03.04.2008
Jean Menu : « Les jeux vidéo attirent un public de plus en plus large »
Les jeux vidéos se démocratisent. Comment l'expliquez-vous ?
Le marché du jeu vidéo connaît systématiquement une croissance à deux chiffres depuis le début des années 2000. Dans le cinéma ou la télévision, les taux sont bien plus modestes, de l'ordre de 1 ou 2 %. Au sein des biens culturels, c'est le secteur le plus dynamique. Cet engouement est du à deux facteurs essentiellement : les performances sans cesse améliorées des machines qui permettent de créer des univers toujours plus réalistes et immersifs, et l'apparition de jeux très différents qui ne nécessitent pas de passer des heures et des heures devant un écran pour s'amuser. Ces titres, apparus il y a environ deux ans avec les nouvelles consoles de Nintendo (Wii et DS) élargissent le public en séduisant les enfants, les filles et les seniors. C'est une tendance lourde à l'heure actuelle.
Combien coûte un jeu vidéo d'envergure internationale ?
Entre 15 et 20 millions d'euros. Les plus grands studios disposent de plateaux de 80 ou 100 personnes qui travaillent pendant 18 à 36 mois. Un jeu à succès peut se vendre aujourd'hui à 4 ou 5 millions d'exemplaires.
Sur quelle machine joue-t-on le plus ?
Cela dépend des pays. Les Français préfèrent les consoles, les Allemands les ordinateurs. L'élément commun est le succès du jeu en ligne. Son ampleur est lui aussi différent selon les pays. En Chine, par exemple, 95 % des joueurs jouent sur internet. Chez nous, c'est plutôt de l'ordre de 15 %. Mes réponses sont approximatives car cette industrie, encore très jeune, ne dispose pas de véritables outils de mesure et d'observation du marché. A la différence de l'audiovisuel. On ne sait presque rien des usages et de la sociologie du jeu vidéo. C'est un domaine qui devra rapidement être l'objet d'études poussées.
Quelle est la place de la France dans cette industrie ?
Le marché est fortement dominé par les Américains et les Japonais. La France compte, en étant optimiste, une toute petite centaine de studios qui conçoivent des jeux de leur propre initiative ou pour le compte d'un éditeur. L'enjeu est aujourd'hui de soutenir ces studios pour faire en sorte que dans les années à venir il y ait encore une création européenne. Les jeux sont des produits culturels qui véhiculent des valeurs importantes.
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25.03.2008
Plus besoin de télécharger : la musique s'écoute désormais en direct sur internet
La musique poursuit sa révolution numérique. Désormais, plus besoin d'acheter de CD ou de télécharger des albums -légalement sur une des nombreuses plateformes de ventes en ligne (iTunes, FnacMusic etc.) ou illégalement sur les réseaux d'échange de fichiers (comme l'incontournable Bittorrent)- pour écouter ses artistes favoris. Il suffit de lancer son navigateur internet et de se connecter à un site de musique en direct (streaming pour les initiés). Dernier exemple en date illustrant cette nouvelle tendance: l'ouverture mi-mars de Jiwa. La plateforme, fondée par deux français, propose aux internautes d'accéder gratuitement et en toute légalité à un catalogue composé de centaines de milliers de chansons. Tous les genres sont représentés: pop-rock, chanson française, classique, jazz, électro, hip-hop... les auditeurs n'ont que l'embarras du choix. Et évoluent dans un environnement particulièrement attrayant: l'interface, si elle n'est pas exceptionnelle sur le plan graphique, est particulièrement réactive (les morceaux sont lancés immédiatement après avoir cliqué sur "play") et la qualité audio est irréprochable. Une fois l'ordinateur relié à une chaîne hi-fi, difficile de faire la différence avec un CD.
