<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>LE SPECTATEUR CATALAN</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://angoustrine.midiblogs.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/" /> <subtitle>Opinions-pensées</subtitle> <updated>2008-01-09T18:47:54+01:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.midiblogs.com/" version="5.0">midiblogs.com</generator> <id>http://angoustrine.midiblogs.com/</id>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Galimatias</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2008/01/09/galimatias.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2008-01-09:82500</id> <updated>2008-01-09T06:20:52+01:00</updated> <published>2008-01-09T06:20:00+01:00</published>   <category term="pot -pourri" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Pancrate" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Une petite info étonnante, discrète, si discrète qu’elle semble être passé...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> Une petite info étonnante, discrète, si discrète qu’elle semble être passé inaperçue, ou qu’on l’a déjà fait disparaître ! Notre Président aurait confié, dans une vidéo désormais invisible, qu’ «  avec Carla nous avons décidé de ne pas mentir » . Bien sûr, cela ne changera pas la face du monde, mais tout de même, il y a plein de présupposés, ou de sous-entendus, dans cette petite phrase échappée à notre Pancrate. Et comment l’interpréter ? Cela nous interroge : est-ce que cela voudrait dire que jusqu’à maintenant, il y a eu du mensonge ? Allons, vous n’êtes qu’un mauvais esprit, Monsieur le persifleur. Occupez-vous de vos radis et de vos tomates, et laissez la chose publique aux gens sérieux qui travaillent 40 heures par jour, pas comme vous, espèce de fainéant qui faîtes à peine 35 heurs par semaine, et encore ! Mais profitez-en, ça ne va pas durer, et  les mines de sel vont rouvrir pour les olibrius et mauvais citoyens – parasites ? -de votre genre . </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>tous les amis s'appellent Raymond</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2008/01/07/tous-les-amis-s-appellent-raymond.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2008-01-07:82195</id> <updated>2008-01-07T14:11:49+01:00</updated> <published>2008-01-07T14:11:49+01:00</published>   <category term="sentimental" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="ami" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="amitié" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Pyrénées" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Non, pas tous, tout de même. Mais au moins deux. Il  y en a un, je l’ai un...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> Non, pas tous, tout de même. Mais au moins deux. Il  y en a un, je l’ai un peu perdu de vue depuis qu’il a jeté son tablier aux orties, entre Canet et Rivesaltes, et qu’à la culture des élèves, il préfère celle de la noix de coco à Saint Domingue ou des bulots en Méditerranée.&lt;br /&gt;
Mais on se reverra, avant que le vent mauvais ne vienne faire trébucher l’un ou l’autre.&lt;br /&gt;
Et puis, il y a Raymond, d’Occitanie, du Pays Basque, d’Afrique et de Savoie. Selon le calendrier, les Raymond sont ponctuels et imaginatifs. Et lui, sa ponctualité, il l’exerce en amitié et en fidélité. Quant à son imagination, il faut l’écouter, jusqu’à plus d’heures, avec son humour  décalé et son grand rire. Le saint patron des Raymond s’appelait Penyafort, et il était catalan. Et ce n’est pas une coïncidence, la Catalogne, la pierre, la force. Il a pris la succession du grand Saint Dominique à la tête des frères prêcheurs, ces maîtres du discours, de la parole, et de la bonne nouvelle. Et surtout il a crée l’ordre de la Merci. Voici dans quelle tradition s’inscrivent les Raymond. Dans l’ordre de la Merci. Alors, dans un monde ravagé, ce court billet, pour leur dire,, aux Raymond, et surtout à celui-là, là haut, au bord du lac de Genève, dans ces terres de paix, d’harmonie et de sérénité,  que dans cet ordre là, nous sommes contents et reconnaissants d’être leur ami. Et pour un jour, un moment arrêté dans le fracas des jours, ne penser qu’à cela, célébrer l’amitié, et honorer l’ami. Les Alpes et les Pyrénées sont la même chaîne, et elle est d’union. </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Du ressassement</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2008/01/06/du-ressassement.