vendredi, 13 juin 2008
Le PS bordelais ne mégote pas
Face aux mégots de cigarettes qui pullulent sur les trottoirs de la ville, le PS réclame des cendriers
Outre ses interventions régulières sur les dossiers inscrits à l’ordre du jour du conseil municipal de Bordeaux, l’opposition socialiste a décidé de multiplier les questions écrites afin d’obtenir des réponses concrètes sur des sujets qui lui tiennent à cœur. Trois questions écrites sont ainsi au programme du conseil de lundi. En premier lieu, celle de Jacques Respaud qui portera sur la nécessité d’installer des cendriers en terrasse et aux entrées des bars et restaurants de la ville. «La période écoulée depuis l’interdiction de fumer dans les bars et restaurants nous permet de constater la prolifération de mégots de cigarettes au droit de ces établissements. Et là, la municipalité peut avoir un rôle à jouer», souligne le chef de file de l’opposition socialiste. Un rôle que la mairie se disait prête à endosser il y a quelques mois, envisageant l’intégration de cendriers dans le mobilier urbain. «Oui mais rien n’a encore été fait alors que la mairie a su, au nom de la lutte contre les nuisances visuelles, prendre des arrêtés réglementant l’installation des terrasses des restaurants et des bars jusque dans le choix des couleurs des parasols», poursuit Jacques Respaud qui demande à Alain Juppé de prendre un arrêté en ce sens au plus vite.
Deux autres questions écrites émanant du camp socialiste seront également présentées par Emmanuelle Ajon. La première concerne le manque d’aménagement autour de l’aire d’accueil des forains rue des Vivants et les problèmes qui en découlent, la seconde porte sur l’état d’avancement du dossier relatif à la préemption du terrain libéré par la station Total à l’angle de la rue Baudrimont et de l’avenue Thiers à la Bastide, pour en faire un parking de proximité.
SD
06:25 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tabac, PS, Respaud, Cendriers, Bordeaux, Mégots
Une session à toute épreuve
A une semaine de la 1ère épreuve du bac, l’inquiétude des blocages routiers reste d’actualité
Lorsqu’il y a 200 ans le baccalauréat était créé par décret napoléonnien, la bonne tenue des épreuves n’était pas menacée par un appel au blocage des chauffeurs routiers. Et les filles n’étaient pas non plus autorisées à passer l’examen. Mais les terminales littéraires savent grâce à André Gide, que «l’intelligence, c’est la faculté d’adaptation». Aujourd’hui, les filles obtiennent statistiquement de meilleurs résultats que les garçons et le défi de cette session 2008 va être d’éviter de se retrouver pris au piège des bouchons. «Il est important que les candidats prennent leurs dispositions pour être certains de rejoindre leur centre d’examen le lundi 16 juin au matin, pour leur première épreuve de philosophie» conseille William Marois, recteur de l’Académie de Bordeaux. Au delà des considérations logistiques, 26 775 candidats aquitains se sont inscrits au bac cette année, nécessitant la mobilisation de 282 centres d’examens et de 4 280 correcteurs, tous bacs confondus. Un temps fort pour tous les services du rectorat qui organisent les épreuves huit mois à l’avance. La plus jeune bachelière girondine de cette session espère ainsi décrocher son diplôme à seulement 15 ans, sachant que 35 ans la sépare du plus âgé. Les élèves de filière scientifique, cette année toujours plus nombreux à choisir cette orientation, résoudront sans mal l’énoncé. Et pour éviter que la grosse machine du bac ne s’enraye au fil des années, la réorganisation du temps de travail est inscrite dans l’agenda scolaire de Xavier Darcos. Le Ministre de l’éducation s’est donné comme priorité de partir à la reconquête du mois de juin dès l’année prochaine, dans tous les établissements organisateurs des épreuves d’examen. Le but, maintenir les cours en période d’épreuves, évitant du même coup que les éleves soient libérés trop tôt, bien souvent au détriment du programme. Pour compenser la surcharge de travail durant cette période, les professeurs recevront une compensation financière lors de la correction des copies. Treize départements pilote, ceux des académies de Rouen, Amiens, Dijon, Besançon ainsi que le département du Vaucluse expérimentent dès à présent le système. Mais pour l’heure, place aux révisions ou à la détente selon la méthode de chacun et rendez-vous vendredi 4 juillet dès 17h, pour l’affichage des premiers résultats.
