22.01.2008

Manger sain ?



...""Que ta nourriture soit ton premier médicament", disait Hippocrate, père de la médecine moderne. Cette phrase n'a pas pris une ride."

09.01.2008

AU SECOURS (SUITE)



"Le contact avec des pesticides au cours des travaux agricoles augmenterait le risque d'asthme d'origine allergique ("atopique") chez les fermières, selon une étude publiée dans le premier numéro de janvier de l'American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine."...
..."L'étude a également permis de distinguer l'impact des divers produits : 7 insecticides sur 16, 2 herbicides sur 11 et l'un des 4 fongicides étaient significativement associés à l'asthme atopique. Seule la perméthrine était associée à l'asthme non atopique."

04.01.2008

Téléphone mobile



..."Le ministère de la santé a publié mercredi un communiqué appelant les parents à la "prudence" dans l'achat et l'usage de téléphones mobiles pour les enfants, ces derniers étant "plus sensibles [au rayonnement électromagnétique] étant donné que leur organisme est en cours de développement". ...


(voir: http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/actualite-presse/presse-sante/communiques/telephones-mobiles-sante-securite.html )
Téléphones mobiles : santé et sécurité
Publié le 2 janvier 2008
Les technologies de transmission par radiofréquences, utilisées pour les téléphones et télévisions portables, le Wifi sont en plein développement. De nouveaux modèles d’appareils de téléphonie mobile, dont certains destinés aux enfants, sont actuellement mis sur le marché, en particulier dans le contexte des fêtes de fin d’année. Ces appareils simplifiés ont principalement pour objectif de permettre la géo-localisation des enfants et un contact avec la famille.
Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports rappelle les conclusions de l’expertise nationale et internationale sur ce sujet : aucune preuve scientifique ne permet aujourd’hui de démontrer que l’utilisation des téléphones mobiles présente un risque notable pour la santé, que ce soit pour les adultes ou pour les enfants. Cependant, plusieurs études scientifiques parues récemment, mettent en évidence la possibilité d’un risque faible d’effet sanitaire lié aux téléphones mobiles après une utilisation intense et de longue durée (plus de dix ans). Toutefois, les limites inhérentes à ce type d’études ne permettent pas de conclure formellement sur l’existence d’un risque.
Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports s’attache à ce que l’organisation mondiale de la santé (OMS), comme elle s’y est engagée, réalise rapidement une synthèse de l’ensemble des résultats de ces études afin d’en tirer des conclusions scientifiquement validées (étude dite Interphone). Il a également saisi l’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) afin qu’elle réalise une mise à jour de son expertise sur les risques liés à l’exposition aux radiofréquences en intégrant les différentes études parues sur le sujet, tant en matière d’exposition que d’impact sanitaire. Il participe au fonctionnement de la fondation « Santé et radiofréquences » et soutient ses actions. A cette occasion il souligne tout l’intérêt de son 4ème appel à projets promouvant la recherche sur les risques pour les enfants et les effets à long terme.
L’hypothèse d’un risque ne pouvant pas être complètement exclue, une approche de précaution est justifiée. Aussi, le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports invite-t-il les familles et les parents à la prudence et au bon usage dans leurs achats et l’utilisation de tels dispositifs.
Il rappelle qu’il est conseillé un usage modéré du téléphone mobile, notamment aux enfants. En effet, comme le précise l’AFSSET dans son expertise de 2005, si des effets sanitaires étaient mis en évidence, les enfants pourraient être plus sensibles étant donné que leur organisme est en cours de développement.
Enfin, il précise les moyens qui permettent de diminuer l’exposition des utilisateurs : utiliser son mobile avec discernement, ne pas téléphoner dans des conditions de mauvaise réception ou lors de déplacements à grande vitesse et enfin, éloigner son téléphone des zones sensibles du corps en utilisant par exemple un kit mains libres.
Une plaquette « Téléphones mobiles : santé et sécurité » rappelle ces conseils. Elle est en ligne sur le site du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (www.sante.gouv.fr) au sein de la rubrique dédiée à la téléphonie mobile.
Contact presse :
Mission communication : 01 40 56 52 62
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lire aussi :
Communiqué de presse 19 décembre 2007
Jeunes enfants et téléphones portables : le Conseil scientifique de la Fondation Santé et Radiofréquences invite à la prudence.

