« 2007-11 | Page d'accueil | 2008-01 »
24.12.2007
20 ans le jeudi 20 décembre
20 ans fin décembre, l’anniversaire du fameux CAC 40 n’a pas échappé aux Alternatifs, qui rappellent qu’en 1987 l’indice boursier valait 1 000 points. Leur porte-parole, Jean-Jacques Boislaroussie, souligne qu’en décembre 2007 il en vaut 5 700, « soit une augmentation de 570 %. Toujours en décembre 1987, le Smic horaire était de 27,84 francs (4,24 euros). Aujourd’hui, vingt ans plus tard, il n’atteint que 8,44 euros. Imaginons qu’il ait été indexé sur le CAC 40, il dépasserait les 24 euros, et le salaire minimum les 3 300 euros. Voilà un exemple éclatant de l’évolution du partage des richesses dans notre pays, à aborder opportunément et sans modération pour les repas de fin d’année »
10:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Appel du Comité National pour un Référendum
Un nouveau traité –dit traité de Lisbonne- vient d’être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.
C’est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.
Sur un sujet qui a tant d’influence sur la vie de chacun et l’avenir de la France, l’organisation d’un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C’est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire.
Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s’il n’obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d’imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.
C’est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d’un Comité National pour un Référendum.
Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l’adhésion des peuples, qu’ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum.
Je signe l'appel :
http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/index.php?option=com_content&task;=view&id;=12&Itemid;=26
10:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.12.2007
Bonne nouvelle, si çà se confirme
"Les temps sont durs pour les apôtres du libéralisme. En quelques mois, Londres, Wall Street, Zurich, les trois places fortes de la mondialisation financière, viennent de lancer d'humiliants SOS à destination d'un adversaire jugé jadis moribond : la bonne vieille puissance publique."...
..."Le retour de la puissance publique dépasse largement le cadre de l'économie. En témoigne la conférence de Bali sur le climat. L'environnement mais aussi l'eau ou la santé deviennent des "biens publics mondiaux" qui ne peuvent pas être laissés aux seules forces du marché. Même les nouvelles technologies ne rendent pas forcément obsolètes les régulations politiques, comme on le prévoyait à la fin des années 1990."...
12:20 Publié dans mondialisation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.12.2007
La France bloque l'adoption d'une directive sur la protection des sols
"Lors du conseil des ministres européens de l'environnement, jeudi 20 décembre à Bruxelles, la France a empêché l'adoption d'une directive sur la protection des sols en s'alliant aux quatre pays qui s'opposaient à ce texte (Allemagne, Autriche, Royaume-Uni et Pays-Bas).
Paris ne veut pas du recensement systématique des sites potentiellement pollués (stations-service, aéroports, etc.) qu'imposerait le texte,"...
18:50 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
ententes sur les prix des jouets
...""Ce que nous avons constaté n'est plus possible", commente le Conseil, jugeant les pratiques de ces professionnels "haïssables". L'autorité les accuse d'avoir mis en place une organisation permettant de fixer le prix de jouets "au centime d'euro près", bridant ainsi le jeu de la concurrence. "Le coût de la fabrication des jouets, de plus en plus externalisée en Chine, a diminué mais les fabricants n'ont pas restitué cette baisse, s'emporte un membre du conseil, c'est le consommateur la victime." Les reproches sont d'autant plus virulents que ces dérives concernent un secteur où les enfants sont prescripteurs et imposent souvent leurs choix aux acheteurs finaux."...
..."au-delà de cette sanction, le doute qui plane sur l'intégrité de la quasi-totalité des professionnels - soit 76 enseignes et fabricants - semble plus grave encore. Le gendarme de la concurrence les soupçonne d'avoir détourné la législation en encadrant leurs pratiques commerciales, afin d'empêcher toute baisse des prix. "Hérissé", le conseil a décidé de transmettre son dossier aux tribunaux de commerce qui pourront annuler les accords passés entre fabricants et distributeurs et jugés frauduleux."...
18:45 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2007
l'attribution de logements (suite)
lu sur lemonde.fr
M. Bolufer demande l'ouverture d'une enquête sur l'attribution de logements en Ile-de-France
Invité du journal de France 2, jeudi 20 décembre, Jean-Paul Bolufer a interpellé le maire de Paris, Bertrand Delanoë, demandant à ce que la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), à qui il loue l'appartement incriminé, publie "la liste de l'ensemble des appartements gérés par cette société, de leur superficie, ainsi que de leur localisation et éventuellement de leurs loyers". "Je souhaiterais que la chambre régionale des comptes fasse une enquête très rapidement sur les conditions d'attribution et de fixation des loyers dans l'ensemble des parcs privés d'Ile-de-France", a-t-il ajouté. L'ancien bras droit de Christine Boutin a également assuré avoir tenté de rendre les clefs de son logement et s'est défendu de l'avoir sous-loué. – (Avec AFP.)