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2008-01-06:81973</id> <updated>2008-01-06T09:19:50+01:00</updated> <published>2008-01-06T09:15:00+01:00</published>   <category term="société" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="poésie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="république" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> On voulait l’éviter. On voulait même y échapper. Revenir à la poésie, à la...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> On voulait l’éviter. On voulait même y échapper. Revenir à la poésie, à la confidence, à la pluie et au beau temps. Au petit train de la vie quotidienne. Mais celle-ci se fait plus rude, et le petit train suit le chemin – de fer- de tout ce qui est républicain dans notre bonne France : ça rouille, ça s’use, ça panne, ça s’obsolète, quand tout simplement ça n’est pas jeté aux orties de la réforme et de la modernisation, les deux maîtres mots des Gouvernants du libéralisme fumeux qui règnent aujourd’hui. De l’art de la sémantique pour dézinguer ce qu’ils appellent, ces casseurs intouchables, le vieux monde, ce vieux monde construit dans la sueur, les larmes et le sang, cette vieille République venue de la bastille, des 4 août et des 4 septembre, des &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Liberté guidant le peuple&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, de Lamartine et de la Commune, du Conseil National de la Résistance, enfin. Ces destructeurs de pour de bon, quand ils réforment, ils cassent ce qui est vraiment nouveau dans l’histoire de l ’humanité, pour réformer, reformer l’ancien monde, cet ancien monde féodal, sans grèves, ni syndicats, ni lois, ni durée légale du temps de travail, ni quoi que ce soit qui entrave l’exploitation de l’homme par l’homme, le retour de l’esclavage, fut-il salarié, le partage du monde en deux parties très inégales, un peu de riches ayant beaucoup de richesses, beaucoup de pauvres ayant très peu de miettes. Et après, allons-y, les petits, des larmes de crocodile ou des rugissements de caniche protégé par des murailles de béton et des chapelets de gardes du corps, sur les très vilains guérilleros, les très épouvantables terroristes, les très inhumains kamikazes, les très pitoyables otages, les très infortunés SDF, les très misérables populations-du-quart-monde-qui-commence-à-notre-porte. On pleure sur le pouvoir d’achat des autres en s’octroyant des augmentations faramineuses, sans prendre la peine de se cacher et au contraire en se donnant l’exorbitant culot de l’argumentation sophiste. On se lamente sur l’inéluctable baisse des retraites, tout en s’arc-boutant sur la sienne, de retraite, sabre au clair, pour que nul ne s’avise d’y toucher, non mais, « ces conquêtes de la république, ah, ah ! ». On pousse des  cris d’orfraie pour défendre la liberté ( De Gaulle parlait de sauts de cabri) : «  Liberté ! Liberté ! Liberté ! », en même temps que chaque jour, à chaque instant, dans les abris calfeutrés des officines et cabinets de la gouvernance, on la piétine avec acharnement, cette liberté, et que l’on empile avec jubilation interdiction sur interdiction ( Ah, l’indépassable canaille qui a commis un arrêté municipal interdisant que l’on meure dans sa commune !). On déloge les SDF des trottoirs et des quais des villes ( ça fait sale !) et on squatte – ou presque – des logements très cosy dans les beaux quartiers. On vitupère les citoyens ordinaires qui osent prendre leur petite voiture pour aller au boulot – et qu’on a contraint à contrôler techniquement en augmentant, bien sûr, le prix de ce contrôle ( contrôle, contrôle, ne serait-ce pas le maître mot de la Pancratie dorée ?) et on se déplace en hélico, en jet, ou dans de superbes limousines avec pompe à essence greffée au réservoir. Et le reste à l’avenant. Prévert en aurait fait un poème infini, un inventaire bien à lui. Mais il est mort, Prévert. Et Lamartine. Et les sans-culottes. Reste un peu de rage déversée à flots d’encre et trop d’amour perdu. Reste cette liberté-là. Pour combien de temps ? </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>saisons variables</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2008/01/05/saisons-variables.