MC
06:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bac, Bordeaux, Marois, Rectorat, Académie
Les nuits chaudes de Tatry
Les Bordelais de Duende, Guaka et Inti inaugurent la première édition des "Nuits Latines"
Parce que les musiques latines, ce ne sont pas uniquement la salsa et le tango, l'espace Tatry a souhaité montrer les richesses de ce style musical à travers la première édition du festival "Nuits Latines". "Plusieurs festivals rock fleurissent à cette époque de l'année. Nous avons souhaité proposer une alternative", martèle Isabelle Leclercq, chargée de programmation de la salle de Bordeaux Nord. Le public pourra ainsi (re)découvrir le son, genre populaire cubain, sans artifice avec le groupe Soneando (photo). Plus connu du grand public grâce à la Mano Negra, le ska latin développé par Inti, la chanson flamenca de Duende ou la fusion des bordelais de Guaka fermeront le bal. Alors, réussite ou fiasco pour cette première un vendredi 13? Verdict à la fin du week-end.
Ce soir et demain à 20h30 à l'espace Tatry. Entrée : 10-17€. Plus d'infos sur www.myspace.com/espace_tatry
05:25 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tatry, Soirée, Duende, Guaka, Inti
jeudi, 12 juin 2008
Les Bleus du côté obscur
Comme en 2006, le Mégarama diffuse les matches du onze tricolore. En attendant un écran géant ?
Si la mairie espère une éventuelle qualification de l’Equipe de France en demi-finales pour installer des grands écrans en centre ville, le Mégarama rive droite n’a pas attendu pour diffuser le premier match des Bleus, lundi soir. Dans une salle d’une capacité proche de 300 personnes. Le cinéma suivra le parcours de l’équipe de France jusqu’à son terme, au mieux jusqu’à la finale, le 29 juin. «Cela avait relativement bien marché pour nous lors de la dernière Coupe du monde en 2006. Notre public, populaire, correspond à ce type de manifestation, et la rive droite est délaissée», affirme Nicolas Rabaud, responsable de l’accueil du public au cinéma du quai de Queyries. Les responsables garantissent une ambiance de stade. Qui passe par la présence d’une buvette. Seule contrainte, une part de la billetterie sera reversée à l’Etat et non au CNC. Mais l’opération n'intéresse pas forcément tous les exploitants. Ainsi, à part si vous allez voir le dernier Kusturica, pas de ballon rond à l'UGC. «Ce n'est pas du tout la politique de la maison, le foot ce n'est pas notre truc», explique Stéphane Potel, directeur adjoint. Autre multiplex, le Gaumont Universités de Talence, qui aurait bien saisi l'opportunité. «Le seul moment ou nous aurions eu la possibilité de le faire, c'était pour les phases finales, or cela empiétait sur la fête du cinéma», indique Boris Cauvacis, assistant de direction. La réalité s’avère plus complexe. Ciel Ecran, l’entreprise nationale qui détient les droits de retransmission, les a accordés à 19 sites de l'Hexagone. «Les commentaires de TF1 et M6 sont gardés mais les plages de publicités pendant la mi-temps sont remplacées par des animations», poursuit Nicolas Rabaud. La diffusion, assurée en haute définition se déroule alors via un signal international difficile à capter et qui nécessite moult essais techniques.Mais après le match de lundi soir, une seule certitude, il faudra plus que des effets spéciaux aux Bleus pour convaincre les supporters.
CC
Prochain match, demain soir à 20h45, tarif unique : 5€
09:38 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Megarama, Cinéma, Football, Bleus, Euro, Bordeaux
Fourchettes ou baguettes ?
