21.04.2008
Pour 1 euro... on n'a plus grand-chose !
Rappelons qu'un euro c'est 6,57 Franc, si ma mémoire est bonne.
..."A titre d'exemples, les produits laitiers ont augmenté de 14 % sur les douze derniers mois, la volaille de 13,3 %."...
..."Les photographes se sont rendus dans un hypermarché de la région parisienne, réputé l'un des moins chers, et ont sillonné les rayons en tentant d'élaborer un repas à 3 euros avec entrée, plat, dessert. Le résultat est matérialisé en trois assiettes à 1 euro chacune."...
..."Interloqués par la demande du client photographe, le charcutier à la coupe ou le poissonnier de l'hypermarché se sont exécutés, mais ont eu parfois du mal à satisfaire la commande : "Lorsqu'on a demandé au charcutier de nous couper une tranche de jambon pour 1 euro, il n'y est pas parvenu !", ironise le photographe. Pour concrétiser dans l'assiette l'euro fatidique, il a dû lui-même amputer la tranche d'un quart de sa taille."...
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11.04.2008
Rigueur
..."l'Etat ne parvient même pas à honorer ses obligations : il doit rembourser la dette qu'il a contractée vis-à-vis de la Sécurité sociale, et il hésite, à l'évidence, à augmenter la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS), de crainte de se voir reprocher d'alourdir la fiscalité.
L'autre contradiction est mise en relief par le "paquet fiscal" de 14 milliards d'euros. Loin d'avoir provoqué un choc de confiance, il s'avère, selon un premier bilan de la commission des finances de l'Assemblée nationale, coûteux et peu efficace. Ainsi la facture de la détaxation des heures supplémentaires est de 4,1 milliards d'euros par an pour l'Etat et procure un gain de pouvoir d'achat de 3,78 milliards à une partie des salariés. Pour calibrer la dépense sociale à l'aune de la rigueur, encore faut-il déjà s'abstenir de mener une politique de gribouille.
Article paru dans l'édition du 10.04.08."
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07.04.2008
Au secours !
………"Diaboliques, les "narcos", pour se constituer une clientèle, vont jusqu'à distribuer aux abords des écoles primaires des décalcomanies imprégnées de LSD, afin que les enfants lèchent de la drogue au moment de coller des images de Tom et Jerry."...
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07.02.2008
la distribution de l'eau en France
..."81 % des personnes interrogées souhaitent que la gestion de l'eau soit abordée à l'occasion des prochaines élections municipales et une forte majorité (72 %) se montre favorable à l'idée de favoriser l'accès des petites et moyennes entreprises (PME) aux marchés publics de l'eau."...
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03.01.2008
Promesses non tenues des distributeurs de carburant, dit l'UFC
lu sur lemonde.fr :
03.01.08 | 13h52
PARIS (Reuters) - Les distributeurs de carburant n'ont pas tenu leurs promesses publiques du 10 novembre dernier de diminuer leurs marges et les ont au contraire augmentées pour atteindre des sommets, estime l'UFC-Que Choisir.
Lors d'une réunion à Bercy le 10 novembre avec la ministre de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde, les distributeurs s'étaient engagés, comme en 2005 et 2006, à ne pas profiter de la hausse des cours du brut pour augmenter leurs profits. Ils promettaient de "lisser" les hausses à la pompe.
"Depuis cette date, la marge de distribution, au lieu de diminuer, s'est accrue et a atteint des niveaux historiquement élevés", dit l'UFC-Que Choisir dans un communiqué.
En décembre, selon elle, la différence entre la cotation "Rotterdam" du carburant, référence européenne, et le prix hors taxe des carburants facturés en France était de 8,8 centimes au litre pour l'essence et de 9,5 centime au litre pour le gazole, contre des chiffres de 7 centimes en octobre.
"En d'autres termes, la négociation ministérielle, qui visait à tasser les marges de distribution, a produit l'effet exactement inverse (... ) Ces comportements témoignent de la vacuité des réunions entre un ministre de l'Economie et des groupes pétroliers", dit l'UFC.
Elle demande la constitution d'une mission d'évaluation et de contrôle à l'Assemblée nationale pour faire un bilan des engagements des groupes pétroliers et formuler des propositions.
Thierry Lévêque
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02.11.2007
CECI PEUT VOUS CONCERNER
lu sur lemonde.fr :
LA VIE AU TRAVAIL
L'internaute anonyme comme ressource humaine ?