Le nombre d’enfants de moins de 10 ans équipés de téléphone portable est en hausse et, à l’approche de Noël, de nouveaux modèles de téléphones portables spécifiquement adaptés à cette tranche d’âge arrivent sur le marché.
Le Conseil scientifique de la Fondation est préoccupé par l’usage trop précoce d'un téléphone portable par un enfant ou un jeune adolescent et appelle à la responsabilité, parents, distributeurs et industriels.
Le Conseil scientifique de la Fondation Santé et Radiofréquences rappelle que les cerveaux en développement sont susceptibles d’être plus sensibles aux effets des ondes électromagnétiques radiofréquences. Cette sensibilité et ces effets ne sont pas démontrés à l’heure actuelle mais des travaux scientifiques récemment publiés invitent à la prudence en suggérant de possibles conséquences sanitaires après utilisation prolongée et intensive. Les recherches se poursuivent dans ces domaines, notamment avec l’appui de la Fondation.
Le Conseil scientifique de la Fondation Santé et Radiofréquences rappelle également :

- l'avis du groupe d’expert de l'AFSSET 2005 qui spécifie notamment : « En ce qui concerne l’exposition de la tête des enfants au téléphone mobile, en l’absence de nouvelles données et compte-tenu des incertitudes qui demeurent, le groupe d’experts maintient la recommandation du rapport 2003. Il préconise de chercher tous les moyens de limiter l’exposition des enfants au niveau le plus bas possible (kit-main-libre, campagne d’information des parents ou des jeunes, appareils de niveaux de DAS minimum, recommandations sur les modes d’usage du
mobile...) »... « Il serait bon que des règles précises régissent la commercialisation des téléphones mobiles en direction des populations captives que sont par exemple les enfants (i.e. les industriels ne doivent pas inciter les enfants à l’utilisation accrue du téléphone mobile, par la réalisation de publicité ou par la conception de modèles particulièrement ludiques et attrayants pour les enfants.) »

- l’avis du groupe d’experts mis en place par la HPA (Health Protection Agency) au Royaume Uni en 2004 qui estimait : « Les enfants pourraient être plus vulnérables aux effets éventuels des impacts sur la santé liés à l’utilisation des téléphones mobiles à cause de leur système nerveux en cours de développement, de l’absorption plus importante de l’énergie dans les tissus de leur tête et de la durée plus longue d’utilisation au cours de leur vie... ».

Pour le moins, le Conseil scientifique de la Fondation Santé et Radiofréquences conseille aux parents qui décideraient de confier un téléphone portable à leur enfant, de veiller à un emploi limité.

Fondation Santé et Radiofréquences
Maison de la Chimie – 28, rue Saint Dominique 75007 Paris
Contact : Isabelle Domain : 01 53 59 57 65 / [email protected]

11.12.2007

Les leucémies infantiles plus fréquentes près des centrales nucléaires


07.12.2007

lentement mais sûrement ...

lu sur lemonde.fr
Enquête
Les chemins détournés du H5N1
LE MONDE | 26.02.07 | 14h48 • Mis à jour le 07.12.07 | 17h24

