23 juillet 2008
Les jardins de la Lironde, ou la ville jardin de Portzamparc
On vous invite aujourd'hui à faire une petite promenade dans le nouveau quartier de La Lironde, dont l'architecte français Christian de Portzamparc, récompensé en 1994 par le Pritzker price, est le coordinateur. Situé à proximité d'Odysseum, les tours s'intègrent dans un jardin paysager.
Ce quartier abrite des logements et bureaux tout en préservant la richesse naturelle du paysage... Les habitations sont regroupées sur des " îles construites " ou des îlots éloignés les uns des autres et entourés de végétation.
Chaque îlot surplombant la nature environnante est formé d'immeubles bâtis autour d'une cour intérieure non fermée. Les cours ménageant ombre et soleil s’ouvrent largement vers l’extérieur. Tous les logements bénéficient d'une double orientation, soit avec vues rapprochées côté cour (intimité, fraicheur) soit avec vues plus lointaines vers le large panorama du site naturel. Les espaces libres sont publics et privés. Un parc public de 4 ha a été aménagé au centre du quartier. Sa superficie sera ultérieurement doublée. Il sert également de bassin de rétention pour contenir en cas de fortes pluies les eaux de la Lironde dont la coulée verte traverse le quartier du nord au sud. »
Les travaux ne sont pas encore terminés et de nouveaux immeubles poussent. Certains comportent des villas sur leurs toits, tandis que d'autres sont destinés à accueillir de l'habitat social. Comme elle le fait depuis maintenant longtemps, la ville de Montpellier a choisi de mixer différents types d'habitats en un même lieu.
11:45 Publié dans Vide-poche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : architecture, montpellier, jardin de la lironde, christian de portzamparc
20 juillet 2008
Un espace bureau, ou comment travailler dans un studio
On poursuit notre visite d'un studio pour étudiant. Après la cuisine et le coin séjour, passons au bureau. Car, en dehors d'y dormir, la finalité d'un studio, lorsque l'on fait des études, est justement... d'étudier. Mais pas question de faire ça sur un coin de table. Pour être efficace, tout travail demande méthode. Et donc organisation. On vous propose quelques solutions sympas pour concilier design et espace plus sérieux.
Chez Ikea, on décline à l'envie la série PS. Dernier en date, le secrétaire spécial ordinateur portable. Parce qu'on n'a pas précisé, mais c'est tout de même beaucoup plus simple d'avoir un portable dans un petit espace qu'un ordinateur de bureau, avec toute la place que cela exige. Il y a donc cette "armoirette" à fixer au mur, qui fermée, se montre toute discrète. Mais à l'intérieur, tout est prévu pour bien bosser.


Mais pour bien travailler, il est également nécessaire d'être bien assis. Dans un petit espace, pas évident d'avoir un gros fauteuil de bureau. Là aussi, on a trouvé la solution chez Ikea, avec Skruvsta, un fauteuil rondouillard qui ne ressemble pas à un siège de bureau et qui pourra faire ainsi office de fauteuil dans le coin salon.

Une bonne lumière s'impose. Solution simple, un spot à pince, équipé d'une ampoule à économie d'énergie. Pas de chaleur et une clarté douce, qu'on installe derrière l'écran. Sinon, chez Fly, on a trouvé "Big", version revisitée à grande échelle de la lampe d'architecte. En coloris anis, elle se montre moderne et servira à la fois de lampadaire et de lampe de bureau. L'idéal étant de l'équiper d'un variateur pour jouer sur la luminosité.

Pour ceux qui sont plus classique, chez Alinea, on a beaucoup aimé le bureau "Twist", un joli secrétaire en bois foncé. L'avantage de celui-ci est de disposer de petits tiroirs pour y faire du rangement. Et puis, à l'avenir, il trouvera sa place dans une entrée, comme meuble vide-poches.

Et pour ceux qui ont encore un peu plus de place, une solution consiste à installer un paravent, pour cloisonner légèrement l'espace. Chez Maisons du monde, un modèle façon persienne, en bois foncé ou en blanc, répondra à vos attentes.

