « le fameux message de l’hérédité, transmis d’une génération à l’autre, personne ne l’a jamais écrit[iv] ». Et c’est sans doute pour tenter de contredire Jacob que le poète et plasticien brésilien Eduardo Kac emploie les biotechniques pour « rédiger », à des fins artistiques, un texte vivant.
Kac propose d’utiliser les biotechnologies et les organismes vivants en poésie comme un nouveau domaine de création verbale. Dans son manifeste de 2003, Biopoetry, il envisage une « scriptogenèse », c'est-à-dire une « poésie transgénique » consistant à traduire des énoncés humains dans un code à quatre caractères, semblable à celui des gènes, à synthétiser les molécules d’ADN correspondantes, à les incorporer dans le génome de créatures vivantes et enfin à en étudier les variations au fil des générations « par mutation, perte ou échange naturel d’ADN », en retraduisant en langage humain la section correspondant à ce « transpoème[v] ». Dans Genesis (1999), un verset de la Bible a fait l’objet de cette traduction pour être intégré à l’ADN d’une bactérie, cultivée ensuite dans des conditions favorisant les mutations, de sorte que le verbe sacré, loin d’être protégé par cet archivage de chair, a subi des modifications permettant au poète de présenter les bactéries comme des co-énonciateurs de l’œuvre. Qui parle ?
Apollinaire réclamait déjà une possible poétique du vivant. Barthes étudiait la biologie du style. Il y a donc déjà du ribosome dans le style d’un écrivain. La voix s’élève, s’élabore, à la limite de la chair et du monde et le style n’est jamais que métaphore, c'est-à-dire équation entre l’intention littéraire et la structure charnelle de l’auteur. Le style, c’est déjà du bio art, c’est un art in vivo. Toute poésie est déjà une bio poésie !
On n’a pas attendu le généticien pour devenir le poète des espèces à venir, mais on lui demande sans doute de rendre compte, non seulement de l’éthique, mais aussi de l’esthétique du monde dont il sera l’auteur. Pourtant, il ne s’agit pas seulement d’un problème moral. Ce qui est en jeu, ici, c’est d’abord et avant tout, la puissance de la littérature, celle de l’art. Il faudrait plutôt tenter de maintenir la pureté de ce champ contre la confusion croissante entre art et science (mais science comme expérience brute…) qui substitue au travail de la langue (ou du matériau, de la lumière, pour le plasticien) l’alibi du progrès. Faire écrire un livre à un ribosome ne suffit pas. Ne vaut pas littérature. Il réduit plutôt, d’un seul geste, et le texte et la vie dont il s’est nourri. Le réel ne suffit pas à faire littérature, pas plus que l’aveu une œuvre ou la sincérité un auteur ou les hormones un amour. Continuer donc à creuser l’écart, à nourrir la faille, puisque cet excès où disparaît le sujet (le thème comme le moi), ouvre seul l’espace où peut encore advenir l’art.
[1] M. Dantec, « La littérature comme machine de la troisième espèce » [1999], in Périphériques, Seuil, 2003, p. 112.
2 M. Dantec, « La fiction comme laboratoire anthropologique expérimental » [1997], id., p. 132-133.
3 M. Dantec, Villa vortex, Paris, Gallimard, « La Noire », 2003, p. 386.
4 F. Jacob, « Le modèle linguistique en biologie », Critique, n° 322, mars 1974, p. 200.
5 E. Kac, Biopoetry [2003], <www.ekac.org/biopoetry.html>, nous traduisons.
05 novembre 2007
Préface en Français de Michèle Jung/déclinaison en petit format des 4 riBosome
L’objet de l’art… par Michèle Jung
Psychanalyse et — eSt— Art. Avec l'intrusion du S du signifiant, s'opère un retournement de la figure proposée. À l'entendre ce S — sonore —, que pouvons-nous articuler — pour nous — lorsque nous nous appliquons à ce travail d'écriture, d’une écriture qui puisse faire figure dans une conque de regardant ? L’harmonie pentagonale de cette cinquième réalisation de livres d’artistes muraux — quinte-essence — se substitue à l’hexagone étoilé de l(un)’alvéole de cire nécessaire à l’abeille[1]… Cire-cérumen, cause d’un non-savoir-audire quand on sait que « leur lenteur à s’en apercevoir montre quel cérumen les sépare de ce qu’ils entendent à ce qu'ils en fassent parabole ». Cire-opercule du Wunderblock révélant la trace d'un texte perdu, mesuré à la profondeur des dépressions griffées par la pointe aiguisée, sur la cire-matière, sur le corps troué.
Alors, écoute de l'analyste — jamais absolument certaine de comprendre — s’imposant inlassablement de graphier, avec l'idée et l'espoir d'une lumière venant d'une trace première, toujours déjà là, exposée à être conquise de force, fracturée, frayée.
Art et — eSt — (psych)Analyse. Retournement annoncé. Renverser la proposition pour échapper à toutes les analyses de Freud-lecteur sur les processus de création, sur la validité de sa méthode analytique visant à une confirmation de ses vues sur l’inconscient et le rêve. Dans la Traumdeutung, lorsqu'il traite du « Rêve de la mort des personnes chères », Freud analyse l'Œdipe de Sophocle dont il dit que : « Die Handlung des Stückes besteht nun in nichts anderem als in der Schrittweise gesteigerten und kunstvoll verzögerten Enthüllung — der Arbeit einer Psychoanalyse vergleichbar »[2]. Ça, les autres vont très bien le faire. Nous, revenons à nos moutons, car Grande est la Diane des Éphésiens.
Comme s'il craignait de rencontrer cette « Origine muette, prometteuse de vie… », ornée de testicules de taureaux de la ceinture aux pieds, Freud reste en retrait quand il écrit cette note de lecture, en 1911, un an après Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci. Face à l'œuvre, il se déclare incompétent pour définir l'essence de l'art, « forme belle au désir interdit ». Il reste prudemment en marge du champ du beau.
La toute-puissance (pro)-créatrice de cette divinité maternelle pourrait, peut-être ? nous emmener au centre d'une réflexion sur l'art. Le mot est lâché : ART — A-R-T — mais pas défini. Tant mieux. « Alors, l’art… Ajout, artifice au renoncement d’amour que le sujet attend du père». Art… Artifice… Un seul mot en allemand : die Kunst. Masculin en français, féminin en allemand. « Elle », l’art mise au féminin — Artémise. Fil rouge qui conduit à la mère, au désir le la mère. Ainsi, ce mot « Art » ne demeurera pas figé, il (elle) va même nous tenir éveillé. Alors, paroler sur l’art…
L’Art : une éthique. L’éthique de la psychanalyse. Livre VII. Au Seuil, 1986. Au Seuil de la barrière du désir qu’il faudra franchir… Au fil de ce Séminaire, Lacan commente le destin du héros tragique représenté par l’Antigone de Sophocle. Antigone représenterait ce que pourrait être cette éthique tragique de la psychanalyse : l’agir en conformité avec son désir. « Il y a un certain rapport du beau avec le désir ». Avec le désir de la mère… La Chose — que nous ne pouvons atteindre qu’à travers la Sublimation — « choix absolu, choix qu’aucun bien ne motive ».
Donnons alors Plain-Chant à Anne Vanier-drüssel qui démontre que les formes produisent du sens, que la signification du texte ne se déduit pas de ses seules ressources verbales, et dont les publications rappellent avec force que les effets de sens, produits par les forces matérielles, sont au coeur des tensions et des luttes qui ont pour objet, je crois, la domination symbolique. C'est dans la stratégie de ces franchissements qu’Anne V.-d. s'offre le bénéfice de sa jouissance.
Avignon, septembre 2007
En hébreu, le nom de l’abeille, Dbure, vient de la racine Dbr, parole. Les abeilles deviennent mères par le travail de leurs lèvres, sans enfanter.
« La pièce n'est autre chose qu'une révélation progressive et subtilement différée — comparable à une psychanalyse ».
10:40 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : déclinaisons/catalogues des 4 riBosome, Michèle Jung, éditions l'Indice Pensable, catalogue de livre d'artiste
09 octobre 2007
Déductions fiscales / Acquérir des oeuvres originales d'artistes vivants
Dans une période de complète transformation du marché de l'art, acquérir et conserver des œuvres d'art apparaît comme une réelle opportunité. Valeur de prestige et de plaisir, les objets d'art sont exonérés d'impôt sur la fortune, permettent d'acquitter certains impôts et sont aisément transmissibles.
Dans le cas d'achat d'oeuvres d'artistes vivants, l'objectif n'étant pas d'enrichir les collections publiques, mais de favoriser la création contemporaine, l'entreprise reste propriétaire de l'oeuvre.
Cette déduction qui est pratiquée par fractions égales pendant cinq ans au titre de l'exercice d'acquisition et des quatre années suivantes ne peut excéder au titre de chaque exercice la limite de 3,25 pour mille du chiffre d'affaires, minorée du total des déductions mentionnées à l'article 238 bis AA du CGI, et doit être affectée à un compte de réserve spéciale figurant au passif du bilan.
En contrepartie de cette déduction fiscale, l'entreprise doit présenter l'œuvre acquise au public.
En cas de changement d'affectation ou de cession de l'oeuvre ou de prélèvement sur le compte de réserve, les déductions pratiquées sont immédiatement réintégrées.
La décision de pratiquer cette déduction relève de la gestion de l'entreprise et n'est subordonnée à aucune autorisation préalable de l'administration.
L'entreprise qui décide de pratiquer cette déduction doit joindre à sa déclaration de résultats un document conforme au modèle présenté par l'administration.