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2008-01-05:81876</id> <updated>2008-01-05T14:44:20+01:00</updated> <published>2008-01-05T14:40:00+01:00</published>   <category term="poésie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="poésie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Belloch" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Canigou" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> C’est pour finir la semaine, avant la rentrée des classes. Noël déjà...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> C’est pour finir la semaine, avant la rentrée des classes. Noël déjà s’éloigne, et les illuminations de la Saint Sylvestre et du Nouvel An. On entre dans ce temps suspendu d’un long mois de janvier, où si le jour  gagne son combat sur la nuit, les ombres grises prennent possession du monde. Mais l’air est pur en Catalogne, le Canigou règne, et l’insignifiance des hommes  s’évanouit dans la rosée du matin : il n’y a plus d’odalisque lascive et de potentat oriental atterri en bonne terre de France. Seulement des êtres de bonne volonté qui parlent en poésie et se disent des sonnets. Donc, un autre de Quim Belloch, et toujours son spicilège, &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Annonce à la vivante&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bonne saison&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Aucun fantôme sur les monts nulle ombre vive&lt;br /&gt;
Epuisés nous marchons en sueur ventres plats&lt;br /&gt;
Les yeux cernés mais le soleil nous a halés&lt;br /&gt;
Tes bras sont nus petite sœur tes cuisses fermes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amitié des parents va plus loin que la crainte&lt;br /&gt;
Nous serons nus quand tu voudras dans la forêt&lt;br /&gt;
Ou la maison dans le village assoupi calme&lt;br /&gt;
Peut-être au lit nous nous embrasserons ma douce&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tes yeux si clairs tes seins si hauts et ton sourire&lt;br /&gt;
Tes cheveux noirs je te salue viens à ma table&lt;br /&gt;
Tu prends le pain tu prends le vin nous communions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M’endormir près de toi avec toi silencieux&lt;br /&gt;
Tes mains guérisseuses sur ma peau enfiévrée&lt;br /&gt;
Il n’y a  pas de perte entre toi et le ciel&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas une fin, à  peine une halte, et le combat continue. </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>un lis pour les bonnes bêtes</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2008/01/04/un-lis-pour-les-bonnes-betes.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2008-01-04:81624</id> <updated>2008-01-04T11:10:38+01:00</updated> <published>2008-01-04T11:10:38+01:00</published>   <category term="poésie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="poésie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Pancrate" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Belloch" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Pour Nadia, une vieille copine – mais pas si vieille, enfin ! - et on...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> Pour Nadia, une vieille copine – mais pas si vieille, enfin ! - et on s’épargnera les adages douteux de fermeture de comptoir : «  Avec les copains, on partage le pain… », donc, pour Nadia, un poème de Quim BELLOCH, un sonnet, parce que certains poètes croient encore en la force de la forme, et que malgré tout, si Ronsard, si JDBA, si Arvers, si Baudelaire et si Apollinaire, pourquoi pas eux, pourquoi pas lui ? .&lt;br /&gt;
	Le recueil s’intitule : &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Annonces à la vivante&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
Et le poème, tout simplement : &lt;u&gt;Babil&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Ainsi jusqu’à l’aurore épuisés survenue&lt;br /&gt;
Dans le soir chaleureux petite sœur bénie&lt;br /&gt;
Ma porte était ouverte et ton jardin fleuri&lt;br /&gt;
Et le silence et le désert autour de nous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retraite à la maison où ta jeunesse émue&lt;br /&gt;