Fadela Amara n'habite pas dans une HLM (note: mais un logement non conventionné sans surloyer; intéressant quand même, non ?)
"Fadela, tu habites toujours dans ton HLM ? - Oui, bien sûr, il n'y a pas de raison que je change, les voisins sont sympas, à moins qu'on me vire." L'échange entre une mère de famille et la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, en visite à Vaulx-en-Velin, le 22 septembre, ne manque pas de sel. En réalité, Fadela Amara ne vit pas dans une HLM. Elle occupe un logement de 55 m2, rue Nationale (Paris 13e), appartenant à la RIVP. Cette régie municipale détient en majorité des logements à loyers conventionnés (comme celui de Jean-Paul Bolufer), mais également des logements à loyers libres. C'est le cas de l'appartement de Mme Amara. Par une lettre du 9 juillet, son cabinet avait sollicité la régie pour l'application d'un éventuel surloyer. Réponse datée du 12 juillet : "Ce logement non conventionné et à loyer libre n'est pas soumis au surloyer."
18:15 Publié dans Civisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
aujourd'hui se trouvent dans le parc HLM des gens qui ne devraient pas y être
lu sur lemonde.fr:
Jean-Paul Bolufer, directeur de cabinet de la ministre du logement, a remis sa démission, jeudi matin 20 décembre, quelques minutes après que François Fillon et Christine Boutin l'eurent "jugée nécessaire". Elle intervient après la révélation selon laquelle le bras droit de la ministre occupe un appartement de 190 m2, dans un immeuble de standing du boulevard de Port-Royal, à Paris, pour un loyer équivalent à celui des HLM les plus sociaux, soit 6,30 euros le m2.
Il s'acquitte d'un loyer d'environ 1 200 euros auprès de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), contre 4 700 euros environ s'il payait le prix du marché. Cet appartement lui fut attribué en 1981 lorsqu'il était directeur adjoint du cabinet du maire de Paris, Jacques Chirac. Mercredi, l'ancien préfet hors cadre jurait qu'il ne bénéficiait d'"aucun privilège personnel".
Pour Pierre Castagnou, président de la RIVP depuis décembre 2006 et maire PS du 14e, sa situation est "inacceptable et indigne" à double titre : son loyer n'est pas conforme à ses revenus et il a sous-loué son bien à des amis à deux reprises, au total pendant dix-sept ans. Entre septembre 1989 et juillet 1996, lorsqu'il fut en poste à Toulouse, comme directeur général des services et directeur de cabinet du conseil régional de Midi-Pyrénées. Puis, entre septembre 1997 et juillet 2007, car il bénéficiait d'un appartement de fonction au titre de directeur des Journaux officiels, à Paris. Or, rappelle M. Castagnou, son bail prévoyait "une occupation exclusive à titre de résidence principale".
M. Bolufer a contribué à la révélation de cette affaire, au début de l'automne, par un imprudent appel téléphonique à Serge Contat, qui venait d'être nommé directeur de la RIVP. Le locataire a demandé que son bailleur paie des travaux de peinture dans l'appartement qu'il venait de réinvestir, après dix années passées dans son logement de fonction. L'intéressé s'est présenté en tant que directeur de cabinet de la ministre du logement.
M. Bolufer n'en était pas à sa première tentative pour obtenir un passe-droit : Libération du 20 décembre publie un courrier de 1989 adressé par M. Bolufer à son bailleur de l'époque (la SAGI) pour lui demander l'autorisation de loger dans l'appartement une famille amie durant la période où lui-même serait en poste à Toulouse.
Une fois alerté, le président de la RIVP a envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception, le 14 décembre, pour enjoindre M. Bolufer de mettre fin à cette situation faute de quoi une procédure de résiliation de son bail sera engagée. Dans Le Parisien, l'intéressé dément avoir reçu ce courrier.