L’événement épicurien de l’été bordelais fait son retour sur les allées de Tourny dès demain avec la cuisine chinoise en invitée d’honneur. 19 autres restaurants invitent à découvrir les cuisines nomades
Vous êtes plutôt fourchette ou baguette ? Une chose est sûre cette année, les aficionados de cuisine chinoise vont être servis puisque cette 14ème édition des Epicuriales prend un tournant asiatique. Après le fooding l’an passé, une formule qui a montré qu’elle avait ses limites, et tout en restant ancrée autour du concept des cuisines nomades, la manifestation gourmande des allées de Tourny a décidé de s’articuler autour d’une thématique résolument culinaire. L’idée consiste à inviter un pays différent chaque année afin de mettre en avant une cuisine par an. «Pour cette première, nous avons choisi la Chine et ses traditions culinaires, à la fois à cause des Jeux Olympiques mais aussi, et surtout, pour recentrer les Epicuriales sur un contenu beaucoup plus culinaire que festif. Et à ce titre, la cuisine chinoise a un passé historique encore plus riche que la cuisine européenne», expliquent les organisateurs. Aussi, afin de mettre en avant les cuisines du centre de la Chine, l’association des commerçants Bordeaux Centre Ville a choisi d’inviter un spécialiste, le chef chinois Hua Guozhong. Mentor des frères Shan, restaurateurs du «Bonheur du Palais» à Bordeaux, il se livrera chaque soir de 19h à 22h, sur l’espace démonstration spécialement aménagé à la chinoise, à un show culinaire basé sur la préparation de produits aquitains selon la tradition chinoise. Quant aux autres, ceux qui optent pour la formule fourchette, qu’ils se rassurent, il y en aura pour tous les goûts. Le village des Epicuriales va marier une fois de plus toutes les cuisines du monde. Cuisine basque, bretonne, lyonnaise, périgourdine, camarguaises mais aussi espagnole, italienne, anglaise ou brésilienne. Un choix d’autant plus diversifié qu’un tiers des restaurants présents (19 au total) sont de nouvelles enseignes.
Stella Dubourg
Les Epicuriales du 12 au 29 juin sur les Allées de Tourny de 11h à 1h
09:36 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Epicuriales, Restaurant, Chinois, Fête, Tourny
Ennemis rapprochés
Pour sa centième production, Jean-Pierre Terracol a choisi d'unir sur scène un Palestinien et un Israélien. Au délà des conflits géopolitiques
"A l'inverse des terroristes et des guerriers, on devrait se tenir par la main". Voilà le message, osé, véhiculé par la centième mise en scène de Jean Pierre Terracol ou l'idylle entre un Palestinien et un Israélien adaptée d'un texte de Michel Giliberti ("Le Centième Nom"). La démarche est louable. Seul sur le sable, les yeux dans l'horizon, Jihed se prépare à commettre un acte kamikaze dans un bus. Sur la scène, une reproduction du désert : une carcasse de voiture côtoie un arbre dépouillé. Pour son dernier soir sur terre, il se recueille quelque part entre Israël et la Palestine, à l'endroit même où son frère a été abattu par les forces israéliennes. David, un jeune étudiant juif passe par là. Charmé par la voix de l'homme, il l'observe attentivement. L'un a perdu père et frère, l'autre ses parents. Tous deux sont noyés dans le chagrin. David qualifié de "chien de l'autre côté" tente de nouer le dialogue. La tension dramatique est latente (parfois trop même). Entre l'évocation de la construction du fameux mur ou la bande de Gaza, chacun reste retranché sur ses positions. Peu à peu, David vacille et se met à draguer Jihed, déstabilisé. Il résiste accusant son peuple d'être à la merci des américains. Parfois drôle ("je te trouve beau mais moins intéressant que ma voisine Leila"), parfois tragique, le spectacle est rythmé par le bruit de fusillades ou de bombardements. Pendant plus d'une heure et demie, les deux comédiens échangent leurs points de vue et se rapprochent de manière inattendue, "c'est mon dernier jour sur terre je n'avais jamais embrassé", avoue honteusement Jihed; alors qu'en voix off, sont exprimés leurs sentiments les plus profonds. Mention spéciale d'ailleurs au plus buté des deux, Ahmed Alami qui semble vivre son personnage.
Carine Caussieu
Jusqu'au 21 juin à 20h30 au théâtre l'Oeil-la lucarne, 10-12€.