(photos à St Guilhem le désert de Marie-Noëlle Cabrol)
08 octobre 2007
Préface en Norvégien de Régine Detambel/déclinaison en petit format des 4 riBosome
av Régine Detambel
Alle leter etter den berømte Norvestpassasjen, som skal gjøre det mulig for vitenskapen og kunsten å møtes. Vi oppføres oss derfor som om vi sto ovenfor en nådeløs platetektonikk, dvs som om en virkelig sprekk skilte disse to områdene fra hverandre. Inspirasjonens forskjellige kilder skal altså fortsette å dele opp den menneskelige skaperhandlingen i kategorier? For å unngå at dette skjer, må vi så fort som mulig gå tilbake til Pangea, dette superkontinentet som utgjorde en enhet før kontinentaldriften fant sted… Dette vil ikke si at kunstneren må vende seg bort fra vitenskapen om jorden eller at han må oppgi det menneskelig som kunstnerisk inspirasjon. Det er heller ikke bruk for fremtidsfortellinger eller en fremragende teknisk dyktighet. La oss forestille oss en helt enkel fortelling, men hvor alle ordene, substantiver, verb og adjektiver er nye ord, hentet fra den nye bioteknologien. Her er man inne på noe som kanskje kunne være fremtidens poesi. Hvis ribosomene, disse små sukkerinnholdige tingene, er istand til å oversette kodespråket til mer enn femti proteiner — på samme måte som det forhistoriske mennesket snakket alle språk før Babel — , hvorfor ikke da gå i hans fotspor ? Det er viktig at vi utnytter disse nye transkriberingstedene som områder for fiksjon, heltedikt osv. Selv om det i første omgang blir for å dra med oss våre gamle slitne psykologiske og seksuelle kropper.. I hvilke komedier og farser skulle man kunne la ribosomene og nykleinsyrekjedene til den doble heliksen spille ? Denne doble heliksen vil i alle tilfelle inspirere vår evne til å overgå oss selv... For å få til dette kunne man slik som naturen og vitenskapsmennene gjør, gå løs på kodens enheter. Diktet er et laboratorium hvor man eksperimenterer med språklig mutasjon, hvor ødelagte språksegmenter kombineres på en ny måte. Vi har behov for ordmutasjoner. Hvis man ikke mener — noe som vel egentlig er mest sannsynlig — at det foregår en regelmessig organisk metamorfose ordene imellom. Les de gamle ordbøkene deres på nytt… Maurice Dantec har foreslått å utsette romanen for et genetisk eksperiment. Litteraturkunsten, « hvis det er noe igjen av den, burde likne på arbeidet til biokjemikeren som jobber med molekyler, som leser av og samler de nødvendige genene for å skape den ferdige Frankenstein, vi burde med andre ord sette litteraturen og verden vi lever i på obduksjonsbordet, i tunnelen til vår partikelaccelerator, og utføre eksperimenter uten å vente lenger, ved å begynne med å observere nøye ødeleggelsene som man fremkaller på denne måten[1] ». For at en form skal leve, må den overgå seg selv ! Dantec samenligner ofte den genetiske koden med en roman (« romanen til vårt biologiske liv, den består av tre milliarder tegn, har et alfabet på fire bokstaver, som danner ca hundretusen avsnitt eller kapitler, hver og en er et gen som leser av historien til et protein som er nødvendig for den og den funksjonen i det og det organet [2] »). Fra nå av kan et skjønnlitterært verk brukes til å fremstille den første utgaven av en mutasjon som man først får vite konsekvensene av i andre del , slik fordobles boken « i et omvendt transkribtase forhold[i] ». Men François Jacob understreker begrensningen til en slik sammenligning mellom tekst og gen : « Den berømte beskjeden til de nedarvede egenskapene, overført fra en generasjon til en annen, ingen har noen gang skrevet om den[ii] ». Og det er uten tvil for å prøve og bevise at Jacob tar feil at den brasilianske poeten og formkunstneren Eduardo Kac bruker bioteknikkene for å « redigere », en levende tekst til kunstneriske formål. Kac foreslår å bruke bioteknologien og de levende organismene i poesien som et nytt område for verbal skapelse. I manifestet sitt fra 2003, Biopoetry, ser han for seg en « skriftskapelse », dvs en « transgenetisk poesi» som består av å oversette menneskelige utsagn i en kode på fire bokstaver som er lik genenes, å fremstille syntetiske DNA-molekyler og introdusere dem i arvestoffene til levende vesener og deretter studere variantene som oppstår i de forskjellige generasjonene « ved mutasjon, tap eller naturlig overføring av DNA » og å oversette til menneskespråk sekvensen som svarer til dette « transdiktet[iii] ». I Genesis (1999) ble et av Bibelens vers oversatt på denne måten for å kunne introduseres i en bakteries DNA, og så dyrket under forhold som favoriserte mutasjoner slik at det hellige ord, langt fra å bli beskyttet av denne arkiveringen av kjødet, er blitt utsatt for endringer som har gjort at dikteren har kunnet presentere bakteriene som medforfatter av verket . Hvem er det som snakker?
Apollinaire ønsket allerede i sin tid en mulighet til å lage poesi av det levende. Barthes studerte stil-biologi. Det finnes altså allerede ribosomer i forfatterens skrivestil. Stemmen opphøyes, utvikler seg i grenselandet mellom det kjødelige og verden, og stilen er aldri annet enn en metafor, dvs en ligning mellom den litterære intensjonen og forfatteren kroppslige struktur. Stilen er allerede biokunst, den er kunst in vivo.
All dikting er allerede biodiktning !
Man har ikke ventet på genetikeren for å bli dikteren til fremtidens arter, men man ber han uten tvil om å gjøre rede for, ikke bare det etiske, men også estetikken til verdenen han skaper. Likevel handler det ikke bare om et moralsk problem. Det som først og fremst står på spill er litteraturens og kunstens makt. Det er viktigere å prøve å beholde dette områdets renhet og beskytte det mot den økende forvirringen mellom hva som er kunst og hva som er vitenskap (men ren vitenskap) som erstatter arbeidet med språket (eller materiellet, lyset, for formkunstneren) med fremskritt som alibi.
Å få en ribosom til å skrive en bok holder ikke. Er ikke litteraturen verdig.. Det vil heller reduserer, i en eneste håndbevegelse, både teksten og livet den tar sin næring fra. Virkeligheten er ikke nok for å skape litteratur. Akkurat som en bekjennelse ikke kan skape et verk, kan ikke ærlighet skape en forfatter eller hormoner kjærlighet. Fortsett derfor å øke avstanden, og gi sprekken næring fordi denne overdrivelsen hvor subjektet blir borte (temaet som jeget) kan alene åpne området hvor kunsten fremdeles kan bli til..
Oversatt av Marit Refsnes.
Préface en Allemand de Régine Detambel/ déclinaisons des 4 riBosome
Alle suchen die berühmte Nord-West-Passage, die den Weg zwischen dem Kontinent der Wissenschaft und dem der Kunst öffnet. Man steht wie vor einem erbarmungslosen Bauwerk aus Platten, als teile ein wirklicher Riss die Territorien. Zerstückelt die Mehrheit der Musen weiter die menschliche Schöpfung? Statt dessen sollten wir dringend nach Pangäa zurück, in die geeinte, zusammengeschlossene Welt vor der Trennung der Kontinente.
Dies soll nicht bedeuten, dass der Künstler der Erde den Rücken kehrt, noch dass er sich von der menschlichen Sache als Kunstmaterie abwenden soll. Es gibt auch keinen Bedarf an futuristischen Erzählungen, noch an spezieller formeller Virtuosität. Stellen wir uns eine ganz banale Erzählung vor, nur dass alle, oder fast alle Worte, Substantive, Verben, sogar Adjektive neue Wörter sind, hervorgegangen aus den neuen Biotechnologien. Das könnte die Dichtung der Zukunft sein. Wenn die Ribosomen, diese kleinen Dinger aus Zucker, dazu fähig sind, mehr als 50 Proteine in ihre kodierte Sprache zu übersetzen – wie einst der Mensch vor Adam alle Sprachen vor Babel sprach – warum also nicht folgen? Erforschen wir diese neuen Räume von Transkriptionen wie fiktionale Territorien, Epen, etc. Auch wenn wir zunächst unsere alten sexuellen und psychologischen Skelette dorthin transportieren. Mit welchen Komödien, welchen Farcen könnte man die Ribosomen und die doppelte Proteinkette beleben? Diese Doppel - Helix brächte unseren Transzendenzmotor in Gang … Man kann, wie die Natur und der Weise, direkt in den Code hinein gehen. Das Gedicht ist ein Labor, in dem Experimente sprachlicher Mutationen durchgeführt werden, in dem die zerschlagenen Fragmente der Sprache neu miteinander kombiniert werden. Wir brauchen lexikalische Mutanten. Man kann auch annehmen – was das Wahrscheinlichste ist – dass es eine regelmäßige organische Metamorphose der Wörter gibt. Lesen Sie Ihre alten Wörterbücher…
Maurice Dantec schlug vor, dem Roman eine Erfahrung zu geben, die genetische Praktiken imitiert. Die literarische Kunst, „wenn davon etwas übrig bleibt, solle sich der des Molekularbiochemikers annähern. Sie dekodiert und setzt die notwendigen Gene wieder zu einer Schöpfung des Frankenstein zusammen. Anders gesagt: wir sollten die Literatur und die Welt auf den Seziertisch bringen, in den Tunnel unseres Artikelbeschleunigers, und ohne Zögern forschen, angefangen mit der aufmerksamen Beobachtung des so entstandenen Schadens. 1)“ Damit eine Form lebt, muß sie sich überwinden! Dantec vergleicht oft den genetischen Code mit einem Roman („Roman unseres biologischen Lebens, zusammengesetzt aus drei Milliarden Zeichen, mit einem Alphabet aus vier Buchstaben, in ungefähr hunderttausend Absätzen oder Kapiteln, jedes ein Gen, das die Geschichte eines Proteins kodiert, das nötig für diese oder jene Funktion ist, in diesem oder jenem Organ 2)“. )
Von nun an kann ein fiktionales Werk die Anwendung auf die erste Erzählung einer Mutation sein, deren Konsequenzen im zweiten Teil zu lesen wären. Das Buch würde sich so doppeln „in einem Verhältnis der umgekehrten Übertragung 3)“. François Jacob unterstreicht die Grenzen dieser Annäherung Text/Gen: „Die berühmte vererbte Nachricht, die von einer Generation an die nächste weiter gegeben wird, wurde niemals geschrieben 4)“. Es ist sicher aus dem Versuch heraus, Jacob zu widersprechen, dass der brasilianische plastische Künstler Eduardo Kac Biotechniken anwendet, um mit künstlerischer Zielsetzung einen lebenden Text zu schreiben. Kac schlägt vor, Biotechnologien und lebende Organismen in der Dichtung wie ein neues Gebiet verbaler Schöpfung zu verwenden. In seinem Manifest von 2003, Biopoetry, plant er eine „Skriptogenese“, das heißt eine „transgenetische Poesie“ , die daraus besteht, menschliche Aussagen in einen vierstelligen Kode zu übertragen, ähnlich dem der Gene, die Moleküle der entsprechenden DNA zu synthetisieren, diese in das Genom lebender Kreaturen einzubinden und die Variationen im Verlauf der Generationen zu erforschen „durch Mutation, Verlust oder natürlichen Austausch der DNA“, um dann den dem „Transpoem“ entsprechenden Abschnitt in die menschliche Sprache zurück zu übersetzen 5)“. In Genesis, (1999) war ein Bibelvers das Objekt dieser Übersetzung. Er wurde in die DNA einer Bakterie integriert, die anschließend unter Bedingungen kultiviert wurde, die die Mutationen begünstigten. Dies geschah in der Weise, dass das heilige Wort, ungeschützt durch dieses Archivieren des Fleisches, Modifikationen erfahren hat, die es dem Dichter erlaubten, die Bakterien wie Co - Verkünder des Werkes zu präsentieren. Wer spricht?