Peuple l’espace familier tu reconnais&lt;br /&gt;
L’amour l’affection la tendresse et cet étrange&lt;br /&gt;
Lien moi qui fuis dans mon âge et toi si sombre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pensifs en communion dans le noir souvenir&lt;br /&gt;
Je t’aime comme on aime une fée une sainte&lt;br /&gt;
Un miracle prochain la merveille du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La victoire et la foi l’espérance vivante&lt;br /&gt;
Toi le deuxième don l’offrande incomparable&lt;br /&gt;
Ton corps nu déployé comme une île aux trésors&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu de poésie dans ce monde de brutes, peut-être un peu d'amour, quelque chose qui ressemble à l'harmonie des corps et des coeurs,et un jour en dehors des pouvoirs, des potentats, du Pancrate et des Favorites, un jour , donc. </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Je voeux, tu vaux, il veau, nous volons...</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2007/12/31/je-voeux-tu-vaux-il-veau-nous-volons.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2007-12-31:81000</id> <updated>2007-12-31T15:02:33+01:00</updated> <published>2007-12-31T15:00:00+01:00</published>   <category term="pot -pourri" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="république" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Pancrate" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Le   Spectateur   monte sur les hauteurs cerdanes soigner un rhume et...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> Le &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Spectateur&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; monte sur les hauteurs cerdanes soigner un rhume et prendre matière à reflexion et à rêverie. J'en profite pour présenter mes voeux à toute la communauté des blogueurs de Midilibre, qui prouve par sa diversité, qu'il y a encore des espaces où Vvt la République. C'est un peu le silence sur la planète bloguante en attendant la Saint Sylvestre. Et surtout, j'embrasse fraternellement tous ceux qui viennent me faire une petite visite et m'encouragent à continuer mes petites élucubrations.Cette nuit, espérons que l'entrée dans la nouvelle année vous soit favorable! Pourvu que le grand Pancrate n'appuie pas sur le bouton pendant le réveillon!&lt;br /&gt;
Et bonne année, en Septimanie, en Catalogne et ailleurs! </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Attila, la Cruche et les Potirons</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2007/12/30/attila-la-cruche-et-les-potirons.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2007-12-30:80698</id> <updated>2007-12-30T08:40:34+01:00</updated> <published>2007-12-30T08:40:34+01:00</published>   <category term="pot -pourri" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="républque" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="municipal" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="ministre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="cruche" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="potiron" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> On ne choisit pas, dans notre république, son nom et c’est parfois bien...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> On ne choisit pas, dans notre république, son nom et c’est parfois bien regrettable. Chez les Indiens des Plaines,  - chez beaucoup d’autres aussi, d’ailleurs- on prend son nom d’adulte après de longues et dures épreuves  et après avoir reçu une vision. Ce n’est pas encore l’usage chez nous. Alors, on porte son nom, tant bien que mal. Comme par exemple un Premier Ministre qui, dans les manifs désobligeantes, se voit traiter non pas de tous les noms, mais du sien, et apparemment cela suffit à la joie des manifestants en colère. Sinon, on pourrait changer de nom selon les circonstances, les goûts, les aventures et mésaventures&lt;br /&gt;