LE MONDE ECONOMIE | 10.09.07 | 11h36 • Mis à jour le 02.11.07 | 15h28
NEW YORK CORRESPONDANCE
Le centre d'appels LiveOps connaît une croissance explosive. Chaque année depuis cinq ans, cette entreprise californienne de Palo Alto double son chiffre d'affaires pour flirter aujourd'hui avec les 100 millions de dollars (73,6 millions d'euros). Les investisseurs se pressent à son tour de table. En 2003, la société a levé 22 millions de dollars de capitaux. Trois ans plus tard, les stratèges de Bench Mark Capital lui apportaient 28 millions de dollars de plus. Les patrons de LiveOps auraient-ils trouvé un moyen encore moins cher de répondre au téléphone ? Un coin perdu d'Inde où les opérateurs acceptent de tenir le standard pour une poignée de roupies ? Pas du tout.
La compagnie californienne affiche fièrement quelque 16 000 agents américains, soigneusement sélectionnés parmi un flux hebdomadaire de 2 800 candidats qui tentent leur chance chez LiveOps. Pour Lloyd Tabb, le responsable technique de l'entreprise, l'outsourcing en Chine ou en Inde est terriblement dépassé. L'ingénieur croit beaucoup plus aux vertus du crowdsourcing, ou encore de "l'approvisionnement par la foule". La technologie informatique permet en effet de basculer les appels des clients sur les téléphones des opérateurs à leur domicile. LiveOps a donc pu ouvrir en grand ses portes à la foule des étudiants et des mères de famille éduquées, désireux de travailler à la carte pour 10 à 25 dollars de l'heure. Ici, on choisit quand l'on veut travailler et la quantité d'heures fournies. "Il n'y a pas de superviseur, poursuit M. Tabb, juste un auditeur au téléphone qui de temps à autre écoute la qualité de la prestation." "Le travail de la foule est bien plus efficace que celui de chaque individu dans la foule", conclut-il.
Jon Spector, président du Conference Board, l'équivalent du Medef aux Etats-Unis, et coauteur avec Barry Limbert d'un livre à paraître aux éditions Wharton School Publishing en octobre, We are smarter than me ("nous sommes plus intelligents que moi"), ne peut qu'approuver. Et de donner un exemple : "Je veux acheter un appareil photo digital ; le meilleur expert du magasin de quartier en saura beaucoup moins que les 10 000 visiteurs d'un site sur Internet, ayant testé l'appareil photo."
Cette "intelligence de la foule" appliquée à la vie de l'entreprise est de plus en plus présente dans l'économie américaine. Quelques années plus tôt, la tendance était presque anecdotique. "Cela a commencé par des échanges informels entre programmeurs sur Internet, explique Scott Smith, futurologue du laboratoire d'idées Social Technologies. Mais aujourd'hui le mouvement est beaucoup plus structuré. Des sites ont été créés pour identifier certaines populations, capables de remplir des tâches spécifiques." L'encyclopédie en ligne Wikipedia ou encore le système d'exploitation libre Linux relèvent presque de la préhistoire. Nombre d'autres petites entreprises occupent maintenant le terrain du crowdsourcing.
C'est le cas de la start-up Cambrian House, qui a constitué sa première foule d'amateurs en allant distribuer 1 000 pizzas aux portes de Google. Deux mille informaticiens ont mordu à l'hameçon, leurs amis ont suivi et aujourd'hui 35 000 membres de Cambrian soumettent au site leurs idées de développement de logiciels, votent pour savoir lesquelles sont les plus populaires et lancent le chantier.
Anil Rathi, le PDG d'Idea Crossing (six salariés), récolte, lui, les problèmes de grandes entreprises comme Hilton, American Express, Daimler Benz... Tous ensemble offrent un prix de 30 000 dollars aux meilleurs des 2 000 étudiants de 88 universités qui plancheront durant quelques semaines sur le sujet. Pendant ce temps-là, Brad Lawson, le patron de la société de conseils YourEncore, soigne son réseau de 4 000 chercheurs et scientifiques retraités, prêts à résoudre les colles posées par ses bons clients - Procter et Gamble, Elli Lilly, Boeing...
"Attention, avertit M. Spector, le système a ses limites. Il faut bien comprendre quand la foule ajoute de la valeur et quand elle ne le fait plus." Le regard neuf d'un étudiant ou d'un professeur Tournesol permet souvent de gagner du temps et de trouver des solutions originales. Mais il faut savoir cibler l'effort, éviter les errements de la foule. C'est ainsi que le quotidien The New Press, en Floride, a préféré, plutôt que les classiques forums de lecteurs, révéler aux internautes les 2,2 millions de fichiers de l'agence fédérale chargée de verser des indemnités aux victimes des ouragans... et demander à des milliers de "citoyens journalistes" de vérifier que les sommes promises avaient été versées !
Caroline Talbot
Article paru dans l'édition du 11.09.07.