Tout ceci, ce ne sont que des idées, comme ça... et tout n'est pas fait pour être associé, bien entendu. Laissez faire votre inspiration.
Et si vous avez aménager récemment un studio d'une manière originale, envoyez nous des photos, on se fera un plaisir de montrer vos réalisations !
13:07 Publié dans Tendance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : décoration, bureau, studio, aménagement
17 juillet 2008
Zoe, ou le lampadaire qui donne tout seul de la lumière au jardin
Quand on a un jardin, on n'a pas toujours les branchements électriques qui vont bien pour installer des sources de lumières. Et à moins de faire un retraite au flambeau, on ne peut vraiment jouir de points lumineux stables. Viteo, un fabricant allemand, a pensé à tous ceux qui veulent profiter, la nuit tombée de la fraîcheur du jardin. Voici donc Zoe. C'est tout simplement un lampadaire autonome.

Autonome car il ne nécessite aucun branchement. Il fonctionne grâce... au soleil. En effet, le haut de l'abat-jour est pourvu d'un capteur solaire qui transforme les rayons en électricité. Laquelle est stockée dans un batterie, histoire d'être restituée quand on en a vraiment besoin. Cela reprend tout simplement le système des balises lumineuses solaires, mais ne donnant que peu de lumière, la faute aux leds utilisés, de faibles puissance et de l'absence de batterie importante. Avec Zoe, ce sont neuf leds blancs, de forte puissance, qui offre une clarté identique à une ampoule traditionnelle qui sont utilisés. Viteo offre ici une solution plus qu'intéressante pour profiter de son livre, allongé sur la pelouse, la nuit tombée... ou pour profiter autrement de son jardin.
M. M.
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Zoe de Viteo, à découvrir sur Madeindesign.com. Elle coûte 2270 €.
12:10 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : décoration, jardin, viteo, zoe, lampadaire solaire
14 juillet 2008
Design pour les enfants, ou "je veux le même que papa"
Et voilà une drôle d'histoire. Celle des meubles design déclinés en version enfant. Nous, on aime vraiment. Parce qu'il n'y a pas de raison que les enfants soient privés de ces objets. D'autant que les exemples choisis par Vitra d'un côté et Kartell de l'autre, se prêtent parfaitement à l'exercice.
Commençons donc par le fabricant allemand qui a eu la géniale idée de décliner une petite "Panton chair". Mini, et si jolie, la chaise est l'exacte réplique à une échelle moindre de l'une des créations les plus emblématiques du design contemporain. Pour les marmots, elle se pare de nouvelles couleurs, pastels, qui se fondront parfaitement avec le bleu layette ou le rose bonbon. Voici donc la Panton Jr, pour les juniors fans de design.

Chez les Italiens de Kartell, on a opté pour un autre produit phare, la Louis Ghost du Français Philippe Starck. Le fauteuil transparent est aussi reproduit en taille xxs. Et, comme pour la mini "Panton", on trouve de nouveaux coloris. Bien que la transparence soit toujours la marque de fabrique de ce fauteuil. Mais comme sa grande soeur, elle se décline aussi en version opaque. Il y aura forcément une "Loulou ghost" (c'est pas mignon comme nom ?) pour les "bambinos".