La plateforme met par ailleurs un point d'honneur à promouvoir les artistes et à proposer un large éventail de services communautaires. « Jiwa, qui signifie "l’âme" en sanscrit, permet aux Jiwers d’exprimer leurs émotions musicalement, en composant des playlists (liste de chansons, ndlr) qu’ils partagent avec la communauté. Grâce à un système exclusif de recommandations, les Jiwers découvrent de nouvelles musiques, peut-on lire sur le communiqué de presse annonçant le lancement du site. A chaque fois qu’une chanson est jouée, le service suggère automatiquement web radios, playlists, titres proches et utilisateurs similaires. Enfin, chacun peut s’abonner auprès d’un Music Angel pour recevoir des suggestions musicales. En ajoutant un titre à ses coups de coeur, le Jiwer devient Music Angel et diffuse ses choix à tous ses amis. »
Comme la plupart de ses concurrents (voir ci-dessous), le modèle économique de Jiwa est basé sur la publicité. Les revenus générés par les annonces -qui, bon point, restent pour l'instant discrètes- doivent permettre à l'entreprise de dégager des bénéficies et aux artistes et maisons de disques d'être rémunérés. « Jiwa est un formidable outil de lutte contre le piratage », assure Thierry Rueda, président et cofondateur de la société.
Reste maintenant à attendre que les baladeurs MP3 soient connectés en permanence à internet pour profiter de Jiwa et les autres en pleine rue.
10:40 Publié dans Internet , Temps fort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, Jiwa, streaming
Deezer, Musiline, LastFM... faites votre choix
Musiline : le service musical en ligne développé par Lagardère Active, lancé fin janvier. Réservé pour l'heure aux abonnés Orange, MusiLine met l'accent sur la qualité des playslists qu'il est capable de générer en fonction des gouts de l'utilisateur. Le son est de bonne qualité, l'interface simple, mais la publicité bien présente.
LastFM : un service un peu différent, qui s'apparente plus à une webradio. Il suffit d'entrer le nom d'un artiste et LastFM joue en continue des morceaux en fonction de son profil utilisateur. Idéal pour découvrir de nouveaux groupes et faire partager ses goûts à la communauté.
09:45 Publié dans Internet , Temps fort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, Jiwa, streaming, deezer
10.03.2008
L'Ordissimo veut faciliter l'accès à la micro
La société parisienne Sustantiel propose une nouvelle gamme d'ordinateurs équipés d'un système d'exploitation simple à utiliser, à même de convaincre les néophytes effrayés ou découragés par la complexité des Windows et autres Linux.
Windows XP, Vista, les différentes déclinaisons de Linux, Mac OS X dans une moindre mesure... ces systèmes d'exploitation, programmes qui permettent d'utiliser les ordinateurs, ont tous au moins deux points communs: malgré de gros progrès ces dernières années, ils restent complexes à manipuler pour le néophyte et leurs possibilités ne sont exploitées que par une poignée d'utilisateurs avertis. A tel point que certains craignent de s'équiper en matériel informatique tant les machines leur semble difficile à maîtriser... et que d'autres osent franchir le pas mais se retrouvent totalement perdus dans un environnement trop vaste, trop ouvert, trop vulnérable.
C'est en partant de ce constat qu'est né, en France, le concept Ordissimo. Ces ordinateurs, dont la gamme vient d'être renouvelée, entendent simplifier l'accès à la micro. «L’origine d’Ordissimo remonte à juillet 2002 et la rencontre de trois étudiants qui en ont marre de passer leur week-end à réparer l’ordinateur de leurs parents. Ils se lancent alors dans un pari un peu fou: rendre l’ordinateur accessible à tous, et surtout aux générations qui ne sont pas habituées à l’outil numérique, peut-on lire sur le site internet dédié au produit. Le concept Ordissimo est clair : pour que les utilisateurs débutants soient autonomes, il leur faut un ordinateur simple et fiable à la fois.»
Concrètement, les Ordissimo sont des PC de bureau ou portables classiques équipés d'un système d'exploitation maison, mis au point par la société parisienne Substantiel. Cet OS, qui n'est pas vendu séparément, se présente sous la forme d'une interface graphique extrêmement claire qui donne accès intuitivement ou automatiquement aux fonctions les plus utilisées: naviguer sur internet, gérer son courrier électronique, écouter de la musique, voir un film, taper un texte, discuter par messagerie instantanée, graver un disque, imprimer... pas de pilotes à rechercher, de réglages compliqués à effectuer, tout est clés en main. Impossible d'ailleurs d'installer le moindre logiciel supplémentaire: les nouvelles fonctions sont ajoutées automatiquement lors de mises à jour mensuelles. Avantage: les virus sont inexistants, le système toujours en ordre et le fonctionnement d'une stabilité à toute épreuve. Inconvénient: adieu l'incroyable diversité de programmes disponibles pour Windows, Mac ou Linux. Question de choix.