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02.10.2007
Libéralisation des postes : pays du nord et du sud de l'Europe s'affrontent
lu dans LE MONDE | 11.12.06 | 14h31 • Mis à jour le 01.10.07 | 16h24
Les ministres européens des postes devaient examiner, lundi 11 décembre, pour la première fois, la proposition de directive postale adoptée par la Commission européenne le 18 octobre. Les discussions s'annonçaient animées autour de ce texte déterminant pour l'avenir du secteur postal, prévoyant une libéralisation totale du marché en 2009. Soit, en fait, la suppression du dernier monopole réservé aux opérateurs historiques, le courrier de moins 50 grammes.
Face aux tenants d'une ouverture du marché sans condition - l'Allemagne, la Suède, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et la Finlande - de nombreux Etats du sud de l'Europe, auxquels s'est jointe la France, devaient exprimer leurs craintes d'une libéralisation hâtive et mal préparée, susceptible, selon eux, de dégrader la qualité du service universel postal, à savoir l'obligation de distribuer le courrier au moins cinq jours par semaine, pour chaque citoyen européen.
RESPECTER LES PARTICULARITÉS
Souvent liées à la peur de voir arriver sur leur marché des concurrents mieux organisés et plus rentables qu'eux, au discours commercial agressif - les postes allemande et néerlandaise - leurs inquiétudes se fondent aussi sur les enseignements tirés des quelques expériences de libéralisation dans le monde : en Grande-Bretagne, en Suède, en Finlande, au Japon, en Nouvelle-Zélande et en Argentine.
Ces expériences, estiment-ils, exigent une directive respectant les particularités de chaque Etat (densité de population, difficultés de desserte, coût des missions de service public assumé par l'opérateur historique etc.). D'autant plus, soulignent ces pays, qu'à la différence d'autres secteurs libéralisés comme les télécommunications, l'électricité ou le gaz, le courrier ne se développe plus.
"Il n'existe pas de norme absolue en la matière ni de recette miracle, souligne-t-on dans l'entourage de La Poste française, Bruxelles doit avancer prudemment pour ne pas mettre en danger des milliers d'emplois en Europe. Ce n'est dans l'intérêt de personne que le service se dégrade ou que l'opérateur public historique soit brutalement affaibli."
De fait, les expériences de libéralisation déjà tentées ont connu des fortunes diverses, avec un exemple de faillite de l'opérateur historique, en Argentine. En Suède - le cas le plus ancien en Europe - le concurrent né de la libéralisation s'est vite trouvé en difficultés et l'Etat a dû demander à la Sweden Post de le racheter, avant qu'il ne soit finalement repris par la poste norvégienne. Partout, l'ouverture du marché a entraîné des réductions d'effectifs (35 000 emplois supprimés par la Royal Mail en Grande-Bretagne en 2005 et un second plan de grande ampleur annoncé pour les mois à venir).
Par ailleurs, il est difficile de dire si les consommateurs ont profité de l'ouverture à la concurrence du marché postal, à travers des services de meilleure qualité ou moins chers. Partout dans le monde, on observe, en fait, que les prix se sont rééquilibrés sur les coûts réels, sous le contrôle du régulateur postal national.
Cet "effet prix" a profité tantôt aux particuliers, tantôt aux entreprises, selon que les anciens systèmes de péréquation tarifaire profitaient aux uns ou aux autres. Le prix du timbre a, par exemple, augmenté dans les pays où il était jusqu'alors encadré. La Norvège détient le record du timbre le plus cher d'Europe, à 70 centimes.
Anne Michel
Article paru dans l'édition du 12.12.06.
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Mon commentaire :
De qui se moque-t'on quand on dit que la libéralisation du marché profite au consommateur ?
Il serait temps de revoir la question, en particulier au niveau de la Commission Européenne.
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28.08.2007
à méditer
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23.08.2007
le coton
extrait de l'article :
..."Que les Etats-Unis consacrent 4 milliards de dollars à subventionner leurs cotonculteurs et l'Union européenne 900 millions d'euros pour les siens n'a pas de sens, rage-t-il. Si ces pratiques cessaient, le prix du coton monterait de 10 à 15 %." Il pense toutefois que les Africains ne doivent pas se faire d'illusions : "Si cette iniquité disparaissait, ce seraient les Brésiliens, seuls capables de faire face au surcroît de demande, qui en profiteraient. Il faut que nous aidions les 10 millions de personnes qui n'ont que le coton pour vivre, en Afrique de l'Ouest, à améliorer leur productivité par la formation, les engrais et un meilleur stockage. Sinon, elles émigreront vers les villes, puis vers l'Europe."...
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11.08.2007
Washington et Pékin
LE MONDE | 10.08.07
Voilà pourquoi il n'y aura pas de sanctions contre la Chine, quoi qu'elle fasse. Et pas de boycott des JO de 2008.
15:10 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

