18 octobre 2007
Crise financière et croissance...
Il y a quelques jours, le Dow Jones a atteint son plus haut historique à 14164 points (le 09 octobre 2007). Tous les analystes nous ont alors expliqué que la crise financière de l’été n’était plus qu’un mauvais souvenir, qu’elle avait même été salutaire dans la mesure où elle avait permis de purger les excès. Il ne s’agissait que d’une « correction » et la reprise était imminente dans la mesure où les fondamentaux de l’économie étaient bons.
Or depuis son apogée du 09 octobre, le Dow Jones est retombé sous 13900 points. S’agit-il de ce que les analystes boursiers appellent une « consolidation » (léger repli avant la reprise de la hausse), ou s’agit-il d’une inversion de tendance ? Pour ma part, sans être un expert, je penche pour la deuxième hypothèse. Même si les performances des entreprises américaines sont largement déconnectées de l’économie des Etats-Unis, il n’en demeure pas moins que ce pays reste un débouché majeur pour bon nombre d’entreprises des pays émergents. Des difficultés importantes aux Etats-Unis se répercuteront sur l’ensemble de l’économie. C’est peut-être ce que les analystes ont (re)découvert.
La croissance en berne…
Ainsi, pour le Fonds Monétaire International (FMI), les turbulences sur les marchés financiers amputeront de près 0,5% la croissance mondiale.
« Les secousses financières qui se propagent depuis l'été mettent les marchés à l'épreuve », a résumé mercredi l'économiste en chef du FMI, Simon Johnson, dans une conférence de presse.
« Des foyers d'incendie ont commencé à prendre sur le marché américain des prêts hypothécaire à risque, et le feu a bondi de façon surprenante, pour gagner d'autres zones », a-t-il rappelé. Aujourd'hui « la fumée ne s'est pas encore dissipée ».
Le FMI, qui publie ses « perspectives économiques mondiales » semestrielles table désormais sur une expansion du produit intérieur brut mondial de 4,8% en 2008. En juillet, il comptait encore sur 5,2%. Les révisions les plus marquées concernent les États-Unis, où la croissance devrait s'établir à 1,9% en 2008, contre 2,8% prévu initialement.
Ce prévisions corroborent celles de Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale (Fed), exposées lors d'un discours devant le club de l'Economie de New York lundi soir. Tout en disant voir des signes d'amélioration sur les marchés financiers, M. Bernanke a estimé que la croissance devrait être « modérée » au troisième trimestre, et surtout que des incertitudes plus grandes pesaient sur l'avenir en raison de l'aggravation attendue de la crise immobilière.
En clair, M. Bernanke nous dit « nous ne sommes pas vraiment sortis de la crise, les bénéfices des entreprises au quatrième trimestre vont aussi être affectés par la crise du subprime . »
D'après Fed, la croissance a ralenti depuis août aux Etats-Unis avec une décélération de la consommation et de l'activité industrielle.
La croyance en berne…
En outre, le marché de l'immobilier a donné de nouveaux signes de faiblesse avec une chute en septembre des mises en chantier de logements, à 1,191 million contre 1,285 million attendu, soit leur plus bas niveau en 14 ans.
Or, octobre 2007 sera le mois qui verra le plus grand nombre de prêts « subprime » révisés à la hausse (ces prêts, à l’origine de la crise, comportaient deux ans de mensualités très réduites). Environ 50 milliards de dollars de prêts seront affectés. Et tous les mois d'ici à septembre 2008, plus de 30 milliards de dollars de prêts seront ainsi revus à la hausse chaque mois, contre quelques milliards de dollars par mois seulement il y a deux ans. Que va-t-il se passer ? Sans doute une nouvelle vague de défauts qui engendrera un nouvel afflux de maisons à vendre sur le marché. Or il y aurait déjà 1,7 million de foyers qui pourraient perdre leurs actifs immobiliers faute de pouvoir rembourser un « subprime » (sur un total de 3,2 de foyers qui, entre 1994 et 2005, en ont contracté un). Actuellement en baisse, les prix de l'immobilier ne pourront que déprimer davantage, d'autant qu'il y a déjà un stock total de 900.000 maisons ne trouvant pas preneur.
Bref, si, pour l'instant, les prix, dans les dix plus grandes villes américaines, ont reculé d'environ 3 % depuis leurs sommets de l'été dernier, ils pourraient, selon les experts, perdre de 15 à 20 % dans les deux ou trois ans à venir...
Dans un contexte de tensions politiques entre la Turquie et l’Irak, le marché craint également que l'envolée des cours du brut n'affecte la consommation des ménages. Or, celle-ci, comme l'emploi, est l'un des poumons de la croissance.
Pour résumer, la plupart des analystes estiment désormais que le pire de la crise financière n'est finalement pas passé. Ceux qui avaient estimé que les opérations de "transparence" effectuées par le secteur bancaire et les solides indicateurs économiques du mois de septembre seraient suffisants perdent leurs certitudes.