Bereits Apollinaire forderte eine mögliche Poetik des Lebenden. Barthes studierte die Biologie des Stils. Es ist demnach schon Ribosom im Stil eines Dichters. Die Stimme erhebt sich, wird ausgearbeitet, an der Grenze des Fleisches und der Welt, und der Stil ist niemals nur Metapher, d.h. Gleichung zwischen der literarischen Absicht und der fleischlichen Struktur des Autors. Stil ist schon Bio – Kunst, Kunst in vivo. Jede Dichtung ist bereits Bio – Dichtung! Man hat nicht auf den Genetiker gewartet, um Dichter der kommenden Arten zu werden, aber man verlangt sicherlich von ihm, nicht nur die Ethik, sondern auch die Ästhetik der Welt, deren Autor er sein wird, zu berücksichtigen. Es handelt sich dennoch nicht ausschließlich um ein moralisches Problem. Was hier auf dem Spiel steht, ist zuerst und vor allem die Macht der Literatur, der Kunst. Man sollte versuchen, die Reinheit dieses Feldes gegenüber der wachsenden Konfusion zwischen Kunst und Wissenschaft zu erhalten (Wissenschaft als bloße Erfahrung …), die die Verarbeitung der Sprache (oder des Materials, des Lichtes für den plastischen Künstler) durch das Alibi des Fortschritts ersetzt.
Es reicht nicht aus, ein Buch mit einem Ribosom zu schreiben. Das ist keine Literatur wert. Es reduziert vielmehr, mit einer einzigen Geste, den Text und das Leben von dem es sich genährt hat. Das Reelle reicht nicht aus, Literatur zu machen, nicht mehr als das Eingeständnis ein Werk, oder die Aufrichtigkeit einen Autoren, oder die Hormone eine Liebe. Weiter also: den Abstand aushöhlen, den Riß nähren, da dieser Exzeß, in dem das Subjekt verschwindet (das Thema wie das Ich) den einzigen Raum öffnet, in dem Kunst noch stattfinden kann.
Traductrice : Kerstin Teixido
Préface en Anglais de Régine Detambel

Everyone is looking for the so-called Northwest Passage that would open the route between the scientific and artistic continents. We act as though we were confronted with merciless plate tectonics, I mean: as if there really were a fault line that separated these two areas. Why would so many Muses continue to make pieces out of human creation? No, we desperately need to go back to Pangea, when the world was whole, united, before the continental drift…That doesn't mean that the artist will turn his back on the Earth world or that he should bid farewell to human things in art. There is no need either for futuristic stories, or for any particular formal virtuosity. Let's imagine a very ordinary story, yet, where almost all of the words, nouns, verbs, even adjectives would be new words taken from biotechnology. We could see something that might well be the poetry of the future. If ribosomes, those little things made out of sugar, are capable of translating more than fifty proteins in their coded language — like pre-adamic man who spoke all languages before Babel came to pass —, then why not follow in their steps? Why not take advantage of these new text grids as fertile ground for fiction, epic stories, etc? Even if at first, we bring along remnants of our old sexual and psychological selves. What comedies and farces could the ribosomes and protein-inspired double helixes bring to life? In any case, a double helix could get our little transcendency motor working again… Like nature and the scientist, we could tackle the code units themselves. A poem is a laboratory for experimenting with mutating language, where broken fragments of a language are pieced together in new combinations. We need lexical mutants. Unless we consider — which is, after all, more likely — that it is obviously an organic, regular metamorphosis of words that takes place. Reread your old dictionaries…
Maurice Dantec suggested an experience using a novel that imitated genetic codes. Literary art, "if anything remains, should be close to a molecular biochemist who deciphers and assembles the genes that are required to create a Frankenstein terminal, in other words, we should put literature and the World on the dissecting table, in our particle accelerator's tunnel and get going on the experiment, starting with careful observation of the damage it makes ". In order for one form to live, it has to surpass itself! Dantec often compares genetic code to a novel ("the novel of your biological life is composed of three billion symbols, with a four-letter alphabet, forming approximately one hundred thousand paragraphs or chapters, each one a gene, coding the history of a protein that is required for such and such a function in such and such an organ"). Henceforth, a work of fiction could be a mutation applied to an initial story whose consequences would be read in the second part, the book dividing into "an inverse transcriptase report". But François Jacob pointed out the limits of comparison between text/gene: "nobody has ever written the famous message of heredity that is passed down from one generation to another ". No doubt, the Brazilian poet and visual artist, Eduardo Kac, uses biotechniques to artistically "write" a living text, in order to try to contradict Jacob. Kac suggests using biotechnology and living organisms in poetry as a new area of verbal creation. In his 2003 manifesto, Biopoetry, he imagines a "scriptogenesis", that is to say a "transgenic poem" that consists of translating human speech into a code of four characters, similar to that of genes, that would synthesize related DNA molecules, incorporating them into living creatures' genomes and finally studying the variations over the generations "through mutation, loss or natural DNA exchange", by retranslating the part that corresponds to this "transpoem" into a human language. In Genesis (1999), a Bible verse is used for this translation to be integrated in the DNA of a bacteria, then cultivated in conditions that are favorable to mutations, in order for the sacred word, far from being protected by carnal archiving, undergoes changes that allow the poet to present the bacteria as co-enunciators of the work. Who is speaking?. Apollinaire already spoke of the possibility of living poetry. Barthes studied the biology of style. So there was already some ribosome in the writer's style? The voice is raised, it elaborates, at the limit of flesh and the world and style is never more than metaphor, that is to say the equation between literary intention and the author's fleshly structure. Style is already bio art, it is art in vivo. All poetry is already bio poetry!. We did not wait for the geneticist to become the poet for future species, but no doubt, we will ask him to be accountable not only for ethics, but also for the beauty of the world for which he will be the author. Nevertheless, it is not solely a moral issue. Here, it is first and foremost a question of the power of literature, the power of art. We should try to maintain the purity of this field against increased confusion between art and science (meaning science as a raw experience…) that takes on the role of language (or of a material, or of light for a visual artist), becoming an alibi for progress. It is not enough for a ribosome to write a book. That does not make it literature. Rather, in one sweep, it reduces the text and the life that nourished it. Reality is not enough to make it literature, no more than a confession makes a work or sincerity makes an author, or hormones make something love. So we should continue to widen the gap, to maintain the fault line, since it is the only place where the subject disappears (the theme as well as the "me"), and the only way to open the space in which art can happen. Transaltor Gayle Wallimann
10:20 Publié dans Art Editions | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : préface en Anglais de Régine Detambel, éditions l'Indice Pensale, Gayle Wallimann, traduction de texte littéraire
Le logo, un jaunu pêchant, créé par Antonin Drüssel pour les éditions
Le logo des éditions l'Indice Pensable représente un Jaunu, petit bonhomme pêchant, créé par ANTONIN DRUSSEL.
Ce personnage souriant, vit des aventures que son créateur associe aux évènements postaux qu'organise l'Indice Pensable pour le Nouvel An, ou bien pour le 1ER Avril.
Paolo Bianchi, Anne Vanier-drüssel, Jeanne Gérard, Thècle Orsmundi etc ..., participent à ces évènements dans lesquels écriture, peinture, photo, BD des Jaunus et montages numériques font bon ménage.
Si vous souhaitez grossir les rangs de ceux qui attendent ces évènements postaux, n'hésitez pas à nous laisser votre adresse ou bien à vous inscrire sur la liste de la lettre d'information...
09:00 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Drüssel, Vanier, logo, jaunu, évènements postaux, Jeanne Gérard, Paolo Bianchi
07 octobre 2007
INFO INDICEPENSABLE
GREGORY SAINT PAUL :
( paléontologue, darwinien convaincu ) est l’auteur d’une étude qui vient de paraître. Dans 39 états développés d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Australie et du Japon, il a relevé le taux de criminalité, la propension au suicide observée chez les jeunes de 15 à 24 ans, le taux d’avortement chez les adolescentes et le nombre de naissances observées dans la tranche d’âge15-17 ans, le taux de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans, l’ éspérance de vie, les taux de diffusion des maladies sexuellement transmissibles…et il a observé que les pays les plus dévots ont les taux les plus élevés. Les pays les plus laïques ( Japon, France et pays scandinaves ) ont les indicateurs les plus favorables. La société du pays le plus riche du monde ( U.S.A ) est affectée de graves dysfonctionnements qui montre que la morale religieuse ne semble avoir été inventée que pour être bafouée !.