Renseignements : 05.56.92.25.06
09:34 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Théâtre, Israel, Palestine, Terracol, Giliberti
Gouffran de près
Pour la première fois dans la phase de négociations entre les deux clubs, le SM Caen a reconnu publiquement hier, par la voix de son président Jean-François Fortin, que Yoan Gouffran avait de fortes chances d’évoluer aux Girondins de Bordeaux la saison prochaine alors que Marseille, Saint-Etienne et Lyon sont en embuscade. «Oui, nous avons reçu une offre de Bordeaux mais elle n’est pas encore satisfaisante. Il subsiste de petits désaccords mais il n’est pas impossible que cela débouche d’ici quelques jours». Mardi, dans le journal Le Parisien, Jean-Louis Triaud, son homologue aquitain, affirmait que cette semaine «pourrait être décisive», espérant même compter sur ses trois recrues prioritaires - Yoann Gourcuff ayant déjà été prêté par le Milan AC - pour la reprise de l’entraînement le lundi 30 juin. Selon le dirigeant normand, la proposition des Girondins n’aurait pas entièrement convaincu son meneur de jeu de 22 ans, auteur de dix buts lors du dernier exercice, dont deux contre Bordeaux en novembre (5-0). Jean-François Fortin a ensuite précisé que son joueur avait «pris de la valeur ces six derniers mois», laissant entendre qu’il ne le lâchera pas en-dessous des 7 M€ que le PSG était prêt à aligner en janvier.
GB (avec AFP)
09:32 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Gouffran, Girondins, Football, Bordeaux, Caen
mercredi, 11 juin 2008
Dahan fait son numéro
Imitateur, chanteur, Gérald Dahan s'est surtout illustré avec ses canulars téléphoniques. Aujourd'hui le Cognaçais revient à l'affiche avec son nouveau show "Sarkoland". Morceaux choisis
L'actualité est son fond de commerce. Dans "Sarkoland", Gérald Dahan moque évidemment l'omniprésident mais aussi des chanteurs à la mode comme Bénabar, Christophe Willem ou Philippe Katerine. Impressions avant son passage à Bordeaux.
Vous avez crée une sorte de mode, la parodie du président sur scène.
J'ai toujours fait du music hall, des numéros de claquettes, comme j'étais à l'école de Ruquier je me considère comme un chansonnier. Quand j'ai imaginé ce titre, le président ne s'était pas encore rendu avec Carla Bruni à Disneyland. "Sarkoland", c'est la France d'après, dans 5 ans, un immense parc d'attractions. Pourquoi payer Disney quand on a un vrai Mickey au pouvoir gratuitement ?
Vous remaniez votre spectacle tous les jours, ou trouvez-vous la matière ?
Je suis curieux de nature, je suis à la fois heureux car l'actualité me fournit du grain à moudre et en même temps révolté par la politique menée. Dans cette optique, l'humour devient mon exutoire. Le seul avantage c'est qu'il me donne du boulot pour 5 ans. D'ailleurs dans le show, je laisse une vingtaine de minutes pour l'impro, la revue de presse et du happening.
Qu'est-ce qui prime, le fond ou la forme?
Nicolas n'est pas le plus facile des politiciens à caricaturer, mais le plus ridicule ça c'est sûr. Même s'il baisse dans les sondages. Il en remet une couche en allant à Rungis. Le personnage m'inspire, il a les trois points d'un comique : il est petit, excité et de mauvaise foi.
Votre surnom d'imposteur vous gêne t-il ?
Non au contraire, c'est flatteur pour moi. De temps en temps je continue les canulars téléphoniques c'est mon violon d'Ingres, même si je suis plutôt quelqu'un de scène, les gens qui viennent me voir remarquent mes spectacles ont le même ton : corrosif et décalé.
Lequel vous rend le plus fier?
Le canular le plus mémorable c'est celui à Zidane pendant la Marseillaise, car cela a donné une grande image qui a fait tour du monde.