Cette fois, le décor est britannique. Dans les jours qui suivent l'apparition, le 3 février, du virus H5N1 dans l'élevage de dindes du groupe Bernard Matthews, dans le Suffolk (Royaume-Uni), les autorités sanitaires communiquent spontanément sur un scénario convenu. "La première piste évoquée a été celle d'une transmission par la faune sauvage en l'absence de tout élément d'information", remarque François Moutou, vétérinaire et épidémiologiste à l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Le 5 février, le ministre britannique de l'environnement, David Miliband, déclare qu'il n'y a "aucune sorte de lien" entre le foyer du Suffolk et ceux déclarés, les 19 et 25 janvier, dans deux élevages d'oies hongrois.
Depuis, la génétique a démenti cette version. Les souches virales retrouvées dans les deux pays correspondent à 99,96 %. Une quasi-identité qui exclut un transfert du virus par un migrateur. Surtout, l'enquête sanitaire met en évidence des importations de viande de dinde hongroise en quantité : 256 tonnes entre le 1er janvier et le 2 février, destinées à être traitées dans l'usine de découpe attenante à l'élevage britannique. C'est l'une des clés de la contamination de l'exploitation de Bernard Matthews : sur le même site cohabitent un élevage de 160 000 dindes, un abattoir et une usine de découpe.
Mais, pour peu que celle-ci ait été effectivement la première infectée par de la viande hongroise, "cela n'explique pas précisément comment le virus s'est retrouvé dans l'élevage", dit M. Moutou. Répondre est d'autant plus délicat que le virus est apparu dans quatre hangars distincts et séparés. Les enquêteurs britanniques ont bien une piste : des mouettes ont pu jeter leur dévolu sur les déchets de l'usine de découpe et les disséminer sur l'ensemble du site. Des employés auraient ainsi pu introduire accidentellement, en marchant avec des chaussures souillées, des éléments infectés dans les hangars.
Ce scénario serait le bon que toutes les questions n'en seraient pas levées. Selon les informations fournies au Royaume-Uni par les autorités sanitaires hongroises, les cargaisons importées provenaient exclusivement de deux abattoirs, situés respectivement à 260 et 50 km de la ville de Szentes, où ont été localisés les deux foyers hongrois de janvier. C'est-à-dire hors de la zone de surveillance de 10 km établie autour des fermes touchées. Aucun manquement ne serait donc à déplorer. Mais, parmi les oies malades identifiées à Szentes, certaines sont-elles restées asymptomatiques suffisamment longtemps pour être acheminées dans l'un de ces deux abattoirs, enclenchant ainsi une chaîne de contaminations ayant abouti dans le Suffolk ? Nul ne sait.
Le transport d'animaux, vivants ou non, n'est cependant pas le seul vecteur du virus. "Les risques sont nombreux et concernent aussi les transports d'oeufs, de poussins, les échanges de matériels comme les cages, les abreuvoirs ou les mangeoires, explique Abdenour Benmansour, responsable de l'unité virologie et immunologie moléculaires à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA). En outre, même s'il craint la chaleur et la dessiccation, le virus peut subsister plusieurs mois sur des matériaux inertes pour peu qu'il soit protégé par des matières organiques."
Avant que les deux foyers de Szentes ne soient détectés, fin janvier, la dernière apparition du virus en Hongrie (et dans le reste de l'Europe) remontait à juin 2006. Entre le virus du printemps dernier et celui tout récemment apparu, l'homologie est forte : les deux variants sont identiques à 99,4 %, selon les informations de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Cela suggère que le virus a subsisté dans cette partie de l'Europe pendant plus de six mois avant de resurgir. Et qu'il n'a pas, entretemps, été réimporté d'Asie.
Comment a-t-il survécu si longtemps dans le milieu ? Plusieurs organisations, dont l'association Birdlife, ont suggéré un lien possible avec les étangs d'aquaculture "fertilisés" grâce au lisier de volaille. Cette pratique traditionnelle, originaire de Chine méridionale, est également utilisée en Europe de l'Est. Elle permet d'accroître l'activité biologique des étangs et augmente les rendements des élevages piscicoles. Le risque est d'épandre les effluents d'élevages touchés par le virus aviaire. "Dans l'eau froide, le virus peut subsister deux à trois mois, confirme M. Benmansour. Toute dispersion des sorties d'élevages contaminés est extrêmement dangereuse." Elle pourrait, en particulier, contribuer à infecter la faune sauvage.
Autre hypothèse : le virus pourrait circuler au sein d'espèces sauvages - migratrices ou locales - qui ne manifesteraient aucun symptôme. Sporadiquement, des contacts de ces porteurs sains avec les volailles domestiques pourraient déclencher des bouffées épizootiques dans les élevages. "Mais, jusqu'à présent, il n'y a pas de preuve de l'existence d'un tel "réservoir" de la souche pathogène, précise toutefois M. Moutou. Même si la faune peut parfois jouer un rôle, on a plutôt le sentiment que l'essentiel de ce qui se passe aujourd'hui est lié à la multiplication rapide du virus dans les élevages et en particulier dans les grands élevages, qui lui donnent un potentiel multiplicateur énorme."
Jusqu'à présent, les organisations internationales chargées de la lutte contre l'épizootie ont eu, au contraire, tendance à mettre en cause les oiseaux sauvages et en particulier les grands migrateurs. La situation qui prévaut depuis le début de l'hiver 2006-2007 a changé la donne. Des cas sont réapparus dans des élevages en Asie, en Afrique et plus récemment en Russie, sans qu'aucune mortalité due au H5N1 soit constatée chez les migrateurs.
"L'hiver dernier, on avait tendance à dire que la faune sauvage était responsable de la diffusion du virus sur de nouveaux territoires, mais nous avons peut-être exagéré son rôle", dit Samuel Jutzi, directeur de la division santé et production animale à l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO). Les autorités sanitaires russes, qui font face depuis le 17 février à un retour de l'épizootie, cherchent, elles aussi, d'autres vecteurs possibles du virus. Elles ont ainsi déclaré suspecter des trafics d'oiseaux exotiques dont l'exposition, sur le marché aux oiseaux de Moscou, aurait pu favoriser la transmission de la maladie à des volailles.
Des pays appliquant des mesures strictes de police sanitaire et exerçant un contrôle étroit sur leurs importations ont également connu, dans les derniers mois, un retour du virus. "L'influence des oiseaux sauvages est possible, mais le marché de la volaille est l'un des plus globalisés, dit M. Jutzi. Il y a tellement de mouvements d'animaux ou de produits animaux qu'on ne peut exclure que, même en Corée du Sud et au Japon, les foyers récemment apparus soient liés au commerce international." Le cas de l'élevage de Bernard Matthews ne serait alors pas une exception.
Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 27.02.07.