CHRISTO :
Modeliser le transport aérien des graines les plus lourdes et d’autres éléments, tel le pollen, sur des distances de plusieurs kilomètres a été réalisé par HENRI HORN, Professeur au Département d’écologie et de biologie évolutive de l’Université de Princeton. En forêt de 1 à 5% des graines, libérées par un arbre, sont transportées par un courant ascendant au dessus de la canopée ( couche supérieure de la forêt ). Il manquait au professeur Horn une méthode pour étudier les tourbillons et déterminer leur longueur et leur durée de vie. En plein cœur de New York il a profité d’une installation de Christo et Jeanne-Claude nommé « the gates » installée du 28 fèvrier au 11 mars 2005 dans Central Park. Il s’agissait de 7503 portiques, de 4.87 mètres de hauteur et de 1.68 à 5.48 mètres de largeur. Au total la quantité d’acier utilisée est égale aux deux tiers du poids de la tour Eiffel !. Sous chaque portique une pièce de tissu de couleur safran flottait au vent. L’équipe cherchant à créer le modèle des tourbillons a pris régulièrement en photo les portiques . Le nombre de portiques aux voiles gonflées et le temps de soulèvement du tissu a permis d’indiquer les durées de vie des tourbillons ( a noter que Christo dans ses dessins préparatoires avait anticipé avec précision la taille des tourbillons ). Les résultats : des courants peuvent parcourir 2 à 5 m/seconde. Certains s’étendent sur 100 mètres et durent 100 secondes. Les résultats appliqués aux graines montrent qu’elles peuvent, après avoir profité d’un courant ascendant se retrouver au-dessus de la canopée et parcourir plusieurs kilomètres. C’est beaucoup plus que les chercheurs ne pensaient. Dans les forêts, coloniser de nouveaux territoires afin d’échapper à un agent pathogène est une question de survie.
COPERNIC :

( Mikolaj KoperniK – 1473- 1543 ). La personne à qui nous devons de savoir que nous ne sommes pas le centre de l’univers, et qui contredisait donc Aristote, était resté sans hommage, sans lieu où aller le remercier, faute de dépouille retrouvée du chanoine astronome…Les résultats des tests ADN réalisés sur un des crânes retrouvé enterré sous l’autel de l’église de Frombork ( grâce aux indications mises au jour par Jerzy Sikorski – redécouvreur de Copernic ) ont révélés qu’il s’agissait bien de Copernic. En 1543, dans l’avant-propos du De revolutionibus, Copernic avait affirmé la nécessité de distinguer l’autorité des Evangiles et celle des mathématiciens –astronomes. Le monument qui rendra sa place à ce monsieur unique sera, je le souhaite, à la hauteur de se liberté de penser.
PARABEN :
Depuis quelques semaines la mot « paraben » est apparu dans les médias écrits et télévisés…à juste titre puisque la toxicité des nombreux dérivés de cette molécule a été prouvée. Accusé de provoquer des cancers, il devient nécessaire que les consommateurs prennent au sérieux ces informations en boycottant les produits qui utilisent ce composé nocif. Rien de lobby « bio » là-dedans, le danger est réel, pour nous, nos enfants et tous les hommes qui aujourd’hui soignent leur peau !. Nombre de grandes marques l’utilisent, à vrai dire les plus grandes marques !, et l’aspect choquant vient du fait que nous sommes tous considérés comme des « acheteurs » et que le prix que nous acceptons de payer pour un produit ne nous met plus à l’abri de l’abus. Loréal, Neutrogena ( que tous les potiers utilisent avec fierté !), Mustela ( les bébés aussi ! ), pratiquement tous les déodorants…et la liste est trop impressionnante pour les citer tous. Les solutions ? : Pour les femmes se démaquiller au lait ( liquide UHT présent dans presque tous nos frigos !). Utiliser comme déodorant une marque qui ne travaille qu'avec des huiles essentielles est la meilleure façon de se prévenir de tout risque. Pour le corps un mélange d’huiles végétales diverses. Pour les cheveux, bien lire les notices car il existe des produits exempts de ces parabens toxiques. A long terme, en attendant que les autorités réagissent contre cette empoisonnement de masse au su et au vu de tous, nous reste plus qu’à acheter les produits Weleda ad vitam aeternam !.
16:15 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : livre d'artiste, informations techniques, paléontologie, Christo, paraben, cancer, Copernic
Photo de Delphine Joseph, kaplas de...Kapla, petites mains et idée d'A.Vanier-drüssel
15:55 Publié dans Art Editions | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : kaplas, photo, Delphine Joseph
01 juillet 2007
Texte de Simone Molina - D
DREI WORTE
drei worte. ja, drei worte, zwei kurz, ein anderes länger, drei worte, die auf der seite tanzen sollten. und die starr bleiben,
wie zinnsoldaten. zu eurer bewachung. was bewachen sie, und wie, wie sie anblicken, damit sie zu tanzen beginnen, also, zu leben. sie anblicken. dann, sie anhören. erst einzeln, dann zusammen.
Linie, platz, Prozess.
….plAtz
… liNie……..
Grossbuchstaben,
oder kleinbuchstaben, worte vermischt, durcheinander, versetzt, gedrängt.
hier sind sie, die klingen und schließlich erschallen. die horizont- linie, oder die der partitur, die festung
oder auch: der todessitz. aber Prozess… … der nässt, pfeift, seinen schweiß ausschwitzt, der sowohl sex als auch gesetz enthält. der euch vom kinn heruntertropft wie eine zu reife oder zu sehr gequetschte frucht.
der euch nach vorn wirft, oder euch zwingt, langsamer zu werden, langsamer, damit die zeit ihr werk tut
um sich noch einen tag, eine woche, ein jahr zu gedulden. neun monate manchmal.
Prozess der heranreifen bedeutet und das unerbittliche der tage und der nächte, und des herzschlags,
und der füße, und der ganz kleinen arme mit noch geschlossenen fingern an den handflächen,
Was bedeutet träumerei, und die töne darinnen, töne von drinnen, hohl und von draußen, abgehackt, gedämpft,
stimmenklang eines liebeslieds morgenlieds oder klagelieds, und tiefe töne die vorTragen, widerlegen, entgegenStellen, Polemisieren. und der horizont wird weiter: der der erreichten träume der schwärmerischen erwartungen des weißglühens, der geheimen lüste in der mitte der tage. dort drüben, an der bar. sieht man ihn auf die Ellenbogen gestützt, man dreht den kopf weg. kurz vor dem kuss, wendet man den kopf weg. man flieht. der bauch wird runder. man flieht man streift die horizontlinie. man flieht er steigt die treppe hinab. man denkt voraus starr, hier. an dem platz, hier, übervoll von unruhigen ausflüchten, ängstlichen ausbrüchen, besitzergreifung die man zurückweist. drei worte, ja, drei worte, zwei kurz, ein anderes länger, lang die zeit, um bis zum ende des kusses zu warten,
oder dass er sich entfernt, und euch nachsinnen lässt über den bauch der runder wird, über dem warmen platz da drinnen, über die mulde, die bald, wenn die Schnur durchschnitten, die bald da drinnen sowohl die leere als auch die narbe tiefer macht, und die welt weitab vom traum.
lInie-pLatz-PRozEss
lInie-pLatz-PROZESs…
linIE-PlAtz-PRozESs
langsam steigt er die treppe hinab, er dreht sich kaum, um, hört, kaum, den angehaltenen atem, das stöhnen
tränen der bitternis, der unterdrückte seufzer nahe der übelkeit,
zurückgehalten, das verbotene schluchzen, er dreht sich kaum um.
Sie, sieht ihn an, sie, starrt auf ihren runden bauch die süße darinnen, das wogen das die partituren dämpft
natternköpfe, aufregungen grundlos ausgelöst.
er dreht sich kaum um, hört kaum, aber bemerkt den schauer und dann die beruhigung
nun überschreitet er eine schwelle eine weitere schwelle, und wendet sich wendet sich zu ihr, zu ihr, zu dem anderen auch in dem bauch, der runder wird
„vergiss nicht, nein, vergiss nicht, du gehörst mir, ihr gehört ganz mir!„
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Texte de Simone Molina - Norv
TRE ORD
tre ord. ja, tre ord, to korte, og ett litt lengre, tre ord som burde danse på siden. og som forblir statiske, som tinnsoldater. i giv akt. hva vokter de på, og hvordan, hvordan se på dem for at de skal begynne å danse, å leve, altså se på dem. så, høre på dem. først hver for seg. så sammen.
Linje, plass, Utvikling.
….plAss … linJE……..
Store bokstaver, eller små, ord blandet sammen, forstyrret, flyttet på, kvalte.
Her er de og som de lyder, og lyder på nytt endelig. horisontens linje
eller notelinjen, festningsplassen eller også : de dødes plass. * men Utvikling… … som pipler, plystrer, utsondrer sin svette,
som inneholder på både kjønn og lov på en gang.
som drypper fra haken som en overmoden frukt,eller som er blitt presset for hardt. som kaster deg forover, eller tvinger deg til å sakne farten, å sakne farten slik at tiden får gjort sitt verk
å vente tålmodig enda en dag,en uke, et år. ni måneder, noen ganger.
Utvikling som betyr modning og dagenes ubønnhørlighet og nettenes, og hjertets banking,
og føttenes, og armenes sprell bitteliten med fingrene på tuppen av håndflaten fremdeles
lukket igjen. Som betyr drømmerier, og lyder der innenfra, lyder innenfra, hule og utenfra, oppstykkete, florlette, lyder fra en romantisk stemme en morgenserenade, eller klager
og mørke lyder som svaRer, motbeviser, går til motangrep, Stridbart. og horisonten trekker seg tilbake : den som tilhører drømmene som er blitt oppfylt
den lengselsfulle ventingen, de glødende følelsene, de hemmelige nytelsene i dagenes midte.
der borte, foran baren. vi ser han støtte seg til albuene, vi snur hodet bort. rett før kysset,
vi snur hodet bort. vi flykter. magen blir rund. vi flykter vi klamrer oss til horisontens linje.
vi flykter han går ned trappen. vi tenker på det som skjedde før stående stiv, her.
på plassen, her, overstrømmet avengstelig nøling, redde utbrudd,
besittelser som man ikke kan godta. tre ord, ja, tre ord, to korte,
ett litt lengre, lang av tiden å vente på slutten av kysset, eller som glir bort, og lar deg
drømme om magen som blir rund, om den varme plassen der inne, i gropen som snart vil,
når båndet er brutt, grave seg ut der innenfra tomrommet og merket
på en gang og verden adskilt fra drømmen.
lInje-pLass-UTvikliNg
lInje-pLass-UTvikliNg…
linje-PlAss-UTvikliNg
langsomt går han ned trappen, han snur seg knapt, lytter, knapt, pusten holdt tilbake, stønnene fra de bitre tårene, sukket som blir stoppet på randen av kvalmen, holdt tilbake, det forbudte hulket, han snur seg knapt. Hun, ser på han, hun, stirrer på sin runde mage varmen der inne, bølgebevegelsene som demper magens orme-mønster, den viljestyrte angsten.
han snur seg knapt, lytter knapt, men oppfatter grøsset og så roen da, stiger han over en
en grense en annen grense, og sier sier til henne, til den andre også i den runde magen
« ikke glem, nei, ikke glem at du er min, at dere er helt og holdent mine! »
*Oversetterens fotnote: Det dreier seg om et ordspill. Ordet « de dødes plass »(la place du mort) har to betydninger på fransk,dets egentlige betydning men kan også bety « passasjersetet » da man kaller dette « de dødes plass » siden man regner med at i en ulykke er det bare passasjerene som omkommer.
