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25.11.2005
GÉNÉRALITÉS
PENSÉES
- Pour avoir une meilleur connaissance des choses et des phénomènes il faut les considérer dans leurs mouvements et dans leurs changements et non pas seulement telles qu'elles sont à un instant donné.
Savoir ce qu'elles étaient hier et ce qu'elles sont devenues aujourd'hui, pour prévoir ce qu'elles seront demain.
Le plus petit mouvement ou le plus petit changement peut être le signe annonciateur d'importants changements futurs.
Ainsi les manifestations d'athéisme qui se produisent ci et là pourraient ne pas être un phénomène superficiel et passager, mais un phénomène plus profond et plus durable que ceux que l'on a connus jusqu'à présent.
- Rien n'est absolument dénué d'importance. Peu ou prou tout à de l'importance, ou pourrait en avoir un jour. Mais tout n'a pas la même importance.
- La contestation a toujours été un moteur du progrès. On devrait élever un momument au "contestataire anonyme".
- Les révolutionnaires ne sont dangereux pour l'ordre établi qu'à partir du moment où ils deviennent intelligents et qu'ils commencent à réfléchir.
- Il est prudent de toujours se réserver une marge de sécurité en vue d'un éventuel imprévu.
- Ceux qui pensent qu'une société sans chefs peut exister sont des rêveurs. Une société sans chefs ne survivrait pas longtemps.
Une société sans chefs, ça n'existe pas. Ça n'a jamais existé et ça n'existera jamais.
Toute société a besoin de chefs. Le seul problème est de savoir quel est le rôle du chef et qu'est-ce qu'un bon chef.
- La seule foi qui soit compatible avec la science est la foi en la science.*
- Tout est lié au temps. C'est un facteur que l'on doit intégrer à tout ce que l'on fait.
- Tout a un commencement, une durée et une fin.
Y compris les idées, les idéologies et les religions.
Sauf accident, la fin d'une chose ou d'un organisme vivant ne survient jamais brutalement mais à la suite d'une dégradation, d'une usure ou d'un dépérissement pafois trop lents pour être perçus sur une courte période.
- La fin d'une chose est toujours le commencement d'autre chose.
- Une société humaine est comparable à un organisme vivant dont les individus seraient les cellules.
Pour survivre, un organisme vivant a besoin à tous les niveaux d'organes de direction et d'organes d'exécution, pensant et agissant dans l'intérêt commun.
- Il faut à toute société une autorité représentant l'intérêt commun. Sans cette autorité, elle serait livrée à la loi du plus fort.
- La nature n'est ni parfaite ni imparfaite, ni bonne ni mauvaise en soi. Elle est telle qu'elle est. Elle n'est bonne ou mauvaise que par rapport à nous.
- De nos jours, la responsabilité (civile, pénale, pécuniaire et morale) est une notion très importante.
- Peu ou prou nous sommes toujours responsables de quelqu'un ou de quelque chose.
- Soyons conscients de notre responsabilité en toutes circonstances et agissons conséquence.
- Quoi que l'on fasse on prend toujours un risque que l'on doit chercher à définir et à évaluer.
- On ne doit pas prendre sans nécessité, un risque pouvant avoir de graves conséquences, même si la probabilité de l'événement est infime.
- L'athéisme a longtemps pâti d'être assimilé à un parti politique. Il était temps qu'il s'en démarque et qu'il prenne ses distances.*
- Dans le passé l'athéisme a creusé un vide culturel qu'il n'a pas été capable de remplir. La nature ayant horreur du vide, les religions et les sectes en tous genres se sont précipitées pour réoccuper le terrain.
- Qui ne voit que l'avenir s'assombrit de quelque côté que l'on regarde.
Quand les réformes et les mesures classiques ne suffisent plus c'est que notre société nécessite une mutation, c'est à dire un changement de civilisation.
Cela ne sera possible que par une élévation de la conscience collective, et c'est à cela que tous les gens lucides doivent commencer à penser dès maintenant.
À côté de cette perspective, un "changement de politique" ou les jeux pour "une élection à la présidence de la République" paraissent dérisoires.
- Les jeux d'argent sont faits pour enrichir ceux qui les organisent et non pas pour enrichir les joueurs.
- Ce que l'on voit toujours en premier, en théorie, ce sont les avantages et les qualités. Les inconvénients et les défauts on les découvre par la suite en pratique, par l'usage et par l'expérience.