A l'origine, l'immeuble appartenait à la SAGI, une société d'économie mixte (SEM) dont la Ville détenait 40 % du capital. En 2001, Bertrand Delanoë a souhaité que la ville reprenne la main sur la SEM, soupçonnée de loger des personnalités proches de la Chiraquie. Elle s'est heurtée à l'opposition des actionnaires privés. En décembre 2006, après une âpre bataille, une partie des logements de la SAGI, dont celui de M. Bolufer, ont été transférés à la RIVP, désormais contrôlée à 80 % par la Ville.
Père de cinq enfants, ancien militant contre l'avortement, Jean-Paul Bolufer, 61 ans, est un catholique conservateur. Cet énarque a également été formé au sein de la Cité catholique. Christine Boutin l'avait nommé à la tête de son cabinet le 10 juillet. Il n'était pas spécialiste des questions de logement. M. Bolufer avait déclaré le 16 novembre sur France Culture : "Qu'aujourd'hui se trouvent dans le parc HLM des gens qui ne devraient pas y être, et que se trouvent dans la rue des gens qui devraient être dans les HLM, je considère que c'est un véritable scandale."
Emmanuelle Chevallereau
Article paru dans l'édition du 21.12.07.
18:09 Publié dans Civisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.12.2007
POLITIQUE FRANÇAISE
lu sur lemonde.fr :
La réforme institutionnelle serait plus limitée que prévu
19.12.07 | 19h14
PARIS (Reuters) - Matignon a présenté une version limitée de la réforme des institutions, allant dans le sens d'un renforcement des pouvoirs du Parlement, après une série de consultations avec les partis de la majorité et de l'opposition qui ont de nombreuses réticences.
L'interdiction ou la limitation du cumul des mandats électifs et l'introduction d'une dose de proportionnelle dans le mode de scrutin des élections législatives ne figurent plus dans l'avant-projet de réforme institutionnelle présenté.
La réforme des rapports entre le Premier ministre et le président de la République, avec notamment le nouvel article 20 longtemps projeté par Nicolas Sarkozy, où le président et non plus le chef du gouvernement aurait "défini la politique de la Nation", est aussi abandonné.
L'avant-projet de loi reprend d'autres propositions du rapport rendu en octobre par la commission de réflexion présidée par Edouard Balladur, notamment la possibilité nouvelle pour le chef de l'État de s'adresser au Parlement, le renforcement du rôle constitutionnel de l'opposition et un droit de regard du Parlement sur les nominations importantes.
"Soyons clairs, la réforme que nous proposons consiste principalement à accorder de nouveaux pouvoirs au Parlement, et à donner des fondements constitutionnels aux droits de l'opposition. Là-dessus, il y a un large accord", dit François Fillon dans un entretien au Monde de jeudi.
"Cette réforme peut donner un coup d'oxygène à notre démocratie. Les propositions rénovent profondément le fonctionnement de nos institutions", assure-t-il.
CALENDRIER INCERTAIN
Après avoir consulté des représentants de l'UMP, du Nouveau centre et du PCF, François Fillon recevra encore jeudi une délégation du PS sur ce dossier. Après quoi il établira en janvier, "après arbitrage du président de la République, un projet définitif", dit un communiqué de Matignon.
Un texte sera alors déposé en Conseil d'État pour avis. Cette étape était initialement prévue en décembre. Une adoption parlementaire nécessite une majorité des 3/5e des voix dans les deux assemblées réunies, c'est-à-dire l'accord d'une partie de l'opposition et de toute la majorité.
Ce projet suscite les réticences de parlementaires de droite comme de gauche, notamment sur les deux points écartés, l'interdiction ou la limitation du cumul des mandats et la proportionnelle, défendue par le PS et le Modem notamment.
"Pour l'instant, sur cette question, il n'y a pas de consensus entre les parties", dit François Fillon à propos du cumul des mandats.
Sur la proportionnelle, où était évoquée la possibilité de faire ainsi élire quelques dizaines de députés sur 577, les partisans de l'idée estiment qu'elles favoriserait la représentation des petites forces politiques, absentes actuellement à l'Assemblée et permettraient d'ouvrir les postes électifs à des personnes nouvelles.
"Le redécoupage électoral des circonscriptions législatives est prévu pour 2008, sous la vigilance d'une nouvelle commission de contrôle. C'est à cette occasion qu'une dose de proportionnelle pourrait être introduite", explique François Fillon dans Le Monde.
Matignon dit en outre avoir "soumis à un examen complémentaire" deux autres points de la réforme, le regroupement de diverses fonctions en relation avec la protection des droits fondamentaux en un seul personnage de "défenseur des droits fondamentaux" et la possibilité pour les citoyens de contester la conformité d'une loi avec la Constitution.