La « croyance dominante », celle qui au-delà de toutes les pseudo-analyses préside aux choix des investisseurs, est-elle sur le point de passer de « Haussier » à « Baissier », de « Optimiste » à « Pessimiste », de « Glop » à « Pas Glop » (pour les nostalgiques de Pifou, petit personnage de BD que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître) ?
Les salariés ne seront plus les seuls à déprimer !
PP
07:15 Publié dans Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Finance, Crise financière, Subprime, FMI, Croissance
19 juillet 2007
Un cadeau pour DSK ?
En soutenant la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds Monétaire International (FMI), Nicolas Sarkozy n’est-il pas en train de lui faire un cadeau empoisonné ? En effet, le FMI est depuis bientôt vingt ans, la cible de vives critiques quant à l’efficacité de ses interventions, l’opacité de la nomination de ses dirigeants…Bref, il doit faire face à ce que l’on peut, sans exagérer, qualifier de crise de légitimité. De plus, avec un déficit de 115 millions de dollars, il est en quasi-faillite…
Il arrive effectivement au Fonds monétaire ce qu'il peut arriver de pire à une entreprise : perdre ses clients. Ainsi, le Brésil et l'Argentine viennent de rembourser par anticipation les prêts qu'ils lui devaient et l'Indonésie a annoncé qu'elle ferait bientôt la même chose. Alors que l'encours total des prêts dépassait les 100 milliards de dollars en 2003, il est revenu à 18 milliards au 31 mars 2007, dont 65 % pour la seule Turquie. L'équivalent d'un petit 4 % de l'ensemble des flux privés reçus par les seuls pays émergents l'an dernier ! Dans ces conditions, comment continuer de se faire entendre ?
Un parcours tumultueux…
Né en 1944, le FMI a d'abord été chargé d'assurer la stabilité du système de changes fixes instauré après la guerre, dans un contexte d'ouverture extérieure des économies qu'il devait favoriser. C’est l’économiste britannique J.M. Keynes qui a été le parrain intellectuel du FMI, fondant sa création sur des réponses à des échecs du marché. Il craignait en effet qu’en cas de crise économique grave, certains pays ne puissent emprunter pour stimuler leur économie. Avec la dévaluation unilatérale du dollar décidée par les Etats-Unis en 1971 et la fin du système de changes fixes en 1973, le Fonds n'a plus de mission clairement attitrée. Il faudra attendre le début des années 80 pour qu'il retrouve un rôle et prenne une certaine importance. La crise de la dette des pays en développement l'amène à négocier le contenu de leurs politiques économiques en échange de ses financements et de la confiance que donnent ses prescriptions aux banquiers qui acceptent d'accorder des délais de paiement, voire de nouveaux prêts. Il s’agit des fameux plans « d’ajustements structurels », fondés sur le non moins fameux « consensus de Washington » reposant sur trois piliers : déréglementation, privatisation et austérité budgétaire. Ces plans ont depuis été largement critiqué pour leur incapacité à prendre en compte les situations politiques locales, la lutte contre le chômage et la pauvreté… En organisant la libéralisation massive des économies émergentes sans mettre en place au préalable des institutions efficaces, ils ont contribué à la fragilisation des Etats et à la diminution de leur rôle de soutien au développement de l’économie (financement d’infrastructures, éducation, diversification de l’économie…).
La chute du mur de Berlin en fait ensuite le principal artisan des programmes de réformes économiques visant à faire passer les pays de l'Est à l'économie de marché. Avec les crises de change dans les pays émergents (Mexique en 1994, Asie en 1997), il devient le principal organisateur des politiques publiques internationales de réponse aux crises financières.
Une institution en panne de modèle…
Dans les années 1980 et 1990, les économistes du FMI n’avaient pas de doute sur la stratégie à tenir : toujours plus de marché. La libéralisation devait régler tous les problèmes, même si elle était conduite en dépit du bon sens. Ca ne marchait pas ? C’est parce que les « réformes » n’étaient pas allé assez loin. En effet, les économistes du FMI était persuadés que le marché, très généralement, ça marche et que l’Etat, très généralement, ça ne marche pas.
Aujourd’hui, quelques grains de sables se sont insinués dans cette mécanique bien huilée. Depuis l’année 2000, ces mêmes économistes nous expliquent en effet que, finalement, les pays qui ont recours au contrôle des mouvements internationaux de capitaux arrivent nettement mieux à se protéger des crises financières que ceux qui laissent leur économie ouverte aux courants d'air de la finance mondiale.
