19.05.2008
Bédarieux - Le romancier Ferdinand FABRE
Extrait de l'Histoire des communes d'Albert FABRE, historien régional
Ferdinand FABRE est né à Bédarieux le 9 juin 1827. Sa jeunesse se passa en partie à Bédarieux, en partie à Camplong chez son oncle curé de cette paroisse. Destiné à la prêtrise, il entra au séminaire de Montpellier mais ne put y rester, sa vocation l'appelant ailleurs. Il revint à Bédarieux puis, en 1849, il abandonna ses chères cévennes pour aller habiter Paris où il devait plus tard trouver la gloire.

Il s'y livra aux études les plus diverses, publia un recueil de poésies et un premier roman, les Courbezon, qui fut couronné par l'académie. A partir de ce moment, il publia un grand nombre d'oeuvres, récits champêtres pleins de saveur: Le chevrier, Barnabé, mon oncle Célestin, Toussaint Galabru, Ma vocation, Taillevent sont quelques uns de ses principaux ouvrages.

Cévenol, Ferdinand avait gardé de ses montagnes le souvenir vivace et nostalgique: "Mon ame, a-t-il écrit, s'envole au pays natal si profondément incrusté en elle, ce pays que je retrouve dans le moindre pli de mes pensées."

L'Académie Française allait lui ouvrir ses portes lorsqu'il fut emporté par la mort au mois de Février 1898. En 1903, un monument lui a été élevé à Paris, dans le jardin du Luxemboug. En 1906, un monument, dû au sculpteur Villeneuve, a été érigé sur la place qui porte son nom à Bédarieux. Sous le buste de Ferdinand FABRE, un berger cévenol le salue. Un chien et des moutons sont au pied du monument.
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