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Texte de Gilles Moraton - Norv
Hva tenker du på ?
Hva du tenker på når du sikter på dem, kan du si meg det?
Si meg, hva tenker du på ?
Det finnes mellom deg og den andre, akkurat i det øyeblikket du sikter, dette bittelille tidsrommet som kunne romme evigheten, hvis den andre visste.
Dette bittelille tidsrommet fra øyeblikket når du sikter inn hodet til du trykker på avtrekkeren.
Dette øyeblikket kunne romme alle verdens ting, hele verdens erindring – på samme måte som et sandkorn kan romme galakser.
Hvis man bare legger litt godvilje til, kunne det romme hele verdens erindring.
Hvis man bare legger litt godvilje til kunne det romme:barndommens gater og de flyktige forelskelsene, firfislene under stenene, og en hage med sand, byer man har travet gjennom og våkenettene, pikenes kjoler og vinglassene, hundene, traktorene, smerten, Don Quichotte, avreisene, faren, menneskene som faller , rundt omkring, tårene som har blitt grått , krenkelsene, stikkene under beltestedet, de andre stedene, de andre, livet som ikke har noen mening.
Eller kanskje ett eneste bilde som varer, svart hår på et kinn.
Ikke på noen ting, selvfølgelig. Du tenker ikke på noen ting. Du tenker ikke på noenting i det øyeblikket for hvis du i det øyeblikket begynte å tenke, er det fare for at det bittelille øyeblikket ville vare og at din hånd kunne begynne å skjelve.
Nei, det er ikke derfor, du tenker ikke på noe fordi tenke i dette øyeblikket ville være, hvordan skal man si det, mer enn du makter, ja akkurat, mer enn du makter. Det er dumt men sånn er det, du er trukket med i et ubønnhørlig maskineri av omstendigheter som går over hodet på deg og som du aldri tenker på fordi det å tenke er å tvile og det å tvile er å ikke treffe. Du er laget til dette, sier du, du er laget slik– jaha ,jaha, laget –, etter en prosess som det ville være for komplisert å beskrive nærmere og som det forresten ikke er i vår makt å kjenne til, alle har rett til privatliv, det er bare det at resultatet er der og hodene blir sprengt i luften.
Likevel har du engang vært liten, du har til og med vært barn..
Hvordan kan et barn bli en mann som deg ?
Hender det deg noengang, når du går forbi et barn, at du tenker at det kunne bli en mann som deg ?
Er du klar over at du kan lete og lete, helt inn i de mørkeste lag av din bevissthet, lete hele livet, uten å finne noen rettferdiggjørelse for dette?
Si meg, vet du det?
Ja du vet det men det er bare en plass sier du, en plass for hver person. Min plass, sier du videre, er denne, og ingen andre, denne plassen, denne plassen var min, reservert til meg, ikke rør, det finnes ingen tilfeldigheter, dette er meg, tingene bare skjer, og denne plassen, den som jeg okkuperer og som gjør at hodene sprenges i luften, jeg har blitt ført mot den, hvert øyeblikk, hver time, hver dag , i alle år, laget, formet til det, og tingene også, de andre, de andres historie, de andres liv, deres øyeblikk og deres timer, i lang tid øyeblikkene og timene, alt bidrar til at tingene kommer dithen, meg på den plassen, et vann i en kanal av betong, ikke mulig å slippe unna , det var dette eller å vaske nye biler ved avstigningen fra togene, uten å kunne kjøpe seg en, nye biler, avslutter du.
Men at kanalens vann kan renne over, å nei, ikke for deg.
Du, tom i hodet, albuene godt støttet, teknikkens siste skrik, absolutt stillhet, pusten holdt inne, synslinjen, siktekorset, fingeren din, og kula som farer avsted, der borte.
Et ørlite tidsrom, igjen, men dette har ingen mulig vei tilbake. Og hvis den andre visste,der borte, nuppene på huden, vinden i
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Texte de Simone Molina - Fr
T R O I S MOTS
trois mots.
oui, trois mots, deux brefs, un autre plus long,
trois mots qui devraient danser sur la page.
et qui restent statiques, comme des soldats de plomb.
au garde à vous.
que gardent-ils, et comment,
comment les regarder pour qu’ils se mettent à danser,
à vivre, donc. les regarder.
ensuite, les écouter. d’abord séparément.
puis ensemble.
Ligne, place, Processus.
….plAce … liGnE……..
Majuscules,ou minuscules, mots
mêlés, dérangés,décalés, étranglés.
les voilà qui sonnent, et résonnent enfin.
la ligne d’horizon, ou celle de partition,
la place forte ou bien encore :la place du mort.
mais Processus… … qui suinte, siffle, exsude sa sueur,
qui contient sexe et loi tout à la fois.
qui vous dégouline du menton comme un fruit trop mûr,
ou trop pressé. qui vous jette en avant,ou vous oblige à ralentir,
à ralentir afin que le temps fasse son œuvre, à patienter encore un jour, une semaine,
une année. neuf mois, parfois.
Processus qui dit la maturation et l’inexorable des jours et des nuits,
et du battement du cœur, et des pieds, et des bras tout petits
avec les doigts aux bouts des paumes encore fermées.
Qui dit la rêverie, et les sons là-dedans, sons du dedans, caverneux
et du dehors, hachés, feutrés, sons d’une voix de romance
d’aubade ou de complainte, et sons graves qui réPondent, réfutent, riPostent,
Polémiquent. et l’horizon s’éloigne : celui des rêves aboutis des attentes langoureuses,
des incandescences, des voluptés secrètes dans le mitan des jours.
là-bas, devant le bar. on le voit accoudé, on détourne la tête.
juste avant le baiser, on détourne la tête. on fuit. le ventre s’arrondit. on fuit on accroche
la ligne d’horizon. on fuit il descend l’escalier. on songe à l’avant figé, ici. à la place, ici, envahie d’atermoiements inquiets, d’éclats apeurés, de possessions que l’on refuse.
trois mots, oui, trois mots, deux brefs, un autre plus long, long du temps à attendre la fin du baiser, ou qu’il s’éloigne, et vous laisse rêver au ventre qui s’arrondit, à la place chaude en dedans, au creux qui bientôt, l’attache coupée, qui bientôt creusera en dedans le vide et la trace tout à la fois et le monde séparé du rêve.
lIgne-pLace-PRocEssuS
lIgne-pLace-PROCESsus…
ligNE-PlAce-PRocESsus
lentement, il descend l’escalier, il se retourne à peine, écoute,à peine, le souffle suspendu, le gémissement des larmes d’amertume, le soupir arrêté au bord de la nausée, retenu, le sanglot interdit, il se retourne à peine.
Elle, le regarde, elle, dévisage son ventre rond la douceur en dedans, l’ondoiement
qui tamise les partitions vipérines, les affolements provoqués à plaisir.
il se retourne à peine, écoute à peine, mais perçoit le frisson et puis l’apaisement alors, il franchit un seuil un autre seuil, et lance lui lance, à elle, à l’autre aussi dans le ventre qui s’arrondit « n’oublie pas, non, n’oublie pas tu es à moi, vous êtes entièrement à moi ! »
Simone Molina - 2006
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Texte de Simone Molina - GB
THREE WORDS
three words. yes, three words, two short, another is longer, three words that should dance on the page. yet remain static, like lead soldiers. at attention. what are they guarding, and how, how can we look at them so that they will start dancing, start living, so. look at them. then, listen to them. separately at first. and then together. Line, place, Process. ….plAce … liNE…….. Capitals, or small letters, words mixed, upset, out of line, strangled.
finally they ring, and resound. the line of the horizon, or the dividing line, the strong place or else: the place of death.
but Process… … that drips, whistles, oozes sweat, that hold both sex and law. that runs down the chin like an over ripe, or over squeezed fruit. that throws you forward or forces you to slow down, to slow down so that time does its work to be patient another day, week, year. nine months, sometimes.
Process that means maturation and inevitable days and nights, and heartbeat, and feet, and arms so little with fingers at the end of palms still closed. Which speak of dreams, and sounds within, sounds within, cavernous and outside, chopped up, intimate, sounds of a romantic voice of a love song or a lamentation, and deep sounds that anSwer, deny, resPond, Argument. and the horizon that fades away: the one of dreams achieved longing waits, incandescent, secret desires in the mixture of days. over there, by the bar. one sees him leaning on his elbow, one turns his head. right before the kiss, one turns the head. one runs away. with a rounded belly. one runs away one catches the line of the horizon. one runs away he goes down the stairs. one dreams of before
frozen, here. in this place, here, overwhelmed by worrisome time buying fearful bursts, possessions that one is denied.
three words, yes, three words, two short, another is longer, the length of time to wait for the end of the kiss, or for him to leave, and leave you to dream of the abdomen that becomes rounder, in the warm place inside, in the cup of what soon, once the attachment is cut, will dig inside the void and marks all at once the separate
dream world..
lIne-pLace-PRocEsS
lIne-pLace-PROCESs…
liNE-PlAce-PRocESs
slowly, he goes down the stairs,
he hardly turns, hardly, listens, holding his breath, whimpering bitter tears, stopping sighs on the verge of nausea, holding back, the forbidden sob, he hardly turns around. She, looks at him, she, stares at her round abdomen all soft inside, the waves that filter through viper-like partitions, worries provoked by pleasure.
he hardly turns around, hardly listens, but notices the shiver and then the calm
so, he crosses a threshold another threshold, and says he says, to her, and to the other too in the abdomen that becomes round « don't forget, no, don't forget you are mine, you are entirely mine ! »
15:40 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Simone Molina, ribosome, éditions, texte traduit en anglais
Texte de Gilles Moraton- GB
What are you thinking when you aim at them, tell me ?