# Merci à Micro Direct pour la démonstration (magasin situé à Pérols près de Montpellier, 04 67 68 30 90, www.microdirect.fr).
Mon avis
La nouvelle interface graphique est très réussie sur le plan esthétique et les fonctions proposées par les Ordissimo sont suffisantes pour effectuer les tâches multimédia les plus courantes. Une alternative à regarder de très près si vous n'êtes pas familiarisé avec l'informatique et que manipuler un ordinateur n'est pour vous pas une fin en soi. D'autant qu'il faut tenir compte d'une variable essentielle: les services les plus riches etinnovant sont désormais disponibles en ligne. Il suffit donc de pouvoir accéder à internet pour en profiter. Privilégiez la livraison et l'installation à domicile, pour éviter les difficultés inhérentes à la connexion au web, surtout en wifi. Il est par ailleurs possible de migrer vers Windows par la suite, les machines étant des compatibles PC.
17:05 Publié dans Matériel informatique , Temps fort | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, ordissimo
Trois questions à Christophe Berny, co-fondateur d'Ordissimo
Objectivement, tout ce que permettent les ordinateurs classiques. Internet, photos, textes, calculs, jeux, divx, mp3... ce que vous voulez en toute simplicité.
A qui s'adressent ces machines ?
A tous les débutants et tous ceux qui n'ont pas envie de s'embêter. Essentiellement les mères au foyer, les professions libérales et les plus de 50 ans qui ont veulent un outil informatique mais pas les problèmes qui vont la plupart du temps avec. Quand on achète une voiture, on n'a pas forcément envie de bidouiller son moteur. C'est la même chose avec les ordinateurs.
Comment se portent les ventes ?
L'année dernière, nous avons vendu 6 000 machines. Nos objectifs sont très largement supérieurs pour cette année.
17:00 Publié dans Interview , Temps fort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, ordissimo, Christophe Berny
04.03.2008
Zaoza libère le téléchargement entre amis
Zaoza. C'est le nom d'un nouveau service particulièrement intéressant que s'apprête à lancer Vivendi. Ce portail, accessible sur invitation depuis plusieurs semaines et ouvert à tous dans les jours à venir, permet de télécharger et de partager avec ses amis toutes sortes de contenus. Musique, vidéo, photos, jeux... les fichiers envoyés sur un espace personnel, point de rencontre de son cercle de proches, proviennent de l'ordinateur du l'utilisateur ou de la plateforme elle-même. Zaoza promet en effet, contre un abonnement de 3€ par mois, de mettre à disposition de ses membres un vaste catalogue de produits multmédia, du clip vidéo au dernier album de tel ou tel artiste en herbe, en passant par la dernière sonnerie pour portable à la mode. «L’approche éditoriale choisie est résolument différenciante (sic), mixant pour ce faire éclectisme, innovation, émotion, recherche et développement, auxquels s’ajoutent humour et esprit décalé, mais aussi un bon équilibre entre licences connues et licences en développement, artistes reconnus, nouveaux espoirs et pépites de l’internet», précise le communiqué de presse. En clair: pas d'exhaustivité mais des choix censés être pertinents pour satisfaire le coeur de cible du portail, les 15-35 ans.
Là où Zaoza fait très fort, c'est de rendre tout ce contenu accessible aussi bien sur ordinateur que sur téléphone mobile. Les modèles un tant soit peu évolués sont pratiquement tous compatibles. Une véritable prouesse technologique tant les formats d'image et de son sont nombreux. Le service est d'autant plus séduisant qu'il bénéficie d'une interface simple et intuitive. Toutes les manipulations s'effectuent à la souris, par glisser-déposer. Seule restriction notable: si le téléchargement de fichiers disponibles sur la plateforme est illimité, il n'en va pas de même pour l'échange. Pas question que Zaoza, dont les équipes ont travaillé d'arrache-pied pour convaincre tous les grands ayant droits (et les artistes) dans le monde, serve à inonder le web de contenu dénué de toute protection.