...le pire est à venir


14.11.2007

Vivre mieux pour vivre vieux


Vivre mieux pour vivre vieux
LE MONDE | 14.11.07

© Le Monde.fr

..."l'horizon de la vieillesse et de la mort ne cesse de s'éloigner. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l'espérance de vie en France a connu une progression fulgurante, passant de 65 à 84 ans pour les femmes et de 60 à 77 ans pour les hommes."...

Commentaire:
attention aux chiffres en trompe l'œil. L'augmentation de l'espérance de vie constatée vient avant tout de la diminution de la mortalité en bas âge. Rien ne dit que les adultes d'aujourd'hui vivront plus vieux que les vieillards d'hier, car les conditions de vie ne sont plus les mêmes ! Notre alimentation et notre activité physique ne sont plus les mêmes, nous sommes confrontés à des pollutions et des risques qui n'existaient pas.
Ce qui suit le prouve:

..."le panorama de la santé des Français fait apparaître depuis plusieurs années deux problématiques majeures : des fortes inégalités sociales et territoriales de santé (entre les cadres et les ouvriers, entre le Nord et le Sud-Ouest) et une mortalité prématurée évitable (avant 65 ans) importante. En 1995 déjà, le Haut Comité de la santé publique pointait cette situation pour le moins paradoxale dans un pays où les dépenses de santé sont particulièrement élevées."...
..."La réduction des inégalités de santé conditionne beaucoup d'autres politiques. Un seul exemple : la question des retraites. Si, pour des raisons économiques et démographiques, il faut continuer à reculer l'âge de la retraite, comment cette contrainte peut-elle être acceptable si les inégalités d'espérance de vie restent marquées ?", s'interrogeait Martin Hirsch. "La réduction des inégalités de santé est donc au coeur de la cohésion sociale", concluait celui qui est devenu haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté au sein du gouvernement Sarkozy."

07.11.2007

Un gène modulerait le QI des enfants bénéficiant de l'allaitement maternel



"L'allaitement maternel pourrait, dans certains cas, être de nature à augmenter le quotient intellectuel (QI) de près de 7 points, dans un éventail compris entre 95 et 105. Telle est la conclusion d'une étude publiée lundi 5 novembre dans la revue "Procceedings of the National Academy of Sciences" (comptes rendus de l'académie des sciences,USA) .
Selon ce travail, dirigé par Terrie Moffitt, professeur de psychologie et de sciences du cerveau à l'université américaine de Duke (Durham), ce phénomène ne concernerait que les enfants nourris au sein et porteurs d'une version particulière d'un gène. Celui-ci, dénommé FADS2, est impliqué dans le métabolisme des acides gras contenus dans le lait."...
..."Cette publication est beaucoup plus problématique que la présentation qu'en font ses auteurs et les PNAS, estime le professeur Jean-Claude Ameisen, président du comité d'éthique de l'Inserm. Il faut rappeler que le QI n'est que le résultat d'un test d'aptitude adapté à l'âge de l'enfant. Or dans la discussion qu'ils font de leur travail, les auteurs ne parlent plus de QI mais d'"intelligence", ce qui n'est pas du tout la même chose..."..." rien, dans cette étude, n'est entrepris ou discuté concernant une différence possible entre le contexte affectif d'un allaitement au sein ou au biberon avec du lait tiré du sein"...
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mon commentaire :
le professeur Ameisen me semble être de parti pris. D'une part, il joue sur les mots quand il parle de test d'aptitude adapté à l'âge de l'enfant pour souligner qu'il ne s'agit pas de "mesure de l'intelligence", ce qui est une évidence : l'intelligence ne se mesure pas, elle se constate par l'aptitude de l'individu à résoudre des problèmes, et ces problèmes doivent évidemment être adaptés à l'âge de l'individu et son expérience de la vie.
D'autre part, si effet il y a, il provient soit de l'aliment (le lait maternel), soit du geste (l'allaitement au sein), et dans les deux cas il résulte d'une réaction chimique (n'oublions pas que tout être vivant est en premier lieu une usine chimique). Et le fait qu'un gène impliqué dans le métabolisme des acides gras soit impliqué conforte l'intérêt des résultats présentés.

Un gène modulerait le QI des enfants bénéficiant de l'allaitement maternel


12.10.2007

Le téléphone mobile favoriserait les tumeurs cérébrales


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