Tell me, what are you thinking ?
Between you and the other, at that moment, when you aim at him, there is a fraction of time that could hold all of eternity, if the other knew about it.
The fraction of time between the moment when you line up the cross hairs on the head and the moment when you pull the trigger.
Everything in the world held in this time, all of the memory of the world – like a grain of sand that contains galaxies.
If you try a little, all of the memory of the world.
If you try a little, streets from childhood and fleeting love, lizards under stones and a sandy garden, steep cities and sleepless nights, girls' dresses and glasses of wine, dogs, tractors, wounds, Don Quixote, departures, father, people who fall, around, tears that are shed, confrontations, dirty fighting, other places, others, worthless life.
Or maybe a single image that lasts, a wisp of black hair on a cheek.
Nothing, of course. You think about nothing. You think about nothing at this moment because if at this moment you started to think, the fraction of time might last and your hand would start to shake.
No, these are not the right reasons, you think about nothing because thinking at this particular moment would be, how can we say, out of your control, yes, out of your control. It's stupid but it's like that, you are caught in a process that is beyond you and that you never think about because to think would be to doubt and to doubt would be to fail. You were made for that, you say, you were made like that – ah ha, made –, according to a process that would be too complex to explain here and what's more, it is none of our business to know, everyone has a right to privacy, simply the result is there and heads explode.
Yet you were once young, a child even.
How does a child become a man like you ?
When you see a child, do you ever think that he could become a man like you ?
Do you know that you could search and search again, in the deepest, darkest corners of your mind, search until the end of your life without finding justification for that ?
Tell me, do you know that ?
Yes, you know it but there is only one place you say, one place for each person. Mine, you say again, is that one, not another, this place, this place was for me, reserved, don't touch, it's not by chance, it's me, we have to do things, and this place, that place that I hold and makes heads explode, I was lead to it, every instant, every hour, days, years, made, designed for that, and things too, the others, others' stories, others' lives, their instants and their hours, for a long time, the instants and the hours all work so that things come to that, me in this place, water in a cement canal, no outlet, it was that or washing new cars as they came off the trains, without ever being able to buy one, a new car, you conclude.
But if water could spill out of the canal, no, not for you.
You, empty headed, elbows firmly planted, state of the art technique, absolute silence, holding your breath, on target, cross hairs, your finger, and the bullet flies, over there.
A fraction of time, again, but this one cannot possibly be rewound. What if the other knew, over there, the sea in winter, the texture of skin, the wind on
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Texte de Gilles Moraton - D
Woran denkst Du, wenn Du sie hältst, sag?
Sag, woran denkst Du?
Es gibt zwischen Dir und dem anderen in diesem Moment, wenn Du ihn hältst, diesen winzigen Bruchteil Zeit, der die Ewigkeit enthalten könnte, wenn der andere es wüsste.
Dieser winzige Bruchteil Zeit zwischen dem Moment in Deinem Visier, wo sich das Kreuz mit dem Kopf überschneidet, und dem Moment, wo Du abdrückst. Alle Dinge der Welt in diesem Augenblick, das ganze Gedächtnis der Welt - so wie ein Sandkorn Galaxien enthalten kann. Wenn man hier nur etwas guten Willen einsetzt, das gesamte Gedächtnis der Welt.
Wenn man hier nur etwas guten Willen einsetzt, die Straßen der Kindheit und die flüchtigen Liebschaften, die Eidechsen unter den Steinen und ein Sandgarten, die durchschrittenen Städte und die nächtlichen Wachen, die Mädchenkleider und die Gläser Wein, die Hunde, die Traktoren, die Verletzungen, Don Quichotte, die Abfahrten, der Vater, die Leute, die fallen, ringsumher die vergossenen Tränen, die Angriffe, die Tiefschläge, die anderen Orte, die anderen, das Leben umsonst.
Oder kann es ein einziges Bild sein und das dauerhaft bleibt, schwarze Haare auf einer Wange.
An nichts, selbstverständlich. Du denkst an nichts. In diesem Moment denkst Du an nichts, denn würdest Du in diesem Moment anfangen zu denken, bestünde die Gefahr, dass der winzige Bruchteil Zeit andauert und Deine Hand zu zittern beginnt.
Nein, das sind nicht die wirklichen Gründe, Du denkst an nichts, weil denken in diesem Moment, wie soll man sagen, über Deine Kräfte ginge, genau, über Deine Kräfte. Das ist dumm, aber es ist so, Du bist in einem Räderwerk gefangen, das Dich überfordert und über das Du niemals nachdenkst, denn denken heißt zweifeln und zweifeln heißt versagen. Du bist dazu gemacht, sagst Du, Du bist so gemacht – oh, oh gemacht – nach einem Verfahren, das zu komplex wäre, um es hier detailliert darzulegen, und das uns darüber hinaus nichts angeht, jeder hat Anspruch auf seine Intimsphäre, schlicht das Ergebnis ist da und die Köpfe explodieren. Dennoch warst Du mal klein, ein Kind sogar.
Wie wird aus einem Kind ein Mann wie Du?
Wenn Du einem Kinde begegnest, kommt es dann vor, dass Du denkst, es könnte ein Mann wie Du werden?
Weißt Du, dass Du suchen und immer wieder suchen könntest bis in die verborgensten Ecken Deines Kopfes, suchen bis zum Ende Deines Lebens, ohne eine Rechtfertigung dafür zu finden ?
Sag, weißt Du das?
Ja, Du weißt es, es gibt nur einen Platz, sagst Du, einen Platz für jeden. Der meine, sagst Du noch, ist der dort, kein anderer, dieser Platz, dieser Platz war für mich, reserviert, nicht dran rühren, es gibt keinen Zufall, ich bin es, die Dinge werden uns aufgezwungen, und dieser Platz, dieser da, den ich einnehme und der bewirkt, dass die Köpfe explodieren, ich wurde zu ihm hingeführt, jeden Augenblick, jede Stunde, jeden Tag, jedes Jahr, hierfür gemacht und ausgestattet, und auch die Dinge, die anderen, die Geschichte der anderen, das Leben der anderen, ihre Augenblicke und ihre Stunden, seit langem, die Augenblicke und Stunden, alles trägt dazu bei, dass die Dinge dahin gelangen, ich auf diesen Platz, Wasser in einen betonierten Kanal, kein Entrinnen, so war es nun mal, oder die Neuwagen waschen auf dem Bahnsteig, ohne sich einen Neuwagen leisten zu können, sagst Du zum Schluss.
Aber dass das Wasser des Kanals überfließen könnte, das nicht, nicht bei Dich.
Du, den Kopf frei, die Ellenbogen fest aufgestützt, letzter Schrei der Technik, absolute Stille, den Atem angehalten, die Visierlinie, das Kreuz, Dein Finger und die Kugel, die dort herausschnellt.
Winziger Bruchteil Zeit, noch, aber er, er duldet keine mögliche Rückblende. Und wenn der andere dort wüsste, das Meer im Winter, die Beschaffenheit einer Haut, den Wind auf der
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Texte scientifique en Allemand
Die oben beschriebenen Signalverarbeitungsbahnen gehören zu dynamischen Systemen, deren Komponenten über molekulare Interaktionen und Phosphorrylierungsreaktionen miteinander in Kontakt treten.
In Richtung eines halbstabilen Kreislaufs
Die zwischen den Proteinen in Gang gesetzten Interaktionen senden Signale entweder an Module, welche spezifisch phosporylierte Tyrosinrückstände in einem besonderen Rahmen erkennen, oder an protein- oder lipidreiche Sequenzen. Diese molekularen Verbindungen gleich einem „Lego“ ermöglichen die Einrichtung eines Kreislaufes, bei welchem die Nähe zwischen den Proteinen ein ebenso wichtiges Prinzip zu sein scheint wie die passive Diffusion sekundärer Botenstoffe. Zelluläre Spezifität
Ein Problem dieser Art von Signalverarbeitung ist es zu verstehen, wie Hunderte von verschiedenen Membranrezeptoren spezifische Zellantworten auslösen können, obwohl eine verhältnismäßig beschränkte Anzahl von Signalverarbeitungsbahnen der Membran im Zellkern existieren. Eine Lösung dieses Problems liegt in der Tatsache, dass die verschiedenen Systeme spezifischer Signalweiterleitung auf kombinatorische Art verwendet werden: jeder Rezeptor benutzt eine spezifische Kombination von sogenannten „Integratoren“. Eine andere Möglichkeit ist, dass die zelluläre Antwort an einen bestimmten Rezeptor von der Verfügbarkeit der Komponenten verschiedener Signalverarbeitungsbahnen auf der Ebene der Membran in der Nähe des Rezeptors vorgegeben wird. Bei dieser Hypothese muss davon ausgegangen werden, dass zwischen der Zellmembran und dem Zellkern Mikrodomänen existieren, in welchen der Proteinverkehr eingeschränkt ist. Wie bereits erwähnt, weisen die in denselben „Etagen“ gefundenen Bestandteile der verschiedenen Signalverarbeitungsbahnen sowohl strukturelle als auch sehr große funktionelle Übereinstimmungen auf. Dennoch beobachtet man, dass jede Bahn eigens einem bestimmten Stimulus zugeordnet ist (sodass die Aktivierung einer spezifischen Bahn für die zelluläre Belastung niemals die Zelle wuchern lässt).