Ce début de retournement ne fait que ramener l'institution dans le chemin que ses fondateurs lui avaient tracé. En effet, l'article VI de ses statuts prévoit que les pays peuvent imposer des contrôles permanents des capitaux. Keynes souhaitait d'ailleurs que le FMI soit obligé d'aider les pays qui veulent mettre en place ce genre de mesures. Mais sa proposition, initialement soutenue par les Américains, fut finalement rejetée sous la pression des financiers de Wall Street. Cinquante ans plus tard, en pleine euphorie libérale, il était même question de changer les statuts du FMI en 1997 pour y inscrire la nécessité d'une libéralisation financière généralisée. La crise asiatique est passée par là pour refroidir les ardeurs et on ne s'en plaindra pas.
Crise de légitimité…
Désormais, les pays émergents remboursent leur dette par anticipation pour échapper à une institution dominée par les pays du Nord, par des économistes arrogants et par une idéologie libérale à laquelle même les libéraux croient de moins en moins. Le Venezuela d’Hugo Chavez a d’ailleurs décidé de quitter l’institution pour créer une « Banque du Sud ». L’Argentine, le Brésil, la Bolivie, l’Equateur et le Paraguay ont adhéré à ce projet. Les pays asiatiques ont annoncé en mai 2007 la création d’un fonds régional de gestion d’une fraction de leurs réserves de devises. Ce fonds permettra de proposer rapidement des prêts aux pays en crise…sans passer par le FMI.
Le FMI ne retrouvera sa crédibilité que si les pays émergents y gagnent du poids politique, si les ministres des Finances y imposent des compromis plus politiques que techniques et justifient régulièrement leurs choix devant leur Parlement.
Un Fonds monétaire plus légitime pourrait d'ailleurs être utile. Car les sources potentielles de déséquilibres financiers internationaux ne manquent pas : effondrement du dollar, forte remontée des taux d'intérêt, brusque ralentissement de la demande interne aux Etats-Unis (dont les exportations des émergents et les cours des matières dépendent beaucoup), explosion en vol de fonds spéculatifs aux risques mal contrôlés et qui investissent dans les Bourses émergentes, développement inconsidéré du marché des produits dérivés de gré à gré, …
Il est clair que si DSK arrive à transformer le FMI en une institution de régulation de la finance mondiale, cela constituera un avantage non négligeable pour lui…dans l’optique l’élection présidentielle de 2012 ! Ce n’est pas gagné !
PP
10:13 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : FMI, Finance, Libéralisme
29 juin 2007
FMI et Banque Mondiale dans la tourmente
Le président du Fond Monétaire International (FMI), l’espagnol Rodrigo de Rato vient d’annoncer qu’il quittait son poste avant le terme officiel de son mandat, officiellement pour des raisons personnelles
Il y a quelques semaines, c’est son homologue de la Banque Mondiale, Paul Wolfowitz (protégé de George W. Bush), qui avait été contraint à la démission. Il avait été éclaboussé par une sombre affaire de favoritisme : il avait fait augmenter considérablement le salaire de l’une de ses collaboratrices, Mme Shaha Riza,…qui se trouvait aussi être sa compagne.
Ces deux évènements traduisent à leur manière les difficultés que rencontrent ces institutions internationales. Le FMI est en proie à des difficultés financières importantes, tandis que l’on reproche à la Banque Mondiale l’opacité de son fonctionnement. Au-delà de ces difficultés, c’est la légitimité des ces institutions qui est remise en question.
Un peu d’histoire…
Le FMI et la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD, plus communément appelée Banque Mondiale) sont nées en 1945, suite aux accords de Bretton Woods qui ont, entre autre, instauré un système de changes fixes, visant à assurer la stabilité de l’économie mondiale de l’après-guerre. Le FMI avait pour rôle de défendre ces taux de change fixes. La Banque Mondiale, quant à elle, devait financer des projets de développement dans les pays émergents. Après l’abandon de la convertibilité en or du dollar et la mise en place de changes flottants en 1971, le rôle de ces institutions a évolué.
Ils sont devenus tristement célèbres pour leurs « plans d’ajustement structurels », imposés aux pays en développement en contrepartie de l’octroi de prêts. Ces plans consistaient en la mise en œuvre du fameux « consensus de Washington » : privatisations, dérégulations, austérité budgétaire…En d’autres termes, il s’agissait d’ouvrir le plus rapidement possible les marchés, de privatiser les entreprises publiques et de diminuer l’intervention de l’Etat dans tous les domaines. Bien entendu, peu leur importait de savoir si les infrastructures, l’environnement juridique…permettaient de conduire ces politiques sans explosion des inégalités, sans constitution de monopoles privés !