 C’est un peu ce que font les convertis. On serait alors dans l’onomastique poétique, satirique et iconique. On pourrait appeler telle personne politique La Cruche et telle bande de groupies les Potirons. Se faire photographier, en toute occasion,, sourire ultradentifricé, dents aiguisées, cela vous baptise un homme ou une femme. Et on n’est pas à jeun dans la région, dans notre belle Septimanie, et ça va empirer dans les deux prochains mois, dans la grand combat municipal où les Picrocholes sont légion. En attendant, Attila est de retour, et son champ de bataille, c’est le code du travail et la loi sur la durée du travail. Allez, piétinons tout ça, et que l’herbe de la loi ne repousse pas. Mais on pourrait rappeler deux petites choses, à Attila, qui parfois s’appelle comme son derrière, aux Cruches et aux Potirons : ce que dit Lacordaire d’abord, « entre le faible et le fort, c’est la loi qui protège le faible et la liberté qui l’opprime », et Attila a été écrasé aux Champs Catalauniques. Prémonitoire, en Catalogne ? </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>traduits du silence</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2007/12/28/traduits-du-silence.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2007-12-28:80382</id> <updated>2007-12-28T10:41:22+01:00</updated> <published>2007-12-28T10:41:22+01:00</published>   <category term="poésie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Une brassée de haïkus, ces petits poèmes japonais de 17 syllabes, de deux...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> Une brassée de haïkus, ces petits poèmes japonais de 17 syllabes, de deux poètes, Yakarubo et Hoyanbate, tant bien que mal traduits en français. Ils parlent du quotidien, avec un petit air d’éternité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Et si le fumier&lt;br /&gt;
C’était le sel de la terre&lt;br /&gt;
Qui n’en voudrait pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le ciel m’attend&lt;br /&gt;
Je lui porterai du thym&lt;br /&gt;
Et du romarin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Couché dans le foin&lt;br /&gt;
Tant de troupeaux vont hâtifs&lt;br /&gt;
Je ferme les yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peux-tu tout comprendre ?&lt;br /&gt;
Oui si je suis le grillon&lt;br /&gt;
Seul la nuit dans l’herbe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce vieux réduit&lt;br /&gt;
Tu veilles sur les saisons&lt;br /&gt;
Nul ne te connaît&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il y en a plein d’autres dans leurs vieux cahiers. Il fait froid. L’année va sur sa fin. Des immondes salauds ont tué une femme debout, dans l’Orient lointain. Dieu soupire. </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>nostalgie?</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2007/12/27/nostalgie.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2007-12-27:80325</id> <updated>2007-12-27T20:47:30+01:00</updated> <published>2007-12-27T20:47:30+01:00</published>   <category term="poésie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Allez, c'est bientôt la fin ( de l'année). Et dans ces temps lourds, le...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> Allez, c'est bientôt la fin ( de l'année). Et dans ces temps lourds, le mansucrit perdu et retrouvé d'un poème écrit un soir de liesse, il y a déjà si longtemps!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://angoustrine.midiblogs.com/media/01/00/15268da96292f72bfae6c98b177a95bd.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://angoustrine.midiblogs.com/media/01/00/2f296b8b6668b4495e2ad7e2a965007a.jpg&quot; id=&quot;media-11615&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;15268da96292f72bfae6c98b177a95bd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>angoustrine</name> <uri>http://angoustrine.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Arnaque, suite</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://angoustrine.midiblogs.com/archive/2007/12/26/arnaque-suite.html" />  <id>tag:angoustrine.midiblogs.com,2007-12-26:80089</id> <updated>2007-12-26T15:01:49+01:00</updated> <published>2007-12-26T15:01:49+01:00</published>   <category term="pot -pourri" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Voici la suite et la fin de la petite histoire d’une arnaque qui a failli...</summary> <content type="html" xml:base="http://angoustrine.midiblogs.com/"> &lt;strong&gt;Voici la suite et la fin de la petite histoire d’une arnaque qui a failli réussir : à Noël, il n’y a pas que des Rois Mages !