Vielfältige Kombinationen für spezifische Antworten
Neben dieser linearen Signalweiterleitung von der Membran zum Zellkern ist es einleuchtend, dass die meisten Kreisläufe über eine außergewöhnliche Anpassungsfähigkeit verfügen. Diese Eigenschaft ermöglicht es ihnen, räumlich-zeitlich zu kooperieren (MAP*-Kinase-Weg, JAK*-Weg) und auf diese Weise vielfältige Transkriptionsfaktoren zu aktivieren, deren gleichzeitige Anwesenheit für die Aktivität zahlreicher Initiatoren notwendig ist.
Intensität der Signale: Der Begriff der Schwelle
Unerklärliche Beobachtungen haben gezeigt, dass je nach Zelltyp dieselben Wachstumsfaktoren entweder eine Proliferation (Wucherung) oder eine Differenzierung auslösen konnten. So löst FGF (fibroblast growth factor, Fibroblast Wachstumsfaktor), der ein starker mitogener (d.h. den Eintritt in die Mitose beschleunigender) Stoff für zahlreiche Zellarten ist, die Differenzierung einer Zellreihe aus (PC 12-Zellen). Ein anderer Wachstumsfaktor, EGF (epidermal growth factor, epidermaler Wachstumsfaktor), stimuliert die Proliferation derselben Zellen. Insgesamt gesehen verwenden die beiden Wachstumsfaktoren die gleichen Signalverarbeitungsbahnen. Hingegen konnte eine detaillierte Analyse aufzeigen, dass die Differenzierung als Antwort auf FGF mit einer anhaltenden Aktivität von Ras-GTP* und MAP-Kinasen korreliert, die sich für mehrere Stunden in den Zellkern auslagern. Im Gegensatz dazu geht die Proliferation der PC12-Zellen als Antwort auf EGF mit einer Aktivierung von Ras-GTP und MAP-Kinase einher, welche im Zytoplasma lokalisiert bleibt. So scheint die von den beiden Wachstumsfaktoren ausgelöste Veränderung der Intensität und/oder Dauer der Aktivierung eine wichtige Komponente der abschließenden Zellantwort darzustellen. Dieses Konzept entspricht den in der Entwicklungsbiologie gut bekannten Schwelleneffekten, bei denen graduelle Variationen der Konzentration eines Liganden oder der eines nuklearen (den Zellkern betreffenden) Faktors fundamentale Unterschiede der Genexpression (Genausprägung) auslösen können.
In Richtung einer Vielzahl von Systemen zur Signalverarbeitung
Die Techniken der Molekularbiologie haben in jüngster Zeit die Existenz neuer Proteine gleich den Proteinkinasen der Kaskade der MAP-Kinasen nachgewiesen. Diese Ergebnisse haben die Aufklärung mehrerer Parallelwege der Transduktion (Übertragung genetischen Materials ohne Kontakt zwischen den betreffenden Zellen) ermöglicht, die durch sequentielle Aktivierung von Proteinkinasen analog zur klassischen Mitoseteilung funktionieren. Dieser Typ von Signalverarbeitungsmodulen wurde sehr früh in den Evolutionsprozessen eingesetzt, da sie in der Hefe vorhanden sind. Es ist festzustellen, dass der MAP-Kinase-Weg von den meisten Wachstumsfaktoren aktiviert wird und eine Rolle in der zellulären Proliferation spielt sowie in der Aktivierung anderer Wege. Er wird beobachtet als Antwort auf Faktoren, welche die Zelle angreifen, wie Ultraviolettstrahlen, thermische Schocks, Osmolaritätsänderungen oder die Aussetzung an Inhibitoren der Proteinsynthese.
Abkürzungen: MAP: mitogen-activated protein: durch Mitoseteilung aktiviertes Protein
JAK: Janus-Kinasen
ras-GTP: Guanosintriphosphat ist ein zur Gruppe der Mononukleotide gehöriges Molekül, das über Anhydridbindungen gebundene, energiereiche Phosphatreste enthält und damit als Energiespeicher innerhalb von Zellen dient; ras: rat sarcoma
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15:30 Publié dans Sciences et technologie | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Jean Verdetti, EDP sciences, université de Grenoble, biologie cellulaire, ribosome, éditions l'Indice Pensable, spécificité cellulaire
Texte de Gilles Moraton - Fr
A quoi tu penses quand tu les tiens, dis ?
Dis, à quoi tu penses ? Il y a, entre toi et l’autre, à ce moment-là, quand tu le tiens, cette infime fraction de temps qui pourrait contenir l’éternité, si l’autre savait.
Cette infime fraction de temps entre le moment dans ton viseur où la croix se superpose sur la tête et celui où tu appuies.
Toutes les choses du monde dans ce temps, toute la mémoire du monde – comme un grain de sable peut contenir des galaxies.
Pour peu que l’on y mette quelque bonne volonté, toute la mémoire du monde.
Pour peu que l’on y mette quelque bonne volonté, les rues de l’enfance et les amours volatiles, les lézards sous les pierres et un jardin de sable, les villes arpentées et les nuits de veille, les robes des filles et les verres de vin, les chiens, les tracteurs, les blessures, Don Quichotte, les départs, le père, les gens qui tombent, autour, les larmes versées, les affronts, les coups bas, les ailleurs, les autres, la vie pour rien.
Ou peut être une image seule et qui dure, des cheveux noirs sur une joue.
A rien, bien sûr. Tu ne penses à rien. A ce moment-là tu ne penses à rien parce que si à ce moment-là tu te mettais à penser, l’infime fraction de temps risquerait de durer et ta main de trembler.
Non, ce ne sont pas les bonnes raisons, tu ne penses à rien parce que penser, à ce moment-là, serait, comment dire, au dessus de tes forces, voilà, au dessus de tes forces. C’est bête mais c’est comme ça, tu es pris dans un engrenage qui te dépasse et auquel jamais tu ne penses parce que penser c’est douter et douter c’est rater. Tu es fait pour ça, dis-tu, tu es fabriqué comme ça – ah ah, fabriqué –, selon un processus qu’il serait trop complexe de détailler ici et que d’ailleurs il ne nous appartient pas de connaître, chacun a droit à son intimité, simplement le résultat est là et les têtes explosent.
Tu as été petit pourtant, enfant même.
Comment un enfant devient un homme comme toi ?
Est-ce qu’il t’arrive, quand tu croises un enfant, de penser qu’il pourrait devenir un homme comme toi ?
Est-ce que tu sais que tu pourrais chercher et chercher encore, jusque dans les coins les plus sombres de ta tête, chercher jusqu’à la fin de ta vie sans trouver de légitimation à ça ?
Dis, tu le sais ?
Oui tu le sais mais il n’y a qu’une place dis-tu, une place par personne. La mienne, dis-tu encore, est celle-là, pas une autre, cette place, cette place était pour moi, réservée, pas toucher, il n’y a pas de hasard, c’est moi, les choses s’imposent à nous, et cette place, celle-là que j’occupe et qui fait que les têtes explosent, j’ai été conduit jusqu’à elle, tous les instants, toutes les heures, les jours, les années, faites, agencées pour ça, et les choses aussi, les autres, l’histoire des autres, la vie des autres, leurs instants et leurs heures, depuis longtemps, les instants et les heures, tout concourt à ce que les choses en arrivent à ça, moi dans cette place, une eau dans un canal de béton, pas d’échappatoire, c’était ça ou laver des voitures neuves à la descente des trains, sans pouvoir s’en payer une, de voiture neuve, termines-tu.
Mais que l’eau du canal puisse déborder, ça non, pas pour toi.
Toi, tête vide, coudes bien en appui, dernier cri de la technique, silence absolu, respiration bloquée, la ligne de mire, la croix, ton doigt, et la balle qui part, là-bas.
Infime fraction de temps, encore, mais qui celle-là ne souffre d’aucun retour en arrière possible. Et si l’autre savait, là-bas, la mer en hiver, le grain d’une peau, le vent sur la
Gilles Moraton - 2006
15:30 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Gilles moraton, texte en Français, ribosome, éditions l'Indice Pensable, texte à contrainte, livre d'artiste
Texte scientifique en Norvégien
Spesifisiteten og plastisiteten i cellenes signalnettverk
Signaloverføringsveiene som er beskrevet ovenfor, utgjør en del av de dynamiske systemene med komponenter som kommuniserer via molekylære interaksjoner og fosforyliseringsreaksjoner.Henimot et halvmassivt nettverk
De involverte interaksjonene fra protein til protein bruker enten molekyler som spesifikt gjenkjenner fosforyliserte tyrosinrester i en bestemt kontekst, eller proteinrike eller lipidrike sekvenser Disse molekylsammensetningene, som kan sammenlignes med legoklosser, gjør det mulig å etablere et nettverk hvor nærheten mellom proteiner synes å være et like viktig prinsipp som den passive diffusjonen av sekundære budbringere.Cellespesifisitet
En av vanskelighetene ved denne typen signaler ligger i å forstå av hvordan hundrevis av ulike membranreseptorer kan generere spesifikke responser fra cellene, mens det finnes et relativt lite antall signalveier fra membranen til kjernen. En løsning på dette problemet er at ulike signalnettverk fungerer kombinatorisk, slik at hver enkelt reseptor bruker en spesifikk kombinasjon av "integratorer". En annen mulighet impliserer at cellens respons på en bestemt reseptor er avhengig av at det ved membranen og i nærheten av reseptoren finnes komponenter fra ulike signalveier. Utfra denne hypotesen må man anta at det finnes mikroområder mellom membranen og kjernen der proteintransporten utelukkende foregår. Som nevnt finnes det flere meget viktige strukturelle, men også funksjonelle homologier mellom komponentene som er oppdaget i de samme "etasjene" i de ulike signalveiene. Til tross for dette observerer man at hver enkelt vei er spesifikk for en bestemt stimulus (som f.eks. at aktiveringen av en spesifikk bane for cellestress aldri utløser celledeling).Mange kombinasjoner for spesifikke responser
Foruten de lineære signalene fra membranen til kjerne, er det åpenbart at de fleste av kretsene er svært plastiske. Denne egenskapen setter dem i stand til å samvirke i tid og rom (jfr. signalveiene for MAP-kinase og JAK) og dermed til å aktivere en rekke transkripsjonsfaktorer som må være til stede samtidig for å at flere promotorer skal fungere.Signalintensitet: terskelbegrepet
Flere forbausende observasjoner har vist at de samme vekstfaktorene kan indusere enten celledeling eller differensiering avhengig av celletypen. For eksempel induserer FGF (fibroblast vekstfaktor), som har en kraftig mitogen effekt på en rekke ulike celletyper, differensiering i en cellestamme (PC12-celler) En annen vekstfaktor, EGF (epidermal vekstfaktor), stimulerer celledelingen hos de samme cellene. Disse to faktorene bruker generelt sett de samme signalveiene. En detaljert analyse har imidlertid vist at den observerte ulikheten i responsen på FGF er korrelert med en vedvarende aktivering av ras-GTP og MAP-kinaser, som forflytter seg inn i kjernen i flere timer. Derimot er PC12-cellens respons på EGF korrelert med en aktivering av ras-GTP og MAP-kinase som forblir i cytoplasma. Moduleringen av intensiteten og/eller aktiveringens varighet, som er utløst av de to vekstfaktorene, synes å utgjøre en viktig del av den endelige celleresponsen. Denne prosessen samsvarer med de velkjente terskelvirkningene fra utviklingsbiologien. Disse innebærer at graderte variasjoner av et ligand eller en faktor i cellekjernen framkaller grunnleggende ulikheter i genutrykket.Henimot en lang rekke signalnettverk
Molekylærbiologiske teknikker har nylig avdekket at det finnes nye proteiner som er homologer til proteinkinasene i kaskaden av MAP-kinaser. Disse resultatene har gjort det mulig å klarlegge flere ulike parallelle veier for signaloverføring. Disse aktiverer proteinkinasene sekvensielt og fungerer på tilsvarende måte som den klassiske mitogene signalveien. Denne typen signalmoduler er blitt etablert i en meget tidlig fase av evolusjonen fordi den finnes i gjær. Det er verdt å merke seg at signalveien til MAP-kinaser aktiveres av de fleste vekstfaktorer og spiller en rolle i celledelingen og i aktiveringen av andre signalveier. Denne signalveien er observert som en respons på faktorer som "angriper" cellen, som f.eks. ultrafiolette stråler, temperatursjokk, endringer i osmolariteten eller eksponering for proteinsyntesehemmere.