Propos recueillis par Carine Caussieu
Demain à 20h30
au Casino de Bordeaux, 25€
07:55 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Dahan, Spectacle, Casino, Humour
Internet : des prix bien réels
Est-il vraiment intéressant de faire ses courses sur internet plutôt que de pousser son caddie dans les rayons des supermarchés ? Comparatif à Bordeaux
«Je suis complètement accro. Faire mes courses n’est plus une corvée» s’enthousiasme Viviane, une Bordelaise, mère de cinq enfants. « Cela me prend dix minutes sur internet pour commander produits d’épicerie, surgelés, bouteilles d’eau, laitages, conserves. Tout est livré le lendemain chez moi sans que j’ai à me déplacer ni à manipuler cinq ou six fois les produits. Je gagne un temps fou et je me garde le plaisir d’acheter la viande et les légumes aux Capucins». Familles nombreuses, actifs manquant de temps, personnes ayant du mal à se déplacer, entreprises... Ils sont de plus en plus nombreux, depuis deux ou trois ans, à remplir leurs caddies sur la toile. Des sites tels que houra.fr et des marques de produits surgelés ont particulièrement investi ce marché. La vente en ligne de produits alimentaires a également été adoptée, suivant les régions, par certaines grandes surfaces. A Bordeaux, Carrefour est l’un des rares grands magasins à proposer ce service. Mais acheter en ligne a un coût et pas des moindres. Par exemple, sur le site ooshop.com (groupe Carrefour), les prix sont systématiquement plus chers que dans les magasins de cette enseigne. Ce surcoût peut varier de 12% à 30% selon les produits (voir tableau). De plus, s’ajoutent les frais de livraison qui peuvent aller jusqu’à 9,95 €. Autre condition : pour acheter via internet, un montant minimum d’achat de 60 € est requis. Mais les «addicts» passent outre cette ardoise salée. «Je sais que je vais payer les produits en moyenne 20 % en plus mais j’économise des frais d’essence en ne me déplaçant pas et surtout, par internet, je me laisse moins tenter par des produits superflus. Au final, ça doit compenser le surcoût et pour moi qui travaille, cela me change la vie», conclue Viviane.
Marianne Peyri
07:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Internet, Supermarché, Prix, Distribution, Comparatif
Les forains en colère
Pour protester contre les nouvelles mesures imposées par les municipalités concernant l’installation des attractions, les forains de province manifestent ce matin à 10h30 Place des Quinconces. Une détaxe sur le carburant ou encore un tarif général sur l’électricité font notamment partie de leurs exigences.
05:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Forains, Manif, Bordeaux, Quinconces
mardi, 10 juin 2008
Chahuts : paroles d'experts
Jusqu'au 14 juin, la 17ème édition du festival Chahuts délie les langues dans le quartier Saint-Michel à travers une ribambelle de spectacles tous aussi originaux les uns que les autres
"Les arts de la parole et en particulier le conte ne sont pas considérés comme une discipline artistique en tant que telle". Caroline Melon, directrice du festival Chahuts, en voit pourtant passer dans l'année des conteurs au centre d'animation de Saint-Michel. Le principe de la manifestation qui se décline sur cinq jours ne repose pas sur un catalogue de spectacles mais un état d'esprit. Ainsi, tous les artistes sont priés d'être présents toute la durée du festival sans forcément jouer tous les jours. "On demande aussi à chacun de créer une spécialité Chahuts, qui doit se dérouler dans un lieu de vie comme chez l'habitant". Un défi que relèvera Olivier Villanove, un conteur public qui proposera d'écrire une carte postale à l'être aimé et de la rendre plus poétique. "Cette année on reçoit plusieurs chantiers de création comme celui du fameux Pépito Matéo, car le conteur construit en général son spectacle surtout en fonction du retour du public. C'est aussi l'occasion de montrer aux gens que le théâtre n'est pas un don mais un réel travail". Parmi les moments forts, l'inauguration ce soir avec "Temps de chien", un échange entre deux générations ou "La conserverie du vieux", qui s'interroge sur la condition des seniors par le biais de témoignages en maisons de retraite. Et pour ceux qui ne se déplacent pas dans les salles, le festival s'invite aussi au marché avec le sophro-épluchage et le sempiternel bal de clôture samedi soir sur la place Saint-Michel qui rassemble près d'un millier de personnes.