C’était alors l’âge d’or du marché, il devait tout résoudre ! Lorsque les premières crises sont apparues (Mexique en 1994, Asie en 1997, Russie en 1998,…), les causes furent évidentes : la libéralisation n’avaient pas été poussée assez loin, il y avait encore trop d’entraves au marché. Les idéologues néo-libéraux (tels que Milton Friedman) avaient gagné la bataille des idées. Leur travail de sape avait débuté dès l’après-guerre, via les « think tanks », ces organisations financées par des fonds privés dont le but était de convaincre les décideurs des bienfaits du libéralisme. Pendant les Trente Glorieuses, leur discours était marginal, puisque l’économie était relativement prospère. L’incapacité des politiques d’inspiration keynésienne (associant l’Etat à la relance économique, via la dépense publique) à surmonter la crise économique du début des années 1970 (inflation et faible croissance) a mécaniquement renforcé l’influence des néo-libéraux. Pourquoi alors ne pas expérimenter leurs solutions ? D’autant plus qu’elles avaient l’avantage de la simplicité : un Etat minimal, une concurrence sans entrave… et il n’y a plus qu’à laisser faire. Il est vrai qu’une réflexion sur l’adaptation des régulations publiques au nouveau contexte économique aurait été autrement plus complexe !
C’est en suivant ces logiques pseudo-scientifiques que les Etats ont commencé à renoncer à leur politique monétaire en donnant aux banques centrales leur indépendance, au prétexte que seuls des « professionnels » étaient aptes à trancher sur des domaines aussi pointus.
En Europe, les conséquences de ces idées délétères se traduisent encore aujourd’hui de plusieurs manières : la préférence donnée par la Commission Européenne à l’instauration d’une politique de la concurrence plutôt qu’à une politique industrielle, l’absence de coordination macroéconomique au sein de l’Union Européenne, le statut de la Banque Centrale Européenne qui lui impose de se focaliser sur l’inflation en oubliant la croissance…
La faillite idéologique des néo-libéraux…
« Un marché imparfait vaut mieux qu’un régulateur parfait », voilà ce que disait (sans plaisanter) …le PDG d’Enron, dont la faillite frauduleuse a contribué au krach de la nouvelle économie. Dans le fond, il n’avait pas tort…en ce qui le concernait. En effet, un marché imparfait permet à une minorité d’acteurs de capter un profit maximal. La concurrence parfaite, telle qu’elle est rêvée par les théoriciens, fait tendre les profits vers zéro. C’est pour cela qu’elle n’intéresse pas les entreprises, ce qui les intéresse, c’est au contraire de dominer rapidement un marché pour empêcher les nouveaux entrants d’y accéder. C’est ainsi que libéralisations des marchés de réseaux (énergie, télécommunications, transport) conduisent presque systématiquement à la constitution d’oligopoles (un petit nombre d’entreprises se partageant un marché).
Dans un récent rapport de la Banque Mondiale, on peut lire que « les politiciens sont trop enthousiastes dans leur croyance dans la magie du marché ».
Qui a dit : « La libéralisation financière a accru la possibilité de conséquences néfastes plus grandes de l’instabilité financière sur les performances économiques » ? Olivier Besancenot ? Non, l’économiste en chef du FMI…
Dans les temples du libéralisme pur et dur, on se met donc à avoir des doutes sur l’idéologie dominante ! Faut-il y voir un signe que la « ligne de plus grande pente » de la pensée est en train de changer de direction ? Toujours est-il que des économistes comme Joseph Stiglitz, qui militent pour un rôle plus important de l’Etat dans l’économie, sont de moins en moins isolés.
De nouvelles régulations internationales
Leur début d’aggiornamento idéologique est peut-être bon signe, mais cela n’empêche pas les instances de régulation internationale d’être en difficulté. En effet, de nombreux pays d’Amérique du Sud ont décidé, sous la houlette du président vénézuélien Hugo Chavez, de quitter le FMI pour créer leur propre fond régional. La tentation de faire de même est forte en Asie.
Des fondations privées (Bill Clinton, Bill Gates) ont aujourd’hui une force de frappe financière plus importante que le FMI, dont l’encours de prêt est passé de 100 à 20 milliards de dollars depuis 2002.
L’Organisation Mondiale du Commerce doit faire face au développement d’accords commerciaux bilatéraux (accords directs entre deux pays), qui remettent en cause son principe même.
Les tentations protectionnistes, que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe, se font de plus en plus pressantes comme remède aux déséquilibres commerciaux vis-à-vis des pays émergents. Le regain de volatilité des Bourses chinoises au début de l’année, après celui enregistré en Hongrie et en Turquie, sont peut-être des signaux avant coureurs de difficultés de plus grande ampleur.
Dans ce contexte, il est urgent d’ajuster les objectifs des instances internationales aux enjeux majeurs : réchauffement climatique, aide au développement, encadrement de la finance (fonds spéculatifs,…) et de son emprise sur l’économie, lutte contre le dumping fiscal et social, lutte contre les paradis fiscaux…
PP
15:20 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : FMI, Banque Mondiale, finance, régulation



