AKELA, ce sera aussi prochainement un site, actuellement en cours de construction.
Ma raison d'être
Qui est AKELA ? C’est un loup du livre de la Jungle, lorsqu’il hurle c’est pour manifester l’expression instantanée et spontanée d’une douleur, d’une joie, d’une émotion, d’une révolte, d’un sentiment. AKELAn’a pas la prétention de rendre compte de la vie de son grand village mais d’exprimer ce qu’un citoyen peut ressentir vis-à-vis de sujets qui l’interpellent. Cela peut tout aussi bien concerner sa cité, qu’un fait divers, un évènement mondial, ou biensa vision de la vie. AKELA tiens à ce que son « verbe »ne soit récupérer par qui que ce soit, ni associer au profit ou au détriment d’un autre. AKELA, c’est un cri, il m’appartient, je le mets au service de mes idées, de ma conception de la chose publique. Dans le passé, je me suis mis à la disposition des idées des autres, parce que, constatant que j’en partageais quelques unes avec eux, je croyais devoir défendre toutes les leurs. En quelques décennies de vie politique, j’en ai vu se retourner des vestes, j’ai du en avaler des couleuvres, j’ai du défendre l’indéfendable, cautionner l’incautionable. Je ne veux plus que mon nom soit associé à telle ou telle cause, à telle ou telle personne, à tel ou tel parti. Je ne veux plus m’aligner sur ceux qui prétendent savoir et qui nous manipulent et trahissent les valeurs qu’ils défendaient, (ou prétendaient défendre) Mais pour autant je ne baisse pas les bras, la lutte continue, il y aura de nouvelles défaites, il y aura de nouvelles victoires. AKELA fait directement référence à l'étymologie de mon nom, mais aussi à mes origines et à ma trajectoire. Je suis très proche des loups, ils n’aiment pas ceux qui prétendent hurler avec euxpour mieux confisquer leurs paroles, les interpréter et les déformer.
Qui suis-je ?
Je m'appelle Pierre RENOUX, ancien conseiller municipal de Gauche à Uzès (de 1977 à 1995). AKELA, c'est un personnage qui me ressemble, mais les défauts en moins. C'est sous son nom que je signerai mes écrits, car ce n'est pas la personne qui compte mais ce qu'on exprime, ou que l'on veut exprimer.