08:14 Publié dans Internet , Temps fort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, Zaoza
23.02.2008
Fon veut couvrir la terre en wifi
Pour Wired, magazine de référence sur les nouvelles technologies aux Etats-Unis, c'est une des dix start-ups à surveiller de près en 2008. Son nom: Fon. Le principe développé est mis en pratique depuis deux ans par cette société espagnole est simple et on ne peut plus séduisant: utiliser les connexions haut débit des internautes pour tisser à vitesse grand "V" un réseau wifi (sans fil) communautaire et international. Comment? En partageant tout ou partie de sa bande passante (la ligne qui permet d'accéder au web, pour simplifier).
Une fois membre de ce cercle high-tech et après avoir installé la Fonera (voir ci-dessous), les utilisateurs peuvent se connecter gratuitement sur n'importe quel hot spot Fon de la planète lorsqu'ils sont en déplacement. Donnant, donnant. L'idée va même au-delà puisqu'il est possible pour les Foneros de vendre une partie de leur connexion aux utilisateurs désirant bénéficier d'un point d'accès wifi sans pour autant faire partie de la communauté. 50% des revenus ainsi générés reviennent au propriétaire du spot, l'autre moitié étant directement versée à Fon par l'intermédiaire d'un compte Paypal sécurisé. La connexion est facturée au visiteur, baptisé Alien, 3€ les 24h. Pas de quoi arrêter de travailler mais suffisant pour alléger sa facture ADSL. Surtout avec une bande passante élevée et un bon emplacement (comme un immeuble dans une station balnéaire par exemple), identifiable avec des autocollants fournis par Fon ou en ligne, grâce à une utilisation astucieuse de Google Maps, le service de géolocalisation du géant de la recherche.
Le réseau Fon compte déjà plus de 600 000 points d'accès répartis aux quatre coins du globe. Et fait chaque jour de nouveaux adeptes. En France, environ 45 000 spots Fon sont disponibles. Un nombre particulièrement élevé, grâce notamment au partenariat passé avec Neuf Cegetel. Cet accord permet aux clients du fournisseur d'accès de partager leur connexion sans avoir à acheter de matériel spécifique. Si Fon parvenait à convaincre tous les FAI, une bonne partie de l'Hexagone serait couverte en wifi en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire.
08:00 Publié dans Temps fort | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, fon
Devenir Fonero : simple et rapide
Attention toutefois: pour éviter les complications, il est impératif de disposer sur sa box d'un port ethernet (réseau) libre. Fon propose par ailleurs sur son site une antenne spéciale (moins de 20€ ou à peine 2€ avec l'achat d'une Fonera+) qui permet d'amplifier le signal wifi pour une meilleure couverture. Indispensable pour ceux qui désirent rendre leur spot vraiment attrayant.
07:55 Publié dans Temps fort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, fon
11.02.2008
Youri Régnier: «Les sites de rencontre, c'est formidable mais il faut faire attention»
Combien existe-t-il aujourd'hui de sites de rencontres sur Internet?
Environ 150. Mais c'est difficile d'être précis car il en naît et il en meurt chaque jour. Créer un site de rencontre, c'est très simple, peu coûteux et potentiellement très juteux. On se retrouve donc avec une profusion de services. Le problème est que la technologie n'est pas suffisante. Ce n'est qu'une façade. Derrière, il faut une structure solide et une démarche sérieuse pour permettre aux internautes de réellement se rencontrer. Sur ces 150 sites, seule une dizaine est réellement valable et professionnelle. Meetic, Match, Paship pour ne citer qu'eux.
Comment choisir son site?