- Les vrais vaincus sont ceux qui capitulent sans se battre.
Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.
Et tant qu'il y a de l'espoir rien n'est perdu.
- On ne peut pas atteindre la perfection du premier coup.
On ne peut l'atteindre ou s'en approcher, que par un aller-retour entre la théorie, et la pratique, à la suite d'améliorations, de rectifications et de perfectionnements successifs.
- Certains croyants cherchent à nous convaincre parce qu'au fond d'eux-mêmes ils ont un doute, et qu'ils recherchent notre approbation pour se rassurer.
- On n'est pas un intellectuel parce que l'on a de grandes connaissances. On est vraiment un intellectuel par l'usage que l'on fait de ses connaissances. L'intellectuel qui ferait un mauvais usage de ses connaissances ne mérite pas le nom d'intellectuel.*
- La pensée est toujours en retard sur la réalité. Alors que la réalité a déjà changé, on continue encore pendant un certain temps à raisonner comme s'il ne s'était rien passé. En électricité on dirait que la pensée est déphasée par rapport à la réalité.
- Toutes les femmes sont belles quand elles sont heureuses.*
- La première qualité humaine c'est le courage.
Il en faut parfois davantage pour accomplir les tâches les plus obcures et les plus humbles que pour accomplir un acte héroïque.
- Rien n'est totalement bon ou totalement mauvais. Il y a toujours du mauvais dans le bon et du bon dans le mauvais.
Du négatif dans le positif et du positif dans le négatif.
Ne dit-on pas qu'à quelque chose malheur est bon ?
- L'Homme tend à devenir semblable à l'idée qu'il se fait de lui-même.
- Quand on entre chez le voisin les armes à la main sans y être invité, ce n'est jamais pour son bien, et quand on fait appel à une armée étrangère, c'est rare qu'ensuite elle veuille partir de son plein gré.*
- La plupart du temps nous croyons êtres maîtres de nos destinées parce que nous avons l'impression d'être libres de nos choix, alors qu'en réalité nous sommes gouvernés à notre insu par le hasard.
- La société capitaliste où il faut être sur le podium pour être bon à quelque chose, est une fabrique de "bons à rien".Mais les "bons à rien" ça n'existe pas. Tout le monde est bon à quelque chose. Dans une société qui ferait une place à chacun selon ses capacités, il n'y aurait pas de gens inutiles.*
- Notre athéisme positif et humaniste est le meilleur rempart contre les sectes.
- Il n'est pas nécessaire de se raser le crâne ni de porter une robe safran pour être philosophe. La sagesse est à la portée du premier paysan venu de chez nous.*
- L'Histoire a montré hélas plus d'une fois, que quand on a la force on s'en sert.
- Si tu veux être heureux avec ta femme, rends-la heureuse.*
- La pensée est incommunicable directement d'un cerceau à un autre. C'est ce qui permet le mensonge. Les exercices de transmission de pensée ne sont que des numéros de cabaret.*
- Il est imposible que les grandes mutations dans tous les domaines auxquelles nous assistons actuellement, soient sans conséquences sur la pensée des hommes, et qu'elles n'affectent pas profondément jusqu'aux religions, que l'on croyait jusqu'à présent inébranlables sur leurs positions.*
- Nous devons faire la distinction entre les croyants et les professionnels de la croyance constituant l'appareil des organisations religieuses.
- L'Histoire nous prouve tous les jours qu'elle n'oublie rien. Tous les événements y laissent leur trace et il se trouvera toujours quelqu'un pour nous les rappeler.
- Des intellectuels sans peuple sont aussi impuissants qu'un peuple sans intellectuels.
- Il y a toujours eu des homosexuels nés, mais l'accroissement du nombre de couples homosexuels par choix de vie montre que dans notre société libérale, quelque chose s'est cassé dans les rapports entre les hommes et les femmes.
L'individualisme a fini par mettre à mal la notion traditionnelle du couple et de la famille.
Il n'est pas certain que notre société prenne la bonne direction sous la pression de contraintes idéologiques et économiques.
L'homme et la femme étant par nature complémentaires, il paraît plus judicieux de s'orienter vers la consolidation du couple et l'harmonie de ses relations.
- L'homme et la femme sont égaux dans la complémentarité.*
- Nos seules armes sont celles de la raison.
FIN
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