Le texte scientifique en Anglais
Specificity and plasticity of cellular signalling networks
The signalling routes described previously are part of the dynamic systems whose components interact by molecular interactions and phosphorylation reactions.
Towards a semi-solid circuitry - The protein–protein interactions brought into play involve either modules specifically recognising phosphorylated tyrosine residues in a specific context, either by protein-rich sequences or lipids. These molecular assemblies which are like « Lego », enable a circuitry to be established where the idea of proximity between proteins seems to represent a principle as important as the passive diffusion of secondary messengers.
Cellular Specificity - One of the problems for this type of signalling is to understand how hundreds of different membrane receptors can generate specific cellular responses when there are relatively limited numbers of signaling pathways linking the membrane with the nucleus One solution to this problem resides in the fact that different specific signalling networks are used in a combinatorial way, each receptor utilizing a specific combination of « integrators ». Another possibility implies that the cellular response to a given receptor is dictated by the availability at the membrane level in the close environment of the receptor, of the components of different signaling pathways. This supposes that it is necessary to consider the existence of microdomains in the environment of the membrane and in which the traffic of proteins is limited. As has already been mentioned, the components found at the same « stages » of different signalling pathways have structural homologies but also very important functional homologies. In spite of this, we observe that each pathway is specific for a given stimulus (also the activation of the specific pathway of cellular stress will never make the cell proliferate).
Multiple combinations for specific responses Beyond this specific linear signalling from the membrane to the nucleus, it is clear that the majority of circuits are equipped with extraordinary plasticity. This property enables them to cooperate in a spatio-temporal way (MAP pathway JAK pathway) and also to activate multiple transcription factors whose simultaneous presence is necessary for the activity of numerous promoters.
Intensity of signals: notion of threshold - Conflicting observations have shown that according to the cell type, the same growth factors can induce either proliferation or differentiation. Thus, FGF ( fibroblast growth factor ) which is a powerful mitogen for numerous cell types, induces differentiation of a specific cell line ( PC12 cells). Another factor, EGF (epidermal growth factor) stimulates the proliferation of these cells. Overall, the two growth factors follow the same signalling pathways. However, a detailed analysis has enabled it to be shown that the difference observed in response to FGF is correlated with persistent activation of Ras-GTP AND MAP kinases which relocate in the nucleus for several hours. On the contrary, the proliferation of PC12 cells in response to EGF is correlated with an activation of Ras-GTP AND MAP kinases which remains localized in the cytoplasm. Thus, the modulation of the intensity and/or of the duration of the activation caused by two growth factors seems to represent an important component of the final cellular response. This concept highlights the effects of threshold, well known in developmental biology, where gradual variations in the concentration of ligand or that of a nuclear factor cause fundamental differences in gene expression.
Towards a multitude of signalling networks - The techniques of molecular biology have recently revealed the existence of new protein homologues of kinase proteins of the MAP kinase cascade. These results have enabled the elucidation of several parallel pathways of signal transduction which, by activating kinase proteins in a sequential way, function in a manner analogous to the classic mitogenic pathway.These types of signalling modules were set up very early in the evolutionary process since they exist in yeast. It should be noted that the MAP kinase pathway is activated by the majority of growth factors and plays a role in cellular proliferation and activation of other pathways. This is observed in response to factors which « stress » the cell, such as ultraviolet rays, thermal shocks, changes in osmolarity or the exposure to inhibitors of protein synthesis.
Le texte scientifique en Français
ribosome ( dessin d'avant-projet )
Spécificité et plasticité des réseaux de signalisation cellulaire
Les axes de signalisation décrits précédemment font partie de systèmes dynamiques dont les composants dialoguent par des interactions moléculaires et des réactions de phosphorylation.
Vers une circuiterie semi-solide - Les interactions protéine-protéine mises en jeu font appel soit à des modules reconnaissant spécifiquement des résidus tyrosine phosphorylés dans un contexte particulier, soit à des séquences riches en protéines ou à des lipides. Ces assemblages moléculaires, tel un « lego », permettent d’établir une circuiterie où la notion de proximité entre les protéines semblent représenter un principe aussi important que la diffusion passive de messagers secondaires.
Spécificité cellulaire- Un des problèmes pour ce type de signalisation est de comprendre comment des centaines de récepteurs membranaires différents peuvent engendrer des réponses cellulaires spécifiques, alors qu’il existe un nombre relativement restreint de voies de signalisation de la membrane au noyau. Une solution à ce problème réside dans le fait que les différents réseaux de signalisation spécifique sont utilisés de façon combinatoire, chaque récepteur utilisant une combinaison spécifique « d’intégrateurs ». Une autre possibilité implique que la réponse cellulaire à un récepteur donné soit dictée par la disponibilité, au niveau de la membrane dans le proche environnement du récepteur, des composants des différentes voies de signalisation. Dans cette hypothèse, il est nécessaire d’envisager l’existence entre la membrane et le noyau de microdomaines dans lesquels le trafic des protéines est restreint. Comme il a déjà été mentionné, les composants trouvés aux mêmes « étages » des différentes voies de signalisation présentent à la fois des homologies structurelles mais aussi fonctionnelles très importantes. Malgré cela, on observe que chaque voie est spécifique d’un stimulus donné ( ainsi l’activation de la voie spécifique du stress cellulaire ne fera jamais proliférer la cellule).
Combinaisons multiples pour réponses spécifiques - Au-delà de cette signalisation linéaire de la membrane au noyau, il est clair que la plupart des circuits sont dotés d’une extraordinaire plasticité. Cette propriété leur permet de coopérer de façon spatio-temporelle ( voie MAP kinase, voie JAK), et ainsi d’activer de multiples facteurs de transcription dont la présence simultanée est nécessaire à l’activité de nombreux promoteurs.
Intensité des signaux : notion de seuil - Des observations troublantes ont montré qu’en fonction du type cellulaire, les mêmes facteurs de croissance pouvaient induire soit une prolifération, soit une différenciation. Ainsi, le FGF ( fibroblast growth factor ) qui est un mitogène puissant pour de nombreux types cellulaires induit une différenciation d’une lignée cellulaire ( cellules PC12 ). Un autre facteur de croissance EGF ( epidermal growth factor ) stimule la prolifération de ces mêmes cellules. Globalement, les deux facteurs de croissance empruntent les mêmes voies de signalisation. Cependant, une analyse détaillée a permis de montrer que la différence observée en réponse au FGF est corrélée à une activation persistante de ras-GTP et des MAP kinases qui se délocalisent dans le noyau pendant plusieurs heures. Au contraire, la prolifération des cellules PC12 en réponse à l’EGF est corrélée à une activation de Ras-GTP et de la MAP kinase qui demeure localisée dans le cytoplasme. Ainsi, la modulation de l’intensité et / ou de la durée d’activation provoquée par les deux facteurs de croissance semble représenter une composante importante de la réponse cellulaire finale. Ce concept rejoint les effets de seuil bien connus en biologie du développement où des variations graduelles de la concentration d’un ligand ou bien de celle d’un facteur nucléaire provoquent des différences fondamentales de l’expression génique.
Vers une multitude de réseaux de signalisation - Les techniques de biologie moléculaire ont récemment révélé l’existence de nouvelles protéines homologues des protéines kinases de la cascade des MAP kinases. Ces résultats ont permis l’élucidation de plusieurs voies parallèles des transductions de signaux qui, en activant de façon séquentielle des protéines kinases, fonctionnent de manière analogue à la voie classique mitogénique. Ce type de modules de signalisation a été mis en place très tôt dans les processus d’évolution puisqu’ils existent dans la levure. Il est à noter que la voie des MAP kinases est activée par la plupart des facteurs de croissance et joue un rôle dans la prolifération cellulaire et l’activation des autres voies. Elle est observée en réponse à des facteurs qui « agressent » la cellule, tels les rayons ultraviolets, les chocs thermiques, les changements d’osmolarité ou l’exposition à des inhibiteurs de synthèse protéique.






