Et comme toujours, on retrouve ces collections chez les revendeurs de la marque (RBC à Nîmes, Avignon et Montpellier) et chez Isotta à Perpignan.
M.M.
19:25 Publié dans Tendance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : design, chaises, enfants, vitra, kartell, panton junior, loulou ghost
09 juillet 2008
Montpellier, ou une tour en centre ville ?
Alors que le conseil de la ville de Paris vient de faire un premier pas en faveur de la construction de tours (ou plutôt d'immeubles de grandes hauteurs), Montpellier se met aussi à la page. Et c'est sur le site de l'actuel hôtel de ville que pourrait être érigée cette tour. Un vieux projet qui ressort, puisque les Verts en avaient fait un argument de campagne aux dernières municipales, mais il me semble surtout que Geroges Frêche en avait déjà fait état il y a une bonne dizaine d'années. A cette époque, la tour aurait été implantée à la place de l'ancien mess des officiers, où siège désormais l'office de tourisme.
Bref, Hélène Mandroux a présenté récemment le nouveau visage que pourrait prendre la quartier du futur ancien hôtel de ville, à la gauche du Polygone lorsque l'on vient de la place de la Comédie. C'est donc là, entre la tour du Triangle et la tour du Polygone que pourrait s'élever le nouveau gratte-ciel montpelliérain. Il comporterait des bureaux, des habitations, des commerces et accueillerait l'hôtel Mercure, qui sera détruit dans le cadre de la réhabilitation du secteur.
C'est également tout le cheminement le long d'Antigone qui sera revu, avec la suppression du passage Hermes, ce goulet d'étranglement entre les Galeries Lafayette et Antigone. L'ensemble devrait prendre plus de cohérence.
Cette requalification du quartier a aussi pour vocation de relier de manière plus cohérente le nouveau Saint-Roch (le futur quartier de la gare) au Corum. C'est donc d'est en ouest et du nord au sud que ce projet entend résoudre les difficultés de cheminement.
Enfin, il faut savoir que la mairie compte lancer les premières études d'ici peu. Mais il faudra attendre 2014 avant de voir commencer les premiers travaux. Et 2020 pour que l'ensemble soit achevé. Toujours est-il que la requalification de l'ancien hôtel de ville s'inscrit plus largement dans le cadre d'un projet urbain à long terme pour donner à Montpellier toute sa place dans le sud de la France et même au delà, sur l'ensemble du littoral méditerranéen.
M. M.
12:17 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : architecture, urbanisme, montpellier, IGH, immeuble de grande hauteur, gratte-ciel
07 juillet 2008
Barajas, ou le renouveau de l'aéroport de Madrid
Bravo à Paul qui a facilement trouvé la réponse à la petite énigme. Il s'agit en effet de l'aéroport de Madrid Barajas, et plus spécifiquement de son aérogare n° 4. Un véritable chef d'oeuvre, dont la toiture ondulée en bambou a désormais fait le tour du monde.
On doit ce dessin assez exceptionnel à Richard Rogers, celui là même qui, associé à Renzo Piano, a conçu le centre Georges-Pompidou (Beaubourg pour les intimes).








Prévu pour accueillir jusqu'à 70 millions de passagers par an, Barajas 4 a été inauguré en février 2006, par lePremier ministre espagnol, Jose Luis Zapatero. Ce nouveau terminal vient de donner un coup de neuf à un ensemble aéroportuaire ouvert en 1933. Le nouveau terminal mesure 1,2 km de long, pour une superficie de 500 000 m2 et peut accueillir 38 avions. Le satellite fait 300 000 m2 pour 26 avions. Il est dédié au vols internationaux en dehors de l'espace Shengen.
Et si vous vous intéressez à l'architecture aéroportuaire, on ne peut que vous conseiller la lecture du livre de Hugh Pearman, aux éditions du Seuil, "Aéroports, un siècle d'architecture".
Il est notamment disponible chez Amazon, mais également dans toutes les bonnes librairies. Pour 45 €, l'auteur vous propose un panorama complet de l'architecture de ces grands bâtiments, voués aux voyages, mais qui, pour les plus importants dans le monde, sont de véritables villes, où travaillent des milliers de personnes, où dorment des centaines de voyageurs en transitent, où ils se restaurent, font du shopping, vont chez le coiffeur ou à la messe, consultent un médecin...
Bien entendu, quelques pages sont consacrées à Roissy, l'un des plus grands d'Europe. Et vous reconnaîtrez des images de l'aéroport madrilène, qui était encore en construction quand le livre est paru.
Pour les Montpelliérains, depuis le mois d'avril, un vol relie Madrid à la capitale héraultaise trois fois par semaine. Outre la découverte de Madrid qui s'offre aux voyageurs, les passionnés d'architecture pourront toujours flâner dans l'aéroport.
22:30 Publié dans Tendance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : architecture, aéroport, madrid, richard roger, barajas
02 juillet 2008
Monsieur Tanner, ou celui qui pourrait être nous !
Voilà, avec l'été arrivent bien souvent les grands travaux. Pour ceux qui ont décidé de se lancer seuls et pour ceux qui ont fait appel à une entreprise (bref tout le monde), je ne peux que recommander de lire "Vous plaisantez, monsieur Tanner", de Jean-Paul Dubois.
C'est l'histoire... d'un gentil monsieur qui fait réaliser des travaux chez lui... et chez qui tout part en vrille !Jean-Paul Dubois a un style vif, amusant. Ce livre est toujours drôle. Certains s'y retrouveront. D'autres seront heureux d'avoir échappé aux péripéties de ce pauvre monsieur Tanner.
A savourer sur un transat, entre deux couches de peintures !
M. M.
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"Vous plaisantez, monsieur Tanner", par Jean-Paul Dubois aux Editions de l'Olivier (15 €) ou chez Point (6 €)
12:30 Publié dans Mille feuilles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travaux, jean-paul dubois, monsieur tanner