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il appelle donc, &lt;em&gt;Quidam&lt;/em&gt;, son fils, &lt;em&gt;Petit Quidam,&lt;/em&gt; qui a  l’immense avantage de travailler dans une banque, qui se met dare-dare à l’œuvre, active ses réseaux, et rappelle illico son papa pour lui dire : «  papa, ne fais rien, c’est une arnaque ! » Et Papa &lt;em&gt;Quidam&lt;/em&gt;, confiant – en son fils, c’est bien le moins- obtempère, et ré-émaille à la fois à &lt;em&gt;Monsieur&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Quelqu’un&lt;/em&gt; ( mais, après tout, &lt;em&gt;Monsieur&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Quelqu’un &lt;/em&gt;ne seraient-ils pas le même individu, le même joyeux farceur, le même habile aigrefin, que l’on pourrait alors tout simplement appeler &lt;em&gt;Fripon&lt;/em&gt; ?), qui repartent à l’assaut en indiquant que c’est la loi, que la somme demandée à&lt;em&gt; Quidam &lt;/em&gt;sera remboursée dès l’arrivée de &lt;em&gt;Monsieur &lt;/em&gt;sur le sol de notre République des Droits de l’Homme, et patati et patata. Non. &lt;em&gt;Quidam&lt;/em&gt; n’en démord pas, il ne paiera pas, c’est lui qui met en location, et pas l’inverse, quand même. Il propose alors une solution simple : que &lt;em&gt;Monsieur&lt;/em&gt; envoie un virement de la somme demandée – inférieur à la somme à partir de laquelle il faut payer ladite commission (vous suivez ?)- à&lt;em&gt; Quidam &lt;/em&gt;qui, alors retournera cette somme à &lt;em&gt;Quelqu'un&lt;/em&gt;, de la Commission ad hoc – vous suivez toujours ?- qui libèrera alors le virement principal de quelques milliers d’euros réglant la totalité des 14 mois de location. Cette solution était si simple qu’il y a eu quelques échanges d’émaux avant qu’elle ne se présente à l’esprit de &lt;em&gt;Quidam&lt;/em&gt;, émaux où &lt;em&gt;Monsieur &lt;/em&gt;se disait en séminaire hors de son pays, ou pestait contre ces Commissions créées tous les 6 mois dans son pays pour surveiller – dit-il – les trafics d’armes et contrecarrer les projets dynamiques des opérateurs économiques ( c’est ainsi que &lt;em&gt;Monsieur&lt;/em&gt; se qualifie). Et là où l’arnaque confine au génie, c’est dans la disproportion des sommes : je te vire quelques milliers d’euros, toi tu verses seulement quelques centaines, que je te rembourserai plsu tard, c’est rien du tout, vas-y en confiance. Mais non ! Heureusement que &lt;em&gt;Petit Quidam &lt;/em&gt;veillait, et que &lt;em&gt;Quidam&lt;/em&gt;, allons, tout de même ! , n’est pas né de la dernière plue tombée sur les grandes plaines. Et puis, cette ultime proposition de &lt;em&gt;Quidam&lt;/em&gt; dûment faite, émaillée, envoyée par ledit &lt;em&gt;Quidam &lt;/em&gt;à &lt;em&gt;Monsieur&lt;/em&gt;, plus de nouvelles ! &lt;em&gt;Monsieur, Quelqu’un, Fripon &lt;/em&gt;s’est ou se sont volatilisé(s) au-dessus des monts, au fond des eaux ou en plein cœur des déserts. La boîte de réception désespérément vide. Un appartement à louer. Et quelques centaines d’euros économisées. &lt;em&gt;Quidam &lt;/em&gt;n’est même pas en colère. Un peu déçu, oui. Un peu plus méfiant, aussi, d’autant plus que &lt;em&gt;Petit Quidam,&lt;/em&gt; après moults recoupements de tous ses informateurs, l’assure que cette pratique improbe est monnaie courante ( si l’on ose dire !) dans des régions ultramarines et des pays ultramontains pas si lointains. Et même amusé, il est &lt;em&gt;Quidam.&lt;/em&gt; Et il se dit qu’une telle ingéniosité, avec une telle ingénierie, mises au service de bonnes causes, dans des pays déshérités, cela pourrait faire des miracles, qu’ils soient ultramarins ou non. Et surtout, il en éprouve, &lt;em&gt;Quidam&lt;/em&gt;, une fierté légitime et une admiration sans bornes pour son fils, &lt;em&gt;Petit Quidam&lt;/em&gt;, qui lui a si prestement et si magnifiquement enlevé cette grossière épine de ses pieds délicats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Il n’y a pas de morale à cette histoire, sinon qu’Internet, c’est comme la langue, selon Esope, la meilleure et la pire des choses, et que les premiers à franchir allègrement et sans peur les frontières, ce sont ,et de toujours, les chevaliers d’industrie&lt;/strong&gt; </content> </entry>  </feed>