François Fillon reste vague sur le calendrier d'examen du texte à l'Assemblée nationale. L'exécutif promettait un débat en première lecture avant le 9 février, date à laquelle le Parlement suspend ses travaux en raison de la campagne pour les élections municipales des 9 et 16 mars.
"On peut imaginer un dépôt du projet de loi constitutionnelle à l'Assemblée nationale et le début du travail en commission avant les municipales de mars. Nous ne sommes pas à quelques semaines près. L'objectif est d'arriver à un consensus assez large. Pour cela, il ne faut pas avoir des échéances trop figées", dit François Fillon.
Sophie Louet, Thierry Lévêque
20:19 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"soupçons" de fraude scientifique dans l'entourage de Claude Allègre
(note: "SOUPÇONS" est une euphémisme, bien sûr.)
..."Parmi les erreurs relevées, deux revêtent une gravité particulière. Un des graphiques exhibés par M. Courtillot et ses coauteurs montre la correspondance entre les variations de quatre données : celle de la température moyenne globale d'une part, celle de l'éclairement du soleil et celles du champ magnétique terrestre en deux points du globe. Les quatre courbes apparaissent parfaitement corrélées.
Mais ce que les auteurs présentent comme la variation de la température moyenne terrestre est en réalité la variation de la température estivale des continents, dans les régions de l'hémisphère Nord de latitude supérieure à 20°. Quant à la variation de l'irradiance du Soleil, il s'agit en fait d'un modèle de variation de la fraction des ultraviolets du spectre solaire - de surcroît invalidé en 2002."...
..."Les "climato-sceptiques" français
(note: PROCHES DE CLAUDE ALLÈGRE)
n'en sont pas à leurs premières erreurs. Au cours d'un débat organisé par l'Académie des sciences en mars, Jean-Louis Le Mouël avait déjà affirmé que la variation de l'éclairement du Soleil était du même ordre (en W/m2) que l'effet du CO2 dans le bilan énergétique de l'atmosphère terrestre. Cette affirmation était fondée sur deux erreurs. D'abord sur la confusion entre la surface d'un disque et celle d'une sphère (Le Monde du 15 mars). Ensuite sur l'oubli du fait que la Terre réfléchit une part du rayonnement qu'elle reçoit. L'assertion de M. Le Mouël aurait ainsi été recevable si la Terre était un disque plat, noir, présentant toujours la même face au Soleil..."
..."Comment peser sur le débat autour de l'évolution du climat:
Président de la section géomagnétisme et paléomagnétisme de l'American Geophysical Union (AGU), Vincent Courtillot siège au conseil de cette organisation, qui dispose d'un grand poids sur la scène scientifique mondiale. Il a donc droit de vote sur ses déclarations officielles. Au cours de son dernier congrès d'automne, qui s'est tenu à San Francisco (Californie) du 10 au 14 décembre, la société savante devait renouveler le texte de sa position officielle sur le réchauffement climatique - marquant son appui aux travaux du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), dont les conclusions servaient de base aux discussions engagées à la conférence de Bali (Indonésie). "M. Courtillot nous a fait savoir que cette déclaration (de l'AGU) lui posait problème, rapporte un membre du conseil de l'AGU. Il lui a été signifié qu'aucun travail scientifique sérieux n'était en mesure de remettre en cause notre texte. Nous avons ensuite tenu un débat sur sa teneur, débat auquel M. Courtillot n'a pas assisté. Les membres du conseil ont voté favorablement, à l'exception de M. Courtillot, qui s'est abstenu."...
20:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2007
Le roi d'Arabie saoudite aurait gracié une femme violée condamnée pour infraction à la charia (Suite de la note du 24/11/2007)
LEMONDE.FR | 17.12.07
la victime du viol et son ami avaient été poursuivis en justice et
..." condamnés à deux cents coups de fouet et six mois d'emprisonnement pour s'être trouvés seuls et en privé avec une personne du sexe opposé n'appartenant pas à leur famille immédiate (cette infraction est appelée "khilwa" dans le droit islamique, la charia). Le tribunal avait également précisé, pour justifier la relative légèreté des peines des agresseurs, dans un pays où le viol est passible de la peine de mort, que si la jeune femme n'avait pas été seule avec un homme qui n'était pas de sa famille, le viol n'aurait pas eu lieu. Enfin, l'avocat de la jeune femme, Abdelrahmane Al-Lahem, avait également été suspendu par la justice saoudienne."...
18:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