Aujourd'hui, pour simplifier, il existe trois grands type d'acteurs. D'abord les "Meetic like". Là, nous sommes dans le supermarché de la rencontre avec une base de membres très importante et des fonctions classiques comme l'e-mail, le tchat et la visioconférence. Ensuite, il y a les sites orientés psychologie qui cherchent à mettre en relation leurs membres en fonction de leur personnalité, établie après avoir rempli un questionnaire. Ici, vous ne naviguez pas entre des milliers de profils, vous attendez que le site vous fasse des propositions, un peu comme dans une agence matrimoniale. Le positionnement de ces sites est souvent plus haut de gamme. Enfin, il y a les gratuits. Ils peuvent paraître intéressants au premier abord mais ces sites fonctionnent souvent sur un modèle simple : il vous appâte et vous renvoient vers des services payants. Et la plupart sont envahis de publicité. Le choix se fait également en fonction de type de rencontre recherché. Certains sites sont plutôt orientés rencontres légères, d'autres rencontres durables, sérieuses. Les très gros sites quant à eux balayent le plus large possible. De toute manière, on s'aperçoit que beaucoup d'internautes fonctionnent de la même manière : ils cherchent à simplement rencontrer quelqu'un. La relation durable viendra d'elle-même si ça se passe bien.
Quelles sont les principales dérives qui vous observez?
C'est un marché qui touche à l'intime, à la vie affective. Malheureusement, certains profitent de cette situation qui parfois peut rendre aveugle pour proposer tout et n'importe quoi. La dérive la plus grave est celle qui consiste à employer des salariés pour relancer les membres pour les inciter à s'abonner ou ne pas se désabonner. Le nombre de membres est également souvent trompeur. Beaucoup de sites prennent en compte les inscrits. Quelqu'un qui a rempli un formulaire cinq ans auparavant et qui n'est jamais revenu est toujours considéré comme un membre. Les actifs sont en réalité souvent bien moins nombreux que les chiffres annoncés. Mais cette course au quantitatif est hélas la règle numéro un aujourd'hui. Le troisième travers est le renouvellement automatique abusif de l'abonnement. Il faut est être très vigilant sur les conditions de vente, souvent bien cachées, pour ne pas être débité chaque mois sans s'en apercevoir. Pour éviter toutes ces pratiques douteuses, nous venons d'établir une charte éthique et de respect du consommateur. Quatre sites l'ont pour l'instant signée.
Quelles sont les précautions de base à prendre une fois inscrit sur un site?
Ne jamais envoyer de l'argent à un autre membre, faire attention aux mensonges et ne pas donner de rendez-vous chez soi. Ne perdons pas de vue toutefois qu'il y a de très belles histoires qui ont commencé sur internet. Les sites de rencontre en eux-mêmes sont des outils formidables, il faut simplement faire attention.
NICHES
La mode est aujourd'hui aux niches. De plus en plus de sites ciblent avant tout telle ethnie ou les adeptes de telle religion. Pour Youri Régnier, cette tendance s'apparente à du communautarisme mais représente un vecteur de croissance intéressant pour les entreprises.
08:00 Publié dans Internet , Temps fort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, sites de rencontre, datingwatch, meetic
Meetic, Shaadi... les poids lourds du secteur
FrenchFriendFinder. Un gigantesque réseau mondial d'internautes désirant établir des relations amicales ou plus intimes. Fondé aux Etats-Unis en 1995, FriendFinder regroupe aujourd'hui 100 millions de membres répartis aux quatre coins de la planète.
Netclub. Un des pionniers de la rencontre en ligne, mis en ligne il y a plus de dix ans. C'est également un des services qui marche le plus en France et en Europe. Il se positionne sur le créneau des rencontres "sérieuses".
07:55 Publié dans Internet , Temps fort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, connexion, nouvelles technologies, sites de rencontre, datingwatch, meetic
Bienvenue sur la version électronique de Connexion, la rubrique hebdomadaire que j'anime dans Midi Shopping (le samedi, avec Midi Libre). Vous trouverez ici, décryptée, l'essentiel de l'actualité des nouvelles technologies. Histoire de ne pas trop paraître largué(e) lorsque votre petit fils vous parle de MySpace, Google et Messenger! Et si vous avez des questions dans le domaine de l'internet, de l'informatique ou de l'électronique grand public, n'hésitez pas, je pourrais peut-être vous aider. Bonne lecture. 