Carine Caussieu
Chahuts, du 10 au 14 juin, 5-10€. Infos sur www.festivalduconte.org
07:55 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chahuts, Bordeaux, Festival, Conte, Saint-Michel
Le collectif «Ni Pauvre ni Soumis" reste mobilisé
Deux mois après la marche du 29 mars qui avait réuni à Paris 35 000 personnes, le collectif inter associatif girondin «Ni Pauvre ni soumis» organise ce matin un nouveau rassemblement pour se faire entendre. La manifestation prévue à 11h devant la préfecture de la Gironde n’est pas un hasard. En effet, c’est ce même jour que la conférence nationale sur le handicap se tient à Paris. L’heure est donc plus que jamais à la mobilisation pour les associations qui composent le collectif afin de réclamer des réponses concrètes à leurs revendications, à savoir, en premier lieu, permettre à chaque personne handicapée ou malade qui ne peut plus travailler de disposer d’un revenu d’existence digne (Smic brut).
Le collectif invite à signer son pacte de soutien sur www.nipauvrenisoumis.org
06:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Handicap, Manif, Bordeaux
Des bâtons dans les roues
Vélo-Cité organise ce soir un rassemblement pour dénoncer le manque de place accordé au vélo sur le pôle intermodal de la gare Saint-Jean
Alors que le futur pôle intermodal de la gare Saint Jean, actuellement en cours de réalisation, vise à organiser la complémentarité des modes de transports et le passage de l’un à l’autre : du train, au bus, au vélo, au tramway, à la voiture, il semblerait que le projet coince au niveau des cyclistes. «De nombreux adhérents de Vélo-Cité, clients de la SNCF, désirent pour leurs déplacements quotidiens pouvoir disposer d’un vélo avant et après leur voyage en train. A l’heure du développement durable, des problèmes de pollution et de santé publique, il est primordial d’offrir une réelle complémentarité dans les modes de transport Vélo + Train + Vélo», souligne l’association Vélo-Cité. Malheureusement, le projet ne semble pas être à la hauteur des attentes des cyclistes. «Seules 200 places de stationnement sécurisées et en système de location et 50 arceaux sur le parvis sont prévus pour le futur pôle d’échange intermodal, c’est nettement inférieur aux besoins des cyclistes», souligne Muriel Sola, chargée de mission au sein de l’association Vélo-Cité. Afin de conforter sa position, l’association prend exemple sur des villes comme Strasbourg et ses 1615 places «toujours saturées» ou Grenoble avec 500 vélos de location et 250 places en consigne. «Avec plus de 55 000 déplacements cyclistes quotidiens dans l’ensemble de la Cub, le vélo ne doit plus être le parent pauvre des investissements». En conséquence, Vélo-Cité réclame une vraie station vélo sur le site de la gare comprenant du gardiennage vélo avec au minimum 800 places, une offre de location de courte et longue durée, un service de réparation, recharge vélo électrique, une tarification intégrée au réseau TER, tram, bus... et un lieu d’information sur le transport public et le vélo. «Sans oublier un nombre suffisant de places de stationnement sous forme d’arceaux sur le parvis et aux abords de la gare ainsi que l’accès aux quais par des goulottes», poursuit la chargée de mission. En clair, l’association demande aux acteurs concernés par ce projet (région, Cub, mairie de Bordeaux, RFF et SNCF) de revoir leur copie en plaçant le vélo au centre des préoccupations. Pour se faire entendre et dénoncer «le défi raté de l’intermodalité train + vélo pour la première gare d’Aquitaine», Vélo-Cité a décidé d’organiser un rassemblement ce soir à 18h30 sur le parvis de la gare Saint-Jean afin d’adresser un message clair aux élus «Osez une vraie stratégie d’écomobilité».
SD
06:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Gare, Vélo, Vélo-Cité
Talence/Regards sur Savary
A l’issue du premier tour des élections cantonales partielles de Talence, le candidat PS Gilles Savary, arrivé en tête avec 38,26% des suffrages, a accepté un débat avec sa rivale de l’UMP Dominique Iriart, soutenue par le maire actuel, Alain Cazabonne. Suite au résultat du scrutin, le candidat sans étiquette Stéphane Delgado a appelé ses électeurs à reporter leurs voix sur le candidat de gauche. Par ailleurs, il semblerait que la permanence électorale de Gilles Savary ait été la cible de dégradations volontaires dans la nuit du 8 au 9 juin. Une plainte a été déposée.
06:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Savary, Cantonales, Talence, Elections, Politique
Les routiers en file indienne
Mécontents de la hausse des prix du carburant, les chauffeurs routiers ont mené hier d’importantes actions sur l’agglomération bordelaise, provoquant jusqu’à 30 kilomètres de bouchons
Les chauffeurs routiers ont mené hier d’importantes actions sur l’agglomération bordelaise suite à l’appel lancé par l’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) qui entend ainsi protester contre la hausse du gazole. Après s’être rassemblés hier matin sur des aires d’autoroute autour de Bordeaux, près de 200 chauffeurs de poids-lourds ont convergé sur la ville provoquant jusqu’à 30 km de bouchons cumulés. Ainsi, sur l’A10, jusqu’au pont d’Aquitaine, le CRICR comptabilisait 10 km de bouchons en milieu de matinée. Cinq kilomètres de bouchons étaient également observés à l’approche de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac. «Pour un lundi, c’est gros. D’habitude, à cette heure-là, on n’a rien», a-t-on indiqué au CRICR. La rocade ouest, en chaussée intérieure, et la rocade est, dans les deux sens, de même que la N230 étaient également concernées par l’opération escargot menée par les transporteurs. Les chauffeurs routiers ont ainsi fait plusieurs tours de rocade dans les deux sens avant de rallier vers 11heures le boulevard Alienor d’Aquitaine, a détaillé Jean-Pierre Morlin, président de la section aquitaine de l’organsiation. Après un pique-nique aux portes de la ville, le convoi s’est ensuite dirigé en début d’après-midi vers le centre ville. Les routiers se sont retrouvés au niveau de la cité administrative, située sur les boulevards, avant de se rendre vers Mériadeck afin qu’une délégation soit reçue en préfecture vers 16heures. «Nous demandons des mesures immédiates» pour contrer les effets de la crise énergétique, comme «le gazole à 98 centimes le litre, l’étalement des charges ou la sécurisation de la résidence principale» des chefs d’entreprise menacés de faillite, a détaillé Jean-Pierre Morlin, le président de l’OTRE. Vers 16h, alors que les manifestants se dispersaient, une autre opération escargot a été organisée sur la rocade par une vingtaine de camions de l’Unostra (Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers automobiles). Elle s’est terminée vers 18h30.
05:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Routiers, Rocade, Manif, Carburant, Prix
Encore + d'infos locales
Un peu plus de quatre ans après son lancement, votre journal a décidé de faire un peu de rangement à l’intérieur de ses pages. La nouvelle formule que nous vous proposons aujourd’hui met encore plus l’accent sur l’actualité de Bordeaux et de son agglo. Vous retrouverez désormais du lundi au vendredi deux pages «Bordeaux Actu», deux pages «Bordeaux Sorties», deux pages «Bordeaux Ciné» et «Bordeaux Guide» et une page «Bordeaux & vous».
Au total : 7 pages positionnées au tout début du journal, pour mettre l’info locale au premier plan. 7 pages pour avoir l’essentiel de l’information locale («Bordeaux Actu»), un guide complet des sorties sur l’agglo («Bordeaux Sorties», «Bordeaux Ciné», «Bordeaux Guide») et un espace pour que chacun puisse s’exprimer («Bordeaux & vous»). Nous n’oublions pas les fondus de sport, qui retrouveront leur page consacrée aux sportifs de Bordeaux, de Gironde et d’Aquitaine, dès que l’Euro de foot leur laissera un peu de place.
Si nous faisons ce choix, c’est parce que, contrairement à ce que pourrait laisser penser la photo, nous ne vivons pas loin du monde sur une île au soleil, mais au cœur de Bordeaux, de la Cub, dans le tram, à la Bastide, à Saint-Mich’, à Saint-Pierre. Parce que nous voulons que ce journal soit le reflet de ce que chacun d’entre nous vit au quotidien, dans une ville, une agglo qui nous passionne.
Nous attendons avec impatience vos commentaires, vos critiques, vos remarques, vos suggestions sur ce nouveau Bordeaux7 : [email protected]
05:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bordeaux7, Journal, Bordeaux, Publication, Information

